EMV 171 · Tome 3, p. 97-104
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Détail
Jésus est toujours sur les Cornes d'Hattin, il continue le sermon sur la montagne. En premier lieu, le Seigneur rappelle qu'il ne change pas d'un iota la Loi, parce que c'est Lui-même qui l'a donnée avec la très sainte Trinité. Cependant, le Christ vient la compléter, sans pour autant la surcharger comme le font les hommes.
Après avoir défini l'homme saint, le Christ continue en disant que celui qui suit l'un des plus petits commandements sera grand dans le Royaume des Cieux et que celui qui violera l'un des Commandements sera l'un des plus petits dans le Royaume céleste. Le Maître enjoint à ne pas avoir la justice des pharisiens et des scribes, et il enjoint encore les hommes à se méfier des faux prophètes.
Dans un second temps, Jésus revient sur l'amour du prochain et donne quelques traits qu'on retrouve dans l'Evangile : aimer et pardonner, tendre l'autre joue en pensant qu'il vaut mieux qu'il nous frappe plutôt qu'il ne s'en prenne à quelqu'un qui ne pourra la supporter, et ainsi de suite. Il invite à se montrer généreux, à donner notre tunique pour ne pas que notre frère commette un double vol si on cherche à nous dérober, quelque chose. Enfin, le Christ revient sur la parole : "Oeil pour oeil, dent pour dent" pour la remplacer par l'amour, et il nous encourage à être parfait comme notre Père céleste, à ne pas nous fâcher et à ne pas garder de la rancune contre le prochain, mais à nous réconcilier avec lui.
Quand le Maître termine son discours, Jésus parle de quelqu'un qui le hait, et qui n'ose pas demander le miracle. Le Seigneur accomplit quand même un prodige pour le guérir, mais quand ses apôtres l'interrogent, il leur déclare que les écailles sont tombées de ses yeux, et pas de son coeur.