132.1 « Mes enfants dans le Seigneur, la fĂȘte de la Purification est maintenant imminente, et moi, la LumiĂšre du monde, je vous y envoie, prĂ©parĂ©s avec le minimum nĂ©cessaire pour bien la cĂ©lĂ©brer. Câest la premiĂšre lumiĂšre de fĂȘte dâoĂč vous tirerez une illumination pour toutes les autres. Il serait bien sot, celui qui prĂ©tendrait allumer une foule de lumiĂšres sans avoir la possibilitĂ© dâallumer la premiĂšre. Et encore bien plus sot serait celui qui prĂ©tendrait commencer sa sanctification par les choses plus ardues, en nĂ©gligeant ce qui est Ă la base de lâĂ©difice immuable de la perfection : le DĂ©calogue.
132.2 On lit dans les MaccabĂ©es que Judas et les siens, ayant, grĂące Ă la protection du Seigneur, repris le Temple et la ville de JĂ©rusalem, dĂ©truisirent les autels des dieux Ă©trangers et leurs sanctuaires et purifiĂšrent le Temple. Puis ils dressĂšrent un autre autel, firent du feu avec des pierres Ă feu, offrirent des sacrifices, firent brĂ»ler de lâencens, posĂšrent les lumiĂšres et les pains de proposition. Puis, tous prosternĂ©s par terre, ils suppliĂšrent le Seigneur de leur permettre de ne plus pĂ©cher, ou bien, si par leur faiblesse ils retombaient dans le pĂ©chĂ©, de les traiter avec la misĂ©ricorde divine. Et cela arriva le 25 du mois de Casleu.
RĂ©flĂ©chissons et appliquons ce rĂ©cit Ă nous-mĂȘmes, car toute parole de lâhistoire dâIsraĂ«l, et donc du peuple Ă©lu, a un sens spirituel. La vie est toujours un enseignement. La vie dâIsraĂ«l est un enseignement non seulement pour nos jours sur terre, mais aussi pour la conquĂȘte des jours Ă©ternels.
â Ils dĂ©truisirent les autels et les sanctuaires paĂŻens. â
Câest la premiĂšre opĂ©ration, celle que je vous ai indiquĂ©e de faire, en vous indiquant les dieux individuels qui se substituent au vrai Dieu : les idolĂątries des sens, de lâor, de lâorgueil, les vices capitaux qui mĂšnent Ă la profanation et Ă la mort de lâĂąme et du corps et au chĂątiment de Dieu.
Je ne vous ai pas Ă©crasĂ©s sous les innombrables formules qui oppriment aujourdâhui les fidĂšles et forment un prĂ©tendu rempart Ă la vraie Loi, alourdie, cachĂ©e sous des masses dâinterdictions tout extĂ©rieures. En lâalourdissant, elles conduisent le fidĂšle Ă perdre de vue la voix linĂ©aire, claire et sainte du Seigneur qui dit : â Ne blasphĂ©mez pas. Ne soyez pas idolĂątres. Ne profanez pas les fĂȘtes. Ne dĂ©shonorez pas vos parents. Ne tuez pas. Ne commettez pas lâimpuretĂ©. Ne volez pas. Ne mentez pas. Nâenviez pas le bien dâautrui. Ne dĂ©sirez pas la femme dâun autre. â Ce sont lĂ dix interdictions, pas une de plus. Et ce sont les dix colonnes du temple de lâĂąme. Sur elles resplendit lâor du prĂ©cepte saint entre tous : â Aime ton Dieu. Aime ton prochain. â Câest le couronnement du temple. Câest la protection des fondements. Câest la gloire du constructeur. Sans lâamour, personne ne pourrait obĂ©ir aux dix commandements et les colonnes tomberaient â toutes ou quelques-unes â si bien que le temple sâĂ©croulerait complĂštement ou en partie. Quoi quâil en soit, il ne serait que ruines et ne pourrait plus accueillir le TrĂšs-Saint.
Faites ce que je vous ai dit, et dĂ©truisez les trois concupiscences. Mettez franchement un nom sur votre vice, de la mĂȘme maniĂšre que Dieu use de franchise pour vous dire : â Ne faites pas ceci et cela. â Inutile de jouer sur les mots. Celui qui a un amour plus fort que celui quâil donne Ă Dieu, quel que soit cet amour, est idolĂątre. Celui qui invoque Dieu en faisant profession de le servir et ensuite lui dĂ©sobĂ©it, est un rebelle. Celui qui par cupiditĂ© travaille le jour du sabbat est un profanateur, il est mĂ©fiant et prĂ©somptueux. Celui qui refuse de secourir ses parents, en allĂ©guant de faux prĂ©textes, mĂȘme sâil affirme que ce sont des ressources donnĂ©es Ă Dieu, est haĂŻ de Dieu qui a Ă©tabli pĂšres et mĂšres Ă son image sur la terre. Celui qui tue est toujours un meurtrier. Celui qui commet lâimpuretĂ© est toujours un dĂ©bauchĂ©. Celui qui dĂ©robe est toujours un voleur. Celui qui ment est toujours abject. Celui qui veut ce qui ne lui appartient pas est toujours un rapace qui a la faim la plus exĂ©crable. Celui qui profane la couche nuptiale est toujours un ĂȘtre immonde.
Il en est ainsi. Et je vous rappelle quâaprĂšs lâĂ©rection du veau dâor survint la colĂšre du Seigneur ; aprĂšs lâidolĂątrie de Salomon, le schisme qui divisa et affaiblit IsraĂ«l ; aprĂšs avoir acceptĂ© lâhellĂ©nisme et mĂȘme lui avoir fait bon accueil grĂące Ă lâentremise de juifs indignes sous Antiochus Epiphane, on a vu surgir nos malheurs spirituels, Ă©conomiques et nationaux actuels. Je vous rappelle que Nadab et Abiu, ces faux serviteurs de Dieu, furent frappĂ©s par JĂ©ovĂȘh. Je vous rappelle que la manne ramassĂ©e le jour du sabbat nâĂ©tait pas sainte. Je vous rappelle Cham et Absalon. Je vous rappelle le pĂ©chĂ© de David au dĂ©triment dâUrie et celui dâAbsalon au dĂ©triment dâAmnon. Je vous rappelle la fin dâAbsalon et celle dâAmnon. Je vous rappelle le sort du voleur HĂ©liodore, et de Simon et MĂ©nĂ©laus. Je vous rappelle la fin honteuse des deux calomniateurs qui avaient portĂ© un faux tĂ©moignage contre Suzanne. Et je pourrais continuer sans fin Ă vous donnez de pareils exemples.
132.3 Mais revenons aux Maccabées.
â Et ils purifiĂšrent le Temple. â
Il ne suffit pas de dire : â Je dĂ©truis. â Il faut ajouter : â Je purifie. â Je vous ai dit comment lâhomme se purifie : par un repentir humble et sincĂšre. Il nâest pas de pĂ©chĂ© que Dieu ne pardonne si le pĂ©cheur est rĂ©ellement repenti. Ayez foi en la bontĂ© divine. Si vous pouvez arriver Ă comprendre ce quâest cette bontĂ©, mĂȘme si vous aviez sur vous tous les pĂ©chĂ©s du monde, vous ne fuiriez pas loin de Dieu, mais vous courriez plutĂŽt Ă ses pieds car seul le TrĂšs-Bon peut pardonner ce que lâhomme ne pardonne pas.
â Et ils Ă©levĂšrent un autre autel. â
Nâessayez pas de tromper le Seigneur. Que vos actions ne soient pas fausses. Ne mĂ©langez pas Dieu et Mammon. Vous auriez un autel vide : celui de Dieu. Car il est inutile dâĂ©lever un nouvel autel sâil subsiste encore des restes de lâautre. Câest soit Dieu, soit lâidole. Choisissez.
â Et ils allumĂšrent le feu avec la pierre et de lâamadou. â
La pierre, câest la ferme volontĂ© dâappartenir Ă Dieu. Lâamadou, câest le dĂ©sir dâanĂ©antir par tout le reste de votre vie jusquâau souvenir de votre pĂ©chĂ© dans le coeur de Dieu. Alors jaillit le feu : lâamour. Car le fils qui cherche Ă rĂ©conforter, par toute une vie honorable, le pĂšre quâil a offensĂ©, que fait-il, sinon aimer son pĂšre en voulant quâil puisse se rĂ©jouir de son fils, qui autrefois Ă©tait la cause de ses larmes et Ă prĂ©sent fait sa joie ? Parvenus Ă cet Ă©tat, vous pouvez offrir les sacrifices, brĂ»ler de lâencens, apporter des lumiĂšres et des pains. Les sacrifices ne seront pas odieux au Seigneur, les priĂšres lui seront agrĂ©ables, lâautel sera vraiment Ă©clairĂ©, riche des aliments de votre offrande quotidienne. Vous pourrez prier en disant : â Sois notre protecteur â, car lui, il sera votre ami.
Mais sa misĂ©ricorde nâa pas attendu que vous criiez pitiĂ©. Il a prĂ©venu votre dĂ©sir et vous a envoyĂ© la MisĂ©ricorde vous dire : â EspĂ©rez. Je vous le dis : Dieu vous pardonne. Venez au Seigneur. â
Il y a dĂ©jĂ un autel parmi vous : lâautel nouveau. Des fleuves de lumiĂšre et de pardon en jaillissent. Ils se rĂ©pandent comme lâhuile, ils guĂ©rissent, donnent la force. Croyez en la parole qui vient de lui. Pleurez avec moi sur vos pĂ©chĂ©s. Comme le lĂ©vite dirige le choeur, je dirige vos voix vers Dieu et il ne repoussera pas votre gĂ©missement sâil est uni Ă ma voix. Avec vous je mâanĂ©antis, en Ă©tant FrĂšre des hommes par la chair, Fils du PĂšre par lâesprit, et je dis pour vous, avec vous : â De ce profond abĂźme oĂč Moi-lâHumanitĂ©, je suis tombĂ©, je crie vers toi, Seigneur. Ecoute la voix de celui qui te regarde et soupire, et ne ferme pas tes oreilles Ă mes paroles. Câest horrible de me voir, ĂŽ Dieu. Je suis mĂȘme une horreur Ă mes propres yeux ! Que serai-je aux tiens ? Ne regarde pas mes fautes, Seigneur, car sinon je ne pourrai me tenir en ta prĂ©sence, mais fais preuve de misĂ©ricorde Ă mon Ă©gard. Tu as dit : â Je suis la MisĂ©ricorde. â Et je crois en ta parole. Mon Ăąme, blessĂ©e et abattue, a confiance en toi, elle se fie Ă tes promesses, et de lâaube Ă la nuit, de la jeunesse Ă la vieillesse, jâespĂ©rerai en toi. â
132.4 Coupable dâhomicide et dâadultĂšre, rĂ©prouvĂ© de Dieu, David obtint pourtant son pardon aprĂšs avoir criĂ© au Seigneur : â Aie pitiĂ©, non par respect pour moi, mais pour lâhonneur de ta misĂ©ricorde, qui est infinie. A cause dâelle, efface mon pĂ©chĂ©. Il nâest pas dâeau qui puisse laver mon cĆur si elle nâest pas puisĂ©e dans les trĂ©fonds de ta sainte bontĂ©. Lave-moi par elle de mon iniquitĂ© et purifie-moi de ma souillure. Je ne nie pas mon pĂ©chĂ©, je reconnais mĂȘme ma faute et elle est toujours devant moi comme un tĂ©moin qui mâaccuse. Jâai offensĂ© lâhomme dans mon prochain et en moi-mĂȘme, mais je regrette surtout dâavoir pĂ©chĂ© contre toi. Que cela te montre que je reconnais que tu es juste en toutes tes paroles et que je crains ton jugement qui triomphe de toute puissance humaine. Mais considĂšre, ĂŽ Eternel, que je suis nĂ© dans le pĂ©chĂ© et que pĂ©cheresse Ă©tait celle qui mâa conçu, et aussi que tu mâas aimĂ© au point dâen arriver Ă me dĂ©voiler ta sagesse et Ă me la donner comme maĂźtresse pour comprendre les mystĂšres de tes sublimes vĂ©ritĂ©s. Or si tu as tant fait pour moi, dois-je te craindre ? Non, je ne crains pas. Asperge-moi avec lâamertume de la douleur et je serai purifiĂ©. Lave-moi par les larmes et je serai pur comme neige. Fais-moi entendre ta voix, et ton serviteur humiliĂ© exultera, parce que ta voix est joie et gaietĂ©, mĂȘme si elle rĂ©primande. Tourne ton visage vers mes pĂ©chĂ©s. Ton regard effacera mon iniquitĂ©. Le cĆur que tu mâas donnĂ© a Ă©tĂ© profanĂ© par Satan et par la faiblesse de mon humanitĂ©. CrĂ©e en moi un cĆur nouveau qui soit pur, et dĂ©truis ce qui est corruption au plus profond de ton serviteur, pour que rĂšgne uniquement en lui un esprit droit. Mais ne me chasse pas de ta prĂ©sence et ne mâenlĂšve pas ton amitiĂ© car seul le salut qui vient de toi est joie pour mon Ăąme, et ton esprit souverain fait le rĂ©confort de lâhomme humiliĂ©. Fais que je devienne celui qui va parmi les hommes pour annoncer : â Voyez comme le Seigneur est bon. Marchez sur ses chemins et vous serez bĂ©nis comme je le suis, moi, cet avorton qui redevient fils de Dieu par la grĂące qui renaĂźt en moi. â Et les impies se convertiront Ă toi. Mon sang et ma chair se rĂ©voltent et crient en moi. LibĂšre-moi, Seigneur, toi le salut de mon Ăąme, et je chanterai tes louanges. Je ne savais pas, mais maintenant jâai compris. Ce nâest pas un sacrifice de bĂ©liers que tu veux, mais lâholocauste dâun cĆur contrit. Un cĆur contrit et humiliĂ© tâest plus agrĂ©able que les bĂ©liers et les moutons, parce que tu nous as créés pour toi, et tu veux que nous nous en souvenions et te rendions ce qui est Ă toi. Dans ta grande bontĂ©, montre-toi bienveillant Ă mon Ă©gard et reconstruis ma JĂ©rusalem qui est aussi la tienne : celle dâun esprit purifiĂ© et pardonnĂ© sur lequel on puisse offrir le sacrifice, lâoblation et lâholocauste pour les pĂ©chĂ©s en action de grĂące et de louange. Et que chacun de mes nouveaux jours soit une hostie de saintetĂ© qui se consume sur ton autel pour sâĂ©lever avec le parfum de mon amour jusquâĂ toi. â
132.5 Venez ! Marchons vers le Seigneur ! Moi devant, vous Ă ma suite. Marchons vers les eaux du salut, vers les saints pĂąturages, vers les terres de Dieu. Oubliez le passĂ©. Souriez Ă lâavenir. Ne pensez pas Ă la boue, mais regardez les Ă©toiles. Ne dites pas : â Je suis tĂ©nĂšbres â, mais : â Dieu est lumiĂšre. â Je suis venu vous annoncer la paix, annoncer aux doux la bonne Nouvelle, guĂ©rir ceux qui ont le cĆur brisĂ© par trop de difficultĂ©s, annoncer la libertĂ© Ă tous les esclaves, et en premier lieu Ă ceux de Mammon, libĂ©rer ceux qui sont prisonniers de leurs concupiscences.
Je vous dis : lâannĂ©e de grĂące est arrivĂ©e. Ne pleurez pas du fait de la tristesse quâĂ©prouve le pĂ©cheur. Ne pleurez pas, vous qui ĂȘtes exilĂ©s du Royaume de Dieu. Je substitue lâor aux cendres et lâhuile aux larmes. Je vous revĂȘts dâhabits de fĂȘte pour vous prĂ©senter au Seigneur et dire : â Voici les brebis que tu mâas envoyĂ© chercher. Je les ai visitĂ©es et rassemblĂ©es, je les ai comptĂ©es, jâai cherchĂ© celles qui Ă©taient dispersĂ©es et je te les ai amenĂ©es en les arrachant aux nuages et aux brouillards. Je les ai prises au milieu de tous les peuples, je les ai rĂ©unies de toutes les rĂ©gions pour les conduire Ă la Terre qui nâest plus terre et que tu as prĂ©parĂ©e pour elles, PĂšre saint, pour les porter sur les cimes paradisiaques de tes montagnes fertiles oĂč tout est lumiĂšre et beautĂ©, le long des riviĂšres des cĂ©lestes bĂ©atitudes oĂč se rassasient de toi les Ăąmes que tu aimes. Je suis aussi allĂ© Ă la recherche de celles qui Ă©taient blessĂ©es, jâai guĂ©ri leurs fractures, jâai refait les forces des faibles, je nâai pas laissĂ© une seule brebis de cĂŽtĂ©. Celle que les loups aux sens avides avaient le plus mise Ă mal, je me la suis passĂ©e comme un joug dâamour sur les Ă©paules et je la dĂ©pose Ă tes pieds, PĂšre bienveillant et saint, parce quâelle ne peut plus marcher, quâelle ne connaĂźt pas tes paroles et que câest une pauvre Ăąme que poursuivent les remords et les hommes, une Ăąme qui regrette et tremble, une eau poussĂ©e et repoussĂ©e par le flot sur le rivage. Elle vient pleine de dĂ©sirs, mais la connaissance de son Ă©tat la retient⊠Ouvre-lui ton sein, PĂšre qui es tout amour, pour quâen toi cette crĂ©ature perdue trouve la paix. Dis-lui : â Viens ! â Dis-lui : â Tu es Ă moi. â Elle a appartenu Ă tout un monde qui la dĂ©goĂ»te et lui fait peur. Elle dit : â Chaque homme est une bĂȘte ignoble. â Fais quâelle puisse dire : â Mon Roi mâa donnĂ© la joie dâĂȘtre prise ! â Elle ne sait pas ce quâest lâamour. Mais, si tu lâaccueilles, elle saura ce quâest cet amour cĂ©leste, lâamour nuptial entre Dieu et lâesprit humain. Et comme un oiseau dĂ©livrĂ© des cages des hommes cruels, elle sâĂ©lĂšvera toujours plus haut, jusquâĂ toi, au Ciel, dans la joie, dans la gloire, en chantant : â Jâai trouvĂ© celui que je cherchais. Mon cĆur nâa pas dâautre dĂ©sir. En toi, je me repose, je jubile, Seigneur Ă©ternel, et je suis bienheureuse, pour les siĂšcles des siĂšcles ! â â
Allez cĂ©lĂ©brer la fĂȘte de la Purification dans un esprit nouveau. Et que la lumiĂšre de Dieu sâallume en vous. »
JĂ©sus a Ă©tĂ© irrĂ©sistible Ă la fin de son discours : un visage de lumiĂšre aux yeux rayonnants, un sourire et un ton de voix dâune douceur inconnue.
Les gens sont comme fascinĂ©s et ne bougent pas jusquâĂ ce quâil rĂ©pĂšte :
« Allez. Que la paix soit avec vous. »