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Œuvre de Maria Valtorta

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EMV 185.1 · Tome 3, p. 211

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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185.1 Maintenant que tout le monde dort, je vous fais part de ma joie. J’ai “ vu ” l’évangile d’aujourd’hui.

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Vision donnée le 30 janvier 1944. Voir l'annotation.

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Les catéchèses quotidiennes de Maria Valtorta, consignées dans la série des « Cahiers », ont commencées en avril 1943, mais les visions de l’Évangile n’ont réellement débutées qu’en janvier 1944. Il s’agit donc d’une des toutes premières visions. Rappelons qu’elles ne suivent pas un ordre chronologique.

EMV 185.5-6 · Tome 3, p. 213-214

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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185.5 Jésus dit ensuite :

« Je ne te commente pas l’évangile dans le sens où tous le commentent. Je vais t’éclairer ce qui précède le passage de l’évangile.

Pourquoi est-ce que je dormais ? Est-ce que par hasard je ne savais pas que la bourrasque allait arriver ? Si, je le savais. J’étais seul à le savoir. Dans ce cas, pourquoi est-ce que je dormais ?

Les apôtres étaient des hommes, Maria. Animés de bonne volonté, mais encore tellement “ hommes ” ! L’homme se croit toujours capable de tout. Quand, ensuite, il est réellement capable de quoi que ce soit, il est plein de suffisance et d’attachement à son “ savoir-faire ”.

Pierre, André, Jacques et Jean étaient de bons pêcheurs, par conséquent ils se croyaient insurpassables dans la manœuvre des bateaux. Quant à moi, j’étais pour eux un grand “ rabbi ”, mais une nullité comme marin. C’est pourquoi ils me jugeaient incapable de les aider et, quand ils montaient dans la barque pour traverser la mer de Galilée, ils me priaient de rester assis parce que je ne pouvais rien faire d’autre. Leur affection y était aussi pour quelque chose, car ils ne voulaient pas m’imposer des fatigues matérielles. Mais l’attachement à leur “ savoir-faire ” dépassait encore leur affection.

Je ne m’impose que dans des cas exceptionnels, Maria. Généralement, je vous laisse libres et j’attends. Ce jour-là, j’étais fatigué et on me priait de me reposer, c’est-à-dire de les laisser faire, eux qui étaient si capables. Je me suis donc endormi. Dans mon sommeil, se mêlait aussi cette constatation que l’homme est “ homme ” et qu’il veut agir par lui-même sans se rendre compte que Dieu ne demande qu’à l’aider. En ces “ sourds spirituels ”, en ces “ aveugles spirituels ”, je voyais tous les sourds et aveugles spirituels qui, des siècles durant, iraient à leur ruine pour avoir voulu “ agir par eux-mêmes ”, alors que je suis penché sur leurs besoins en attendant qu’ils m’appellent à l’aide.

Quand Pierre a crié : “ Sauve-nous ! ”, mon amertume est tombée comme un caillou qu’on lâche. Je ne suis pas “ homme ”, je suis l’Homme-Dieu. Je n’agis pas comme vous agissez. Vous, quand quelqu’un a repoussé votre conseil ou votre aide, et que vous le voyez dans l’embarras, même si vous n’êtes pas méchants au point de vous en réjouir, vous l’êtes assez pour rester, dédaigneux, indifférents, à le regarder sans vous émouvoir de son appel à l’aide. Par votre attitude, vous lui faites comprendre : “ Lorsque j’ai voulu t’aider, tu n’as pas voulu ? Maintenant, débrouille-toi. ” Mais moi, je suis Jésus. Je suis le Sauveur. Et je sauve, Maria. Je sauve toujours, dès qu’on m’appelle.

185.6 Les pauvres hommes pourraient objecter : “ Alors pourquoi permets-tu aux tempêtes isolées ou généralisées de se former ? ”

Si, par ma puissance, je détruisais le mal, quel qu’il soit, vous arriveriez à vous prendre pour les auteurs du bien qui, en réalité, est un don de ma part, et vous ne vous souviendriez plus jamais de moi. Plus jamais.

Vous avez besoin, mes pauvres enfants, de la souffrance pour vous rappeler que vous avez un Père, comme le fils prodigue qui se rappela qu’il avait un père quand il eut faim. Les malheurs servent à vous persuader de votre néant, de votre déraison, cause de tant d’erreurs, de votre méchanceté, cause de tant de deuils et de douleurs, et de vos fautes, cause de punitions que vous vous infligez à vous-mêmes, tout comme de mon existence, de ma puissance, de ma bonté.

Voilà le message de l’évangile d’aujourd’hui. “ Votre ” évangile de l’heure présente, mes pauvres enfants. Appelez-moi. Jésus ne dort que parce qu’il est angoissé de vous voir sans amour pour lui. Appelez-moi et je viendrai. »

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Maria vient de voir l'épisode de la tempête apaisée.

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Evangile de Matthieu 8, 23-27

Mt 8, 23-27 : Comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »

Evangile de Marc 4, 37-41

Mc 4, 37-41 : Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

Evangile de Luc 8, 23-25

Lc 8, 23-25 : Pendant qu’ils naviguaient, Jésus s’endormit. Une tempête s’abattit sur le lac. Ils étaient submergés et en grand péril. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Maître, maître ! Nous sommes perdus ! » Et lui, se réveillant, menaça le vent et les flots agités. Ils s’apaisèrent et le calme se fit. Alors Jésus leur dit : « Où est votre foi ? » Remplis de crainte, ils furent saisis d’étonnement et se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour qu’il commande même aux vents et aux flots, et que ceux-ci lui obéissent ? »

EMV 186 · Tome 3, p. 215-222

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Les deux possédés géraséniens.

Date de la vision : Lundi 11 juin 1945

Calendrier : Jeudi 16 mars 28 (5 Nisan 3788)

Lieux (carte) : Près de Gamla (ou Gamala) et d'Ippo (Hippos).

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus a traversé le lac et débarque près d'Hippos. Le groupe apostolique marche ensuite sur un sentier qui grimpe sur un rocher. Il s'y trouve un troupeau de porcs. Les disciples sont dégoûtés et ils parlent des environs, que Simon le Zélote connaît. Ils en viennent à parler de leur dégoûts pour les animaux porcins et Jésus leur fait remarquer que le péché est beaucoup plus impur que les animaux. Les apôtres s'interrogent alors sur la raison pour laquelle les porcs ont été déclarés impurs et Jésus leur répond.

A la fin de l'explication, deux possédés arrivent. L'épisode est fidèle au récit évangélique : les démons parlent, demande à Jésus de les envoyer dans le bétail autour d'eux et le troupeau va alors se jeter de la falaise. Leurs gardiens en sont effrayés et ils demandent à Jésus de partir. Celui-ci s'exécute avec douceur et il retourne à leur barque.

Contenu du chapitre : 186.1 : Instructions. 186.2 : Près d'Hippo, à travers un troupeau de porcs. 186.3 : Le panorama du sommet d'un rocher. 186.4 : Discours : pourquoi l'impureté des porcs ? 186.5 : L'exorcisme des deux possédés. Leurs démons sont chassés dans des porcs. 186.6 : Les deux miraculés sont abasourdis. 186.7 : Les habitants chassent Jésus. 186.8 : Retour vers les barques. L'un des miraculés restera pour témoigner.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 47

EMV 186.1 · Tome 3, p. 215

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Il faut insérer ici la “ Tempête apaisée ” reçue le 30 janvier 1944, puis la vision suivante (...).

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Maria reçoit les instructions suivantes.

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La vision concerne les possédés de Gerasa.

EMV 187 · Tome 3, p. 222-228

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : De Tarichée à Jérusalem pour la Pâque. Jean pris par l’amour de la mer.

Date de la vision : Mardi 12 juin 1945

Calendrier : Jeudi 16 mars 28 (3 Nissan 3788).

Lieux (carte) : Près de Tarichée. Vers le Mont Thabor

Cycle : Le second voyage pascal

Résumé : Le groupe apostolique fait escale sur la rive opposée à Gamala. Ils sont dans un milieu plus sauvage. Jésus est ravi d'être dans la nature, là où les apôtres bougonnent beaucoup plus. Seul Jacques d'Alphée, Jean et Simon le Zélote s'intéressent à ce qui plaît à Jésus. Puis vient une remarque qui pousse Pierre à maugréer et le Christ leur fait savoir qu'il est affligé par tant de haine. Il a besoin de réconfort et les disciples sont touchés par sa tristesse. Le Seigneur leur promet cependant qu'ils retrouveront un terrain plus praticable, et il dit qu'ils vont apporter la Pâque aux gens qui souffrent. Ils rejoindront le mont Thabor, En-Dor, Naïm et la plaine d'Esdrelon, sans passer par Nazareth. Il obéit d'une part à sa mère et d'autre part, il ne veut pas blesser le pharisien Simon qui lui a fait des recommandations.

Jean révèle alors qu'il veut voir la grande mer, qu'on aperçoit depuis le mont Thabor. Jésus l'interroge et l'apôtre révèle son affection pour cette vaste étendue d'eau, car elles lui font penser à Dieu. Il souhaite aller évangéliser à Rome, en Grèce, "vers des lieux ténébreux pour y apporter la lumière". Les apôtres écoutent avec respect ses propos et Jésus promet qu'ils iront voir la mer pour le faire rêver encore à l'avenir de son Royaume dans le monde. Judas demande alors à aller aussi à En-dor, car il a encore l'amertume du jugement du petit Benjamin, dans l'EMV 184. Depuis, l'Iscariote a l'impression d'être diminué aux yeux du Maître. Le Seigneur le rassure, en disant qu'il doit uniquement craindre sa conduite et le jugement de Dieu, mais il accepte d'aller dans cette ville pour le persuader qu'il lui est toujours aussi cher qu'avant. Il le mets seulement en garde de ne pas souffrir de cette visite par la suite, car son apôtre a un désir dans le coeur qui n'est pas forcément sain.

Contenu du chapitre : 187.1 : Jésus est heureux dans la nature sauvage. 187.2 : Les apôtres, eux, sont mécontents. 187.3 : Jésus ira bénir les amis de Jonas qui ne peuvent se rendre à Jérusalem. 187.4 : Jean s'émeut à la pensée de la Grande Mer et désire aller évangéliser le monde. 187.5 : Judas obtient d'aller à En-Dor.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 47

EMV 188 · Tome 3, p. 229-241

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : À En-Dor, après une ascension sur le mont Thabor. La caverne de la magicienne et la rencontre de Félix, qui reçoit le nom de Jean.

Date de la vision : Mercredi 13 juin 1945.

Calendrier : Vendredi 17 mars 28 (4 Nissan 3788)

Lieux (carte) : En-Dor

Cycle : Le second voyage pascal

Résumé : Les apôtres ont maintenant dépassé le mont Thabor et ils arrivent à En-Dor. Judas révèle alors qu'il veut entendre Jésus parler du roi Saül, à l'endroit où il a rencontré la magicienne. Le groupe se renseigne donc et on leur conseille d'aller voir un vieil homme borgne, qui se décide à les guider sur place. Entretemps, il raconte son histoire. Dans le passé, cet ancien juif s'est querellé avec un Romain et l'a tué pour une femme. Dans la rixe, il a perdu son oeil et a été condamné aux galères. Mais il a réussi à s'enfuir. Maintenant, il vit dans la haine, même envers Dieu. Jésus l'encourage alors à abandonner ce sentiment haineux, et à laisser derrière lui ces souvenirs douloureux, afin qu'il lui donne une chose nouvelle : l'amour. Félix s'esclaffe, mais il est finalement atteint par le regard de Jésus. Il apprend alors qu'il est le Messie, et le Christ lui dit encore qu'il a eu des moments de bonté, en soignant autrui et en regrettant le mal qu'il avait fait à son gardien, aux galères. De plus en plus touché, Félix leur indique un taudis où se sont passés les événements avec Saül et les attend là.

Ce n'est pas un endroit très glorieux, comme le souligne Pierre, et Jésus finit par parler du péché de Saül. Péché d'ingratitude, de désobéissances, de scandales, de jalousie, et de crime en tuant son âme ici-même. Le Maître demande ensuite à l'Iscariote pourquoi il a voulu venir ici et ce dernier avoue que qu'il espérait absorber un peu de la magie de ce lieu pour pouvoir faire des oeuvres qui imposent, pour le bien du Christ et de sa mission.

Jésus lui dit alors de façon très paternelle qu'il faut fuir l'occultisme et ce qui ne s'explique pas. Il ne faut pas vouloir accomplir d'obscurs prodiges, mais étonner par sa sainteté. De plus, il ne faut pas troubler les défunts, et le Seigneur a interdit l'occultisme, la nécromance, le satanisme, "sous toutes ses formes". Il faut plutôt aller vers la Lumière, vers Dieu. Pour le consoler, Jésus lui dit qu'après la Pâque, ils iront chez sa mère.

Félix, de son côté, veut dire un mot à Jésus quand ils se remettent en marche. Il lui demande de sortir de son tombeau spirituel. Le vieux borgne s'est rendu compte qu'il pouvait encore aimer et être aimé, et il lui demande un nouveau nom. Le Christ lui donne alors le nom de Jean et l'accepte parmi ses disciples. Les apôtres n'en sont pas enchantés mais font bonne figure.

Jean part prendre ses affaires et Jésus profite d'être seul avec les Douze pour leur ordonner de ne pas parler de son passé à qui que ce soit. Puis, ils le rejoignent et si l'homme n'a aucun mal à abandonner sa maison, il a plus de mal à laisser derrière lui ses poules, qui l'ont aimé et qu'il a aimées. Jésus le comprend et lui dit qu'il lui donnera tout l'amour que le monde lui a refusé pendant trente-cinq ans. Le Maître demande alors à Matthieu et à Simon le Zélote de témoigner, et Simon confirme que tout le passé disparaît si on se met au service du Seigneur. Quant à Matthieu, il déclare qu'une paix et une nouvelle jeunesse vient remplacer la vieillesse "du vice et de la haine".

Les habitants du village comprennent enfin que c'est le Messie et ils veulent la bénédiction du Christ. Pendant que le groupe s'en va, Pierre sympathise avec Jean d'En-Dor et il l'aide à porter ses livres, qu'il a emportés avec lui.

Contenu du chapitre : 188.1 : Pourquoi donc aller à En-Dor ? 188.2 : À la recherche de la caverne de la pythonisse que tous ont oubliée sauf un. 188.3 : Le guide acariâtre raconte à Jésus sa vie et sa haine. 188.4 : Sans l'amour le monde est un enfer et tu as encore de la bonté en toi. 188.5 : Arrivée dans la grotte où Saül commit l'un de ses péchés. 188.6 : Judas voudrait être un peu nécromancien pour l’aider dans son apostolat. 188.7 : Félix devient Jean, quitte tout et s'attache à Jésus. 188.8 : Il donne tous ses biens et tourne la page de son passé. 188.9 : Il fait don de sa maison au voisin qui, reconnaissant Jésus, ameute la foule dont une partie suit Jésus. 188.10 : La sympathie de Pierre pour Jean d'En-Dor qu’il aide à porter son sac de livres.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 49

EMV 189 · Tome 3, p. 241-245

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Titre du chapitre : À Naïm. Résurrection du fils d’une veuve.

Date de la vision : Jeudi 14 juin 1945.

Calendrier : Vendredi 17 mars 28 (4 Nissan 3788)

Lieux (carte) : Naïm

Cycle : Le second voyage pascal

Résumé : Jésus arrive à Naïm. Les habitants d'En-Dor le suivent toujours. Ils rencontrent alors un cortège funéraire. Les apôtres tentent de deviner qui est décédé, et présument que c'est un enfant ou une vierge, mais ils finissent par comprendre que c'est un jeune adulte. Les disciples sont émus par la douleur de la pauvre veuve qui a perdu son fils. Jésus est lui d'une profonde douceur et s'approche du cortège, ce qui provoque une réaction virulente de la maman en deuil. Le Maître la calme et demande de poser la litière au sol. On s'exécute et il réalise alors le miracle : le défunt ressuscite. Cela provoque un vif émoi dans la foule, qui l'empêche de partir. En voyant désormais cet heureux cortège, Jésus pleure en pensant à la désolation future de sa Mère.

La mère bénit finalement le Seigneur avec son fils, et le Maître peut enfin partir. Le chef de la synagogue cherche à le retenir, mais le Christ dit qu'il doit continuer sa route. Il lui promet finalement de revenir.

Contenu du chapitre : 189.1 : À l’approche de Naïm, un cortège funèbre sort des murs de la ville. 189.2 : Jésus saisi de compassion par la douleur de la mère, ressuscite le jeune homme. 189.3 : Le jeune homme, encore prisonnier de ses bandelettes, appelle sa mère. 189.4 : Jésus a les larmes aux yeux en pensant à sa propre Mère. 189.5 : Jésus promet au chef de synagogue de revenir.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 50.

EMV 190 · Tome 3, p. 245-248

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : L’arrivée dans la plaine d’Esdrelon, vendredi, au crépuscule.

Date de la vision : Vendredi 15 juin 1945.

Calendrier : Vendredi 17 mars 28 (4 Nissan 3788)

Lieux (carte) : Esdrelon

Cycle : Le second voyage pascal

Résumé : Jésus arrive dans la plaine d'Esdrelon. Pierre part en avant pour voir si Doras, le fils de Doras, est bien parti à Jérusalem. En chemin, le Seigneur rencontre Isaïe, un paysan de Yokhanan, et l'homme révèle que les champs de Doras sont un véritable désastre. Yokhanan, de son côté, a des terres fertiles, ce qui crée un contraste plus grand entre les terres ravagées et les terres qui portent du fruit et qui sont saines. Suite au malheur de son voisin, Yokhanan craint le Seigneur, et a décidé de ne pas maltraiter ses serviteurs. Jésus demande l'hospitalité auprès des domestiques du pharisien, et il est convenu qu'on rassemblera comme on peut les anciens serviteurs de Doras, qui ont été éparpillés suite à la mort de leur ancien maître.

Contenu du chapitre : 190.1 : Les nouvelles dispositions de Yokhanan envers Jésus qu’il craint. 190.2 : Les champs de Doras, maudits, sont complètement ravagés. 190.3 : Jésus séjourne chez les paysans de Yokhanan.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 51.

EMV 191 · Tome 3, p. 248-256

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Titre du chapitre : Le sabbat à Esdrelon. Le petit Yabeç (Jabé) et la parabole du riche Epulon (parabole de Lazare et du mauvais riche).

Date de la vision : Samedi 16 juin 1945.

Calendrier : Samedi 18 mars 28 (5 Nissan 3788)

Lieux (carte) : Esdrelon

Cycle : Le second voyage pascal

Résumé : Jésus envoie André et Jean en deux points où on peut voir les routes de Jézraël, pour guetter le retour de l'intendant dévoué au fils de Doras. Puis il envoie Pierre et Simon chercher les paysans du pharisien. En attendant, les paysans de Yokhanan lui parlent d'une querelle entre leur maître et l'ancien tyran de Jonas, puis le Seigneur retrouve l'ensemble des paysans et leur donne un agneau apporté par Jean d'En-Dor. Il agit comme un père de famille, et les pauvres serviteurs avalent leur repas. L'un d'eux a un enfant qu'il serre dans ses bras, et il pleure. Jésus demande pourquoi il agit ainsi et ils en viennent à parler du garçon, un orphelin qui n'a plus ses frères ni ses parents : ils sont morts dans un éboulement. Le Christ propose alors au vieillard de lui confier cet innocent, et le grand-père accepte avec joie. L'enfant n'y met pas d'objection et donne son nom : Yabeç.

Cette chose étant entendue, le Maître donne la parabole de Lazare et du mauvais riche. Jonas est semblable à Lazare comme Doras est semblable au mauvais riche, et Jésus voudrait revenir en aide matériellement à ses serviteurs, mais il ne le peux pas et il en souffre. Alors il leur enseigne plutôt à n'avoir jamais de Haine, mais à toujours avoir l'amour. Quant au châtiment des champs de Doras, Jésus dit qu'il est l'Amour et qu'il aurait pas frappé, mais puisque l'Amour ne pouvait faire plier le riche cruel, il l'a abandonné à la Justice. Que cela leur rappelle que la Justice est toujours en éveil, même si elle peut sembler absente. Jésus prend ensuite congé des paysans et les malheureux partent à regret...

Contenu du chapitre : 191.1 : En attendant les paysans de Doras. 191.2 : Jésus leur sert un repas. 191.3 : Comment son grand-père a protégé son petit-fils Yabeç (Jabé). 191.4 : Pierre aimerait adopter ce dernier. 191.5 : La parabole de Lazare et du mauvais riche. 191.6 : Le mauvais riche supplie Abraham de le délivrer. 191.7 : Abraham ne peut aider le mauvais riche. 191.8 : Jonas était le nouveau Lazare. 191.9 : Adieu aux paysans de Doras.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 52.

EMV 192 · Tome 3, p. 256-263

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Titre du chapitre : Une prédiction à Jacques d’Alphée. L’arrivée à En-Gannim après une pause à Mageddo.

Date de la vision : Vendredi 15 juin 1945

Calendrier : Lundi 20 mars 28 (7 Nissan 3788)

Lieux (carte) : Engannim et Mageddo

Cycle : Le second voyage pascal

Résumé : Jacques d'Alphée et Jésus discutent ensemble. Le cousin du Seigneur parle du Mont Carmel et le Christ lui promet qu'ils iront un jour là-bas. Ils prennent ensuite un chemin vers Mageddo, et Pierre prend Yabeç sur ses épaules, puisque le petit est affaibli. Ils vont près d'une fontaine, et là, l'enfant rencontre deux autres gamins de son âge, qui se vantent de leurs beaux vêtements en vue de l'examen de leur majorité. Ils sont méprisants envers l'orphelin et Pierre les remet à leur place. Puis il s'occupe de Yabeç et celui-ci est touché par sa tendresse et son affection. Jésus arrive sur ces entrefaites, et Simon de Jonas demande alors au Maître de s'occuper de l'enfant jusqu'à sa majorité. Le Christ le lui accorde sans problème, et il continue sa route avec les apôtres.

Ils doivent s'arrêter pour laisser passer des Romains, et c'est à ce moment que le groupe apostolique tombe sur Quintilianus, qui amène Claudia à Jérusalem. Le soldat est heureux de retrouver le Seigneur, et après avoir parlé de l'épouse de Ponce Pilate, il propose de prendre l'enfant à cheval jusqu'au prochain village. Il salue également Jean d'Endor, qu'il connaît et Félix explique comment ils se sont rencontrés. Enfin, Pierre achète de nouvelles sandales à Yabeç et Simon le Zélote fait remarquer à Jésus que son prochain Vicaire brûle du désir d'être père.

Contenu du chapitre : 192.1 : Jacques sera comme Élie au Carmel. 192.2 : Pierre prend Yabeç harassé sur ses épaules. 192.3 : Il le défend contre deux garçonnets méprisants. 192.4 : Il s’occupe de Yabeç comme un père. 192.5 : Rencontre avec Publius Quintilianus qui escorte Claudia à Jérusalem. 192.6 : Le soldat prend Yabeç en selle. Jean d'Endor connaît le romain. 192.7 : Pierre achète des sandales à Yabeç.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 53