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Amour

Thème : Thèmes de A à Z · Page 5 sur 10

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EMV 131.5 · Tome 2, p. 383

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Tout péché est un adultère avec Satan. Le pécheur, comme une femme qui se vend, se livre à Satan pour des amours illicites dont il espère des bénéfices sordides. C’est un très grand péché que la prostitution qui rend semblable à des animaux immondes. Mais soyez sûrs que tout autre péché capital ne l’est pas moins. Que dirai-je de l’idolâtrie ? Que dirai-je de l’homicide ? Et pourtant Dieu a pardonné aux Israélites après le veau d’or. Il a pardonné à David après son double péché. Dieu pardonne à celui qui se repent. Que la réparation pénitentielle soit proportionnée au nombre et à la grandeur des fautes, et je vous affirme qu’il sera pardonné davantage à celui qui se repent davantage. Car le repentir est une forme d’amour, d’un amour opérant. Celui qui se repent dit à Dieu par son repentir : “ Je ne puis rester sous la menace de ton courroux, car je t’aime et je veux être aimé. ” Et Dieu aime celui qui l’aime. C’est pourquoi je vous dis : plus quelqu’un aime, plus il est aimé. Celui qui aime totalement est totalement pardonné. C’est la vérité.

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Dieu a pardonné aux Israélites comme il est dit en Ex 32, 14 ("Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire à son peuple") ; à David comme on peut le lire en 2 S 12, 13 (David dit à Nathan : « J’ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a passé sur ton péché, tu ne mourras pas. »).

EMV 132.2 · Tome 2, p. 385

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je ne vous ai pas écrasés sous les innombrables formules qui oppriment aujourd’hui les fidèles et forment un prétendu rempart à la vraie Loi, alourdie, cachée sous des masses d’interdictions tout extérieures. En l’alourdissant, elles conduisent le fidèle à perdre de vue la voix linéaire, claire et sainte du Seigneur qui dit : “ Ne blasphémez pas. Ne soyez pas idolâtres. Ne profanez pas les fêtes. Ne déshonorez pas vos parents. Ne tuez pas. Ne commettez pas l’impureté. Ne volez pas. Ne mentez pas. N’enviez pas le bien d’autrui. Ne désirez pas la femme d’un autre. ” Ce sont là dix interdictions, pas une de plus. Et ce sont les dix colonnes du temple de l’âme. Sur elles resplendit l’or du précepte saint entre tous : “ Aime ton Dieu. Aime ton prochain. ” C’est le couronnement du temple. C’est la protection des fondements. C’est la gloire du constructeur. Sans l’amour, personne ne pourrait obéir aux dix commandements et les colonnes tomberaient – toutes ou quelques-unes – si bien que le temple s’écroulerait complètement ou en partie. Quoi qu’il en soit, il ne serait que ruines et ne pourrait plus accueillir le Très-Saint.

EMV 132.3 · Tome 2, p. 387

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La pierre, c’est la ferme volonté d’appartenir à Dieu. L’amadou, c’est le désir d’anéantir par tout le reste de votre vie jusqu’au souvenir de votre péché dans le coeur de Dieu. Alors jaillit le feu : l’amour. Car le fils qui cherche à réconforter, par toute une vie honorable, le père qu’il a offensé, que fait-il, sinon aimer son père en voulant qu’il puisse se réjouir de son fils, qui autrefois était la cause de ses larmes et à présent fait sa joie ? Parvenus à cet état, vous pouvez offrir les sacrifices, brûler de l’encens, apporter des lumières et des pains. Les sacrifices ne seront pas odieux au Seigneur, les prières lui seront agréables, l’autel sera vraiment éclairé, riche des aliments de votre offrande quotidienne. Vous pourrez prier en disant : “ Sois notre protecteur ”, car lui, il sera votre ami.

Détail

Jésus parle de la pierre et de l'amadou qui servent à allumer un feu.

EMV 133.2 · Tome 2, p. 395

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Mon prêtre est spirituel, entièrement... le prêtre de mon rêve. Ainsi seront mes saints prêtres. Le spirituel n’a ni le ton ni la pose du tragédien. Il ne pose pas, parce qu’il est spirituel et par conséquent ne peut porter ni costume ni masque. Il est ce qu’il est : esprit, flamme, lumière, amour. Il s’adresse aux âmes. Il parle par la pureté des regards, de ses actes, de ses paroles, de ses oeuvres.

Détail

Jésus dit :

EMV 135.7

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Il n’y a qu’un amour pour l’âme : Dieu. Elles errent, ces âmes que l’amour de Dieu aiguillonne, à la recherche de l’amour. Il suffirait qu’elles veuillent en elles la lumière et elles auraient l’Amour pour époux. Elles errent, comme des malades, cherchant à tâtons l’amour, et elles rencontrent tous les amours, toutes les choses dégoûtantes auxquelles l’homme a donné ce nom, mais elles ne trouvent pas l’Amour ; car l’Amour, c’est Dieu et non pas l’or, la jouissance, le pouvoir.

EMV 136.2 · Tome 2, p. 418-419

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Regarde le ciel, Simon. Tu y vois des étoiles plus ou moins grandes, et des planètes de différentes tailles. Toutes possèdent vie et splendeur grâce à Dieu qui les a faites, mais toutes n’ont pas la même splendeur et la même taille. Dans mon Ciel, également, il en sera ainsi. Tous les rachetés posséderont par moi la vie, et par ma lumière la splendeur. Mais tous n’auront pas une égale splendeur, une égale grandeur. Certains ne seront qu’une simple poussière d’astres, comme celle qui compose la voie lactée. Ceux-là seront les innombrables qui, du Christ, auront eu ou plutôt auront aspiré le minimum indispensable pour n’être pas damnés, et qui parviendront au Ciel uniquement grâce à l’infinie miséricorde de Dieu, après un long purgatoire. D’autres seront plus brillants et plus formés : ce seront les justes qui auront uni leur volonté – note bien, leur volonté, pas leur bonne volonté – à la volonté du Christ et auront obéi à mes paroles pour ne pas être damnés. Puis il y aura les planètes, les volontés bonnes, oh ! D’une splendeur inouïe ! Leur éclat sera celui du diamant pur ou celui des gemmes de diverses couleurs : le rouge du rubis, le violet de l’améthyste, le blond de la topaze, la blancheur éclatante des perles : ceux qui auront fait preuve d’amour jusqu’à en mourir, ceux qui auront embrassé la pénitence par amour, ceux qui auront agi par amour, ceux qui par amour seront restés sans tache.

De plus, parmi ceux que représentent ces planètes – et ce seront mes gloires de Rédempteur –, certains auront en eux la lumière du rubis, de l’améthyste, de la topaze et de la perle parce que tout en eux sera amour. Ils se seront montrés héroïques pour arriver à se faire pardonner de n’avoir pas su aimer plus tôt, pénitents pour s’imprégner d’expiation, de même qu’Esther, avant de se présenter à Assuérus, s’imprégna de parfums, infatigables pour faire en peu de temps – le peu de temps qui leur reste – ce qu’ils n’ont pas fait au cours des années qu’ils ont perdues dans le péché, purs jusqu’à l’héroïsme pour oublier jusque dans leurs entrailles – pas seulement en leur âme et pensée – que leurs sens existent. Ce seront eux qui attireront par leur splendeur multiforme les yeux des croyants, des purs, des pénitents, des martyrs, des héros, des ascètes, des pécheurs et pour chacune de ces catégories, leur splendeur sera parole, réponse, invitation, assurance...

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Jésus parle du Ciel à Simon le Zélote.

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Livre d'Esther 2, 1-18

Est 2, 1-18

Après ces événements, quand la colère du roi Assuérus se fut apaisée, il se souvint de Vasti, de sa conduite et des décisions prises à son sujet. Les gens qui étaient au service du roi dirent alors : « Qu’on cherche pour le roi des jeunes filles vierges, agréables à voir ; qu’il établisse dans toutes les provinces de son royaume des commissaires, pour rassembler à Suse-la-Citadelle, dans la maison des femmes, toutes les jeunes filles vierges et agréables à voir, sous l’autorité de Hégué, eunuque du roi, gardien des femmes, qui leur donnera ce qui est nécessaire à leur toilette.

La jeune fille qui plaira au roi deviendra reine à la place de Vasti. » Le conseil plut au roi, et il le suivit. Or il y avait dans Suse-la-Citadelle un Juif du nom de Mardochée, fils de Jaïre, fils de Shiméï, fils de Qish, homme de Benjamin ; il avait été emmené de Jérusalem par le roi de Babylone Nabucodonosor, parmi les captifs déportés avec Jékonias, roi de Juda.

Il élevait alors Hadassa – c’est Esther –, fille de son oncle, qui était orpheline de père et de mère. La jeune fille avait belle prestance et elle était agréable à voir. À la mort de son père et de sa mère, Mardochée l’avait adoptée comme fille. Lorsque furent connus l’ordre du roi et son édit, de nombreuses jeunes filles furent rassemblées à Suse-la-Citadelle, sous l’autorité de Hégué. Esther fut choisie parmi elles et conduite dans la maison du roi, sous l’autorité de Hégué, gardien des femmes.

La jeune fille lui plut et gagna sa faveur. Il se hâta de lui donner ce qui était nécessaire à sa toilette et à sa subsistance, il lui attribua sept suivantes, venant de la maison du roi, et l’installa avec ses suivantes dans le meilleur appartement de la maison des femmes. Esther n’avait révélé ni son peuple ni son origine, car Mardochée le lui avait interdit.

Chaque jour, Mardochée passait devant la cour de la maison des femmes, pour savoir comment allait Esther et comment on la traitait. Chaque jeune fille devait se présenter à son tour au roi Assuérus, au terme d’une année, où elle avait accompli son temps réglementaire de préparation : pendant six mois, elle usait d’huile de myrrhe, et, pendant six mois, de baumes et de crèmes de beauté pour les femmes. Quand elle se présentait au roi, chaque jeune fille obtenait tout ce qu’elle demandait pour l’emporter avec elle en passant de la maison des femmes au palais royal. Elle s’y rendait le soir et, le lendemain matin, elle passait dans la seconde maison des femmes, sous l’autorité de Shaashgaz, l’eunuque royal chargé des concubines. Elle ne revenait pas chez le roi, à moins que le roi ne la désire et ne la rappelle nommément.

Pour Esther, fille d’Abihaïl, l’oncle de ce Mardochée qui l’avait adoptée comme fille, quand vint le tour de se rendre chez le roi, elle ne demanda rien d’autre que ce qu’avait indiqué Hégué, l’eunuque du roi, gardien des femmes. Et Esther gagnait la bienveillance de tous ceux qui la voyaient. Esther fut amenée au roi Assuérus, au palais royal, au dixième mois, qui est le mois de Téveth, la septième année de son règne. Et le roi la préféra à toutes les autres femmes. Elle gagna sa bienveillance et sa faveur plus que toutes les autres jeunes filles. Il mit sur sa tête la couronne royale et la fit reine à la place de Vasti.

Le roi fit alors un grand banquet pour ses princes et ses serviteurs, le banquet d’Esther. Il accorda des allégements aux provinces et fit des largesses avec une libéralité royale.

EMV 136.4 · Tome 2, p. 420-421

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La flamme a des paroles lumineuses, l’amour a des mots enflammés, et elles vont loin, ces paroles, sur les ondes immatérielles des âmes qui se retrouvent toujours, au-delà des monts et des mers, et apportent baisers et bénédictions...

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A la fête de la Lumière, Jésus pose une lampe pour Marie-Madeleine, afin de consoler Marthe de son absence. Puis, il dit :

EMV 137.6 · Tome 2, p. 435-436

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ecoutez (...). Pour votre bien, par pitié pour votre âme je vous prie de ne pas combattre le Verbe de Dieu. Venez à moi. Je ne vous hais pas. Je comprends votre mentalité et je la regrette. Mais je veux vous amener à une mentalité nouvelle, sainte, capable de vous sanctifier et de vous donner le Ciel. Pensez-vous donc que je sois venu pour vous combattre ? Oh non ! Je suis venu vous sauver. C’est pour cela que je suis venu. Je vous prends sur mon coeur. Je vous demande amour et compréhension. Justement parce que vous êtes les plus sages en Israël, vous devez plus que tout autre comprendre la vérité. Soyez âme et non pas corps. Voulez-vous que je vous en supplie à genoux ? L’enjeu, votre âme, est tel que je me mettrais sous vos pieds pour la gagner au Ciel, avec la certitude que le Père ne regarderait pas comme une erreur mon humiliation. Parlez ! Dites-moi un seul mot, je l’attends !

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Jésus parle à des pharisiens, mais ce discours peut s'adresse à tout un chacun.

EMV 140.3 · Tome 2, p. 449

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– (...) En quoi consiste pour toi la Doctrine ? demande Hermas.

– Dans la connaissance précise du Décalogue, dans l’amour et la miséricorde. L’amour et la miséricorde, cette respiration, ce sang de Dieu, forment la règle de mon enseignement et de ma conduite. Et j’en fais l’application dans toutes les situations de ma journée.

EMV 140.7 · Tome 2, p. 453

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Il se produit pour ce travail la même chose qu’avec les pharisiens. Mon désir d’être aimé – connaître, c’est aimer – se trouve repoussé par trop de choses. C’est une grande douleur pour moi, le Maître éternel, qui suis tenu en captivité par vous...

Détail

Dans l'EMV 140, le Christ parle de la dureté des pharisiens. Puis Jésus s'adresse à Maria et déclare :