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Prière

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Confort de lecture

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Le 22/07/1943

Les Cahiers

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« L’espérance vit là où vit la foi. Le désespoir qui conduit à la mort tant d’âmes aujourd’hui suppose l’absence d’une foi véritable. En effet, celui qui croit vraiment demande avec une telle insistance qu’il obtient. Mais si vous voyez qu'une prière reste sans réponse, vous pouvez croire qu’elle est viciée dans la demande qui est faite ou dans la foi. Si elle est viciée dans la demande, moi qui le sais, je ne vous accorde pas ce qui vous donnerait le bonheur d’un instant et la douleur pour le reste de votre vie terrestre, et qui parfois pourrait aussi vous donner des peines dans l’autre à cause du mauvais usage que vous pourriez faire de mon don. Si la prière est viciée dans la foi, je ne l’entends pas et ne l’écoute pas. Le monde n’a plus la foi et il n’a donc plus l’espérance. Le monde ne croit pas que Dieu soit un Père tout-puissant. Le monde ne croit pas que Dieu soit un Père aimant. Si le monde savait combien il est douloureux pour moi de ne pas pouvoir toujours vous aider et de ne pas pouvoir toujours vous rendre heureux !

Je voudrais que mes enfants fussent tellement à moi qu’ils n’auraient que des pensées saintes et de saintes demandes à faire au Père, qui alors les écouterait toujours, toujours, toujours. Ils ne les accorderait pas toujours, mais toujours il les écouterait, et s'il ne pouvait pas donner à un de ses enfants ce qu’il demande, il substituerait le don, non accordé pour des raisons de divine intelligence, par cent autres consolations plus grandes encore. »

Le 18/10/1943 · Page 381

Les Cahiers

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« Le secret de l’âme qui ne veut pas perdre son amour, Dieu, doit être — je t’en ai déjà parlé — de rester toujours fixée en Dieu avec les pouvoirs de l’âme. Quoi que vous fassiez, sachez garder l’esprit fixé en moi. De cette façon, vous sanctifierez chacune de vos actions en la rendant agréable à Dieu et surnaturellement utile pour vous. Tout est oraison pour celle qui sait demeurer en Dieu, parce que l’union n’est rien d’autre qu’amour, et parce que l’amour transforme même les actions les plus humbles de la vie humaine en actes d’adoration agréables à Dieu.

Je te dis en vérité que, entre celui qui reste enfermé pendant des heures à l’église à répéter des mots dont l’âme est absente et celui qui, chez lui, à son bureau, dans son magasin, vaque à ses occupations en m'aimant et aimant son prochain pour moi, c’est le second qui prie et je le bénis, tandis que le premier ne fait qu’exécuter une pratique hypocrite que je condamne et méprise. »

EMV 3.4 · Tome 1, p. 25

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Nous vaincrons Dieu par la fidélité de notre amour.

Détail

Joachim et Anne demandent une grâce au Seigneur et le futur père de Marie déclare :

EMV 20.6-7 · Tome 1, p. 132-133

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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20.6 Marie dit :

« Je ne vais pas te parler longtemps parce que tu es bien épuisée, ma pauvre fille.

Je me contente d’attirer ton attention et celle des lecteurs sur notre habitude constante, à Joseph et à moi, de laisser toujours la première place à la prière. Fatigue, hâte, tracas ou travail n’empêchaient pas la prière, mais la favorisaient au contraire. C’était la reine de nos occupations, notre repos, notre lumière, notre espérance. Si, aux heures de tristesse, elle était notre réconfort, aux heures heureuses elle devenait un chant. Mais c’était toujours l’amie constante de notre âme ; elle nous détachait de la terre, de l’exil pour nous tourner vers le Ciel, notre patrie.

Je n’étais pas la seule, moi qui portais désormais mon Dieu et qui n’avais qu’à regarder mon sein pour adorer le Saint des saints, mais Joseph aussi se sentait uni à Dieu quand il priait, car notre prière était une sublime élévation de tout notre être qui se fondait en Dieu en l’adorant et en recevait ensuite l’étreinte.

Or, voyez, moi qui portais l’Eternel, je ne me sentais pas exemptée de la fréquentation respectueuse du Temple. La sainteté la plus élevée ne dispense pas de se sentir moins que rien devant Dieu et d’humilier ce néant, puisque, lui, il nous le permet, en une continuelle louange à sa gloire.

20.7 Vous êtes faibles, pauvres, pleins de défauts ? Invoquez la sainteté du Seigneur : “ Saint, Saint, Saint ! ” Appelez-le sur votre misère, ce Saint béni. Il viendra vous communiquer sa sainteté. Etes-vous saints et riches de mérites à ses yeux ? Invoquez également la sainteté du Seigneur. Comme elle est infinie, elle ne cessera de faire croître la vôtre. Les anges, ces êtres supérieurs aux faiblesses de l’humanité, chantent sans fin leur “ Sanctus ”, et leur beauté surnaturelle augmente à chaque invocation de la sainteté de notre Dieu. Imitez donc les anges.

Ne vous dépouillez jamais de la protection de la prière, contre laquelle s’émoussent les armes de Satan, les malices du monde, les appétits de la chair et l’orgueil de l’esprit. N’abandonnez jamais cette arme par laquelle les cieux s’ouvrent, faisant pleuvoir grâces et bénédictions.

La terre a besoin d’un bain de prières pour se purifier des fautes qui attirent les châtiments de Dieu. Et comme seul un petit nombre prie, les âmes doivent prier beaucoup pour suppléer à la carence des autres, multiplier leurs prières vivantes pour qu’elles fassent le poids nécessaire à l’obtention de la grâce. Les prières sont vivantes lorsqu’elles jaillissent de l’amour véritable et du sacrifice.

EMV 20.7 · Tome 1, p. 133

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La terre a besoin d’un bain de prières pour se purifier des fautes qui attirent les châtiments de Dieu. Et comme seul un petit nombre prie, les âmes doivent prier beaucoup pour suppléer à la carence des autres, multiplier leurs prières vivantes pour qu’elles fassent le poids nécessaire à l’obtention de la grâce. Les prières sont vivantes lorsqu’elles jaillissent de l’amour véritable et du sacrifice.

EMV 24.9 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Le grand mystère du vendredi saint s’approche. Dans les temples, tout le rappelle et le célèbre. Mais il convient de le célébrer et d’en faire mémoire dans vos coeurs, de vous frapper la poitrine comme ceux qui redescendaient du Golgotha et de dire : “ Celui-là était vraiment le Fils de Dieu, le Sauveur. ” Et aussi : “ Jésus, par ton nom, sauve-nous ”, “ Père, pardonne-nous ”, et enfin : “ Seigneur, je ne suis pas digne, mais si tu me pardonnes et viens à moi, mon âme sera guérie et je ne veux plus, non, je ne veux plus pécher, pour ne pas retomber malade et te haïr. ”

Pour prier, mes enfants, reprenez les mots mêmes de mon Fils. Dites au Père pour vos ennemis : “ Père, pardonne-leur. ” Appelez le Père qui s’est retiré de vous, outragé par vos fautes : “ Père, Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? Je suis pécheur. Mais si tu m’abandonnes, je périrai. Reviens, Père saint, que je sois sauvé. ” Confiez votre bien éternel, votre âme, à l’Unique qui peut le garder à l’abri du démon : “ Père, entre tes mains je remets mon esprit. ” Ah ! Si, humblement et avec amour vous confiez votre âme à Dieu, il vous conduit lui-même comme un père son petit enfant, et il ne permettra pas que quoi que ce soit l’offense.

Lors de ses agonies, Jésus a prié pour vous enseigner à prier. Je vous le rappelle en ces jours de la Passion.

Détail

Quand Marie donne cette dictée, on approche du vendredi saint.