EMV 5.12 · Tome 1, p. 44
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
La chair habitée par l’esprit est le chef-d’oeuvre de Dieu.
Notes du mot-clé
Confort de lecture
EMV 5.12 · Tome 1, p. 44
La chair habitée par l’esprit est le chef-d’oeuvre de Dieu.
EMV 20.7 · Tome 1, p. 133
Ne vous dépouillez jamais de la protection de la prière, contre laquelle s’émoussent les armes de Satan, les malices du monde, les appétits de la chair et l’orgueil de l’esprit. N’abandonnez jamais cette arme par laquelle les cieux s’ouvrent, faisant pleuvoir grâces et bénédictions.
EMV 34.11 · Tome 1
Quand on cherche Dieu, les habitudes animales doivent céder le pas aux impatiences et aux nécessités surnaturelles.
EMV 46.13 · Tome 1
46.13 Les deux chemins que prend plus communément Satan pour arriver aux âmes sont l’attrait charnel et la gourmandise. Il commence toujours par le côté matériel de la nature. Après l’avoir démantelé et asservi, il porte son attaque contre la partie supérieure.
D’abord le côté moral : la pensée avec son orgueil et ses convoitises ; puis l’esprit, en lui enlevant non seulement l’amour, mais aussi la crainte de Dieu. La vie spirituelle n’existe plus quand l’homme a remplacé l’amour divin par d’autres amours humaines. C’est alors que l’homme s’abandonne corps et âme à Satan pour parvenir aux jouissances qu’il recherche, pour s’y attacher toujours plus.
EMV 47.6 · Tome 1
47.6 La valeur de la pureté est telle que, comme tu l’as vu, Satan s’est préoccupé en tout premier lieu de m’amener à l’impureté. Lui, il sait bien qu’une faute de sensualité démantèle l’âme et en fait une proie facile pour les autres fautes. Satan a mis toute son application sur ce point capital pour me vaincre.
Le pain, la faim sont les formes matérielles pour symboliser l’appétit, les appétits que Satan exploite pour arriver à ses fins. Bien différente est la nourriture qu’il m’offrait pour me faire tomber, comme ivre à ses pieds ! Après seraient venus la gourmandise, l’argent, la puissance, l’idolâtrie, le blasphème, l’abjuration de la Loi divine. Mais, le premier pas pour me posséder, c’était cela. C’est le même procédé qu’il a utilisé pour atteindre Adam.
Contextualisation : Jésus parle de la pureté, de la virgnité d'esprit et revient sur sa tentation au désert.
Contestation émise : Adam et Eve ont commis un péché de luxure (voir note de Maria Valtorta ci-dessous).
Note de Maria Valtorta
Quand Jésus parle de la sensualité que Satan a utilisé pour atteindre Adam, Maria Valtorta note sur une copie dactylographiée : "L'homme en tant qu'enfant de Dieu avait été blessé par l'orgueil et la désobéissance. Restait l'homme animal. C'est par la luxure qu'il fut blessé car, une fois la grâce perdue, il pécha comme homme naturel. Jésus était Dieu et homme. Intouchable en tant que Dieu. C'est donc seulement que tant que "l'Homme" qu'il pouvait être tenté par Satan."
EMV 47.7 · Tome 1
Ceux dont les fumées des sens ne troublent pas la pensée “ voient ” Dieu et l’entendent, et ils le suivent et le montrent aux autres.
EMV 53.6 · Tome 1
Le corps doit être le serviteur de l’âme, qui est le serviteur du Dieu vrai. Ce n’est pas le corps qui doit dominer l’âme et s’opposer à Dieu.
EMV 69.1 · Tome 1
« Judas, je désire rester seul pendant les heures de la nuit. Pendant la nuit mon esprit tire sa nourriture du Père. Oraison, méditation et solitude me sont plus nécessaires que la nourriture matérielle. Celui qui veut vivre par l’esprit et porter les autres à faire de même, doit faire passer la chair après – je dirais presque : la tuer – pour accorder tous ses soins à sa vie spirituelle. C’est vrai pour tous, Judas. Pour toi aussi, si tu veux vraiment appartenir à Dieu, c’est-à-dire au surnaturel.
– Mais nous sommes encore de la terre, Maître. Comment pourrions-nous délaisser la chair au point de nous occuper uniquement de l’esprit ? Ce que tu dis n’est-il pas en opposition avec le commandement de Dieu : “ Tu ne tueras point ? ” Est-ce que ce commandement n’interdit pas aussi de se tuer ? Si la vie est un don de Dieu, devons-nous l’aimer ou non ?
– A toi, je répondrai comme je ne répondrais pas à une âme simple à qui il suffit d’élever le regard de l’âme ou de l’esprit jusqu’aux sphères du surnaturel, pour la faire s’envoler avec nous vers les domaines de l’esprit. Toi, tu n’es pas un simple. Tu as été formé dans un milieu qui t’a affiné... mais qui t’a aussi souillé par ses subtilités et ses principes. Te rappelles-tu Salomon, Judas ? Il était sage, le plus sage de son temps. Te souviens-tu de ce qu’il a dit après avoir exploré toutes les connaissances de cette époque ? “ Vanité des vanités, tout est vanité. Craindre Dieu et observer ses commandements, c’est là le devoir de tout homme. ” Or je t’assure que, en fait de mets, il faut savoir prendre ce qui nourrit, mais pas le poison. Si nous nous rendons compte qu’un mets nous est nuisible parce qu’il provoque en nous des réactions néfastes – c’est-à-dire s’il est plus fort que nos humeurs naturelles qui pourraient le neutraliser –, il faut renoncer à ce mets, même s’il flatte le goût. Le pain ordinaire et l’eau de source valent mieux que les plats compliqués de la table du roi, relevés par des épices qui troublent et empoisonnent.
– Que dois-je éviter, Maître ?
– Tout ce qui te trouble et dont tu es conscient. Car Dieu, c’est la paix, et si tu veux avancer sur les voies du Seigneur, tu dois désencombrer ton esprit, ton coeur et ta chair de tout ce qui n’est pas paix et amène le trouble. Je sais qu’il est difficile de se réformer soi-même. Mais je suis ici pour t’aider à le réaliser. Je suis ici pour aider l’homme à redevenir enfant de Dieu, à se remodeler comme par une seconde création, en une renaissance de soi-même.
EMV 80.4 · Tome 2
Les deux puissances ennemies sont Satan et la chair. Sous le nom de chair, je mets la vôtre et celle du monde : c’est-à-dire les pompes et les séductions du monde, autrement dit la richesse, les fêtes, les honneurs, les pouvoirs qui viennent du monde et qui s’y trouvent, et qu’on n’acquiert pas toujours honnêtement et dont on sait encore moins user honnêtement si l’homme y parvient à la suite d’un ensemble de circonstances.
Satan, le maître de la chair et du monde, s’adresse à nous par lui-même et par la chair. Lui aussi a ses règles, ô combien !... Et puisque le “ moi ” est entouré de chair et que la chair recherche la chair comme les parcelles de fer se dirigent vers l’aimant, et parce que le chant du Séducteur est plus doux que les trilles du rossignol amoureux au clair de lune dans le parfum de la roseraie, il est plus facile de suivre ces règles-là, de se soumettre à ces puissances, de leur dire : “ Je vous considère comme des amies. Entrez. ”
Entrez... Avez-vous jamais vu un allié rester toujours honnête, sans demander le cent pour un pour l’aide qu’il apporte ? C’est ce qu’elles font. Elles entrent... et elles deviennent maîtresses. Maîtresses ? Non : tyranniques. Elles vous lient, vous les hommes, à leurs bancs de galériens, elles vous y enchaînent, elles ne vous laissent plus dégager le cou de leur joug et leur fouet imprime sur vous des marques sanglantes si vous cherchez à leur échapper.
Si vous savez vous livrer à ce martyre, vous livrer à ce martyre, alors passe la Miséricorde, la seule qui puisse encore avoir pitié de cette répugnante misère pour laquelle le monde – un des deux maîtres –, éprouve du dégoût et sur laquelle l'autre maître – Satan – décoche ses flèches vengeresses. Et la Miséricorde, la seule à passer à ses côtés, se penche, l'accueille, la soigne, la guérit et lui dit : “ Viens, ne crains pas. Ne te regarde pas. Tes plaies ne sont plus que des cicatrices, mais tellement innombrables qu'elles te feraient horreur, tant elles te défigurent. Mais, moi, ce n'est pas elles que je regarde, je regarde ta volonté. En raison de cette bonne volonté, tu es marquée d'un signe. Et en raison de ce signe, je te dis : Je t'aime, viens avec moi ", et elle la porte dans son Royaume. Alors vous comprenez que Miséricorde et Amitié royale sont une même personne. Vous retrouvez les règles que l'Ami vous avait montrées et que vous n'aviez pas voulu suivre. Maintenant vous en avez la volonté... et vous arrivez à la paix de la conscience d'abord, à la paix de Dieu ensuite.
EMV 94.8 · Tome 2
La chair est la chair, et Satan est la Tentation. Or, pour combattre Dieu dans un coeur et dans ses saints décrets, la Tentation se sert de la chair qui excite l’homme : la femme. C’est alors que la force du “ fort ” frémit et qu’il devient un faible qui gâche les dons que Dieu lui avait accordés.