EMV 29 · Tome 1, p. 183-192
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Détail
Titre du chapitre : La naissance de Jésus. Efficacité salvatrice de la maternité divine de Marie.
Date de la vision et de la dictée : Mardi 6 juin 1944
Calendrier : Mercredi 11 décembre de l'an -5
Lieux (carte) : Bethléem
Cycle : Naissance et enfance de Jésus
Résumé : Marie et Joseph sont dans la crèche de Bethléem. Joseph s'est endormi, mais Marie, elle, ne dort pas. Elle voit que son époux dort et a un bon sourire, puis elle se met discrètement en position de prière. La Vierge prie intensément. Joseph finit par se réveiller à un moment et adresse quelques paroles à Marie, pour savoir si elle a besoin de quelque chose. Puis, il décide lui aussi de prier près du feu.
La lumière de la lune vient chercher Marie et à un moment, celle-ci lève la tête, comme si elle répondait à un appel. Elle sourit et la lumière devient de plus en plus forte : elle l'enveloppe totalement. Quand celle-ci redevient supportable aux yeux de Maria, l'Immaculée tient son Fils dans ses bras. Le bébé pleure et elle appelle son époux. Ce dernier est comme foudroyé quand il voit le Sauveur, mais Marie l'invite à s'approcher et l'offre au Père avec Joseph. Puis, elle confie Jésus à son père putatif pendant qu'il va chercher les langes. Celui-ci a au début une sainte réserve, par crainte d'être irrespectueux, mais, une fois qu'il l'a dans ses bras, il abandonne son intention première et en prend soin comme si c'était la prunelle de ses yeux. Avec Marie, ils lui mettent un lange et l'enveloppent dans une couverture qu'ils ont réchauffée près du feu, puis sa Mère demande très justement où ils vont mettre l'Enfant. C'est alors que Joseph propose de la placer dans une mangeoire, près du boeuf, car le bois le protègera des courants d'air, le foin lui servira d'oreiller, et le souffle de l'animal, qui est paisible et tranquille, le réchauffera un peu. Ils font ainsi. Et puis tous deux adorent le Rédempteur qui est descendu du Ciel pour nous sauver.
Marie donne ensuite une dictée à Maria. Elle annonce à Maria un temps de souffrance, mais lui dit que c'est par la douleur qu'on gagne la paix, "tout comme la grâce pour nous-mêmes et pour les autres". Elle parle de Jésus-Homme qui redevint Jésus-Dieu après la Passion, mais qui n'eut pas la paix au moment de son épreuve, car autrement, il n'aurait pas souffert.
Ensuite, la Mère donne une leçon pour tous et elle explique comment elle a participé à la rédemption de la femme par sa maternité divine.
Elle a vaincu l'orgueil en s'humiliant jusqu’au plus profond d'elle-même. Elle a vaincu la cupidité de nos premiers parents en renonçant d'avance à son Enfant. Elle a vaincu la gourmandise, celle du savoir et celle de la jouissance, en acceptant de savoir uniquement ce que Dieu désirait qu'elle sache. La Pleine de Grâce a vaincu la luxure, qui est la gourmandise portée jusqu'à la gloutonnerie. Enfin, elle a redonné à la femme la paix au pied de la Croix, en voyant son Fils mourir. La Vierge est morte à ce moment-là, pour devenir la Mère de la Grâce.
Elle souligne que c'est pour la femme qu'elle a fait tout cela, pour que nous devenions des saintes de Dieu.
Contenu du chapitre : 29.1 : Marie et Joseph en prière. 29.2 : Une lumière transfigure Marie. 29.3 : L'enfant naît d'un éblouissement de lumière. 29.4 : L'enfant offert à Dieu et donné à Joseph. 29.5 : Empressement de le mettre à l'abri du froid. 29.6 : C'est dans la souffrance que l'on gagne la paix. 29.7 : J'ai racheté le quadruple péché d'Ève. 29.8 : Humilité versus orgueil. 29.9 : Renoncement versus cupidité. 29.10 : Faim de Dieu versus gourmandise. 29.11 : Chasteté versus luxure. 29.12 : La paix obtenue au pied de la croix. 29.13 : Participer à la rédemption.