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EMV 119.11 · Tome 2, p. 296

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Pareils aux enfants d’une sordide bigamie, l’orgueil de l’esprit engendre, avec la convoitise de la chair et de la domination, tous les maux qui se trouvent dans l’homme et dans le monde.

EMV 119.11 · Tome 2, p. 296-297

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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– Nous, nous avons quittĂ© pour toi tout ce que nous avions, rĂ©plique Judas.

– Mais pas vous-mĂȘmes.

– Nous devons mourir, alors ? Pour ĂȘtre avec toi, nous le ferons, moi, du moins...

– Non. Je ne demande pas votre mort matĂ©rielle. Je demande que meurent en vous les tendances animales et sataniques, et elles ne meurent pas tant que la chair est assouvie, tant que le mensonge, l’orgueil, la colĂšre, l’amour-propre, la gourmandise, l’avarice, la paresse demeurent en vous.

– Nous sommes tellement hommes Ă  cĂŽtĂ© de toi, qui es tellement saint ! Murmure BarthĂ©lemy.

– Et il a toujours Ă©tĂ© aussi saint. Nous pouvons l’affirmer, dĂ©clare Jacques, le cousin de JĂ©sus.

Détail

Jésus ne demande pas notre mort matérielle, mais il désire que nous soyons saints.

EMV 119.11 · Tome 2, p. 297

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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– Lui, il sait ce que nous sommes..., dit Jean. Nous ne devons pas ĂȘtre abattus pour cela, mais lui demander seulement : donne-nous, jour aprĂšs jour, la force de te servir. Si nous prĂ©tendions : “ Nous sommes sans pĂ©chĂ© ”, nous serions trompĂ©s et trompeurs. Trompeurs de qui, d’ailleurs ? De nous-mĂȘmes qui savons ce que nous sommes, mĂȘme si nous ne voulons pas le reconnaĂźtre ? De Dieu que l’on ne trompe pas ? Mais si nous disons : “ Nous sommes faibles et pĂ©cheurs. Viens Ă  notre aide par ta force et ton pardon ”, alors Dieu ne nous dĂ©cevra pas, et dans sa bontĂ© et sa justice, il nous pardonnera et nous purifiera de l’iniquitĂ© de nos pauvres coeurs.

– Bienheureux es-tu, Jean, puisque la VĂ©ritĂ© parle par tes lĂšvres qui ont le parfum de l’innocence et ne donnent de baiser qu’à l’adorable Amour. »

EMV 119.11 · Tome 2, p. 296-297

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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119.11 – Et les miracles, poursuit Judas, quand est-ce que tu nous en feras faire ?

– Nous, des miracles, nous ? MisĂ©ricorde Ă©ternelle ! Nous buvons pourtant de l’eau pure ! Nous, des miracles ? Mais, mon garçon, tu dĂ©lires ? »

Pierre est scandalisé, épouvanté, hors de lui.

« Il nous l’a dit, en JudĂ©e. N’est-ce pas vrai, peut-ĂȘtre ?

– Si, c’est vrai. Je l’ai dit et vous en ferez. Mais tant que vous serez trop charnels, vous n’aurez pas de miracles.

– Nous ferons des jeĂ»nes, dit Judas.

– Inutile. Par la chair, j’entends les passions dĂ©pravĂ©es, la triple faim et, dans le sillage de cette perfide trinitĂ©, la cohorte de ses vices
 Pareils aux enfants d’une sordide bigamie, l’orgueil de l’esprit engendre, avec la convoitise de la chair et de la domination, tous les maux qui se trouvent dans l’homme et dans le monde.

– Nous, nous avons quittĂ© pour toi tout ce que nous avions, rĂ©plique Judas.

– Mais pas vous-mĂȘmes.

– Nous devons mourir, alors ? Pour ĂȘtre avec toi, nous le ferons, moi, du moins


– Non. Je ne demande pas votre mort matĂ©rielle. Je demande que meurent en vous les tendances animales et sataniques, et elles ne meurent pas tant que la chair est assouvie, tant que le mensonge, l’orgueil, la colĂšre, l’amour-propre, la gourmandise, l’avarice, la paresse demeurent en vous.

– Nous sommes tellement hommes Ă  cĂŽtĂ© de toi, qui es tellement saint ! Murmure BarthĂ©lemy.

– Et il a toujours Ă©tĂ© aussi saint. Nous pouvons l’affirmer, dĂ©clare Jacques, le cousin de JĂ©sus.

EMV 120 · Tome 2, p. 297-302

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Dans l'EMV 120, JĂ©sus prĂȘche sur le Commandement : "Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi". Il parle de la prĂ©sence de Dieu, qui est tout le temps avec l'homme, ce qui l'encourage Ă  toujours faire de bonnes actions ; cela freine par ailleurs ses enfants Ă  faire le mal. Puis, JĂ©sus parle de la sainte jalousie du Seigneur, qui nous veut pour lui, pour une Ă©ternitĂ© de dĂ©lice, dans son Ciel sans fin. Il nous parle enfin de l'idolĂątrie, car tous nous avons des autels secrets dans nos coeurs ; puis, le Sauveur souligne de la misĂ©ricorde du TrĂšs-Haut, et nous invite Ă  bien agir, Ă  faire de notre coeur un Ciel qui accueille Dieu.

Quand la prédication est finie, Jésus opÚre des miracles sur des personnes malades. Puis il envoie les Douze baptiser, pendant que Judas et Simon donneront l'aumÎne.

EMV 120.1.2-5 · Tome 2, p. 297-301

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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120.1 « Il est dit : “ Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi. Tu ne te feras aucune image sculptĂ©e, rien qui ressemble Ă  ce qui est dans les cieux, lĂ -haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi, YahvĂ©, ton Dieu, je suis le Dieu fort et jaloux, qui punis la faute des pĂšres sur les enfants, les petits-enfants et les arriĂšre-petits-enfants pour ceux qui me haĂŻssent, mais je fais misĂ©ricorde jusqu’à la milliĂšme gĂ©nĂ©ration pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements. ” »

(...) 120.2 « “ tu n’auras pas d’autres dieux devant moi. ”

Vous avez entendu que Dieu est omniprĂ©sent par son regard et sa parole. En vĂ©ritĂ©, nous sommes toujours en sa prĂ©sence. Que nous soyons enfermĂ©s dans une chambre ou au milieu du public du Temple, nous sommes en sa prĂ©sence de la mĂȘme façon. Que nous soyons des bienfaiteurs cachĂ©s qui dĂ©robons notre visage Ă  celui que nous assistons ou des assassins qui attaquons le voyageur dans un dĂ©filĂ© solitaire et le tuons, nous sommes en sa prĂ©sence de la mĂȘme façon. Le roi au milieu de sa cour est en sa prĂ©sence, tout comme le soldat sur le champ de bataille, le lĂ©vite Ă  l’intĂ©rieur du Temple, le sage penchĂ© sur ses livres, le paysan sur son sillon, le marchand Ă  son comptoir, la mĂšre penchĂ©e sur le berceau, l’épouse dans la chambre nuptiale, la jeune fille dans le secret de la maison de son pĂšre, l’enfant qui Ă©tudie Ă  l’école, le vieillard qui s’étend pour mourir. Tous sont en sa prĂ©sence, de mĂȘme que toutes les actions de l’homme.

Toutes les actions de l’homme ! Parole terrible ! Et consolante parole ! Elle sera terrible si ces actes ont pour but le pĂ©chĂ©, elle sera consolante s’ils poursuivent la saintetĂ©. Savoir que Dieu voit est un frein Ă  la mauvaise conduite, un rĂ©confort dans les bonnes actions. Dieu voit celui qui agit bien. Je sais qu’il n’oublie pas ce qu’il voit. Je crois qu’il rĂ©compense les bonnes actions. Je suis donc certain d’obtenir cette rĂ©compense et je me repose sur cette certitude. Elle me donnera une vie sereine et une mort paisible, parce que dans la vie et dans la mort mon Ăąme sera consolĂ©e par l’étoile rayonnante de l’amitiĂ© de Dieu. C’est ainsi que raisonne celui qui agit bien.

120.3 Mais celui qui agit mal, pourquoi ne pense-t-il pas que parmi les actions dĂ©fendues, il y a les cultes idolĂątriques ? Pourquoi ne dit-il pas : “ Dieu voit que, pendant que je simule un culte saint, j’adore un dieu ou des dieux menteurs auxquels j’ai Ă©rigĂ© un autel qui est secret aux yeux des hommes, mais connu de Dieu ” ? Quels dieux, direz-vous, si, mĂȘme au Temple, il n’y a pas de reprĂ©sentation de Dieu ? Quel visage ont ces dieux, s’il a Ă©tĂ© impossible de donner un visage au Dieu vrai ?

Oui. Impossible de lui donner un visage, car le Parfait et le TrĂšs Pur ne peut ĂȘtre dignement reprĂ©sentĂ© par l’homme. Seul l’ñme entrevoit sa beautĂ© spirituelle et sublime, entend sa voix, goĂ»te sa tendresse, quand il se rĂ©pand prĂšs d’un saint qui mĂ©rite ce contact divin. Mais l’oeil, l’ouĂŻe, la main de l’homme ne peuvent voir ou entendre et par consĂ©quent exprimer par le son d’une cithare ou par le marteau et le ciseau sur le marbre ce qu’est le Seigneur. Ames des justes, quel sera votre bonheur sans fin lorsque vous verrez Dieu ! Le premier regard sera l’aurore d’une bĂ©atitude qui vous accompagnera dans les siĂšcles des siĂšcles.

Cependant, ce que l’homme ne peut faire pour le vrai Dieu, il le fait pour des dieux menteurs. L’un Ă©rige un autel Ă  la femme, un deuxiĂšme Ă  l’or, un autre Ă  la puissance, Ă  la science, ou aux triomphes militaires. L’un adore l’homme puissant, son semblable dans l’ordre naturel, qui ne le dĂ©passe que par la force ou la chance. Un autre s’adore lui-mĂȘme et dit : “ Il n’y a personne qui m’égale. ” VoilĂ  les dieux de ceux qui appartiennent au peuple de Dieu.

Ne vous Ă©tonnez pas de voir les paĂŻens adorer des animaux, des reptiles ou des astres. Combien de reptiles, combien d’animaux, combien d’astres Ă©teints n’adorez-vous pas dans vos coeurs ! Les lĂšvres prononcent des paroles mensongĂšres pour flatter, pour possĂ©der, pour corrompre. Cela n’est-il pas la priĂšre d’une idolĂątrie secrĂšte ? Les coeurs couvent des pensĂ©es de vengeance, de trafic, de prostitution. N’est-ce pas lĂ  rendre un culte aux dieux immondes du plaisir, de l’aviditĂ©, du mal ?

120.4 Il est dit : “ Tu n’adoreras rien de ce qui n’est pas ton Dieu vrai, unique, Ă©ternel. ” Il est dit : “ Je suis le Dieu fort et jaloux. ”

Fort : aucune autre force n’est plus grande que la sienne. L’homme est libre d’agir, Satan est libre de tenter. Mais quand Dieu dit : “ Cela suffit ”, l’homme ne peut plus mal agir et Satan ne peut plus tenter. Ce dernier est refoulĂ© dans son enfer, l’autre abattu dans l’excĂšs de ses mauvaises actions, car il y a une limite que Dieu ne leur permet pas de dĂ©passer.

Jaloux. De qui ? De quelle jalousie ? La mesquine jalousie des petits hommes ? Non, mais de la sainte jalousie de Dieu pour ses enfants. C’est la juste jalousie, la jalousie amoureuse. Il vous a créés. Il vous aime. Il vous veut. Il sait ce qui vous nuit. Il connaĂźt ce qui tend Ă  vous sĂ©parer de lui. Et il est jaloux de ce qui se met entre le PĂšre et ses enfants et les dĂ©vie de l’unique amour qui est salut et paix : Dieu. Comprenez cette sublime jalousie qui n’est pas mesquine, qui n’est pas cruelle, qui n’emprisonne pas. Elle est au contraire amour infini, bontĂ© infinie et libertĂ© sans limite, et elle se donne Ă  la crĂ©ature finie pour l’aspirer Ă  lui et en lui pour l’éternitĂ© et dĂ©sire la faire participer Ă  son infinie bontĂ©. Un bon pĂšre ne veut pas ĂȘtre seul Ă  profiter de ses richesses. Mais il veut que ses enfants y aient part. Au fond, c’est plus pour ses enfants que pour lui-mĂȘme qu’il les a accumulĂ©es. Il en va de mĂȘme pour Dieu. Mais il apporte dans cet amour et ce dĂ©sir la perfection de toute son action.

120.5 Ne dĂ©cevez pas le Seigneur. Il promet le chĂątiment pour les coupables et pour les enfants des enfants coupables. Or les promesses de Dieu ne sont jamais mensongĂšres. Mais que votre Ăąme ne s’abatte pas, ĂŽ fils de l’homme et de Dieu. Ecoutez l’autre promesse et exultez : “ Mais je fais misĂ©ricorde jusqu’à la milliĂšme gĂ©nĂ©ration Ă  ceux qui m’aiment et gardent mes commandements. ”

Jusqu’à la milliĂšme gĂ©nĂ©ration des bons et jusqu’à la milliĂšme faiblesse des pauvres enfants de l’homme, qui tombent non par malice mais par Ă©tourderie et par les piĂšges du dĂ©mon. Plus encore : je vous dis qu’il vous ouvre les bras si, le coeur contrit et le visage baignĂ© de larmes, vous dites : “ PĂšre, j’ai pĂ©chĂ©. Je le sais. Je m’humilie et le reconnais devant toi. Pardonne-moi. Ton pardon sera ma force pour revenir Ă  ‘ vivre ’ la vraie vie. ”

Ne craignez pas. Avant que vous ne pĂ©chiez par faiblesse, il savait que vous alliez pĂ©cher. Mais son coeur ne se ferme que lorsque vous persistez dans le pĂ©chĂ©, en le voulant rĂ©ellement, en faisant d’un pĂ©chĂ© ou de plusieurs pĂ©chĂ©s vos horribles dieux. Abattez toutes les idoles, faites place au Dieu vrai. Il descendra dans sa gloire pour consacrer votre coeur, quand il ne verra que lui seul en vous.

Rendez Ă  Dieu sa demeure. Ce n’est pas dans des temples de pierre, mais dans le coeur des hommes qu’elle se trouve. Lavez-en le seuil, dĂ©barrassez l’intĂ©rieur de tout luxe inutile ou coupable. Dieu seul. Lui seul. Il est tout ! Et le coeur d’un homme oĂč rĂ©side Dieu, le coeur d’un homme qui chante son amour Ă  l’HĂŽte divin, n’est en rien infĂ©rieur au Paradis.

Faites de chaque coeur un Ciel. Commencez la cohabitation avec le TrĂšs-Haut. Demain, dans votre Ă©ternitĂ©, elle se perfectionnera en puissance et en joie. Mais ici-bas, elle pourra dĂ©jĂ  surpasser l’étonnement tremblant d’Abraham, de Jacob et de MoĂŻse. Parce qu’elle ne sera plus la rencontre fulgurante et effrayante avec le Puissant, mais le sĂ©jour avec le PĂšre et l’Ami qui descend vous dire : “ Ma joie est de me trouver parmi les hommes. Tu me rends heureux. Merci, mon enfant. ” »

EMV 120.1.6 · Tome 2, p. 298 et 301-302

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La voix de JĂ©sus retentit dans la piĂšce comble, parce qu’il pleut et que tout le monde s’y est rĂ©fugiĂ©. Au premier rang, quatre malades : un aveugle que conduit une femme, un enfant tout couvert de croĂ»tes, une femme qui a la jaunisse ou souffre de la malaria, et un quatriĂšme que l’on porte sur un brancard.

(...) Il se dirige vers les malades. Il passe la main sur l’enfant malade, sur l’aveugle et sur la femme au teint jaune. Il se penche sur le paralytique et dit :

« Je le veux. »

L’homme le regarde et s’écrie :

« La chaleur est venue dans mon corps épuisé ! »

Et il se lĂšve comme il se trouve, jusqu’à ce qu’on lui jette dessus la couverture du grabat. La mĂšre soulĂšve l’enfant qui n’a plus de croĂ»tes, et l’aveugle se frotte les yeux Ă  son premier contact avec la lumiĂšre. Des femmes crient :

« Dina n’est plus jaune comme les renoncules sauvages. »

L’émotion est Ă  son comble. On crie, on bĂ©nit, on se bouscule pour voir, on tĂąche de sortir pour aller l’annoncer au village. JĂ©sus est assailli de tous cĂŽtĂ©s.

Pierre voit qu’on l’écrase presque et s’écrie :

« Mes amis ! Ils étouffent le Maßtre ! Venez le dégager ! »

Et en jouant des coudes, et mĂȘme en donnant quelques coups dans les tibias, les douze rĂ©ussissent Ă  faire de la place, Ă  libĂ©rer JĂ©sus et Ă  l’amener Ă  l’extĂ©rieur.

« Demain, c’est moi qui m’en occuperai, dit-il. Toi, tu seras Ă  cĂŽtĂ© de la porte et les autres au fond. Ils t’ont fait du mal ?

– Non.

– Ils semblaient fous ! Quelles façons !

– Laisse-les faire. Ils Ă©taient heureux
 et moi avec eux. Allez baptiser ceux qui le demandent. Je rentre Ă  la maison. Toi, Judas, avec Simon, donnez l’obole aux pauvres. Tout. Nous avons beaucoup plus qu’il ne faut pour des apĂŽtres du Seigneur. Va, Pierre, va. Ne crains pas de trop faire. Je te justifie auprĂšs du PĂšre, puisque je te l’ordonne. Adieu, mes amis. »

ÉpuisĂ© et en sueur, JĂ©sus s’enferme alors dans la maison pendant que les disciples s’acquittent chacun de sa tĂąche auprĂšs des pĂšlerins.

EMV 120.2 · Tome 2, p. 298

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Savoir que Dieu voit est un frein Ă  la mauvaise conduite, un rĂ©confort dans les bonnes actions. Dieu voit celui qui agit bien. Je sais qu’il n’oublie pas ce qu’il voit. Je crois qu’il rĂ©compense les bonnes actions. Je suis donc certain d’obtenir cette rĂ©compense et je me repose sur cette certitude. Elle me donnera une vie sereine et une mort paisible, parce que dans la vie et dans la mort mon Ăąme sera consolĂ©e par l’étoile rayonnante de l’amitiĂ© de Dieu. C’est ainsi que raisonne celui qui agit bien.