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Effets de la lecture de l'Oeuvre

Confort de lecture

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EMV 33.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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33.4 Ce n’est pas une vision grandiose et peut-être la jugera-t-on inutile par rapport à l’ensemble des autres, parce qu’elle n’ap­porte aucune révélation particulière. Je le sais. Mais pour moi, c’est une vraie grâce et c’est ainsi que je la considère : elle m’a­paise l’âme, me la rend pure, pleine d’amour, comme recréée par les mains de la Mère. Je pense que, sous cet angle, elle vous plaira à vous aussi. Nous sommes des “ enfants ”, nous, et cela vaut mieux ! Nous plaisons à Jésus. Les autres, les savants et les compliqués, qu’ils pensent ce qu’ils veulent et nous traitent de “ puérils ”, nous n’avons pas à nous en occuper. N’est-ce pas ?

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Maria décrit une vision dans laquelle elle voit une berceuse de la Vierge.

Je place cette note dans "Effets de la lecture de l'Oeuvre", pour mettre en avant l'impact qu'avaient les visions sur Maria.

EMV 34 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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"Tu te lamentes de ce que même les livres qui parlent de Moi te semblent n'avoir plus de saveur aucune alors qu'autrefois tu les aimais tant. Cela aussi vient des conditions où tu te trouves. Comment veux-tu que te paraissent plus parfaites les oeuvres humaines lorsque c'est par mes soins que se manifeste à toi la réalité des faits ? Cette impression peut se produire même avec de bonnes traductions. Les descriptions humaines, aussi bien pour les lieux que pour les faits et les sentiments sont des "traductions" et pour cela toujours incomplètes, inectactes, sinon dans les paroles et les faits, mais dans les sentiments. Surtout maintenant que la rationnalisme a abîmé la vie qui s'y exprimait. Aussi, quand je donne à quelqu'un de voir et de savoir, toute autre description paraît froide et laisse insatisfait et dégoûté."

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Texte présent uniquement dans l'édition de 1985, tome 1, chapitre 57, p.216-217.

EMV 83.1 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Tu veux dire qu’avec le sérieux et la connaissance des choses qui est propre à l’adulte, tu ressens, après avoir écouté la Parole de Dieu, la simplicité, la foi, la pureté renaître en ton coeur et tu as l’impression de redevenir un enfant, sans fautes ni malice, avec autant de foi que lorsque, tenant ta mère par la main, tu es monté au Temple pour la première fois, ou que tu priais sur ses genoux. C’est cela que tu veux dire.

Détail

Un paysan essaie d'exprimer ce que son âme ressent après avoir écouté le Christ. Jésus le reprend et reformule ce que l'homme essaie d'exprimer.

EMV 179.3 · Tome 3, p. 165-166

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Pierre avoue alors sa grande peine :

« C’est que je suis cabochard et facilement distrait. Quand tu parles sur une place, sur une montagne, au milieu d’une si grande foule, moi, je ne sais pourquoi, je comprends tout, mais je ne me rappelle rien. Je l’ai dit aussi à mes compagnons et ils m’ont donné raison. Les autres, je veux dire le peuple qui t’écoute, te comprend et se souvient de ce que tu dis. Combien de fois n’avons-nous pas entendu quelqu’un reconnaître : “ Je n’ai plus fait cela parce que tu l’as dit ”, ou encore : “ Je suis venu parce qu’un jour je t’ai entendu dire telle autre chose qui m’a frappé. ” Nous, au contraire… hum ! C’est comme l’eau d’une rivière qui passe sans s’arrêter. La rive ne l’a plus, cette eau est passée. Il en arrive de nouveau, encore et toujours. Mais elle passe… Et moi, je pense avec terreur que, s’il en est comme tu le dis, le moment viendra où tu ne seras plus là pour jouer le rôle du fleuve et… et moi… Qu’aurai-je à donner à ceux qui ont soif, si je ne garde pas une seule goutte de ce que tu me donnes ? »

Les autres appuient également les plaintes de Pierre, se lamentant de ne jamais rien retrouver de tout ce qu’ils entendent quand ils voudraient se le rappeler pour répondre aux nombreuses personnes qui les interrogent.

Jésus sourit et répond :

« Mais je n’en ai pas l’impression. Les gens sont très contents de vous aussi…

– Oh, oui ! Pour ce que nous faisons ! Te faire de la place, et pour cela jouer des coudes, porter les malades, recueillir les oboles et dire : “ Oui, le Maître, c’est lui ! ” La belle affaire !

– Ne te rabaisse pas trop, Simon.

– Je ne me rabaisse pas, je me connais.

– C’est la plus difficile des sagesses. Mais je veux t’enlever cette grande peur. Une fois que j’ai parlé et que vous n’avez pu tout comprendre et retenir, demandez-moi sans craindre de paraître ennuyeux ou de me décourager. Nous avons toujours des heures d’intimité. Ouvrez-moi alors votre cœur. Je donne beaucoup à tant de gens ! Et que ne vous donnerais-je pas, à vous que j’aime comme Dieu ne le pourrait davantage ? Tu as parlé de l’eau qui passe sans que la rive en garde rien. Un jour viendra où tu t’apercevras que chaque vague a déposé en toi une semence et que chaque semence a donné naissance à une plante. Tu trouveras à ta portée fleurs et plantes pour tous les cas, et tu seras étonné de toi-même en disant : “ Mais que m’a donc fait le Seigneur ? ” car alors tu seras racheté de l’esclavage du péché et tes vertus actuelles se seront élevées à une haute perfection.

– C’est toi qui le dis, Seigneur, et je me fie à cette parole.