EMV 30.10 · Tome 1
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Les saints Innocents furent les premiers martyrs du Christ
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 30.10 · Tome 1
Les saints Innocents furent les premiers martyrs du Christ
EMV 31.9 · Tome 1
Obéir sauve toujours. Même si le conseil qu’on reçoit n’est pas absolument parfait.
Tu le vois : nous avons obéi, et ce fut une bonne chose. Il est vrai qu’Hérode s’est contenté de faire exterminer les enfants de Bethléem et des environs. Mais Satan n’aurait-il pas pu le pousser à étendre cette marée de haine bien plus loin, et inciter tous les puissants de Palestine à commettre pareil crime pour supprimer le futur Roi des Juifs ? Il l’aurait pu. Et cela serait arrivé dans les premiers temps du Christ, quand l’accumulation des prodiges avait attiré l’attention des foules et le regard des grands. Si cela s’était produit, comment aurions-nous pu traverser toute la Palestine pour aller de la lointaine Nazareth en Egypte, cette terre hospitalière pour les Hébreux persécutés, qui plus est avec un petit enfant et pendant le déchaînement d’une persécution ? Il était plus facile de s’enfuir de Bethléem, même si ce fut tout aussi douloureux.
L’obéissance sauve toujours. Rappelle-le-toi.
Marie parle de l'obéissance de la Sainte Famille quand Zacharie leur conseilla de rester à Bethléem.
EMV 31.10 · Tome 1
Le respect du prêtre est toujours un signe de bonne formation chrétienne. Malheur – c’est Jésus qui l’a dit –, malheur aux prêtres qui perdent leur flamme apostolique ! Mais malheur aussi à ceux qui se croient permis de les mépriser ! Car ce sont eux qui consacrent et distribuent le vrai Pain descendu du Ciel. Ce contact les rend aussi saints qu’un calice sacré, même si leur personne ne l’est pas. Ils en répondront devant Dieu. En ce qui vous concerne, considérez-les comme tels et ne vous souciez pas du reste. Ne soyez pas plus intransigeants que votre Seigneur Jésus qui, sur leur ordre, quitte le Ciel et descend pour être élevé par leurs mains. Imitez-le. S’ils sont aveugles ou sourds, si leur âme est paralysée et leur intelligence malade, s’ils ont la lèpre de fautes trop contraires à leur mission, s’ils sont des Lazare au tombeau, suppliez Jésus pour qu’il leur rende la santé et la vie.
Appelez-le par votre prière et votre souffrance, ô âmes victimes. Sauver une âme, c’est prédestiner la sienne au Ciel. Mais sauver une âme sacerdotale, c’est sauver un grand nombre d’âmes, puisque chaque saint prêtre est un filet qui amène des âmes à Dieu. Et sauver un prêtre, autrement dit le sanctifier, le sanctifier à nouveau, c’est recréer ce filet mystique. Chacune de ses conquêtes est une lumière qui s’ajoute à votre couronne éternelle.
EMV 32.9 · Tome 1
Réfléchissez : Dieu s’est donné lui-même pour anéantir l’oeuvre de Satan dans les âmes. Ne pourra-t-il pas vaincre maintenant les satans qui vous torturent ? Ne pourra-t-il pas essuyer vos larmes en les mettant en fuite et en vous rendant de nouveau la paix de son Christ ? Pourquoi ne le lui demandez-vous pas avec foi ? Une foi authentique, puissante, une foi devant laquelle la sévérité de Dieu, indigné par vos nombreuses fautes, tombe avec un sourire ? Alors viendrait le pardon qui est aide, et sa bénédiction qui est l’arc-en-ciel tendu au-dessus de cette terre submergée par un déluge de sang que vous avez vous-mêmes voulu ?
EMV 32.9 · Tome 1
Vous tous, qui êtes trop peu nombreux pour contrebalancer la foule de ceux qui entretiennent la sévérité de Dieu, mais lui restez néanmoins fidèles malgré les menaces terribles qui approchent et augmentent d’instant en instant, déposez votre angoisse aux pieds de Dieu. Il saura vous envoyer son ange comme il a envoyé le Sauveur au monde. N’ayez pas peur. Restez unis à la croix. Elle a toujours triomphé des pièges du démon, qui utilise la férocité des hommes et les tristesses de la vie pour tenter de pousser au désespoir – c’est-à-dire à la séparation d’avec Dieu – les coeurs qu’il ne peut se gagner autrement. »
EMV 32.9 · Tome 1
N’ayez pas peur. Restez unis à la croix. Elle a toujours triomphé des pièges du démon, qui utilise la férocité des hommes et les tristesses de la vie pour tenter de pousser au désespoir – c’est-à-dire à la séparation d’avec Dieu – les coeurs qu’il ne peut se gagner autrement.
EMV 34.8 · Tome 1
Ton Fils est le Sauveur, le Christ de Dieu qui devra, pour sauver la terre, prendre sur lui le mal du monde dont l’un des châtiments est la mort.
Maria vient de décrire l'adoration des Rois Mages.
EMV 34.12 · Tome 1
"Certes, en ce moment c’est la tempête. Mais elle passera, puisque Dieu m’aime et sait que je l’aime, et jamais son aide ne me fera défaut."
EMV 34.17-18 · Tome 1
34.17 Dernier enseignement, doux et expressif :
C’est Marie qui prend la main de Jésus, qui ne sait pas encore bénir, et la guide pour faire ce geste saint.
C’est toujours Marie qui prend la main de Jésus et la guide. Aujourd’hui encore. Aujourd’hui, Jésus sait bénir. Mais il arrive que sa main transpercée retombe, lasse et découragée, parce qu’il sait qu’il est inutile de bénir. Vous détruisez ma bénédiction. Elle retombe encore sous l’effet de l’indignation, parce que vous me maudissez. C’est alors Marie qui contient cette indignation en déposant un baiser sur ma main. Ô le baiser de ma Mère, qui saurait y résister ? Puis, de ses doigts délicats, mais avec un amour si impérieux, elle saisit mon poignet et me force à bénir.
Je ne puis repousser ma Mère. Mais il vous faut aller à elle pour qu’elle soit votre avocate. Elle est ma Reine avant d’être la vôtre, et son amour pour vous a des indulgences que même le mien ne connaît pas. Sans paroles, mais avec les perles de ses larmes et l’évocation de ma croix dont elle me fait tracer le signe en l’air, elle plaide votre cause et m’exhorte : “ Tu es le Sauveur. Sauve ! ”
34.18 Voilà, mes enfants, “ l’Evangile de la foi ” dans l’apparition de la scène des mages. Méditez et imitez, pour votre bien. »
Jésus parle de la vision des Rois Mages. Jésus est encore tout petit et c'est Marie qui doit le guider pour faire un geste de bénédiction.
EMV 35.7-8 · Tome 1
(...) Vous êtes tellement entravés par votre humanité qui domine exagérément en vous l’esprit, que vous ne pouvez suivre la voie qu’ils vous indiquent et vous tombez, ou bien vous vous arrêtez, découragés. Vous vous dites à vous-mêmes et à ceux qui voudraient vous faire progresser en citant les exemples de l’Evangile : “ Mais Jésus, mais Marie, mais Joseph (et ainsi de suite pour tous les saints) n’étaient pas comme nous. Ils étaient forts. Ils ont été tout de suite consolés de leurs souffrances ; qui plus est, ils ne ressentaient pas même les passions en ce peu de souffrance qu’ils ont supporté. C’étaient déjà des êtres étrangers à la terre. ”
Ce peu de souffrance ! Hors d’atteinte des passions !
35.8 La souffrance fut pour nous une amie fidèle. Elle a revêtu tous les aspects et les noms les plus divers.
Quant aux passions... N’employez pas des mots mal appropriés en appelant “ passions ” les vices qui vous égarent. Appelez-les carrément “ vices ”, et capitaux par-dessus le marché.
Ceux-là, nous ne les ignorions certes pas. Nous avions des yeux et des oreilles pour voir et entendre, et Satan nous les faisait miroiter devant nous et autour de nous, il nous montrait leur ordure à l’oeuvre ou nous tentait par ses insinuations. Mais, notre volonté étant tendue vers l’unique intention d’être agréables à Dieu, cette ordure et ces insinuations, au lieu d’atteindre le but que Satan se proposait, provoquaient l’effet contraire. Et plus il s’acharnait, plus nous nous réfugiions dans la lumière de Dieu par dégoût des ténèbres fangeuses qu’il présentait à nos yeux du corps et de l’esprit.
Mais les passions, au sens philosophique du terme, nous ne les ignorions pas en nous. Nous avons aimé notre patrie, notre petite ville de Nazareth, plus que toute autre cité de Palestine. Nous avons éprouvé des sentiments d’affection pour notre maison, nos parents, nos amis. Pourquoi n’aurions-nous pas dû en éprouver ? Mais nous ne nous en sommes pas rendus esclaves parce que rien ne pouvait nous être un maître en dehors de Dieu. Mais nous nous en sommes faits de bons compagnons.
Ma Mère a poussé un cri de joie quand, près de quatre ans plus tard, elle est retournée à Nazareth et est rentrée dans sa maison, puis elle a embrassé les murs où son “ oui ” a ouvert son sein pour recevoir le Germe de Dieu. Joseph a salué avec joie sa parenté et ses neveux, plus nombreux et grandis ; il s’est réjoui de constater que ses concitoyens se souvenaient de lui et faisaient aussitôt appel à lui pour sa compétence. Moi, j’ai été sensible aux amitiés et j’ai souffert de la trahison de Judas comme d’une crucifixion morale. Pour autant, ni ma Mère ni Joseph n’ont fait passer leur amour pour leur maison et leur famille avant la volonté de Dieu.