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Croix

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EMV 32.9 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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N’ayez pas peur. Restez unis à la croix. Elle a toujours triomphé des pièges du démon, qui utilise la férocité des hommes et les tristesses de la vie pour tenter de pousser au désespoir –­ c’est-à-dire à la séparation d’avec Dieu –­ les coeurs qu’il ne peut se gagner autrement.

EMV 46.14 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Inutile de discuter avec Satan. C’est lui qui serait victorieux car il est fort en dialectique. Il n’y a que Dieu pour le vaincre, c’est pourquoi il vous faut recourir à Dieu qui parle pour nous, par nous, montrer à Satan ce Nom et ce Signe, non pas écrits sur un papier ou gravés sur le bois, mais inscrits et gravés dans les coeurs : mon Nom, mon Signe. Lorsque Satan insinue qu’il est comme Dieu, ne lui répliquez qu’en vous servant de la parole de Dieu. Il ne la supporte pas.

EMV 54.2 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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(...) On m’a dit qu’hier soir tu t’es manifesté comme la Voix de Dieu et le Porteur de la grâce. On m’a dit que tu as certifié qu’en élevant ton signe, tu guéris tout mal. Elève-le sur moi. Je viens des tombeaux... là... J’ai rampé comme un serpent parmi les ronces du torrent pour arriver ici sans être vu. J’ai attendu le soir pour le faire, parce que, dans la pénombre, on distingue moins bien ce que je suis. J’ai osé... j’ai trouvé cet homme de la maison, qui est assez bon. Il ne m’a pas tué. Il m’a dit seulement : “ Attends contre le muret. ” Toi aussi, aie pitié. »

Jésus s’avance – lui seul, car les six disciples et le propriétaire en compagnie des deux inconnus restent loin et manifestent clairement leur dégoût. Le lépreux dit encore :

« N’avance pas davantage ! N’avance plus ! Je suis infecté ! »

Mais Jésus s’avance. Il le regarde avec une telle pitié que l’homme se met à pleurer. Il s’agenouille, le visage presque à terre, et gémit :

« Ton signe ! Ton signe !

– Il s’élèvera en son heure. Mais à toi, je te dis : relève-toi. Sois guéri. Je le veux. Et sois pour moi un signe dans cette cité qui doit me connaître. Lève-toi, je te le dis ! Et ne pèche plus, par reconnaissance pour Dieu ! »

Détail

Simon le Zélote, atteint de la lèpre, vient trouver Jésus et il lui parle du signe de la Croix. Là, il manifeste toute sa foi et Jésus promet que son signe s'élevera en son heure.

EMV 56.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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(...) Je te dis : “ Suis-moi. ” A mes côtés, à ma suite, tu trouveras un Père et des enfants. Elève ton regard, Simon. Là, le vrai Père te sourit. Porte ton regard sur l’étendue de la terre, sur les continents, à travers les pays. Il y a là des fils en grand nombre, des fils spirituels pour ceux qui n’ont pas d’enfants. Ils t’attendent et en attendent beaucoup comme toi. Sous mon Signe, il n’y a plus d’abandons. Sous mon Signe, il n’y a plus de solitude, ni de différences. C’est un Signe d’amour. Et il donne l’amour.

EMV 184.2 · Tome 3, p. 203-204

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– Sois patiente, femme. Tout le monde a sa croix.

– Oh non ! Les femmes dévergondées n’ont que le plaisir. Tu as vu leur travail ! Elles s’amusent et font souffrir. Elles ne se fatiguent pas à élever des enfants et à travailler. Elles n’attrapent pas des ampoules en piochant ou elles ne s’écorchent pas les mains à faire la lessive. Elles sont belles, fraîches. La condamnation d’Eve ne les concerne pas. Elles sont plutôt notre condamnation, car… les hommes… Tu me comprends.

– Je te comprends. Mais sache qu’elles ont, elles aussi, une croix redoutable. La plus redoutable. Celle qui ne se voit pas. Celle de la conscience qui les condamne, du monde qui les méprise, de leur sang qui les rejette, de Dieu qui les maudit. Elles ne sont pas heureuses, crois-moi. Elles ne se fatiguent pas à enfanter et à travailler, elles ne se blessent pas les mains à la besogne. Mais elles se sentent tout autant brisées, avec la honte en plus. Leur cœur n’est qu’une plaie. N’envie pas leur bonne mine, leur fraîcheur, leur apparente sérénité. C’est un voile posé sur une ruine pleine de remords et qui ne leur donne pas la paix. N’envie pas leur sommeil, toi qui, en mère honnête, songes à tes innocents… Pour elles, c’est le cauchemar qui les attend sur leur oreiller. Et plus tard, quand elles arriveront à la vieillesse ou à l’agonie, le remords et la terreur.

– C’est vrai… Pardonne-moi…