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Maria Valtorta et son œuvre

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EMV 181 · Tome 3, p. 184-193

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : La parabole du bon grain et de l'ivraie.

Date de la vision : Vendredi 8 juin 1945.

Calendrier : Mardi 22 février 28 (9 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org - Jeudi 2 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : De Bethsaïde à Chorazeïn

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Le groupe apostolique est sur le lac de Tibériade. Pierre se méfie de tout le monde, depuis que Jean-Baptiste a été arrêté, et en apercevant la barque de Simon le pharisien près de Capharnaüm, il décide de changer leur destination. Ils accostent donc ailleurs, malgré les remarques de Jésus. Pierre les quitte pour aller à Capharnaüm, après quoi, le reste du groupe va à Chorazeïn, dans la maison d'Elie, le nouveau disciple. Jésus y guérit une petite-fille qui a sans doute la jaunisse. Mais la foule sait que le Maître est là et ce dernier se résigne à parler malgré sa tristesse suite à l'arrestation de son cousin. Reste du résumé à venir. Alors le Sauveur donne la parabole du bon grain et de l'ivraie, puis il donne son sens universel, tel qu'il est connu dans l'Evangile. Mais aux apôtres, le Christ donne un sens particulier, car ils sont troublés par la trahison de Jean-Baptiste par un de ses disciples. Jésus explique que le Maître cultive les champs de chacun des siens, mais que certains sont ouverts au monde et à Satan. Il en vient ainsi à parler du traître, qui en vient à trahir son propre maître. Matthieu et Judas ont tendance alors à tout imputer sur le Démon, et que le crime du disciple est dès lors plus pardonnable, et Jésus leur répond en disant que le Bien et le Mal existe : l'être humain doit donc faire usage de son discernement, puisqu'il est libre d'agir comme il le souhaite. Enfin, ils se reposent chez Elie de Chorazaïn et tout s'arrête ici.

Contenu du chapitre : 181.1 : Pierre, méfiant, refuse d'aborder à Capharnaüm. 181.2 : Jésus ira chez les parents d'Élie le nouveau disciple. Guérison d'une fillette. 181.3 : La parabole du bon grain et de l'ivraie. 181.4 : Le sens général de la parabole. 181.5 : Application aux apôtres et aux disciples. 181.6 : Application au traitre et au saint. 181.7 : L'homme demeure libre.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 41

EMV 182 · Tome 3, p. 193-197

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Discours à des bergers, en présence de Zacharie, le petit orphelin.

Date de la vision : Samedi 9 juin 1945.

Calendrier : Vendredi 3 mars 28

Lieux (carte) : A Chorazeïn, puis dans la campagne, en direction de Magdala

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Pierre revient de Capharnaüm et raconte ce qu'il a appris. Les pharisiens Elie et Joachim sont probablement à l'origine du complot, car ils n'étaient pas en ville. Le pharisien Simon lui a parlé discrètement, en donnant des conseils au Maître, et Pierre est même allé voir le centurion dont Jésus avait guéri le serviteur. Il a obtenu d'avoir sa protection, avant de revenir à Chorazeïn. Jésus prend alors congé d'Elie, et repart avec les Douze.

Ils marchent dans la campagne et rencontrent des bergers, dont l'orphelin Zacharie. Celui-ci dévoile sa douleur suite à la perte de son père, et comme les pastoureaux veulent entendre le Maître, Jésus leur parle et leur dit quelques mots. Les bergers regrettent d'être coupés de tout, alors Jésus leur enjoint à voir les choses de manière spirituelle, et leur explique que de cette façon, ils sont loin de la corruption du monde. Puis, le Seigneur les encourage à être bon pour ce jeune enfant, en étant pour lui comme un père de substitution. Puis le groupe apostolique reprend son chemin...

Contenu du chapitre : 182.1 : Pierre donne de bonnes nouvelles de Capharnaüm. 182.2 : Jésus s'adresse au jeune Zacharie, un malheureux pastoureau. 182.3 : Les bergers ont cherché à voir Jésus. 182.4 : Catéchèse adaptée à ceux qui sont coupés de tout. 182.5 : Aide et protection pour l'enfant. Adieux. 182.6 : Où allons-nous ?" demande l'Iscariote.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 42.

EMV 183 · Tome 3, p. 197-202

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Guérison d’un homme blessé dans la maison de Marie de Magdala.

Date de la vision : Samedi 12 août 1944

Calendrier : Mercredi 23 février 28 (10 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ; vendredi 3 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Magdala. Le carrefour que prend Jésus se trouve sans doute sur cette carte.

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus continue sa route Pierre se demande s'ils vont à Capharnaüm, et il apprend de Jésus qu'ils vont à Magdala. Cela le scandalise un peu et Jésus l'informe qu'il devra aller dans de vrais lupanars par amour pour Lui. Mais ni Jean, ni lui, ni les autres ne se souilleront tant qu'on refuse que l'impureté aille dans notre coeur. Judas bougonne en intérieurement, et le Maître l'enjoint à ne pas calomnier intérieurement et à ne pas se fier à lui-même. Après avoir demandé conseil à Matthieu sur la route, le groupe apostolique va dans le quartier le plus riche de Madgala et ils entendent un cri. Il y a eu une rixe entre un Romain et un homme juif qui est mourant, à cause de Marie de Magdala. La mère de l'agonisant est désespérée, et accuse Marie de l'avoir mis dans cet état. Jésus prend note de la soeur de Lazare, mais s'intéresse plutôt au mourant et demande qu'on le transporte dans la maison maternelle, afin qu'il puisse opérer le miracle. Il demande enfin à la mère de pardonner Marie de Magdala et soigne l'homme adultère à cause de son épouse et de ses petits.

Il part ensuite sans adresser un mot à Marie-Madeleine et reprend Pierre vertement quand il s'adresse mal à elle.

Contenu du chapitre : 183.1 : Décision surprenante d'aller à Magdala. 183.2 : Un meurtre a été commis. 183.3 : C'est dans la maison de Marie-Madeleine. 183.4 : Jésus guérit la victime à cause de la parenté, mais en dehors de la maison du péché. 183.5 : Pierre ! N'insulte pas. Prie pour les pécheurs.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 43

EMV 183.1 · Tome 3, p. 198

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Que dis-tu (...) ? Ne te fie pas trop à toi-même. Moi qui suis le Christ, je prie constamment pour avoir de la force contre Satan. Es-tu meilleur que moi ? L’orgueil est la fissure par où Satan pénètre. (...) Sois vigilant et humble.

EMV 184 · Tome 3, p. 202-211

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Le petit Benjamin de Magdala et deux paraboles sur le Royaume des Cieux.

Date de la vision : Dimanche 10 juin 1945. C'est le troisième dimanche après la Pentecôte. La liturgie du jour (missel de St Pie V) célébrait la brebis perdue et la drachme retrouvée (Luc 15). L’épisode annonce la conversion de Marie-Madeleine.

Calendrier : Mercredi 23 février 28 (10 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ; samedi 4 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Magdala

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus se dirige vers le quartier pauvre de Magdala et demande l'hospitalité à une mère de famille, qui accepte de l'accueillir. Elle est accompagnée d'un enfant qui fait beaucoup de bruit. Sa mère voulant écouter le Maître, elle le rabroue et lui donne une claque, et le petit va pleurer sur les genoux du Christ. Jésus cherche des circonstances atténuantes à sa maman, mais l'enfant répond avec franchise qu'elle veut simplement l'écouter. Jésus dialogue alors un peu avec elle, et quand elle sous-entend que les femmes dévergondées ont la vie facile, il lui répond ne sont pas heureuses, même si elles paraissent l'être. La femme demande alors à rester, et Jésus propose alors de dire deux paraboles qui plairont au petit Benjamin. Il énonce donc Marie de Magdala, car les apôtres doutent qu'elle revienne au bien. Alors il donne la parabole où le divin Semeur jette la semence. Celle-ci grandit, le grain se forme, et quand il est mûr, le semeur revient et passe la faux. Ainsi la parole de dieu accomplit le même travail, mais celui-ci est lent et il faut laisser l'âme se travailler. A la demande du Seigneur, Mathieu confirme d'ailleurs que c'est la patience de Jésus qui l'a le plus aidé.

La mère de Benjamin s'est absentée pour aller chercher ses frères et l'enfant continue à dialoguer avec le groupe apostolique. Il classe les apôtres un à un et n'aime pas Judas, si bien que ce dernier rie jaune. Entretemps, sa génitrice est revenue avec une douzaine de personne, dont son mari, et comme elle le supplie de parler, Jésus donne encore une parabole sur le Royaume des Cieux. Il donne la parabole de la graine de sénevé et explique que c'est par les petites réalités de chaque jour qu'on construit le Royaume en nous. L'amour, surtout, est le moyen pour obtenir la paix et la gloire des Cieux.

Jésus bénit cette famille hospitalière, puis reprend la route.

Contenu du chapitre : 184.1 : Un jeune garçon reçoit une claque de sa mère. 184.2 : Une mère ne doit pas envier le sort d’une prostituée. 184.3 : Vous doutez que Marie (de Magdala) revienne au Bien. 184.4 : La parabole du grain planté en terre. 184.5 : La patience de Jésus plus que les reproches des pharisiens, a amené Matthieu à la conversion. 184.6 : Matthieu s’est converti par amour. 184.7 : Benjamin fait passer l’examen des bons apôtres auquel Judas échoue. 184.8 : La parabole du grain de sénevé. L'amour dans les cœurs. 184.9 : Un mari étonné, découvre les mérites de sa femme.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 44

EMV 185 · Tome 3, p. 211-214

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : L’épisode de la tempête apaisée et les faits qui précèdent.

Date de la vision : Le dimanche 30 janvier 1944.

Calendrier : Mercredi 15 mars 28 (2 Nissan 3788) selon maria-valtorta.org. Mardi 14 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Lac de Tibériade

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Les apôtres et Jésus sont sur le lac. Le Christ dort, et pendant qu'ils sont sur les eaux, une tempête survient. Les disciples sont bientôt dépassés et il demande l'aide du Seigneur. Celui-ci apaise alors les flots. Jésus donne alors une dictée : il savait que la tempête arrivait, mais les apôtres étaient des hommes, fiers de leurs capacités. On voulait qu'il se repose, alors le Christ s'est endormi, en constatant que les hommes veulent agir par eux-mêmes sans qu'ils ne se rendent compte que Dieu souhaite les aider. Mais Pierre l'appelle ensuite et aussitôt, il agit en tant que Sauveur. Le deuxième enseignement porte sur les malheurs en général. Si Dieu détruisait le mal, l'être humain viendrait à se prendre pour l'auteur du bien et à pécher par orgueil. Or la souffrance nous rappelle que nous avons un Père et nous persuade de notre néant, de notre erreur et nos défauts...

Contenu du chapitre : 185.1 : Un épisode inattendu. 185.2 : Jésus dort à la poupe. 185.3 : Une brusque tempête met les flots en furie. 185.4 : Jésus apaise la tempête. 185.5 : Commentaire de Jésus : L’Homme croit suffire à lui-même. 185.6 : Les épreuves servent à vous persuader de votre néant. Hors-texte : Le visage de béatitude de Maria Valtorta.

Ancienne édition : Tome 3, chapitres 45 et 46

EMV 185 · Tome 3, p. 211

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Combien a été grande ma douceur d'aujourd'hui. Je travaillais à cette broderie que vous savez et j'écoutais de la musique en compagnie de personnes familières. J'étais donc distraite des choses habituelles. Voilà qu'à l'improviste la vision m'en abstrait en me donnant un autre visage que, heureusement, Paola fut seule à comprendre. Je suis restée avec cette joie tout l'après-midi jusqu'au moment du collapsus habituel. Il est arrivé plus tôt qu'à l'ordinaire parce que, quand j'ai ces visions, mes forces physiques et surtout cardiaques éprouvent une forte dispersion qui ne me fait pas souffrir car elle est compensée par une telle joie spirituelle.

(...) Dommage que vous ne soyez pas venu aujourd'hui. Vous auriez vu un visage de béatitude et j'aurais pu savoir en quoi je change car Paola dit qu'elle s'en aperçoit, bien que je continue à travailler et même plus rapidement que jamais, mais elle ne sait pas expliquer davantage... Au moins saurais-je me contrôler et, à l'occasion, faire comme Moïse. me mettre un voile sur le visage.

Détail

Le texte suivant ne figure que dans l’édition de 1985. Pour l’édition de 2017, il a été intégré dans Les Cahiers de 1944 à la date du jour.

Annotation

Voilà qu'à l'improviste la vision m'en abstrait en me donnant un autre visage que, heureusement, Paola fut seule à comprendre. Paola Belfanti, sa cousine en résidence à Viareggio. Elle est dans la confidence.

EMV 185.1 · Tome 3, p. 211

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

185.1 Maintenant que tout le monde dort, je vous fais part de ma joie. J’ai “ vu ” l’évangile d’aujourd’hui.

Détail

Vision donnée le 30 janvier 1944. Voir l'annotation.

Annotation

Les catéchèses quotidiennes de Maria Valtorta, consignées dans la série des « Cahiers », ont commencées en avril 1943, mais les visions de l’Évangile n’ont réellement débutées qu’en janvier 1944. Il s’agit donc d’une des toutes premières visions. Rappelons qu’elles ne suivent pas un ordre chronologique.

EMV 185.5-6 · Tome 3, p. 213-214

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

185.5 Jésus dit ensuite :

« Je ne te commente pas l’évangile dans le sens où tous le commentent. Je vais t’éclairer ce qui précède le passage de l’évangile.

Pourquoi est-ce que je dormais ? Est-ce que par hasard je ne savais pas que la bourrasque allait arriver ? Si, je le savais. J’étais seul à le savoir. Dans ce cas, pourquoi est-ce que je dormais ?

Les apôtres étaient des hommes, Maria. Animés de bonne volonté, mais encore tellement “ hommes ” ! L’homme se croit toujours capable de tout. Quand, ensuite, il est réellement capable de quoi que ce soit, il est plein de suffisance et d’attachement à son “ savoir-faire ”.

Pierre, André, Jacques et Jean étaient de bons pêcheurs, par conséquent ils se croyaient insurpassables dans la manœuvre des bateaux. Quant à moi, j’étais pour eux un grand “ rabbi ”, mais une nullité comme marin. C’est pourquoi ils me jugeaient incapable de les aider et, quand ils montaient dans la barque pour traverser la mer de Galilée, ils me priaient de rester assis parce que je ne pouvais rien faire d’autre. Leur affection y était aussi pour quelque chose, car ils ne voulaient pas m’imposer des fatigues matérielles. Mais l’attachement à leur “ savoir-faire ” dépassait encore leur affection.

Je ne m’impose que dans des cas exceptionnels, Maria. Généralement, je vous laisse libres et j’attends. Ce jour-là, j’étais fatigué et on me priait de me reposer, c’est-à-dire de les laisser faire, eux qui étaient si capables. Je me suis donc endormi. Dans mon sommeil, se mêlait aussi cette constatation que l’homme est “ homme ” et qu’il veut agir par lui-même sans se rendre compte que Dieu ne demande qu’à l’aider. En ces “ sourds spirituels ”, en ces “ aveugles spirituels ”, je voyais tous les sourds et aveugles spirituels qui, des siècles durant, iraient à leur ruine pour avoir voulu “ agir par eux-mêmes ”, alors que je suis penché sur leurs besoins en attendant qu’ils m’appellent à l’aide.

Quand Pierre a crié : “ Sauve-nous ! ”, mon amertume est tombée comme un caillou qu’on lâche. Je ne suis pas “ homme ”, je suis l’Homme-Dieu. Je n’agis pas comme vous agissez. Vous, quand quelqu’un a repoussé votre conseil ou votre aide, et que vous le voyez dans l’embarras, même si vous n’êtes pas méchants au point de vous en réjouir, vous l’êtes assez pour rester, dédaigneux, indifférents, à le regarder sans vous émouvoir de son appel à l’aide. Par votre attitude, vous lui faites comprendre : “ Lorsque j’ai voulu t’aider, tu n’as pas voulu ? Maintenant, débrouille-toi. ” Mais moi, je suis Jésus. Je suis le Sauveur. Et je sauve, Maria. Je sauve toujours, dès qu’on m’appelle.

185.6 Les pauvres hommes pourraient objecter : “ Alors pourquoi permets-tu aux tempêtes isolées ou généralisées de se former ? ”

Si, par ma puissance, je détruisais le mal, quel qu’il soit, vous arriveriez à vous prendre pour les auteurs du bien qui, en réalité, est un don de ma part, et vous ne vous souviendriez plus jamais de moi. Plus jamais.

Vous avez besoin, mes pauvres enfants, de la souffrance pour vous rappeler que vous avez un Père, comme le fils prodigue qui se rappela qu’il avait un père quand il eut faim. Les malheurs servent à vous persuader de votre néant, de votre déraison, cause de tant d’erreurs, de votre méchanceté, cause de tant de deuils et de douleurs, et de vos fautes, cause de punitions que vous vous infligez à vous-mêmes, tout comme de mon existence, de ma puissance, de ma bonté.

Voilà le message de l’évangile d’aujourd’hui. “ Votre ” évangile de l’heure présente, mes pauvres enfants. Appelez-moi. Jésus ne dort que parce qu’il est angoissé de vous voir sans amour pour lui. Appelez-moi et je viendrai. »

Détail

Maria vient de voir l'épisode de la tempête apaisée.

Annotation

Evangile de Matthieu 8, 23-27

Mt 8, 23-27 : Comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »

Evangile de Marc 4, 37-41

Mc 4, 37-41 : Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

Evangile de Luc 8, 23-25

Lc 8, 23-25 : Pendant qu’ils naviguaient, Jésus s’endormit. Une tempête s’abattit sur le lac. Ils étaient submergés et en grand péril. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Maître, maître ! Nous sommes perdus ! » Et lui, se réveillant, menaça le vent et les flots agités. Ils s’apaisèrent et le calme se fit. Alors Jésus leur dit : « Où est votre foi ? » Remplis de crainte, ils furent saisis d’étonnement et se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour qu’il commande même aux vents et aux flots, et que ceux-ci lui obéissent ? »

EMV 186 · Tome 3, p. 215-222

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Les deux possédés géraséniens.

Date de la vision : Lundi 11 juin 1945

Calendrier : Jeudi 16 mars 28 (5 Nisan 3788)

Lieux (carte) : Près de Gamla (ou Gamala) et d'Ippo (Hippos).

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus a traversé le lac et débarque près d'Hippos. Le groupe apostolique marche ensuite sur un sentier qui grimpe sur un rocher. Il s'y trouve un troupeau de porcs. Les disciples sont dégoûtés et ils parlent des environs, que Simon le Zélote connaît. Ils en viennent à parler de leur dégoûts pour les animaux porcins et Jésus leur fait remarquer que le péché est beaucoup plus impur que les animaux. Les apôtres s'interrogent alors sur la raison pour laquelle les porcs ont été déclarés impurs et Jésus leur répond.

A la fin de l'explication, deux possédés arrivent. L'épisode est fidèle au récit évangélique : les démons parlent, demande à Jésus de les envoyer dans le bétail autour d'eux et le troupeau va alors se jeter de la falaise. Leurs gardiens en sont effrayés et ils demandent à Jésus de partir. Celui-ci s'exécute avec douceur et il retourne à leur barque.

Contenu du chapitre : 186.1 : Instructions. 186.2 : Près d'Hippo, à travers un troupeau de porcs. 186.3 : Le panorama du sommet d'un rocher. 186.4 : Discours : pourquoi l'impureté des porcs ? 186.5 : L'exorcisme des deux possédés. Leurs démons sont chassés dans des porcs. 186.6 : Les deux miraculés sont abasourdis. 186.7 : Les habitants chassent Jésus. 186.8 : Retour vers les barques. L'un des miraculés restera pour témoigner.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 47