EMV 3.5 · Tome 1, p. 25
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Les justes sont toujours des sages : amis de Dieu, ils vivent en sa compagnie et il les instruit, lui qui est la Sagesse infinie.
Notes du mot-clé
Confort de lecture
EMV 3.5 · Tome 1, p. 25
Les justes sont toujours des sages : amis de Dieu, ils vivent en sa compagnie et il les instruit, lui qui est la Sagesse infinie.
EMV 5.9 · Tome 1, p. 41
Il [Dieu] continue à vous donner beaucoup par elle, à sa demande, pour faire sa joie, car sa joie se déverse dans la joie de Dieu et l’augmente de lueurs qui font étinceler la lumière, la grande lumière du paradis ; or toute étincelle est une grâce pour l’univers, pour l’espèce humaine et pour les bienheureux qui répondent par un alléluia étincelant à chaque miracle de Dieu, suscité par le désir du Dieu trine de voir l’étincelant sourire de joie de la Vierge.
Jésus parle de la Vierge Marie.
EMV 5.15 · tome 1, p. 48
Il y a toujours une connivence, même chez les plus saints : c’est la connivence originelle de l’âme avec le péché, celle dont le baptême libère. Il en libère, certes, mais de même qu’une femme séparée de son époux par la mort ne retrouve pas sa virginité totale, le baptême ne rend pas celle de nos premiers parents avant le péché originel. Une cicatrice demeure, douloureuse, toujours prête à se rappeler à notre souvenir, telle une plaie qui se rouvre, à l’instar de certaines maladies dont les virus redeviennent périodiquement actifs. Chez la Vierge, il n’y a pas trace de connivence avec la faute dont elle se serait libérée. Son âme se révèle aussi belle et intacte que lorsque le Père la pensa, réunissant en elle toutes les grâces.
EMV 6.7 · Tome 1, p. 53
« Qu’ils rient ou qu’ils pleurent, ces yeux contemplent Dieu avec amour ; par amour pour Dieu, ils caressent, pardonnent et supportent tout, et cet amour pour Dieu les rend invulnérables aux assauts du Mal, qui se sert si souvent du regard pour pénétrer dans le coeur. Ce sont là les yeux purs, paisibles et bienveillants que possèdent les chastes, les saints, ceux qui aiment Dieu.
Je l’ai dit : “ La lampe de ton corps, c’est l’oeil. Si donc ton oeil est sain, ton corps tout entier sera lumineux. Mais si ton oeil est malade, ton corps tout entier sera ténébreux. ” Les saints ont eu cet oeil qui est lumière pour l’âme et salut de la chair car, comme Marie, pendant toute leur vie ils n’ont regardé que Dieu. Plus encore, ils se sont souvenus de Dieu.
Je t’expliquerai, ma petite voix, le sens de ce mot. »
Jésus parle de Marie, des saints et des bienheureux.
Evangile de Matthieu 6, 22-23
Mt 6, 22-23 : La lampe du corps, c'est l'œil. Si ton œil est sain, tout ton corps sera dans la lumière ; mais si ton œil est mauvais, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien grandes seront les ténèbres !
Evangile de Luc 11, 34-35
Lc 11, 34-35 : La lampe de ton corps, c'est ton œil. Si ton œil est sain, tout ton corps sera dans la lumière ; s'il est mauvais, ton corps aussi sera dans les ténèbres.
EMV 9.3 · Tome 1, p. 69-70
Une sainte crainte de Dieu est la base de l’arbre de la sagesse : c’est à partir d’elle qu’il s’élance avec toutes ses branches pour atteindre à son sommet l’amour tranquille dans sa paix, l’amour paisible dans sa tranquillité, l’amour sûr de lui dans sa fidélité, l’amour fidèle dans son intensité, l’amour total, généreux et actif des saints.
EMV 9.5 · Tome 1, p. 71-72
Une conscience droite procure une mort sereine, ce que vous obtiennent aussi les prières des saints.
EMV 10.9 · Tome 1, p. 78-80
Les saints se souviennent de Dieu, des paroles entendues dans la Pensée créatrice. La Bonté les suscite à nouveau dans leur coeur pour les élever comme des aigles dans la contemplation de la vérité, dans la connaissance du temps.
EMV 13.9 · Tome 1, p. 98-99
Plus tard (...) viendra l’orage de l’épreuve, comme pour tous les saints, afin que, ainsi éprouvés, ils deviennent des coadjuteurs de Dieu.
EMV 15.5 · Tome 1, p. 107-108
Nous ne prenons pas seulement soin de l’âme, mais nous savons nous préoccuper aussi de la matière, qui, sans être reine, n’en est pas moins une servante utile à l’âme pour lui permettre d’accomplir sa mission.
EMV 22.11 · Tome 1, p. 147-148
Les saints sont toujours humbles et soumis.