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Notes du thème

Les Commandements et le Décalogue enseignés par l'Eglise

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EMV 132.2 · Tome 2, p. 385

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je ne vous ai pas écrasés sous les innombrables formules qui oppriment aujourd’hui les fidèles et forment un prétendu rempart à la vraie Loi, alourdie, cachée sous des masses d’interdictions tout extérieures. En l’alourdissant, elles conduisent le fidèle à perdre de vue la voix linéaire, claire et sainte du Seigneur qui dit : “ Ne blasphémez pas. Ne soyez pas idolâtres. Ne profanez pas les fêtes. Ne déshonorez pas vos parents. Ne tuez pas. Ne commettez pas l’impureté. Ne volez pas. Ne mentez pas. N’enviez pas le bien d’autrui. Ne désirez pas la femme d’un autre. ” Ce sont là dix interdictions, pas une de plus. Et ce sont les dix colonnes du temple de l’âme. Sur elles resplendit l’or du précepte saint entre tous : “ Aime ton Dieu. Aime ton prochain. ” C’est le couronnement du temple. C’est la protection des fondements. C’est la gloire du constructeur. Sans l’amour, personne ne pourrait obéir aux dix commandements et les colonnes tomberaient – toutes ou quelques-unes – si bien que le temple s’écroulerait complètement ou en partie. Quoi qu’il en soit, il ne serait que ruines et ne pourrait plus accueillir le Très-Saint.

EMV 132.2 · Tome 2, p. 385-386

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Faites ce que je vous ai dit, et détruisez les trois concupiscences. Mettez franchement un nom sur votre vice, de la même manière que Dieu use de franchise pour vous dire : “ Ne faites pas ceci et cela. ” Inutile de jouer sur les mots. Celui qui a un amour plus fort que celui qu’il donne à Dieu, quel que soit cet amour, est idolâtre. Celui qui invoque Dieu en faisant profession de le servir et ensuite lui désobéit, est un rebelle. Celui qui par cupidité travaille le jour du sabbat est un profanateur, il est méfiant et présomptueux. Celui qui refuse de secourir ses parents, en alléguant de faux prétextes, même s’il affirme que ce sont des ressources données à Dieu, est haï de Dieu qui a établi pères et mères à son image sur la terre. Celui qui tue est toujours un meurtrier. Celui qui commet l’impureté est toujours un débauché. Celui qui dérobe est toujours un voleur. Celui qui ment est toujours abject. Celui qui veut ce qui ne lui appartient pas est toujours un rapace qui a la faim la plus exécrable. Celui qui profane la couche nuptiale est toujours un être immonde.

EMV 132.2 · Tome 2, p. 385

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Inutile de jouer sur les mots. Celui qui a un amour plus fort que celui qu’il donne à Dieu, quel que soit cet amour, est idolâtre.

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EMV 132.3 · Tome 2, p. 386

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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N’essayez pas de tromper le Seigneur. Que vos actions ne soient pas fausses. Ne mélangez pas Dieu et Mammon. Vous auriez un autel vide : celui de Dieu. Car il est inutile d’élever un nouvel autel s’il subsiste encore des restes de l’autre. C’est soit Dieu, soit l’idole. Choisissez.

EMV 133.2 · Tome 2, p. 395

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Sois-en bien sûr, il y aura toujours parmi les prêtres des saints qui sauront encore mourir pour l’amour de Dieu et de leur prochain ; mieux, ils sauront le faire si discrètement, après avoir pratiqué la perfection pendant toute leur vie avec une pareille discrétion, que le monde ne les remarquera même pas. Mais si le monde ne devient pas tout entier impureté et idolâtrie, ce sera grâce à eux : les héros du silence et de l’activité fidèle.

EMV 134 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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(...) Il y en a qui par l'effet de l'idolâtrie si profondément ancrée au coeur de l'homme, même quand il est bon, adorent le porte-parole, oubliant qu'il n'est qu'un instrument et que Dieu seul est adorable. Il en est d'autres qui me méprisent.

Les uns et les autres attendent également bien qu'avec des buts différents qu'il se produise en moi des faits merveilleux, surtout en ce temps de la Passion. Peut-être vous-même les attendez comme une chose qui serait naturelle dans mon cas. Pour vous, c'est une attente qui se justifie. Pour les autres, c’est mépris ou idolâtrie.

Je vous assure que je préfère encore le mépris pour Maria Valtorta, à l'idolâtrie pour ma personne. Cette dernière me donne un ennui indescriptible. Il me semble qu'on me dépouille sur une place publique, que l'on m'extorque mon précieux secret... que sais-je ? J'en souffre, voilà. Le mépris me fait moins mal s'il s'adresse à Maria Valtorta, pourvu qu'il ne lèse pas les "dictées" et ne les fasse pas prendre pour une plaisanterie et une folie...

Mais, par-dessus les désirs plus ou moins saints et honnêtes de tant de gens, il y a la volonté de Dieu, sa bonté, plutôt, qui écoute sa pauvre Maria. Sa prière de toujours, sa prière de maintenant c'est celle-ci : "Voilà ta "victime". Tout ce que Tu veux, mais pas de signes extérieurs." Je n'aurais pas voulu non plus cette manifestation de Dieu en moi, en ce qui me concerne... Mais Lui a voulu que je sois son phonographe... patience ! Mais, autre chose non, non, et non.

Toutes les maladies diagnostiquables ou celles qui ne le sont pas, parce qu'elles n'offrent pas des symptômes connus. Toutes les souffrances pour souffrir en moi ce que Lui a souffert. Une agonie complète qui me courbe sous le poids de son agonie. Mais que cela soit connu de Lui seul, de vous qui me dirigez, et de moi. Cela suffit.

Si cependant en ce temps de Passion je déçois ceux qui m'idolâtrent ou me méprisent ; parce que matériellement je n'éprouve pas la Passion, je vous assure que je vis ma passion. La souffrance physique accrue. Mon corps brisé et réduit par les coups et l'épuisement du Golgotha, ma tête prise dans le cercle qui la torture, des tiraillements et des crampes dans les muscles, cette torture qui me coupe le souffle et me congestionne, et puis la soif, la fièvre; la langueur et les spasmes du supplice, Mais ce n'est pas cela "ma passion", c'est toujours pour moi ce que j'appelle "mon Gethsémani" : la nuit qui monte avec ses fantômes et ses peurs, la crainte et la terreur de l'avenir et de Dieu... et le voisinage de la Haine alors que l'Amour est absent. Voilà ce qui assoiffe, ce qui enfièvre, fait pleurer des larmes de sang, m'épuise, me met à bout. Je vous assure que c'est quelque chose d'aussi puissant que l'heure vécue l'an passé quand Dieu me laissa seule. Et même je puis dire : c'est plus fort, car je souffre en dépit de la présence de Dieu en moi.

J'espère de m'être bien expliquée. Mais certaines tortures s'expliquent très mal. Et sont encore plus mal comprises de ce qu'elles ne soient en réalité, et soit du père spirituel que des idolâtrés, ou encore des curieux, à ceux à qui intéresse le... phénomène, ou qui le méprisent, Il faudrait bien que ces trois dernières catégories éprouvent pendant une heure ce que nous éprouvons... Et les idolâtres aussi qui, peut-être, nous envient, Mais non ! Il vaut mieux qu'ils ne l'éprouvent pas, Les idolâtres essaieraient de s'échapper, qui sait où, par la peur d'une telle heure; Les curieux, les studieux, les moqueurs, ceux qui méprisent en arriveraient à maudire Dieu... Donc... tendons les épaules au joug, buvons l'amertume... et en avant.

Seigneur, pas ma volonté, mais la tienne. Voici ta servante et ta victime Oui, fais de moi ce que Tu veux. Mais seulement, à cause de ta bonté, donne-moi la force de pouvoir souffrir. Et ne me laisse pas seule. "Reste avec nous, car il se fait tard et déjà baisse la clarté du jour ..."

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Maria Valtorta parle à son confesseur et dit :

EMV 135.6 · Tome 2, p. 413-414

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Croyez-vous qu’ils soient heureux, ceux qui le paraissent parce qu’ils possèdent – licitement ou plutôt illicitement – des monceaux de blé, des cuves toutes pleines, et des outres remplies d’huile ? Non. Ils sentent le goût du sang et des larmes d’autrui dans toute leur nourriture, et leur lit leur paraît hérissé de ronces tellement ils y sont dévorés par leurs remords. Ils volent les pauvres et dépouillent les orphelins, pillent le prochain pour toujours amasser, ils oppriment ceux qui sont moins puissants et moins pervers qu’eux. Peu importe. Laissez-les faire. Leur royaume est de ce monde. Et à leur mort, que leur restera-t-il ? Rien. A moins qu’on ne veuille appeler trésor le fardeau des fautes qu’ils portent avec eux et avec lequel ils se présenteront à Dieu. Laissez-les faire. Ce sont les fils des ténèbres, révoltés contre la Lumière, et ils ne peuvent suivre ses sentiers lumineux. Quand Dieu fait briller l’Etoile du matin, ils l’appellent ombre mortelle et la croient contaminée. Ils préfèrent cheminer à la lueur ténébreuse de leur or et de leur haine qui ne luisent que parce que les réalités infernales ont la brillante phosphorescence des lacs de perdition. »

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Jésus parle des hommes riches et puissants, qui restent dans les ténèbres volontairement.

EMV 135.7

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Il n’y a qu’un amour pour l’âme : Dieu. Elles errent, ces âmes que l’amour de Dieu aiguillonne, à la recherche de l’amour. Il suffirait qu’elles veuillent en elles la lumière et elles auraient l’Amour pour époux. Elles errent, comme des malades, cherchant à tâtons l’amour, et elles rencontrent tous les amours, toutes les choses dégoûtantes auxquelles l’homme a donné ce nom, mais elles ne trouvent pas l’Amour ; car l’Amour, c’est Dieu et non pas l’or, la jouissance, le pouvoir.

EMV 136 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Maintenant, ma fille, regarde le passé et le présent. Regarde le temps de tes multiples amours, pour l'homme, pour la science, pour toi-même, et regarde le moment actuel où, de nouveau, il n'y a plus pour toi qu'un seul amour. Pour Moi. Et dis-moi. Dis-le Moi avec ton âme, en n'écoutant qu'elle seule, car il n'y a qu'elle dont la voix est véridique et précieuse. Est-ce que tu n'as pas tout maintenant ? Depuis que tu es mienne, est-ce que tu n'as pas tout ? Beaucoup, les sots, diront : "Elle n'a rien ! Pas de santé, pas de joie, pas de bien-être" Mais ton âme, qui voit avec ses propres yeux, dit : "Je possède tout, même ce qui est un saint superflu". Si on peut appeler superflu ce qui sort de ce qui n'est pas strictement nécessaire pour monter vers Dieu. Tu as la mission particulière de porte-parole. Mais cela est un don et il n'est pas nécessaire de le posséder pour être préféré, tu possèdes l'assentiment de Dieu à tous tes désirs. Pourquoi ? Parce que, comme dit le psaume (XVII, 21-25) : "Le Seigneur m'a traité selon ma justice, selon la pureté de mes mains, qui n'échappe pas à ton regard"

EMV 136.4 · Tome 2, p. 420-421

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La flamme a des paroles lumineuses, l’amour a des mots enflammés, et elles vont loin, ces paroles, sur les ondes immatérielles des âmes qui se retrouvent toujours, au-delà des monts et des mers, et apportent baisers et bénédictions...

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A la fête de la Lumière, Jésus pose une lampe pour Marie-Madeleine, afin de consoler Marthe de son absence. Puis, il dit :