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Maria Valtorta et son œuvre

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EMV 32 · Tome 1, p. 209-215

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : Présentation de Jésus au Temple. La vertu de Syméon et la prophétie d’Anne.

Date de la vision et de la dictée : Mardi 1er février 1944

Calendrier : Lundi 20 janvier de l'an -4

Lieux (carte) : Jérusalem

Cycle : Naissance et enfance de Jésus

Résumé : Marie et Joseph partent de Bethléem pour aller à Jérusalem. Ils vont présenter Jésus au Temple. La cérémonie se passe sans accroc. Quand le rite est fini, ils rencontrent Syméon, qui demande à prendre l'enfant. Les parents acceptent la demande du vieillard et celui-ci pleure de joie : il dit ensuite les paroles qu'on connaît dans l'Evangile. En entendant les paroles sur sa douleur future, Marie ne sourit plus et serre l'Enfant contre son coeur, tout en se rapprochant de Joseph. Anne de Phanuel vient alors la réconforter.

Jésus donne ensuite une dictée et donne deux enseignements. Le premier, c'est que la vérité n'est pas révélée au prêtre qui célèbre le rite et qui est spirituellement absent. La vérité est révélée à Syméon, qui est un simple fidèle mais qui s'est laissé pousser par l'Esprit, en ayant toujours en lui la bonne volonté. Le deuxième enseignement porte sur Anne de Phanuel qui réconforte Marie. Il s'adresse alors aux contemporains de Maria et à notre époque pour dire que le Seigneur aussi peut envoyer son ange pour consoler son peuple. Il suffit que nous ayons suffisamment de foi pour l'appeler, pour recevoir sa miséricorde et son pardon. Le Sauveur souligne d'ailleurs que Dieu est resté fidèle à sa promesse de ne plus envoyer le Déluge, alors que l'homme, lui, ne tient pas ses promesses. Pourtant, Dieu nous aiderait une fois de plus si la majorité d'entre nous l'appelait avec foi et amour.

Il déclare enfin à ceux qui essaient de contrebalancer la sévérité de Dieu de ne pas craindre, car le Très-Haut saura nous envoyer son ange pour nous consoler. Il faut rester unis à la Croix car elle a toujours triomphé.

Contenu du chapitre : 32.1 : À travers la campagne. 32.2 : et dans la ville. 32.3 : La purification de la mère. 32.4 : La présentation de l’enfant. 32.5 : Les prophéties de Syméon. 32.6 : La prophétesse Anne de Phanuel. 32.7 : La bonne volonté ne se déploie pas dans les pratiques extérieures, mais dans la prière. 32.8 : Syméon avait cette bonne volonté et la persévérance. 32.9 : Mettez votre angoisse aux pieds de Dieu.

EMV 32.7-9 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

La vertu de Syméon et la prophétie d’Anne

32.7 Jésus dit :

« Deux enseignements valables pour tous se dégagent de la description que tu as faite.

En voici le premier : la vérité n’est pas révélée au prêtre, plongé dans les rites mais spirituellement absent, mais à un simple fidèle.

Le prêtre, qui est constamment en contact avec la Divinité, appliqué à tout ce qui a trait à Dieu, consacré à tout ce qui est au-dessus de la chair, aurait dû comprendre immédiatement qui était l’Enfant qu’on venait offrir au Temple ce matin-là. Mais, pour cela, il lui aurait fallu avoir une vie spirituelle vivante et pas simplement le vêtement qui recouvrait une âme, si ce n’est morte, du moins très assoupie.

S’il le veut, l’Esprit de Dieu peut tonner et secouer comme la foudre ou un tremblement de terre l’esprit le plus obtus. Il le peut. Mais puisqu’il est Esprit d’ordre tout comme Dieu est ordre en toutes ses Personnes et sa manière d’agir, il se répand et parle généralement, je ne dis pas là où il rencontre un mérite suffisant pour recevoir son effusion –­ car alors ceux qui la recevraient seraient bien rares et toi-même ne connaîtrais pas ses lumières –, mais là où il trouve la “ bonne volonté ” de recevoir cette effusion.

Comment s’exerce cette bonne volonté ? Par une vie où, dans la mesure du possible, Dieu prend toute la place. Dans la foi, l’obéissance, la pureté, la charité, la générosité, la prière. Non pas par les pratiques extérieures, mais par la prière. Il y a moins de diffé­rence entre le jour et la nuit qu’entre les pratiques et la prière. Cette dernière est communion spirituelle avec Dieu, dont vous sortez revigorés et décidés à appartenir toujours davantage à Dieu. Les pratiques sont une habitude comme une autre dont les buts sont divers mais toujours égoïstes. Elles vous laissent tels que vous êtes ou même vous surchargent d’un péché de mensonge et de paresse.

32.8 Syméon avait cette bonne volonté. La vie ne lui avait épargné ni les angoisses ni les épreuves, mais il n’avait pas perdu sa bonne volonté. Les années et les vicissitudes n’avaient pas entamé ni ébranlé cette disposition à être toujours plus digne de Dieu. Et Dieu, avant que les yeux de son serviteur fidèle ne se ferment à la lumière du soleil pour s’ouvrir au Soleil de Dieu, rayonnant des cieux ouverts à mon ascension après mon martyre, lui envoya le rayon de l’Esprit qui le mena au Temple, pour voir la Lumière venue au monde.

“ Poussé par l’Esprit ”, dit l’Evangile. Ah, si les hommes savaient quel parfait ami est l’Esprit Saint, quel guide, quel maître ! S’ils l’aimaient et l’invoquaient, cet amour de la sainte Trinité, cette lumière de la Lumière, ce feu du Feu, cette Intelligence, cette Sagesse ! Comme ils seraient plus instruits de ce qu’il est nécessaire de savoir !

Vois, Maria, voyez, mes enfants : Syméon a attendu toute une longue vie avant de “ voir la Lumière ”, avant de savoir que la promesse de Dieu était accomplie. Mais il n’a jamais douté. Jamais il ne s’est dit : “ Il est inutile que je persévère dans l’espérance et la prière. ” Il a persévéré. Et il a obtenu de “ voir ” ce que n’ont pas vu le prêtre et les membres du Sanhédrin bouffis d’orgueil et aveuglés : le Fils de Dieu, le Messie, le Sauveur, dans ce corps d’enfant qui lui donnait tiédeur et sourire. Par mes lèvres de bébé, il a reçu le sourire de Dieu en guise de première récompense pour sa vie honnête et pieuse.

32.9 Deuxième enseignement : les paroles d’Anne.

Elle aussi, qui était prophétesse, reconnaît le Messie en ce nouveau-né que j’étais. Etant donné son don de prophétie, c’est naturel. Mais écoute, écoutez ce que, poussée par la foi et la charité, elle dit à ma Mère. Que cela vous serve de lumière pour votre âme, qui tremble à cette époque de ténèbres et en cette fête de la Lumière : “ Celui qui a donné le Sauveur à son peuple aura le pouvoir d’envoyer son ange pour te consoler de tes larmes, de vos larmes. ”

Réfléchissez : Dieu s’est donné lui-même pour anéantir l’oeuvre de Satan dans les âmes. Ne pourra-t-il pas vaincre maintenant les satans qui vous torturent ? Ne pourra-t-il pas essuyer vos larmes en les mettant en fuite et en vous rendant de nouveau la paix de son Christ ? Pourquoi ne le lui demandez-vous pas avec foi ? Une foi authentique, puissante, une foi devant laquelle la sévérité de Dieu, indigné par vos nombreuses fautes, tombe avec un sourire ? Alors viendrait le pardon qui est aide, et sa bénédiction qui est l’arc-en-ciel tendu au-dessus de cette terre submergée par un déluge de sang que vous avez vous-mêmes voulu ?

Réfléchissez à ceci : après avoir puni les hommes par le déluge, le Père se dit en lui-même et dit à son patriarche : “ Je ne maudirai plus jamais la terre à cause de l’homme, parce que les desseins du coeur de l’homme sont mauvais dès son enfance ; plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme je l’ai fait. ”

Et il fut fidèle à sa parole. Il n’a plus envoyé de déluge. Mais vous, combien de fois vous êtes-vous dit, combien de fois avez-vous dit à Dieu : “ Si nous sommes sauvés cette fois-ci, si tu nous sauves, nous ne ferons plus jamais de guerre, plus jamais ! ” sans en faire ensuite de plus terribles ? Combien de fois ? Vous êtes menteurs et n’avez aucun respect ni pour le Seigneur ni pour votre parole. Et pourtant Dieu vous aiderait une fois de plus si la grande masse des fidèles l’appelait avec une foi et un amour irrésistibles.

Vous tous, qui êtes trop peu nombreux pour contrebalancer la foule de ceux qui entretiennent la sévérité de Dieu, mais lui restez néanmoins fidèles malgré les menaces terribles qui ap­prochent et augmentent d’instant en instant, déposez votre angoisse aux pieds de Dieu. Il saura vous envoyer son ange comme il a envoyé le Sauveur au monde. N’ayez pas peur. Restez unis à la croix. Elle a toujours triomphé des pièges du démon, qui utilise la férocité des hommes et les tristesses de la vie pour tenter de pousser au désespoir –­ c’est-à-dire à la séparation d’avec Dieu –­ les coeurs qu’il ne peut se gagner autrement. »

Détail

Maria vient de voir la présentation de Jésus au Temple.

EMV 33 · Tome 1, p. 215-218

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Berceuse de la Vierge.

Date de la vision : Mardi 28 novembre 1944

Calendrier : Juillet de l'an -4

Lieux (carte) : Bethléem

Cycle : Naissance et enfance de Jésus

Résumé : A Bethléem, Marie berce son enfant.

Contenu du chapitre : 33.1 : Le bébé de quelques mois tardait à s'endormir. 33.2 : La berceuse de Marie. 33.3 : L’enfant-Jésus dans les bras de sa mère. 33.4 : La grâce de la vision.

EMV 33 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Petits nuages dorés, qui semblez les troupeaux du Seigneur. Sur le pré tout en fleurs un autre troupeau est là qui regarde. Mais si j'avais tous les troupeaux qui sont sur la terre, le petit agneau qui m'est le plus cher, ce serait toujours Toi. Dors, dors, dors, dors... Et ne pleure plus...

Mille étoiles reluisantes sont là, dans le ciel, et regardent; Tes suaves pupilles, oh ! ne les fais plus pleurer. Tes yeux de saphir sont les étoiles de mon coeur; Tes pleurs sont ma douleur ! Oh ! ne pleure plus. Dors, dors, dors, dors... Et ne pleure plus...

Tous les anges resplendissants, qui sont dans le Paradis, font une couronne pour Toi innocent, pour se réjouir de ton visage. Mais Tu pleures et Tu veux ta Maman. Tu veux la Maman, Maman, Ma.." qui est ici autour de Toi pour te dire "dodo". Dodo, dodo, dodo, do... Dors, dors, dors, dors... Et ne pleure plus...

Voici le ciel qui est tout rose, c'est l'aurore qui revient, et la Maman ne repose pas encore pour ne pas te faire pleurer. Réveillé Tu diras : "Maman !". "Mon Fils" je répondrai, et te baisant, c'est l'amour et la vie que je te donnerai avec le lait. Dors, dors, dors, dors... Et ne pleure plus...

Sans ta Maman Tu ne peux rester pas même si Tu rêvais le Ciel. Viens, viens ! Sous mon voile je te ferai dormir. Ma poitrine ton oreiller, et mes bras ton berceau. Ne crains rien ! Car je suis près de Toi. Dors, dors, dors, dors... Et ne pleure plus...

Moi, je serais toujours avec Toi. Tu es la vie de mon coeur. Il dort... on le dirait une fleur, posée sur le sein. Il dort... Faites tout doucement ! C'est que... peut-être Il voit le Père Saint... Cette vision essuie les pleurs de mon doux Jésus... Il dort, il dort, il dort, il dort, et ne pleure plus..."

Détail

Texte présent uniquement dans l'édition de 1985, tome 1, chapitre 55, pp.201-202.

EMV 33.1.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

33.1 Ce matin, j’ai eu un réveil bien doux : j’étais encore dans les brumes du sommeil quand j’ai entendu une voix très pure fredonner doucement une lente berceuse. On aurait dit une ber­ceuse de Noël, tant elle était légère et archaïque. Je suivais cette mélodie et cette voix, qui me charmaient de plus en plus et me rendaient ma lucidité sous leur douce musique. Lorsque j’eus retrouvé pleinement mes esprits, j’ai compris. J’ai dit alors : « Je te salue, Marie, pleine de grâce ! », parce que c’était elle qui chantait. Et après m’avoir répondu : « Moi aussi, je te salue, Maria. Viens, et sois heu­reuse ! », elle s’est mise à chanter plus fort.

Et je l’ai vue, dans la maison de Bethléem, dans la pièce qu’elle occupait, en train de bercer Jésus pour l’endormir. (...) 33.4 Ce n’est pas une vision grandiose et peut-être la jugera-t-on inutile par rapport à l’ensemble des autres, parce qu’elle n’ap­porte aucune révélation particulière. Je le sais. Mais pour moi, c’est une vraie grâce et c’est ainsi que je la considère : elle m’a­paise l’âme, me la rend pure, pleine d’amour, comme recréée par les mains de la Mère. Je pense que, sous cet angle, elle vous plaira à vous aussi. Nous sommes des “ enfants ”, nous, et cela vaut mieux ! Nous plaisons à Jésus. Les autres, les savants et les compliqués, qu’ils pensent ce qu’ils veulent et nous traitent de “ puérils ”, nous n’avons pas à nous en occuper. N’est-ce pas ?

EMV 33.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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33.4 Ce n’est pas une vision grandiose et peut-être la jugera-t-on inutile par rapport à l’ensemble des autres, parce qu’elle n’ap­porte aucune révélation particulière. Je le sais. Mais pour moi, c’est une vraie grâce et c’est ainsi que je la considère : elle m’a­paise l’âme, me la rend pure, pleine d’amour, comme recréée par les mains de la Mère. Je pense que, sous cet angle, elle vous plaira à vous aussi. Nous sommes des “ enfants ”, nous, et cela vaut mieux ! Nous plaisons à Jésus. Les autres, les savants et les compliqués, qu’ils pensent ce qu’ils veulent et nous traitent de “ puérils ”, nous n’avons pas à nous en occuper. N’est-ce pas ?

Détail

Maria décrit une vision dans laquelle elle voit une berceuse de la Vierge.

Je place cette note dans "Effets de la lecture de l'Oeuvre", pour mettre en avant l'impact qu'avaient les visions sur Maria.

EMV 34 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : L’adoration des mages. C’est “l’Évangile de la foi”.

Date de la vision : Lundi 28 février 1944.

Calendrier : Octobre de l'an -4

Lieux (carte) : Bethléem

Cycle : Naissance et enfance de Jésus

Résumé : Maria voit Bethléem en pleine nuit. La ville est endormie. Puis elle voit l'étoile qui guide les Rois Mages et qui resplendit de mille feux, de manière surnaturelle. L'astre s'arrête devant l'auberge où réside la Sainte Famille. Les sages s'arrêtent alors avec leurs serviteurs et adorent déjà une première fois le Sauveur en s'inclinant jusqu'à terre. Puis ils se retirent jusqu'au lendemain matin. Pour Maria, la vision s'arrête et reprend trois heures plus tard.

Les mages se sont apprêtés et sont revêtus de majestueux habits. Ils viennent respectueusement saluer l'Enfant. Ils en profitent pour raconter à sa Mère leur voyage et ils lui offrent trois cadeaux : l'or, comme il convient à un Roi d'en posséder, l'encens en sa qualité de Dieu, et la myrrhe parce que son Fils, qui est le Rédempteur du monde, devra mourir. Marie pâlit à cette mention mais contient sa souffrance derrière un sourire. Les trois Sages veulent alors saluer une dernière fois l'Enfant, et ils s'en vont. Joseph les accompagnent jusqu'à leurs montures.

Jésus donne alors une dictée pour notre époque contemporaine. Il souligne la foi des trois hommes, de leur abandon à Dieu, car ils ne doutent pas et ils lui confient leur voyage, sans couper les cheveux en quatre. Leur coeur tremble seulement quand ils arrivent à Jérusalem et que l'étoile se cache, mais leur conscience les rassure. Le Christ déclare ainsi que ceux qui sont habitués à méditer et qui ont une conscience droite ont appris à s'examiner, pour se rectifier au moindre écart de conduite.

Les Rois-Mages sont également très riches, mais ils sont humbles et donc réellement grands à cause de leur humilité. Ils se considèrent comme poussière face au Très-Haut, et quand ils arrivent devant une pauvre maison, ils ne se disent pas : "C'est impossible !" Ils adorent et puis ils repartent, en se préparant à aller voir dignement leur Roi. Ils revêtent donc leurs meilleurs habits, au contraire des hommes qui vont à l'Eucharistie avec mille préoccupations matérielles.

Jésus donne enfin deux considérations. La première concerne Joseph, qui se réjouit des cadeaux, mais reste humble. Il ne s'offense pas que Marie soit sur le devant de la scène. Lui aussi était humble parce que réellement grand. La deuxième est centrée sur Marie, qui pousse Jésus à bénir, même quand il est découragé face à nos mauvaises actions. Elle donne un baiser sur sa main transpercée et lui déclare : "Tu es le Sauveur. Sauve !". Or Jésus ne peut rien refuser à sa Mère, mais on doit faire l'effort d'aller vers elle.

Contenu du chapitre : 34.1 : Les Évangiles de la foi. 34.2 : Le plan de la cité de Bethléem. 34.3 : Une étoile y crée une féerie. 34.4 : Les Mages s'y arrêtent de nuit. 34.5 : En plein jour ils apportent leurs cadeaux. 34.6 : Ils s'agenouillent devant l'enfant. 34.7 : Le plus âgé fait le récit de leur voyage. 34.8 : La signification de l'or, de l'encens et de la myrrhe. 34.9 : Ils quittent à regret la maison. 34.10 : Les mages ont eu foi en tout. 34.11 : Ils ne recherchaient pas quelque intérêt personnel. 34.12 : La rectitude de leur conscience. 34.13 : Leur humilité devant Dieu. 34.14 : Leur piété. 34.15 : Ils sont humbles, généreux, obéissants et respectueux les uns des autres. 34.16 : Joseph gardien et protecteur de la Pureté et de la Sainteté, sans usurper les droits. 34.17 : Marie est notre Avocate. 34.18 : Méditez et imitez.

EMV 34 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

Jésus dit :

"Ecris cela seulement. Il y a quelques jours, tu disais que tu meurs sans voir satisfait ton désir de visiter les Lieux Saints. Tu les vois et comme ils étaient quand je les ai sanctifiés par ma présence. Maintenant, après vingt siècles de profanation par haine ou par amour, ils ne sont plus comme ils étaient. Donc, à présent, toi, tu les vois et qui va en Palestine ne les vois pas. Ne t'attriste donc pas.

Deuxième chose : tu te lamentes de ce que même les livres qui parlent de Moi te semblent n'avoir plus de saveur aucune alors qu'autrefois tu les aimais tant. Cela aussi vient des conditions où tu te trouves. Comment veux-tu que te paraissent plus parfaites les oeuvres humaines lorsque c'est par mes soins que se manifeste à toi la réalité des faits ? Cette impression peut se produire même avec de bonnes traductions. Les descriptions humaines, aussi bien pour les lieux que pour les faits et les sentiments sont des "traductions" et pour cela toujours incomplètes, inectactes, sinon dans les paroles et les faits, mais dans les sentiments. Surtout maintenant que la rationnalisme a abîmé la vie qui s'y exprimait. Aussi, quand je donne à quelqu'un de voir et de savoir, toute autre description paraît froide et laisse insatisfait et dégoûté.

Troisièmement : c'est vendredi. Je veux que tu revives ma souffrance. Je veux cela de toi aujourd'hui, que tu la revives dans ton esprit et ta chair. C'est assez. Souffre avec paix et amour. Je te bénis."

Détail

Texte présent uniquement dans l'édition de 1985, tome 1, chapitre 57, pp.216-217.

EMV 34 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

"Tu te lamentes de ce que même les livres qui parlent de Moi te semblent n'avoir plus de saveur aucune alors qu'autrefois tu les aimais tant. Cela aussi vient des conditions où tu te trouves. Comment veux-tu que te paraissent plus parfaites les oeuvres humaines lorsque c'est par mes soins que se manifeste à toi la réalité des faits ? Cette impression peut se produire même avec de bonnes traductions. Les descriptions humaines, aussi bien pour les lieux que pour les faits et les sentiments sont des "traductions" et pour cela toujours incomplètes, inectactes, sinon dans les paroles et les faits, mais dans les sentiments. Surtout maintenant que la rationnalisme a abîmé la vie qui s'y exprimait. Aussi, quand je donne à quelqu'un de voir et de savoir, toute autre description paraît froide et laisse insatisfait et dégoûté."

Détail

Texte présent uniquement dans l'édition de 1985, tome 1, chapitre 57, p.216-217.