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Œuvre de Maria Valtorta

Page 35 sur 40

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EMV 180 · Tome 3, p. 173-184

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : Discussion dans la cuisine de Pierre à Bethsaïde. Explication de la parabole du semeur. La nouvelle de la seconde capture de Jean-Baptiste.

Date de la vision : Jeudi 7 juin 1945

Calendrier : Lundi 21 février 28 (8 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ou mercredi 1er mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Bethsaïde

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Le groupe apostolique vient de manger copieusement dans la maison de Pierre. Porphyrée, qui a dû préparer cela toute la journée, est fatiguée, mais heureuse. Les apôtres discutent entre eux de l'orgueil de certains individus et Pierre prédit qu'ils attaqueront traîtreusement la Vérité. Thomas se demande s'ils auront la force de résister, et Pierre dit qu'il ne l'aurait pas par lui-même, mais qu'il se fie au Seigneur. Matthieu et Jacques d'Alphée pensent que l'épreuve sera proportionnée à leurs forces et que Dieu augmentera les leurs en fonction du combat à mener. Simon le Zélote donne alors son témoignage, et déclare que c'est durant sa maladie qu'il a connu Dieu. Avant, sa foi n'était que formalismes. Quand il fut écrasé, il sut démolir son moi et rencontrer le "Dieu immanent au-dessus de notre êtres de terrestres".

Judas rebondit sur sa déclaration, car il lui semble que Simon dise une hérésie. L'Iscariote argue qu'on connait Dieu par la Loi et les prophètes, mais Israël est plus fils des lois plutôt qu'il n'est Fils de la Loi, selon Jude. Simon, de son côté, explique qu'on a besoin d'avoir une image de Dieu, avec les qualités essentielles qu'on attribue au Très-Haut. Et plus l'âme avance, plus elle arrive à atteindre une connaissance exacte de Dieu. Pierre le soutient, en affirmant qu'on connait alors certes sa terrible majesté, mais aussi sa très douce paternité. Il en vient à conclure qu'on doit imiter Dieu le plus possible et être saint comme le Père, ce qui offusque Judas, qui voit là de l'orgueil.

Jésus intervient alors et répète la phrase : "Soyez parfaits comme votre Père est parfait". Porphyrée est heureuse du compliment qu'il fait à Pierre, et ce dernier demande l'explication de la parabole du semeur. Le Christ explique alors en préambule qu'il est beaucoup donné aux apôtres, car ils doivent comprendre les mystères du Royaume des Cieux. Les Douze donnent tout à Dieu, donc Dieu leur donne tout à eux aussi. Les autres, le Seigneur leur parle en paraboles pour qu'ils entendent et comprennent la Parole selon leur volonté d'adhésion à Dieu. Car peu adhèrent à Dieu parmi ceux qui l'écoutent : le coeur d'Israël est fermé. Quant aux prophètes, ils sont eux aussi revenus dans l'obscurité après que Dieu leur ait donné ses lumières pour comprendre les prophéties. Jésus réitère cependant sa promesse que même si Pierre n'arrive pas à retenir sa parole, plus tard, l'Esprit éternel lui éclairera tout ainsi qu'à ses successeurs, "s'ils vivent de Dieu comme unique pain".

Vient l'explication de la parabole. Il y a les hommes honnêtes, de bonne volonté, préparées "par leur travail personnel et par celui d'un apôtre". Ceux-là n'ont ni pierre, ni ronces, ni ivraies, ni chiendent : leurs champs sont fertiles et la parole de Dieu prospère. Puis, il y a les champs épineux : l'incurie "a laissé pénétré les enchevêtrements des intérêts personnes qui étouffent la bonne semence. Ils se sont laissés aller et ne sont plus surveillés. Il y a encore les champs plein de cailloux. Ils sont "les fils des lois", c'est-à-dire qu'ils cultivent toutes les lois humaines. Ils créent une carapace à la Loi divine. La racine n'est plus nourrie et ne peut entrer profondément en terre. Ils sont enthousiastes en écoutant la Parole, mais ensuite, ils la remplacent par leurs doctrines humaines. Il faudrait de l'héroïsme pour retirer ces pierres. Enfin, il y a les champs vierges de toute semaines sont ceux des hommes du monde, qui sont égoïstes. "Leur confort est leur loi, la jouissance est leur but. Ne pas se fatiguer, sommeiller, rire, manger... L'esprit du monde est roi en eux."

Jésus demande s'ils ont compris et peu après cela, Jean arrive dans la maison de Pierre, en larmes. Jésus demande aussitôt où est sa Mère - car elle accompagnait le fils de Zébédée - et Jean assure qu'elle va bien, mais il lui apprend paradoxalement l'arrestation de Jean-Baptiste. Il a été trahi par l'un de ses disciples et a été attrapé par Hérode. C'est un coup de tonnerre pour la troupe apostolique, et Jean a peur qu'il n'arrive la même chose au Maître. Pour l'heure, Jésus le calme, et bien qu'il se maîtrise, il souffre. Aussi, il s'en va prier, pendant que les apôtres, eux, sont enflammés de colère et de tristesse. Ils craignent désormais toute sorte de choses pour le Seigneur et font le guet.

Contenu du chapitre : 180.1 : Les apôtres évoquent les persécutions à venir et le soutien de Dieu. 180.2 : Le Zélote évoque ce qu'a été sa conversion à Dieu. 180.3 : Discussion sur la notion de Dieu immanent entre le Zélote et Judas. 180.4 : Jésus félicite Pierre et Simon le Zélote. 180.5 : Pourquoi parles-tu en paraboles ? 180.6 : Explication de la parabole du semeur. 180.7 : Jean surgit atterré pour annoncer la capture du Baptiste livré par un de ses disciples. 180.8 : Jean craint que cela se passe de même pour Jésus. 180.9 : Les circonstances de l’arrestation. 180.10 : Jésus sort seul. Les apôtres craintifs font le guet.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 40

EMV 180.5 · Tome 3, p. 178

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

En vérité, je vous dis que bien des prophètes et des justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l’ont pas entendu. Ils se sont consumés du désir de comprendre le mystère des paroles, mais, une fois éteinte la lumière de la prophétie, ces paroles sont restées comme des charbons éteints, même pour le saint qui les avait reçues.

Seul Dieu se révèle lui-même. Quand sa lumière se retire, après avoir atteint son but d’éclairer le mystère, l’incapacité de comprendre enserre, comme les bandelettes d’une momie, la vérité royale de la parole reçue. C’est pour cette raison que je t’ai dit ce matin : “ Un jour viendra où tu retrouveras tout ce que je t’ai donné. ” Aujourd’hui, tu n’arrives pas à le retenir. Mais, plus tard, la lumière viendra sur toi, non pas pour un instant, mais pour une indissoluble union de l’Esprit éternel avec ton âme, qui rendra infaillible ton enseignement sur ce qui concerne le Royaume de Dieu. Il en ira de tes successeurs comme pour toi, s’ils vivent de Dieu comme unique pain

Détail

Concernant l'infaillibilité pontificale et la dictée de Jésus, voir l'annotation ci-dessous.

Annotation

Bien des prophètes et des justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l’ont pas entendu. Dans la continuité du texte rapporté par Matthieu.

Mt 13, 16-17 : Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.

Luc le donne dans un autre contexte (Luc 10,24).

Lc 10, 23-24 : Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

C’est pour cette raison que je t’ai dit ce matin : C'est typiquement le genre de détail en apparence anodin, mais très utile pour établir la chronologie.

Plus tard, la lumière viendra sur toi, non pas pour un instant, mais pour une indissoluble union de l’Esprit éternel avec ton âme, qui rendra infaillible ton enseignement sur ce qui concerne le Royaume de Dieu. Il en ira de tes successeurs comme pour toi, s’ils vivent de Dieu comme unique pain.

Note de maria-valtorta.org :

Cette condition mise à l’infaillibilité pontificale doit avoir suscité une objection de la part du Père Migliorini. Maria Valtorta note :

« Ayant soumis à Jésus l'objection de P. M(igliorini) sur l'infaillibilité papale, contrairement à la phrase de la p. ... fichier ... ligne ... de ..., Jésus répond : "Je réponds à ta question comme ceci :

Il est vrai que l’infaillibilité du pape dans le domaine spirituel est une vérité définie. Elle existe en chacun de mes vicaires, indépendamment de sa forme de vie et de son degré de vertu. Mais il est tout aussi vrai que vous ne pourrez trouver un dogme défini et proclamé par des papes qui soient – de manière notoire ou non – privés de ma grâce. L’âme qui n’est pas en état de grâce ne peut être dans l’amitié de l’Esprit-Saint.

Celui qui penserait qu’une telle chose est possible, aurait vraiment une pensée hérétique !

Dieu est juste : de la façon dont il traite le pauvre, il traite le riche. de la façon dont il traite, le laïc, il traite le Souverain-Pontife. Malheureusement, il y a des zones sombres dans l'histoire de mon Église. Vouloir fermer les yeux pour ne pas voir ces taches sombres, c'est vivre dans l'obscurité sur la totalité de l'Église, même sur les très nombreuses et lumineuses angéliquement, divinement lumineuses, époques glorieuses de mon Église.

Parce que nous devons être sincères aussi dans ces choses, comme Moi, je l'étais pour mes apôtres, mes disciples et ceux qui m'ont suivi. Foules nombreuses qui n’étaient pas toutes composées de saints, pas toutes de tièdes, pas toutes de méchants. J'ai reconnu le mérite ou le démérite de chacun, j'ai donné à chacun ce qu'il méritait, sans tenir compte de raisons affectives particulières. La vérité est la vérité, en toutes choses.

C'est également vrai dans l'étude de l'histoire. Et dans celle de l'histoire de mon Église. L'histoire, pour être histoire et non une fable, doit être impartiale. Les âges des ténèbres, d'ailleurs, sont ceux qui sont annoncés dans les allusions prophétiques de l'idole-berger et de ce Sebna, préfet du Temple (Ce personnage sera solennellement repris dans le message à Pie XII du 23 décembre 1948). Que ça pique et brûle, je l'avoue. Mais il n'est pas permis de dire « Anathème » à une vérité.

Appuyez-vous donc sur cette certitude : les dogmes sont vrais et l’infaillibilité existe parce que je n’accorde pas de dogmes à ceux qui ne le méritent pas. C’est ce qui était inclus dans la phrase qui a suscité l’objection.

Tu es satisfaite. Vas en paix. Je t’ai donné cette précision immédiatement car je suis l'auteur de ces mots, et donc je les connais et je m'en souviens, même si la dictée n'est pas présente".

Le 30-6-45, à 8 heure du matin ».

On retrouve la même idée dans ces mots de Jésus à l’apôtre Jacques, fils d’Alphée, en EMV 258.6 : "Dieu accordera sa lumière en fonction du degré que vous aurez atteint. Dieu ne laissera pas la lumière vous manquer, à moins que le péché ne vienne éteindre la grâce en vous."

Cette doctrine de l’infaillibilité, voulue par le Christ, se trouve réaffirmée, 20 ans plus tard, dans la constitution apostolique sur l’Église, Lumen gentium, § 25 : « Cette infaillibilité, dont le divin Rédempteur voulut que soit pourvue son Église dans la définition de la doctrine concernant la foi ou les moeurs, s'étend aussi loin que le contenu de la divine Révélation, qu'il faut garder avec vénération et exposer fidèlement. Cette infaillibilité, le Pontife romain, Chef du collège des évêques, la possède en vertu de son office… »

Note de la seconde édition :

S’ils vivent de Dieu comme unique pain : cette condition mise à l’infaillibilité pontificale doit avoir suscité une objection de la part du Père Migliorini, auquel Maria Valtorta a transmis cette réponse de Jésus (datée du 30 juin 1945). Nous en rapportons les passages principaux : […] Jésus me répondit : “ […] Il est vrai que l’infaillibilité du pape dans le domaine spirituel est une vérité définie. Elle existe en chacun de mes vicaires, indépendamment de sa forme de vie et de son degré de vertu. Mais il est tout aussi vrai que vous ne pourrez trouver un dogme défini et proclamé par des papes qui soient – de manière notoire ou non – privés de ma grâce. L’âme qui n’est pas en état de grâce ne peut être dans l’amitié de l’Esprit Saint. […] Appuyez-vous donc sur cette certitude : les dogmes sont vrais et l’infaillibilité existe parce que je n’accorde pas de dogmes à ceux qui ne le méritent pas. C’est ce qui était inclus dans la phrase qui a suscité l’objection […]. ” On retrouve la même idée dans ces mots de Jésus à l’apôtre Jacques, fils d’Alphée, en 258.6 : “ Dieu accordera sa lumière en fonction du degré que vous aurez atteint. Dieu ne laissera pas la lumière vous manquer, à moins que le péché ne vienne éteindre la grâce en vous. ”

EMV 181 · Tome 3, p. 184-193

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : La parabole du bon grain et de l'ivraie.

Date de la vision : Vendredi 8 juin 1945.

Calendrier : Mardi 22 février 28 (9 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org - Jeudi 2 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : De Bethsaïde à Chorazeïn

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Le groupe apostolique est sur le lac de Tibériade. Pierre se méfie de tout le monde, depuis que Jean-Baptiste a été arrêté, et en apercevant la barque de Simon le pharisien près de Capharnaüm, il décide de changer leur destination. Ils accostent donc ailleurs, malgré les remarques de Jésus. Pierre les quitte pour aller à Capharnaüm, après quoi, le reste du groupe va à Chorazeïn, dans la maison d'Elie, le nouveau disciple. Jésus y guérit une petite-fille qui a sans doute la jaunisse. Mais la foule sait que le Maître est là et ce dernier se résigne à parler malgré sa tristesse suite à l'arrestation de son cousin. Reste du résumé à venir. Alors le Sauveur donne la parabole du bon grain et de l'ivraie, puis il donne son sens universel, tel qu'il est connu dans l'Evangile. Mais aux apôtres, le Christ donne un sens particulier, car ils sont troublés par la trahison de Jean-Baptiste par un de ses disciples. Jésus explique que le Maître cultive les champs de chacun des siens, mais que certains sont ouverts au monde et à Satan. Il en vient ainsi à parler du traître, qui en vient à trahir son propre maître. Matthieu et Judas ont tendance alors à tout imputer sur le Démon, et que le crime du disciple est dès lors plus pardonnable, et Jésus leur répond en disant que le Bien et le Mal existe : l'être humain doit donc faire usage de son discernement, puisqu'il est libre d'agir comme il le souhaite. Enfin, ils se reposent chez Elie de Chorazaïn et tout s'arrête ici.

Contenu du chapitre : 181.1 : Pierre, méfiant, refuse d'aborder à Capharnaüm. 181.2 : Jésus ira chez les parents d'Élie le nouveau disciple. Guérison d'une fillette. 181.3 : La parabole du bon grain et de l'ivraie. 181.4 : Le sens général de la parabole. 181.5 : Application aux apôtres et aux disciples. 181.6 : Application au traitre et au saint. 181.7 : L'homme demeure libre.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 41

EMV 182 · Tome 3, p. 193-197

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Discours à des bergers, en présence de Zacharie, le petit orphelin.

Date de la vision : Samedi 9 juin 1945.

Calendrier : Vendredi 3 mars 28

Lieux (carte) : A Chorazeïn, puis dans la campagne, en direction de Magdala

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Pierre revient de Capharnaüm et raconte ce qu'il a appris. Les pharisiens Elie et Joachim sont probablement à l'origine du complot, car ils n'étaient pas en ville. Le pharisien Simon lui a parlé discrètement, en donnant des conseils au Maître, et Pierre est même allé voir le centurion dont Jésus avait guéri le serviteur. Il a obtenu d'avoir sa protection, avant de revenir à Chorazeïn. Jésus prend alors congé d'Elie, et repart avec les Douze.

Ils marchent dans la campagne et rencontrent des bergers, dont l'orphelin Zacharie. Celui-ci dévoile sa douleur suite à la perte de son père, et comme les pastoureaux veulent entendre le Maître, Jésus leur parle et leur dit quelques mots. Les bergers regrettent d'être coupés de tout, alors Jésus leur enjoint à voir les choses de manière spirituelle, et leur explique que de cette façon, ils sont loin de la corruption du monde. Puis, le Seigneur les encourage à être bon pour ce jeune enfant, en étant pour lui comme un père de substitution. Puis le groupe apostolique reprend son chemin...

Contenu du chapitre : 182.1 : Pierre donne de bonnes nouvelles de Capharnaüm. 182.2 : Jésus s'adresse au jeune Zacharie, un malheureux pastoureau. 182.3 : Les bergers ont cherché à voir Jésus. 182.4 : Catéchèse adaptée à ceux qui sont coupés de tout. 182.5 : Aide et protection pour l'enfant. Adieux. 182.6 : Où allons-nous ?" demande l'Iscariote.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 42.

EMV 183 · Tome 3, p. 197-202

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Guérison d’un homme blessé dans la maison de Marie de Magdala.

Date de la vision : Samedi 12 août 1944

Calendrier : Mercredi 23 février 28 (10 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ; vendredi 3 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Magdala. Le carrefour que prend Jésus se trouve sans doute sur cette carte.

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus continue sa route Pierre se demande s'ils vont à Capharnaüm, et il apprend de Jésus qu'ils vont à Magdala. Cela le scandalise un peu et Jésus l'informe qu'il devra aller dans de vrais lupanars par amour pour Lui. Mais ni Jean, ni lui, ni les autres ne se souilleront tant qu'on refuse que l'impureté aille dans notre coeur. Judas bougonne en intérieurement, et le Maître l'enjoint à ne pas calomnier intérieurement et à ne pas se fier à lui-même. Après avoir demandé conseil à Matthieu sur la route, le groupe apostolique va dans le quartier le plus riche de Madgala et ils entendent un cri. Il y a eu une rixe entre un Romain et un homme juif qui est mourant, à cause de Marie de Magdala. La mère de l'agonisant est désespérée, et accuse Marie de l'avoir mis dans cet état. Jésus prend note de la soeur de Lazare, mais s'intéresse plutôt au mourant et demande qu'on le transporte dans la maison maternelle, afin qu'il puisse opérer le miracle. Il demande enfin à la mère de pardonner Marie de Magdala et soigne l'homme adultère à cause de son épouse et de ses petits.

Il part ensuite sans adresser un mot à Marie-Madeleine et reprend Pierre vertement quand il s'adresse mal à elle.

Contenu du chapitre : 183.1 : Décision surprenante d'aller à Magdala. 183.2 : Un meurtre a été commis. 183.3 : C'est dans la maison de Marie-Madeleine. 183.4 : Jésus guérit la victime à cause de la parenté, mais en dehors de la maison du péché. 183.5 : Pierre ! N'insulte pas. Prie pour les pécheurs.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 43

EMV 183.1 · Tome 3, p. 198

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Que dis-tu (...) ? Ne te fie pas trop à toi-même. Moi qui suis le Christ, je prie constamment pour avoir de la force contre Satan. Es-tu meilleur que moi ? L’orgueil est la fissure par où Satan pénètre. (...) Sois vigilant et humble.

EMV 184 · Tome 3, p. 202-211

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Le petit Benjamin de Magdala et deux paraboles sur le Royaume des Cieux.

Date de la vision : Dimanche 10 juin 1945. C'est le troisième dimanche après la Pentecôte. La liturgie du jour (missel de St Pie V) célébrait la brebis perdue et la drachme retrouvée (Luc 15). L’épisode annonce la conversion de Marie-Madeleine.

Calendrier : Mercredi 23 février 28 (10 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ; samedi 4 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Magdala

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus se dirige vers le quartier pauvre de Magdala et demande l'hospitalité à une mère de famille, qui accepte de l'accueillir. Elle est accompagnée d'un enfant qui fait beaucoup de bruit. Sa mère voulant écouter le Maître, elle le rabroue et lui donne une claque, et le petit va pleurer sur les genoux du Christ. Jésus cherche des circonstances atténuantes à sa maman, mais l'enfant répond avec franchise qu'elle veut simplement l'écouter. Jésus dialogue alors un peu avec elle, et quand elle sous-entend que les femmes dévergondées ont la vie facile, il lui répond ne sont pas heureuses, même si elles paraissent l'être. La femme demande alors à rester, et Jésus propose alors de dire deux paraboles qui plairont au petit Benjamin. Il énonce donc Marie de Magdala, car les apôtres doutent qu'elle revienne au bien. Alors il donne la parabole où le divin Semeur jette la semence. Celle-ci grandit, le grain se forme, et quand il est mûr, le semeur revient et passe la faux. Ainsi la parole de dieu accomplit le même travail, mais celui-ci est lent et il faut laisser l'âme se travailler. A la demande du Seigneur, Mathieu confirme d'ailleurs que c'est la patience de Jésus qui l'a le plus aidé.

La mère de Benjamin s'est absentée pour aller chercher ses frères et l'enfant continue à dialoguer avec le groupe apostolique. Il classe les apôtres un à un et n'aime pas Judas, si bien que ce dernier rie jaune. Entretemps, sa génitrice est revenue avec une douzaine de personne, dont son mari, et comme elle le supplie de parler, Jésus donne encore une parabole sur le Royaume des Cieux. Il donne la parabole de la graine de sénevé et explique que c'est par les petites réalités de chaque jour qu'on construit le Royaume en nous. L'amour, surtout, est le moyen pour obtenir la paix et la gloire des Cieux.

Jésus bénit cette famille hospitalière, puis reprend la route.

Contenu du chapitre : 184.1 : Un jeune garçon reçoit une claque de sa mère. 184.2 : Une mère ne doit pas envier le sort d’une prostituée. 184.3 : Vous doutez que Marie (de Magdala) revienne au Bien. 184.4 : La parabole du grain planté en terre. 184.5 : La patience de Jésus plus que les reproches des pharisiens, a amené Matthieu à la conversion. 184.6 : Matthieu s’est converti par amour. 184.7 : Benjamin fait passer l’examen des bons apôtres auquel Judas échoue. 184.8 : La parabole du grain de sénevé. L'amour dans les cœurs. 184.9 : Un mari étonné, découvre les mérites de sa femme.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 44

EMV 185 · Tome 3, p. 211-214

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : L’épisode de la tempête apaisée et les faits qui précèdent.

Date de la vision : Le dimanche 30 janvier 1944.

Calendrier : Mercredi 15 mars 28 (2 Nissan 3788) selon maria-valtorta.org. Mardi 14 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Lac de Tibériade

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Les apôtres et Jésus sont sur le lac. Le Christ dort, et pendant qu'ils sont sur les eaux, une tempête survient. Les disciples sont bientôt dépassés et il demande l'aide du Seigneur. Celui-ci apaise alors les flots. Jésus donne alors une dictée : il savait que la tempête arrivait, mais les apôtres étaient des hommes, fiers de leurs capacités. On voulait qu'il se repose, alors le Christ s'est endormi, en constatant que les hommes veulent agir par eux-mêmes sans qu'ils ne se rendent compte que Dieu souhaite les aider. Mais Pierre l'appelle ensuite et aussitôt, il agit en tant que Sauveur. Le deuxième enseignement porte sur les malheurs en général. Si Dieu détruisait le mal, l'être humain viendrait à se prendre pour l'auteur du bien et à pécher par orgueil. Or la souffrance nous rappelle que nous avons un Père et nous persuade de notre néant, de notre erreur et nos défauts...

Contenu du chapitre : 185.1 : Un épisode inattendu. 185.2 : Jésus dort à la poupe. 185.3 : Une brusque tempête met les flots en furie. 185.4 : Jésus apaise la tempête. 185.5 : Commentaire de Jésus : L’Homme croit suffire à lui-même. 185.6 : Les épreuves servent à vous persuader de votre néant. Hors-texte : Le visage de béatitude de Maria Valtorta.

Ancienne édition : Tome 3, chapitres 45 et 46

EMV 185 · Tome 3, p. 211

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Combien a été grande ma douceur d'aujourd'hui. Je travaillais à cette broderie que vous savez et j'écoutais de la musique en compagnie de personnes familières. J'étais donc distraite des choses habituelles. Voilà qu'à l'improviste la vision m'en abstrait en me donnant un autre visage que, heureusement, Paola fut seule à comprendre. Je suis restée avec cette joie tout l'après-midi jusqu'au moment du collapsus habituel. Il est arrivé plus tôt qu'à l'ordinaire parce que, quand j'ai ces visions, mes forces physiques et surtout cardiaques éprouvent une forte dispersion qui ne me fait pas souffrir car elle est compensée par une telle joie spirituelle.

(...) Dommage que vous ne soyez pas venu aujourd'hui. Vous auriez vu un visage de béatitude et j'aurais pu savoir en quoi je change car Paola dit qu'elle s'en aperçoit, bien que je continue à travailler et même plus rapidement que jamais, mais elle ne sait pas expliquer davantage... Au moins saurais-je me contrôler et, à l'occasion, faire comme Moïse. me mettre un voile sur le visage.

Détail

Le texte suivant ne figure que dans l’édition de 1985. Pour l’édition de 2017, il a été intégré dans Les Cahiers de 1944 à la date du jour.

Annotation

Voilà qu'à l'improviste la vision m'en abstrait en me donnant un autre visage que, heureusement, Paola fut seule à comprendre. Paola Belfanti, sa cousine en résidence à Viareggio. Elle est dans la confidence.