Bien des prophètes et des justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l’ont pas entendu. Dans la continuité du texte rapporté par Matthieu.
Mt 13, 16-17 : Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.
Luc le donne dans un autre contexte (Luc 10,24).
Lc 10, 23-24 : Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier : « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! Car, je vous le déclare : beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »
C’est pour cette raison que je t’ai dit ce matin : C'est typiquement le genre de détail en apparence anodin, mais très utile pour établir la chronologie.
Plus tard, la lumière viendra sur toi, non pas pour un instant, mais pour une indissoluble union de l’Esprit éternel avec ton âme, qui rendra infaillible ton enseignement sur ce qui concerne le Royaume de Dieu. Il en ira de tes successeurs comme pour toi, s’ils vivent de Dieu comme unique pain.
Note de maria-valtorta.org :
Cette condition mise à l’infaillibilité pontificale doit avoir suscité une objection de la part du Père Migliorini. Maria Valtorta note :
« Ayant soumis à Jésus l'objection de P. M(igliorini) sur l'infaillibilité papale, contrairement à la phrase de la p. ... fichier ... ligne ... de ..., Jésus répond : "Je réponds à ta question comme ceci :
Il est vrai que l’infaillibilité du pape dans le domaine spirituel est une vérité définie. Elle existe en chacun de mes vicaires, indépendamment de sa forme de vie et de son degré de vertu. Mais il est tout aussi vrai que vous ne pourrez trouver un dogme défini et proclamé par des papes qui soient – de manière notoire ou non – privés de ma grâce. L’âme qui n’est pas en état de grâce ne peut être dans l’amitié de l’Esprit-Saint.
Celui qui penserait qu’une telle chose est possible, aurait vraiment une pensée hérétique !
Dieu est juste : de la façon dont il traite le pauvre, il traite le riche. de la façon dont il traite, le laïc, il traite le Souverain-Pontife. Malheureusement, il y a des zones sombres dans l'histoire de mon Église. Vouloir fermer les yeux pour ne pas voir ces taches sombres, c'est vivre dans l'obscurité sur la totalité de l'Église, même sur les très nombreuses et lumineuses angéliquement, divinement lumineuses, époques glorieuses de mon Église.
Parce que nous devons être sincères aussi dans ces choses, comme Moi, je l'étais pour mes apôtres, mes disciples et ceux qui m'ont suivi. Foules nombreuses qui n’étaient pas toutes composées de saints, pas toutes de tièdes, pas toutes de méchants. J'ai reconnu le mérite ou le démérite de chacun, j'ai donné à chacun ce qu'il méritait, sans tenir compte de raisons affectives particulières. La vérité est la vérité, en toutes choses.
C'est également vrai dans l'étude de l'histoire. Et dans celle de l'histoire de mon Église. L'histoire, pour être histoire et non une fable, doit être impartiale. Les âges des ténèbres, d'ailleurs, sont ceux qui sont annoncés dans les allusions prophétiques de l'idole-berger et de ce Sebna, préfet du Temple (Ce personnage sera solennellement repris dans le message à Pie XII du 23 décembre 1948). Que ça pique et brûle, je l'avoue. Mais il n'est pas permis de dire « Anathème » à une vérité.
Appuyez-vous donc sur cette certitude : les dogmes sont vrais et l’infaillibilité existe parce que je n’accorde pas de dogmes à ceux qui ne le méritent pas. C’est ce qui était inclus dans la phrase qui a suscité l’objection.
Tu es satisfaite. Vas en paix. Je t’ai donné cette précision immédiatement car je suis l'auteur de ces mots, et donc je les connais et je m'en souviens, même si la dictée n'est pas présente".
Le 30-6-45, à 8 heure du matin ».
On retrouve la même idée dans ces mots de Jésus à l’apôtre Jacques, fils d’Alphée, en EMV 258.6 : "Dieu accordera sa lumière en fonction du degré que vous aurez atteint. Dieu ne laissera pas la lumière vous manquer, à moins que le péché ne vienne éteindre la grâce en vous."
Cette doctrine de l’infaillibilité, voulue par le Christ, se trouve réaffirmée, 20 ans plus tard, dans la constitution apostolique sur l’Église, Lumen gentium, § 25 : « Cette infaillibilité, dont le divin Rédempteur voulut que soit pourvue son Église dans la définition de la doctrine concernant la foi ou les moeurs, s'étend aussi loin que le contenu de la divine Révélation, qu'il faut garder avec vénération et exposer fidèlement. Cette infaillibilité, le Pontife romain, Chef du collège des évêques, la possède en vertu de son office… »
Note de la seconde édition :
S’ils vivent de Dieu comme unique pain : cette condition mise à l’infaillibilité pontificale doit avoir suscité une objection de la part du Père Migliorini, auquel Maria Valtorta a transmis cette réponse de Jésus (datée du 30 juin 1945). Nous en rapportons les passages principaux : […] Jésus me répondit : “ […] Il est vrai que l’infaillibilité du pape dans le domaine spirituel est une vérité définie. Elle existe en chacun de mes vicaires, indépendamment de sa forme de vie et de son degré de vertu. Mais il est tout aussi vrai que vous ne pourrez trouver un dogme défini et proclamé par des papes qui soient – de manière notoire ou non – privés de ma grâce. L’âme qui n’est pas en état de grâce ne peut être dans l’amitié de l’Esprit Saint. […] Appuyez-vous donc sur cette certitude : les dogmes sont vrais et l’infaillibilité existe parce que je n’accorde pas de dogmes à ceux qui ne le méritent pas. C’est ce qui était inclus dans la phrase qui a suscité l’objection […]. ” On retrouve la même idée dans ces mots de Jésus à l’apôtre Jacques, fils d’Alphée, en 258.6 : “ Dieu accordera sa lumière en fonction du degré que vous aurez atteint. Dieu ne laissera pas la lumière vous manquer, à moins que le péché ne vienne éteindre la grâce en vous. ”