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Lieux - Près de Gamala et d'Ippo (Hippos)

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EMV 186 · Tome 3, p. 215-222

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : Les deux possédés géraséniens.

Date de la vision : Lundi 11 juin 1945

Calendrier : Jeudi 16 mars 28 (5 Nisan 3788)

Lieux (carte) : Près de Gamla (ou Gamala) et d'Ippo (Hippos).

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus a traversé le lac et débarque près d'Hippos. Le groupe apostolique marche ensuite sur un sentier qui grimpe sur un rocher. Il s'y trouve un troupeau de porcs. Les disciples sont dégoûtés et ils parlent des environs, que Simon le Zélote connaît. Ils en viennent à parler de leur dégoûts pour les animaux porcins et Jésus leur fait remarquer que le péché est beaucoup plus impur que les animaux. Les apôtres s'interrogent alors sur la raison pour laquelle les porcs ont été déclarés impurs et Jésus leur répond.

A la fin de l'explication, deux possédés arrivent. L'épisode est fidèle au récit évangélique : les démons parlent, demande à Jésus de les envoyer dans le bétail autour d'eux et le troupeau va alors se jeter de la falaise. Leurs gardiens en sont effrayés et ils demandent à Jésus de partir. Celui-ci s'exécute avec douceur et il retourne à leur barque.

Contenu du chapitre : 186.1 : Instructions. 186.2 : Près d'Hippo, à travers un troupeau de porcs. 186.3 : Le panorama du sommet d'un rocher. 186.4 : Discours : pourquoi l'impureté des porcs ? 186.5 : L'exorcisme des deux possédés. Leurs démons sont chassés dans des porcs. 186.6 : Les deux miraculés sont abasourdis. 186.7 : Les habitants chassent Jésus. 186.8 : Retour vers les barques. L'un des miraculés restera pour témoigner.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 47

EMV 186.2 · Tome 3, p. 215

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Jésus, après avoir traversé le lac du nord-ouest au sud-est, recommande à Pierre de débarquer près de Hippos. Pierre obéit sans discuter et descend en barque jusqu’à l’embouchure d’un torrent que les pluies de printemps et un récent orage ont rempli et rendu bruyant, et qui débouche dans le lac par une gorge resserrée et rocheuse comme toute la côte à cet endroit. Les employés attachent les barques – il y en a un par barque – et reçoivent l’ordre d’at­tendre jusqu’au soir pour le retour à Capharnaüm.

« Et soyez muets comme les poissons si l’on vous interroge, conseille Pierre. Si l’on vous demande où se trouve le Maître, répondez avec assurance : “ Je ne sais pas. ” La même chose si l’on veut savoir quelle direction il a prise. C’est la vérité : vous l’ignorez. »

On se sépare et Jésus entreprend la montée d’un sentier abrupt qui grimpe presque à pic sur le rocher. Les apôtres le suivent par ce chemin difficile jusqu’au sommet du rocher, qui s’adoucit en un plateau planté de chênes sous lesquels paissent de nombreux porcs.

EMV 186.3 · Tome 3, p. 216-217

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Le panorama est superbe. Surélevé de quelques dizaines de mètres à peine au-dessus du lac, il permet pourtant de dominer tout le miroir d’eau avec les villes éparses sur ses rives. En face de l’endroit où se trouvent les apôtres, Tibériade resplendit de toutes ses belles constructions. Juste au-dessous d’eux, au pied du rocher de basalte, la grève étroite ressemble à un petit coussin de verdure, alors que, sur la rive opposée, de Tibériade à l’embouchure du Jourdain, il y a une plaine plutôt large que les eaux du fleuve rendent marécageuse. Après avoir ralenti dans le lac paisible, le fleuve semble s’y attarder avant de reprendre sa course. Cette plaine est remplie de toutes sortes de plantes et de buissons particuliers aux marécages. On y voit toute une population d’oiseaux aquatiques aux couleurs bariolées comme s’ils étaient couverts de joyaux. On pourrait prendre cet endroit pour un jardin. Les oiseaux s’envolent des touffes d’herbe et des roseaux, s’élèvent au-dessus du lac, y plongent pour attraper un poisson, en ressortent encore plus merveilleux grâce à l’eau qui a ravivé les couleurs de leur plumage et reviennent vers la plaine fleurie sur laquelle le vent s’amuse à déplacer les couleurs.

Ici, au contraire, se trouvent des bois de très grands chênes sous lesquels l’herbe est douce et d’un vert émeraude. Au-delà de cette bande boisée, la montagne remonte après un vallon, en formant un mamelon abrupt et rocailleux sur lequel s’incrustent les maisons construites sur des terrasses rocheuses. Je crois que la montagne ne fait qu’un avec les constructions, offrant ses cavernes pour l’habitat, en un mélange de cité troglodytique et de ville ordinaire. C’est bien caractéristique, avec cette montée en terrasses grâce à laquelle le toit des maisons inférieures est au même niveau que l’entrée du rez-de-chaussée des maisons du plateau du dessus. Sur les côtés où la montagne est plus abrupte, abrupte au point d’interdire toute construction, il y a des cavernes, des excavations profondes et des sentiers escarpés qui descendent vers la vallée. Par forte pluie, ces sentiers doivent devenir autant de petits torrents capricieux. Des blocs de toutes sortes, entraînés dans la vallée par les alluvions, forment un piédestal chaotique à cette petite montagne si abrupte et si sauvage, bossue et impertinente comme un hobereau qui veut à tout prix qu’on le respecte.

EMV 186.8 · Tome 3, p. 222-223

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Détail

Dans l'EMV 186, la configuration du lieu est reproduite sur cette image, (cliquez sur le lien) comme Maria Valtorta l'a dessinée sur la dernière page du cahier manuscrit. De gauche à droite, les noms des villes bordant le lac sont : Tarichée, Tibériade, Magdala, Capharnaüm, Bethsaïde, Guerguesa, Hippos. Au sud de Hippos, après le torrent, il est indiqué "lieu du débarquement" et Gamla dans l'arrière-pays. Entre ces derniers se trouvent des petits points, expliqués en bas de page de la manière suivante : "L’endroit en pointillé représente les bois de chênes." Au nord se trouve Chorazeïn.