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Lutte contre l'Oeuvre

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EMV 17.16 · Tome 1, p. 120

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ces mots de ma Mère devraient dissiper toute hésitation même chez ceux qui s’embrouillent le plus dans les formules.

Et il y en a tant ! Ils veulent raisonner en matière de choses divines avec leurs mesures humaines et prétendraient que Dieu même dût raisonner ainsi. Mais, il est si beau au contraire de penser que Dieu raisonne d'une manière qui est souverainement et infiniment au-dessus de l'homme. Et il serait tellement beau et à propos de raisonner non pas selon les vues humaines mais selon l'esprit et de suivre Dieu. Ne pas rester ancrés là où votre pensée humaine s'est accrochée. Là aussi c'est de l'orgueil parce que c'est supposer la perfection dans l'esprit humain. Au contraire, en fait de perfection, il n'y a que la Pensée divine, Elle peut, si elle1e veut, et croit utile de le faire, descendre et devenir Parole dans la pensée et sur les lèvres d'une de ses créatures méprisée par le monde parce que aux yeux du monde elle est ignorante, mesquine, bornée, enfantine.

La Sagesse aime à désorienter l'orgueil de l'esprit, à se répandre sur ceux qui sont rejetés par le monde, qui n'ont pas d'idées personnelles et encore moins une doctrine acquise par la culture, mais ils sont tous pleins d'amour et de pureté, grands par leur volonté de servir Dieu en le faisant connaître et aimer, après avoir mérité de le connaître, en l'aimant de toutes leurs forces. Observez, hommes. À Fatima, à Lourdes, à Guadalupe, à Caravaggio, à la Salette, donc partout où il y a eu des apparitions vraies et saintes, les voyants, ceux qui ont été appelés à voir sont de pauvres créatures qui, pour l'âge, culture et condition, sont parmi les plus humbles de la terre. C'est à ces inconnus à ces "riens" que la Grâce se révèle pour en faire ses hérauts.

Que doivent alors faire les hommes ? S'incliner comme le publicain et dire : "Seigneur, j'étais trop pécheur pour mériter de te connaître. Sois béni pour ta bonté qui me console par l'intermédiaire de ces créatures, me donne un appui céleste, un guide, un enseignement, une espérance de salut" Et ne pas dire : "Mais non ! Ce sont des préjugés, des hérésies ! Ce n'est pas possible ! .. Comment n'est-il pas possible ? Qu'un être peu doué devienne savant dans la science de Dieu ? Pourquoi n'est-il pas possible ? N'ai-je pas ressuscité les morts, guéri les fous, soigné les épileptiques, ouvert la bouche aux muets, les yeux aux aveugles, l'ouïe aux sourds, l'intelligence à des êtres diminués; n'ai-je pas de même chassé les démons, commandé aux poissons de se jeter dans le filet, aux pains de se multiplier, à l'eau de devenir du vin, à la tempête de se calmer, à l'eau de devenir solide comme une surface pavée ? Qu'est-il impossible à Dieu ?

Même avant que Dieu: le Christ, Fils de Dieu, fût parmi vous, est-ce que Dieu n'a pas opéré des miracles par le moyen de ses serviteurs qui agissaient en son nom? Ne sont-elles pas devenues fécondes les entrailles stériles de Saraï d'Abraham pour qu'elle devienne Sara et enfantât dans sa vieillesse Isaac destiné à être celui avec Lequel Je conclurais le pacte ? Ne se sont-elles pas changées en sang les eaux du Nil et remplies d'animaux immondes au commandement de Moïse ? Et toujours par sa parole ne sont-ils pas morts de la peste les animaux et tombées ulcérées les chairs des hommes, et fauchés, hachés les blés par une grêle dévastatrice et dépouillés les arbres par les sauterelles, et éteinte pendant trois jours la lumière, et frappés de mort les premiers nés, et entr'ouverte la mer pour le passage d'Israël et adoucies les eaux amères et tombées en abondance les cailles et la manne, et l'eau n'est-elle pas jaillie du rocher aride ? Et Josué n'a-t-il pas arrêté la course du soleil ? Et le jeune David n'a-t-il pas terrassé le géant ? Est-ce que Elie n'a pas multiplié la farine et l'huile et ressuscité le fils de la veuve de Sarepta ? Est-ce qu'à son commandement La pluie n'est-elle pas tombée sur La terre desséchée et le feu du ciel sur l'holocauste ? Et le Nouveau Testament n'est-il pas un bosquet fleuri dont chaque fleur est un miracle ? Qui donc a pouvoir sur le miracle ? Qu'est-ce qui est donc impossible à Dieu ? Qui est-il comme Dieu ?

Courbez le front et adorez. Le temps arrive de la grande moisson et tout doit être révélé avant que l'homme cesse d'exister, tout : les prophéties postérieures au Christ et celles d'avant le Christ et le symbolisme biblique qui a commencé dès les premiers mots de la Genèse, et si Moi je vous instruis sur un point jusqu'à présent inexpliqué, accueillez ce don et tirez-en le fruit et non la condamnation.

Ne faites pas comme les Juifs du temps de ma vie mortelle qui voulurent fermer leur coeur à mes enseignements et, ne pouvant m'égaler dans la compréhension des mystères et des vérités surnaturelles, me traitèrent de possédé et de blasphémateur.

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Texte présent uniquement dans l'édition de 1985, tome 1, chapitre 26, pp.109-111.

EMV 17.20-21 · Tome 1, p. 121-122

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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17.20 Ne soyez pas comme ces enfants insensés dont je parle dans l’Evangile : ils ont entendu chanter et se sont bouché les oreilles, ils ont entendu de la musique et n’ont pas dansé, ils ont entendu pleurer et ont voulu rire. Ne soyez pas mesquins ni négateurs. Acceptez la lumière, acceptez-la sans malice ni réticence, sans ironie ni incrédulité. Mais cela suffit sur ce sujet.

17.21 Pour vous faire comprendre à quel point vous devez être reconnaissants à celui qui est mort pour vous afin de vous élever au Ciel et de vaincre la concupiscence satanique, j’ai voulu vous parler, en ce temps de préparation à Pâques, de ce qui a été le premier anneau de la chaîne par laquelle le Verbe du Père fut traîné à la mort, l’Agneau divin à l’abattoir. J’ai voulu vous en parler parce que, actuellement, les neuf dixièmes d’entre vous êtes semblables à Eve, intoxiqués par le souffle et la parole de Lucifer : vous vivez, non pas pour vous aimer, mais pour vous rassasier de luxure, non pas pour le Ciel, mais pour la débauche. Vous n’êtes plus des créatures douées d’une âme et de raison, mais des chiens sans âme et sans raison. Vous avez tué votre âme et dépravé votre raison. En vérité, je vous dis que les bêtes sauvages vous dépassent par l’honnêteté de leurs amours. »

EMV 45 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus me dit :

« Ce que tu as écrit le 30 janvier pourrait fournir aux méfiants l’occasion de mettre en avant leurs "mais" et leurs "si". Je leur réponds moi-même pour toi. Tu as écrit: "... quand j’ai une telle vision, mes forces physiques, et cardiaques en particulier, subissent une grande dispersion."

Il y a certainement des "docteurs de l’impossible" qui diront : "Voici la preuve que ce qui se produit est humain, car le surnaturel procure toujours la force, jamais la faiblesse."

Qu’ils m’expliquent alors pourquoi les grands personnages extatiques restent évanouis sur le sol d’une manière qui laisse penser que leur âme les a quittés, à la suite d’une extase pendant laquelle ils ont outrepassé les facultés humaines en abolissant la douleur, le poids de la matière, les conséquences de blessures internes et de graves hémorragies, et atteint un bonheur qui les embellit même physiquement.

Qu’ils m’expliquent aussi pourquoi, quelques heures après la plus atroce agonie qui réitérait la mienne, comme celle de ma servante Thérèse, comme le furent aussi les agonies de ma sainte Gemma et de bien d’autres âmes que mon amour et leur amour ont rendues dignes de vivre ma passion, elles reprennent ou reprenaient force et équilibre physique à un point que les personnes en meilleure santé ne possèdent pas.

Je suis le Maître de la vie et de la mort, de la santé et de la maladie. Je me sers de mes serviteurs comme je l’entends, de la même façon que j’utiliserais un fil délicat placé comme un jouet dans ma main.

En toi, le miracle — ou plutôt l’un des miracles — réside en ceci : que, malgré ton état physique — un état dont il est miraculeux qu’il dure — tu puisses atteindre cette béatitude sans en mourir, en y étant transportée pendant que tu te trouves dans un état de prostration qui, chez d’autres, empêcherait les pensées même les plus rudimentaires. Le miracle réside dans la vitalité qui reflue en toi à ces heures-là, tout comme aux moments où tu écris mes dictées ou celles des autres esprits qui t’apportent leur parole céleste. Le miracle réside dans le fait de retrouver subitement la force d’écrire, après que la joie a consumé en toi cette ombre de vitalité qu’il te reste.

Mais, cette vitalité, c’est moi qui te la transfuse. C’est comme du sang issu de moi qui entre dans tes veines exsangues, c’est comme une vague qui se déverse sur la rive et l’arrose : cette rive reste baignée tant que la vague la recouvre, puis redevient sèche jusqu’à la prochaine vague; il en va de même d’une opération qui te vide de mon sang jusqu’à la transfusion suivante.

Par toi-même, tu n‘es rien. Tu es un pauvre être en agonie qui survit parce que je le veux, à mes fins. Tu es une pauvre créature qui n’a de valeur que par ton amour. Tu n’as pas d’autre mérite: amour et désir d’être occasion d’autres amours pour ton Dieu, par conséquent toujours amour. C’est cela qui justifie ton existence et ma bienveillance à te conserver en vie, alors que, humainement, tu devrais être consumée dans la mort depuis longtemps.

Ton impression de te sentir de nouveau une "loque", comme tu dis, dès que je cesse de te porter avec moi dans les domaines de la contemplation ou de te parler, est la preuve que je te donne, à toi comme à d’autres, que tout ce qui arrive dépend de ma seule volonté. Si quelqu’un pense humainement que, avec cette même volonté et ce même amour, je pourrais te guérir et que cela serait la meilleure preuve de mon amour et de ma volonté, je réponds que j’ai toujours laissé mes serviteurs en vie tant que j’ai pensé que leur mission devait continuer, mais je ne leur ai jamais donné une vie humainement heureuse, car les missions s’accomplissent dans et par la souffrance. D’ailleurs, mes serviteurs n’ont jamais qu’un désir, semblable au mien: "Souffrir pour sauver".

Ne parle donc pas de "dispersion de forces". Dis: "Après que la bonté de Jésus annule en moi mon état de malade à ses fins et pour ma joie, je redeviens celle que sa bonté m'a accordé d’être : une crucifiée de et par son amour."

Maintenant, va de l’avant en toute obéissance et amour. »

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A propos de la santé de Maria.

EMV 50 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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J'ouvre la Bible. Je tombe sur le chapitre 23 de l'Ecclésiastique v. 1:4. C'est une prière qui me plaît. C'est si facile que la pensée se perde et que le coeur se gonfle d'orgueil ! Non, la mort plutôt que cela. Cela signifierait Te perdre, Seigneur, et je ne veux pas Te perdre. Use du fouet et de la discipline, mais tiens par terre ta "violette".

À 12 heures, je dis à Jésus : "Oui, Seigneur, conduis-moi par la main (j'étais en train de lire une phrase dite à Soeur Benigna par Jésus et qui était ma pensée pour ce jour). Je veux ce que Tu veux et pas autre chose, mais j'ai peur du monde..."Jésus me répond, Lui qui sait de quelle sorte de peur je parle : "Quand ils t'imposeraient le silence, en refusant de reconnaître que c'est en mon nom et par ma volonté que tu fais ce que tu fais, réponds ce que répondirent Pierre et Jean au Sanhédrin après la guérison du boiteux : S'il est juste, devant Dieu d'obéir à vous plutôt qu’à Dieu ! jugez-en vous-mêmes. Nous (moi) ne pouvons pas (je ne puis/pas) ne pas parler de ce que nous avons (que j'ai) vu et entendu ...Tu ne pourrais pas, du reste, M'empêcher de venir à toi et de te forcer à voir et à entendre. Et ce serait sottise, pour toi d'écouter le monde qui veut imposer silence à Dieu, plutôt que Dieu qui veut donner la lumière au monde. Si Moi, je le veux, qui s'opposera à Moi ?"

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Le texte suivant figurait dans l’édition de 1985. Il ne figure plus dans la nouvelle édition.

Annotation

Ecclésiastique ou Siracide 23, 1-5 : Seigneur, Père et souverain Maître de ma vie, ne m'abandonnez pas au conseil de mes lèvres, et ne permettez pas que j'y trouve une occasion de chute. Qui fera sentir le fouet à mes pensées, et la discipline de la sagesse à mon coeur, pour ne pas m'épargner dans mes folies, et ne pas laisser un libre cours à mes péchés : de peur que mes folies ne s'accroissent, que mes péchés ne se multiplient, que je ne tombe en présence de mes adversaires, et que mon ennemi ne se réjouisse à mon sujet ? Seigneur, Père et Dieu de ma vie, ne me donnez point la licence des yeux, et détournez de moi les désirs mauvais.

EMV 50 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Commandement reçu avec insistance à l'aube et répété plusieurs et plusieurs fois pour que je ne l'oublie pas en attendant de pouvoir l'écrire ; chose que je fais dès que j'y vois clair.

Jésus dit :

"Écris et tout ce qui t'est dit sera mis en tête de tout travail à communiquer aux gens honnêtes, qu'il soit imprimé ou dactylographié selon ce que j'en ai déjà dit : ... ‘’C'est la voix du Maître. Rugissement et caresse. Rugissement quand elle s'adresse à ceux qui ne veulent pas se convertir. Caresse quand elle parle à ceux qui, bien qu'imparfaits ont la bonne volonté, de trouver Dieu et sa Parole et les ayant trouvés de se sanctifier. Pour ceux-là la Parole devient caresse d'Ami et bénédiction de Jésus’’. Ces paroles en tête de tout travail. Puis pour les oeuvres plus complètes et approuvées, toujours approuvées pour qu'elles ne soient pas rendues inopérantes par le mauvais vouloir des pharisiens, sadducéens, scribes et docteurs, il serait bien de mettre la prière à la Parole que je t'ai donnée le 7 décembre 1943 [3]. Pour l'heure, cela suffit. Et puis je reviendrai encore."

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23 octobre 1944.

EMV 97.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Dans toutes les disputes, si le plus prudent savait céder et ne pas s’acharner à vouloir avoir raison, s’il se montrait conciliant, quitte à partager en deux l’objet du litige – même si, je veux bien l’admettre, il est dans son bon droit –, ce serait mieux et plus saint. On ne nuit pas forcément par désir de nuire. Il arrive qu’on fasse du mal sans le vouloir. Pensez toujours à cela et pardonnez. Elie et les autres croient servir Dieu avec justice en agissant comme ils le font. Je chercherai, avec patience et constance, avec beaucoup d’humilité et de bonne grâce, à les persuader qu’un temps nouveau est venu et que Dieu veut désormais être servi d’après mon enseignement. La ruse de l’apôtre, c’est la bonne grâce, son arme la constance, le secret de la réussite, l’exemple et la prière pour ceux qu’il faut convertir. »

EMV 100.12 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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(...) Maintenant que vous avez un minimum de renseignements sur les Douze, sur leurs vertus, leurs défauts, leur caractère, leurs efforts, y a-t-il encore quelqu’un pour prétendre qu’il me fut facile de les unir, de les élever, de les former ? Et y a-t-il encore quelqu’un pour penser que la vie de l’apôtre est facile et pour juger avoir droit, sous prétexte qu’il est un apôtre – ou souvent s’imagine l’être –, à une vie facile, sans souffrances, sans heurts, sans échecs ? Y a-t-il encore quelqu’un qui, parce qu’il me sert, puisse me demander d’être son serviteur et d’accomplir en sa faveur des miracles à jet continu, et de faire de sa vie un tapis fleuri, agréable, humainement glorieux ? Mon chemin, mon travail, mon service, c’est la croix, la souffrance, le renoncement, le sacrifice. J’y suis passé, moi. Que ceux qui veulent se dire “ mes disciples ” fassent de même ! Je ne dis pas cela pour le “ Jean ”, mais pour les docteurs mécontents et exigeants.

100.12 Et, toujours pour les chicaneurs, j’ajoute que j’ai employé les termes “ oncle ” et “ tante ”, qui n’existent pas dans les langues de Palestine, pour apporter des éclaircissements et mettre un point final à une question irrespectueuse sur ma condition de fils unique de Marie, et sur la virginité de ma Mère, avant et après l’enfantement, sur la nature spirituelle et divine de l’union dont j’ai reçu la vie. Je le répète encore, ma Mère n’a pas connu d’autre union ni eu d’autres enfants. Chair inviolée, que même moi n’ai pas déchirée, fermée sur le mystère d’un sein tabernacle, trône de la Trinité et du Verbe incarné. »

EMV 122.9 · Tome 2, p. 318

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Eux [les pharisiens], ils sont pleins de rancoeur parce que tu attires les foules. Le sais-tu ?

– Je le sais » répond brièvement Jésus.

Il s’ensuit une discussion sur les raisons ou du moins la façon d’agir des pharisiens. Mais Jésus coupe court par un : « Ne critiquez pas » qui n’admet pas de réplique.

EMV 133.5 · Tome 2, p. 400

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– Ils savent tout, tout sur notre compte ! C’est odieux ! Ils défigurent tout ! Ils exagèrent tout, et quand cela ne leur paraît pas suffisant pour maudire, ils inventent. J’en suis dégoûté et accablé. Il me vient le désir de m’exiler, d’aller... je ne sais pas où... loin. Mais hors de cet Israël qui n’est que péché... »

Judas est déprimé.

« Judas, Judas ! Pour mettre un homme au monde, une femme travaille pendant neuf lunes. Toi, pour donner au monde la connaissance de Dieu, tu voudrais faire plus vite ? Ce n’est pas neuf lunes, mais des millénaires de lunes qu’il faudra. Et, comme la lune naît et meurt à chaque lunaison, nous semble naître à nouveau, puis devenir pleine, puis décroissante, ainsi en sera-t-il dans le monde, tant qu’il existera : il y aura toujours des phases de croissance et de décroissance de la religion. Mais, même quand elle semblera morte, elle n’en sera pas moins vivante, à l’instar de la lune qui continue d’exister quand elle paraît finie. Et celui qui aura travaillé pour cette religion en tirera un grand mérite, même s’il ne reste sur la terre qu’un très petit nombre d’âmes fidèles. Allons, allons ! Pas de faciles enthousiasmes dans les triomphes et pas de faciles dépressions dans les défaites.

Détail

Quand on subit du découragement ou qu'on connaît des défaites suite à des ennemis du Christ, on peut relire ce passage.