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Pénitence

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EMV 59.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Otez l’anathème du péché de tous vos coeurs si vous voulez que demain le Seigneur vous rassemble et vous dise : “ Mon peuple, reçois le Royaume qui ne sera plus vaincu, ni envahi, ni attaqué par les ennemis. ”

Demain. Quand viendra ce lendemain ? Dans un an ou dans un mois ? Ne cherchez pas avec la soif malsaine de connaître l’avenir par des moyens qui ont le goût de coupables sorcelleries. Laissez aux païens l’esprit de la Pythie. Laissez au Dieu éternel le secret de son temps. Quant à vous, dès demain – le lendemain qui succèdera à cette heure du soir, celui qui viendra de nuit et surgira avec le chant du coq –, venez vous purifier par une pénitence authentique.

Repentez-vous de vos péchés pour être pardonnés et prêts pour le Royaume. Ecartez de vous l’anathème du péché. Chacun a le sien. Chacun a celui qui est contraire aux dix commandements du salut éternel. Examinez-vous chacun sincèrement et vous trouverez le point sur lequel vous vous êtes trompés. Ayez-en humblement un repentir sincère. Veuillez vous repentir, mais pas en paroles seulement. On ne se moque pas de Dieu et on ne le trompe pas. Mais repentez-vous avec la volonté arrêtée de changer de vie, de revenir à la Loi du Seigneur. Le Royaume des Cieux vous attend. Demain.

Demain ? demandez-vous. Ah ! L’heure de Dieu est toujours un prompt lendemain, même quand elle arrive au terme d’une longue vie comme celle des patriarches. L’éternité n’a pas, pour mesurer le temps, le lent écoulement du sablier. Ces mesures du temps que vous appelez jours, mois, années, siècles sont les battements de coeur de l’Esprit éternel qui vous garde en vie. Mais vous êtes éternels spirituellement et vous devez, spirituellement, garder la même méthode de mesure du temps que votre Créateur. Par conséquent, vous devez vous dire : “ Demain, ce sera le jour de ma mort ! ” Bien plus, il n’y a pas de mort pour celui qui est fidèle, mais un repos dans l’attente, dans l’attente du Messie qui ouvre les portes des Cieux.

EMV 80 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus arrive au massif de la Tentation, accompagné de Jean, de Judas et de Simon le Zélote. C'est un lieu désolé. Judas croit qu'il n'y est resté que quelques heures, mais le Seigneur le détrompe. Il explique qu'il y est venu pour se préparer à sa Mission. L'Iscariothe pensait qu'il aurait été auprès de quelques maîtres et rabbis, mais qui pouvait enseigner quelque chose au Verbe de Dieu ?

Jésus explique ensuite que les hommes ont une destinée et qu'ils doivent choisir entre l'Ami ou Satan. Il propose finalement aux apôtres de rester quelques jours ici, pour leur enseigner aussi la force de la pénitence. Jean et Simon le Zélote acceptent volontiers. Judas est moins enthousiaste, mais n'ose pas s'en aller.

Après quelques jours, la vision de Maria continue. Jésus précise que son séjour au désert a duré quarante jours et a eu lieu durant l'hiver. Il explique son baptême, donné par Jean, puis la Tentation par le Démon. Il parle notamment de sa nature d'Homme Dieu et répond aussi à la question de Judas s'il a pu être tenté ou non. À la fin de son discours, il demande que les disciples ne parlent pas de l'hostilité du monde envers Jésus à Marie. Elle en souffrirait trop...

EMV 80.5 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Moi, j’ai besoin d’arracher deux âmes à Satan. Il n’y a que la pénitence qui puisse en venir à bout. Je vous demande de l’aide. Cela servira aussi à votre formation. Vous apprendrez comment on arrache les proies à Mammon : moins par les mots que par le sacrifice... Les mots !... Le vacarme satanique empêche qu’on les écoute... Les âmes qui sont la proie de l’Ennemi sont emportées dans un tourbillon de voix infernales...

EMV 118.7 · Tome 2, p. 287

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Moi, je vois les taches dans les coeurs, et des âmes mortes pulluler de toute part. Je vous dis donc : faites pénitence ; ouvrez vos âmes à la Parole ; mettez en pratique la Loi immuable ; fortifiez la “ vie ” épuisée qui faiblit en vous ; si elle est déjà morte, venez à la Vie véritable, autrement dit à Dieu. Pleurez sur vos fautes. Criez : “ Pitié ! ” Mais relevez-vous. Ne soyez pas des morts vivants pour n’être pas, demain, livrés à des peines éternelles. Je ne vous parlerai pas d’autre chose que de la manière de retrouver ou de conserver la vie.

EMV 119.3 · Tome 2, p. 291

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ta faute est remise. A toi, maintenant, d’expier par une vie de pénitence ce qui reste de ton délit.

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Jésus parle à un homme qui s'est confessé à lui. Le Seigneur lui accordé son pardon, et il déclare :

EMV 127.7 · Tome 2, p. 358

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Cet homme n’oubliait pas de faire les offrandes rituelles, mais il ne savait pas offrir à Dieu un sacrifice spirituel, c’est-à-dire s’éloigner du péché, faire pénitence, demander par ses actes le pardon. Les offrandes hypocrites, faites avec des richesses provenant de biens mal acquis, reviennent à inviter Dieu à se faire complice des mauvaises actions de l’homme. Cela peut-il donc arriver ? N’est-ce pas se moquer de Dieu que d’avoir cette audace ? Dieu repousse celui qui dit : “ Voilà mon sacrifice ”, mais brûle de continuer sa vie de péché. Est-ce que le jeûne corporel sert à quelque chose lorsque l’âme ne s’impose pas le jeûne du péché ?

Détail

Jésus parle de Doras.

EMV 131.5 · Tome 2, p. 383

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Tout péché est un adultère avec Satan. Le pécheur, comme une femme qui se vend, se livre à Satan pour des amours illicites dont il espère des bénéfices sordides. C’est un très grand péché que la prostitution qui rend semblable à des animaux immondes. Mais soyez sûrs que tout autre péché capital ne l’est pas moins. Que dirai-je de l’idolâtrie ? Que dirai-je de l’homicide ? Et pourtant Dieu a pardonné aux Israélites après le veau d’or. Il a pardonné à David après son double péché. Dieu pardonne à celui qui se repent. Que la réparation pénitentielle soit proportionnée au nombre et à la grandeur des fautes, et je vous affirme qu’il sera pardonné davantage à celui qui se repent davantage. Car le repentir est une forme d’amour, d’un amour opérant. Celui qui se repent dit à Dieu par son repentir : “ Je ne puis rester sous la menace de ton courroux, car je t’aime et je veux être aimé. ” Et Dieu aime celui qui l’aime. C’est pourquoi je vous dis : plus quelqu’un aime, plus il est aimé. Celui qui aime totalement est totalement pardonné. C’est la vérité.

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Dieu a pardonné aux Israélites comme il est dit en Ex 32, 14 ("Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire à son peuple") ; à David comme on peut le lire en 2 S 12, 13 (David dit à Nathan : « J’ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a passé sur ton péché, tu ne mourras pas. »).

EMV 136.2 · Tome 2, p. 418-419

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Regarde le ciel, Simon. Tu y vois des étoiles plus ou moins grandes, et des planètes de différentes tailles. Toutes possèdent vie et splendeur grâce à Dieu qui les a faites, mais toutes n’ont pas la même splendeur et la même taille. Dans mon Ciel, également, il en sera ainsi. Tous les rachetés posséderont par moi la vie, et par ma lumière la splendeur. Mais tous n’auront pas une égale splendeur, une égale grandeur. Certains ne seront qu’une simple poussière d’astres, comme celle qui compose la voie lactée. Ceux-là seront les innombrables qui, du Christ, auront eu ou plutôt auront aspiré le minimum indispensable pour n’être pas damnés, et qui parviendront au Ciel uniquement grâce à l’infinie miséricorde de Dieu, après un long purgatoire. D’autres seront plus brillants et plus formés : ce seront les justes qui auront uni leur volonté – note bien, leur volonté, pas leur bonne volonté – à la volonté du Christ et auront obéi à mes paroles pour ne pas être damnés. Puis il y aura les planètes, les volontés bonnes, oh ! D’une splendeur inouïe ! Leur éclat sera celui du diamant pur ou celui des gemmes de diverses couleurs : le rouge du rubis, le violet de l’améthyste, le blond de la topaze, la blancheur éclatante des perles : ceux qui auront fait preuve d’amour jusqu’à en mourir, ceux qui auront embrassé la pénitence par amour, ceux qui auront agi par amour, ceux qui par amour seront restés sans tache.

De plus, parmi ceux que représentent ces planètes – et ce seront mes gloires de Rédempteur –, certains auront en eux la lumière du rubis, de l’améthyste, de la topaze et de la perle parce que tout en eux sera amour. Ils se seront montrés héroïques pour arriver à se faire pardonner de n’avoir pas su aimer plus tôt, pénitents pour s’imprégner d’expiation, de même qu’Esther, avant de se présenter à Assuérus, s’imprégna de parfums, infatigables pour faire en peu de temps – le peu de temps qui leur reste – ce qu’ils n’ont pas fait au cours des années qu’ils ont perdues dans le péché, purs jusqu’à l’héroïsme pour oublier jusque dans leurs entrailles – pas seulement en leur âme et pensée – que leurs sens existent. Ce seront eux qui attireront par leur splendeur multiforme les yeux des croyants, des purs, des pénitents, des martyrs, des héros, des ascètes, des pécheurs et pour chacune de ces catégories, leur splendeur sera parole, réponse, invitation, assurance...

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Jésus parle du Ciel à Simon le Zélote.

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Livre d'Esther 2, 1-18

Est 2, 1-18

Après ces événements, quand la colère du roi Assuérus se fut apaisée, il se souvint de Vasti, de sa conduite et des décisions prises à son sujet. Les gens qui étaient au service du roi dirent alors : « Qu’on cherche pour le roi des jeunes filles vierges, agréables à voir ; qu’il établisse dans toutes les provinces de son royaume des commissaires, pour rassembler à Suse-la-Citadelle, dans la maison des femmes, toutes les jeunes filles vierges et agréables à voir, sous l’autorité de Hégué, eunuque du roi, gardien des femmes, qui leur donnera ce qui est nécessaire à leur toilette.

La jeune fille qui plaira au roi deviendra reine à la place de Vasti. » Le conseil plut au roi, et il le suivit. Or il y avait dans Suse-la-Citadelle un Juif du nom de Mardochée, fils de Jaïre, fils de Shiméï, fils de Qish, homme de Benjamin ; il avait été emmené de Jérusalem par le roi de Babylone Nabucodonosor, parmi les captifs déportés avec Jékonias, roi de Juda.

Il élevait alors Hadassa – c’est Esther –, fille de son oncle, qui était orpheline de père et de mère. La jeune fille avait belle prestance et elle était agréable à voir. À la mort de son père et de sa mère, Mardochée l’avait adoptée comme fille. Lorsque furent connus l’ordre du roi et son édit, de nombreuses jeunes filles furent rassemblées à Suse-la-Citadelle, sous l’autorité de Hégué. Esther fut choisie parmi elles et conduite dans la maison du roi, sous l’autorité de Hégué, gardien des femmes.

La jeune fille lui plut et gagna sa faveur. Il se hâta de lui donner ce qui était nécessaire à sa toilette et à sa subsistance, il lui attribua sept suivantes, venant de la maison du roi, et l’installa avec ses suivantes dans le meilleur appartement de la maison des femmes. Esther n’avait révélé ni son peuple ni son origine, car Mardochée le lui avait interdit.

Chaque jour, Mardochée passait devant la cour de la maison des femmes, pour savoir comment allait Esther et comment on la traitait. Chaque jeune fille devait se présenter à son tour au roi Assuérus, au terme d’une année, où elle avait accompli son temps réglementaire de préparation : pendant six mois, elle usait d’huile de myrrhe, et, pendant six mois, de baumes et de crèmes de beauté pour les femmes. Quand elle se présentait au roi, chaque jeune fille obtenait tout ce qu’elle demandait pour l’emporter avec elle en passant de la maison des femmes au palais royal. Elle s’y rendait le soir et, le lendemain matin, elle passait dans la seconde maison des femmes, sous l’autorité de Shaashgaz, l’eunuque royal chargé des concubines. Elle ne revenait pas chez le roi, à moins que le roi ne la désire et ne la rappelle nommément.

Pour Esther, fille d’Abihaïl, l’oncle de ce Mardochée qui l’avait adoptée comme fille, quand vint le tour de se rendre chez le roi, elle ne demanda rien d’autre que ce qu’avait indiqué Hégué, l’eunuque du roi, gardien des femmes. Et Esther gagnait la bienveillance de tous ceux qui la voyaient. Esther fut amenée au roi Assuérus, au palais royal, au dixième mois, qui est le mois de Téveth, la septième année de son règne. Et le roi la préféra à toutes les autres femmes. Elle gagna sa bienveillance et sa faveur plus que toutes les autres jeunes filles. Il mit sur sa tête la couronne royale et la fit reine à la place de Vasti.

Le roi fit alors un grand banquet pour ses princes et ses serviteurs, le banquet d’Esther. Il accorda des allégements aux provinces et fit des largesses avec une libéralité royale.

EMV 159.6 · Tome 2, p. 537-538

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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A temps nouveaux, nouvelles méthodes. Jusqu’à hier, auprès de Jean-Baptiste, c’était la cendre de la Pénitence. Aujourd’hui, dans mon aujourd’hui, c’est la douce manne de la Rédemption, de la Miséricorde, de l’Amour. Les méthodes anciennes ne pourraient se greffer sur mon action, comme mes méthodes n’auraient pu être mises en oeuvre alors, ne serait-ce qu’hier, puisque la Miséricorde n’était pas encore sur la terre. Maintenant, elle y est. Ce n’est plus le prophète, mais le Messie qui est sur la terre, lui à qui tout a été remis par Dieu. A chaque temps correspond ce qui lui est utile. Personne ne coud un morceau d’étoffe neuve sur un vieux vêtement, parce qu'autrement – et surtout au moment du lavage – l’étoffe neuve rétrécit et déchire l’ancienne étoffe, si bien que la déchirure s’élargit encore. De la même façon, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres parce qu'autrement le vin fait éclater les outres incapables de supporter le bouillonnement du vin nouveau, si bien que celui-ci se répand hors des outres qu’il a crevées. Mais on met le vin vieux qui a déjà travaillé dans de vieilles outres, et le vin nouveau dans des outres neuves. Car une force doit être équilibrée par une autre qui doit lui être égale. Il en est ainsi maintenant. La force de la nouvelle doctrine impose des méthodes nouvelles pour sa diffusion. Et moi, qui sais, je les emploie.