EMV 126.10 · Tome 2, p. 351
LâEvangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©
Citation
Je suis la Miséricorde et non la Vengeance.
Notes du thĂšme
Confort de lecture
EMV 126.10 · Tome 2, p. 351
Je suis la Miséricorde et non la Vengeance.
EMV 127 · Tome 2, p. 352-359
JĂ©sus rencontre pour la premiĂšre fois trois disciples de Jean-Baptiste. Celui-ci est libre et est heureux de voir venir les Ăąmes au Christ. Il dit que lui doit diminuer, pendant que JĂ©sus doit grandir. Les disciples rapportent Ă©galement des commentaires du PrĂ©curseur sur AglaĂ© (la femme voilĂ©e de la Belle-Eau), puis, JĂ©sus parle de Jean et de son Ăąme sans tĂąche grĂące Ă la Visitation de Marie. AprĂšs cela, la conversation se termine et JĂ©sus parle aux gens prĂ©sents sur le "Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu". Il s'arrĂȘte beaucoup sur la mort de Doras, qui ne prenait plus soin de son Ăąme, et n'avait de soin que pour son corps, la terre et ses propres richesses. Il aurait mieux valu qu'il se repente, plutĂŽt qu'il ne meure impĂ©nitent.
EMV 127.3 · Tome 2, p. 354
Que veut un apÎtre, sinon que son Maßtre soit aimé ?
Mathias, le futur apÎtre, déclare :
EMV 127.3 · Tome 2, p. 354
"Les bons ne croient pas Ă leurs paroles, mais Ă mes oeuvres."
JĂ©sus parle des pharisiens. Cela pourrait s'appliquer aux critiques qu'on fait Ă l'Ćuvre Ă©galement.
EMV 127.4 · Tome 2, p. 354-355
Lâhomme juste ne sâapproprie pas un nom qui nâest pas le sien et, mĂȘme si quelquâun veut le louer en lui disant : â Câest toi, celui-lĂ â, câest-Ă -dire le Saint, il rĂ©pond : â Non. En vĂ©ritĂ©, non. Je suis son serviteur. â Et il en ressent Ă©galement une grande joie car il dit : â VoilĂ , câest que je lui ressemble un peu si lâon peut me prendre pour lui. â Or que veut celui qui aime, si ce nâest ressembler Ă lâĂȘtre aimĂ© ?
EMV 127.4 · Tome 2, p. 354
Sachez que lâhomme ne peut rien prendre qui ne lui soit donnĂ© par le Ciel.
EMV 127.5 · Tome 2, p. 355-356
127.5 Le dernier des prophĂštes dâIsraĂ«l nâest pas celui qui descend du Ciel mais, comme il a reçu les bienfaits des dons divins dĂšs le sein de sa mĂšre â vous ne le savez pas, mais moi, je vous le dis â, câest celui qui est le plus proche du Ciel.
â Quoi ? Quoi ? Oh, raconte ! Il dit de lui-mĂȘme : â Je suis le pĂ©cheur. â »
Les trois bergers sont impatients de savoir et les disciples eux aussi ont le mĂȘme dĂ©sir.
« Quand ma MĂšre me portait, enceinte de moi qui suis Dieu, parce quâelle est la Femme humble et aimante, elle alla rendre service Ă la mĂšre de Jean qui Ă©tait sa cousine par sa mĂšre et avait conçu pendant sa vieillesse. Jean-Baptiste avait dĂ©jĂ son Ăąme car il en Ă©tait au septiĂšme mois de sa formation ; ce germe dâhomme, enfermĂ© dans le sein de sa mĂšre, tressaillit de joie en entendant la voix de lâEpouse de Dieu. Il fut aussi le PrĂ©curseur par le fait quâil devança les rachetĂ©s car dâun sein Ă lâautre se rĂ©pandit la grĂące ; et elle y pĂ©nĂ©tra et le pĂ©chĂ© originel disparut de lâĂąme de lâenfant. Câest la raison pour laquelle je dis que, sur la terre, trois personnes possĂšdent la sagesse, comme au Ciel il y en a trois qui sont la Sagesse : le Verbe, sa MĂšre, le PrĂ©curseur sur la terre ; le PĂšre, le Fils, lâEsprit Saint au Ciel.
â Notre Ăąme est remplie dâĂ©tonnement... Presque comme lorsquâon nous a dit : â Le Messie est nĂ©... â Car tu es lâabĂźme de la misĂ©ricorde et notre Jean est lâabĂźme de lâhumilitĂ©.
â Et ma MĂšre est lâabĂźme de la puretĂ©, de la grĂące, de la charitĂ©, de lâobĂ©issance, de lâhumilitĂ©, de toute autre vertu dont la source est en Dieu et dont Dieu comble ses saints.
Il y a trois ùmes sans tùche sur la terre : Jésus, Marie, et Jean-Baptiste.
EMV 127.6 · Tome 2, p. 357
Le Dieu Ă©ternel, plein de pitiĂ© pour celui qui se repent, fait en revanche montre dâune grande sĂ©vĂ©ritĂ© Ă lâĂ©gard de celui qui ne se repent pas et nâaccepte pas de changer.
EMV 127.6 · Tome 2, p. 357
On tente Dieu quand on veut lui imposer notre propre volontĂ©. On tente Dieu quand on agit imprudemment contre les prĂ©ceptes de la Loi, qui est sainte et parfaite et dont le cĂŽtĂ© spirituel, le principal, sâoccupe et se prĂ©occupe jusque de la chair que Dieu a créée. On tente Dieu quand, aprĂšs avoir reçu son pardon, on recommence Ă pĂ©cher. On tente Dieu quand, aprĂšs avoir reçu ses dons, on fait naĂźtre un dommage de ces bienfaits, alors que nous les avons reçus pour quâils soient utilisĂ©s pour notre bien et nous tournent vers Dieu.
EMV 127.6 · Tome 2, p. 357
Vous venez Ă moi pour entendre la parole de Dieu. Vous venez Ă moi pour obtenir un miracle. Vous venez Ă moi pour ĂȘtre pardonnĂ©s. Et le PĂšre vous donne la parole, le miracle et le pardon. Et moi, je ne regrette pas le Ciel parce que je peux vous donner le miracle et le pardon, et vous faire connaĂźtre Dieu.