EMV 175.4 · Tome 3, p. 151
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Maître, tu m’as apporté un tel pain aujourd’hui… Toi, oui, tu es le Pain de l’âme.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 175.4 · Tome 3, p. 151
Maître, tu m’as apporté un tel pain aujourd’hui… Toi, oui, tu es le Pain de l’âme.
EMV 176.1-2 · Tome 3, p. 153-154
Jésus, pendant la nuit, s’est un peu éloigné en remontant plus haut sur la montagne, de sorte que l’aurore le fait voir debout sur un escarpement. Pierre, qui l’aperçoit, l’indique à ses compagnons et ils montent vers lui.
« Maître, pourquoi n’es-tu pas venu avec nous ? demandent plusieurs.
– J’avais besoin de prier.
– Mais tu as aussi grand besoin de te reposer.
– Mes amis, pendant la nuit, une voix m’est venue du Ciel pour me demander de prier pour les bons et les mauvais, et aussi pour moi-même.
– Pourquoi ? Tu en as besoin, toi ?
– Comme les autres. Ma force se nourrit de prière et ma joie de faire ce que veut mon Père. Le Père m’a indiqué deux noms de personnes, et une douleur pour moi. Ces trois choses qu’il m’a dites exigent beaucoup de prières. »
Jésus est très triste et regarde ses disciples d’un œil qui paraît supplier en demandant quelque chose, ou bien qui interroge. Il se pose sur un tel ou tel autre, et en dernier lieu sur Judas et s’y arrête.
L’apôtre le remarque et demande :
« Pourquoi me regardes-tu ainsi ?
– Ce n’est pas toi que je voyais. Mon œil contemplait autre chose…
– Quoi donc ?
– La nature du disciple. Tout le bien et tout le mal qu’un disciple peut apporter, peut faire pour son Maître. Je pensais aux disciples des prophètes et à ceux de Jean. Et je pensais aux miens. Je priais donc pour Jean, pour les disciples et pour moi…
– Tu es triste et fatigué, ce matin, Maître. Partage ton chagrin à ceux qui t’aiment, propose Jacques, fils de Zébédée.
– Oui, dis-le, et s’il y a quelque chose qui puisse te soulager, nous le ferons » ajoute son cousin Jude.
Pierre parle avec Barthélemy et Philippe, mais je ne comprends pas ce qu’ils disent.
Jésus répond :
« Etre bons. Efforcez-vous d’être bons et fidèles. Voilà ce qui me soulage. Il n’y a rien d’autre, Pierre. Tu as entendu ? Laisse de côté les soupçons. Aimez-moi et aimez-vous. Ne vous laissez pas séduire par ceux qui me haïssent. Aimez surtout la volonté de Dieu.
– Eh ! Mais si tout vient d’elle, même nos erreurs en viendront ! S’exclame Thomas avec l’air d’un philosophe.
– Tu crois cela ? Il n’en est pas ainsi.
176.2 Mais beaucoup de gens se sont éveillés et regardent ici. Descendons, et sanctifions ce jour saint par la parole de Dieu. »
L'aurore le fait voir debout sur un escarpement. C'est donc maintenant le matin du sabbat.
Je priais donc pour Jean, pour les disciples et pour moi… On apprend, dix jours plus tard, l'arrestation de Jean Baptiste (EMV 180.7).
« Aimez surtout la volonté de Dieu.
– Eh ! Mais si tout vient d’elle, même nos erreurs en viendront ! S’exclame Thomas avec l’air d’un philosophe.
– Tu crois cela ? Il n’en est pas ainsi. Jésus élude sa réponse à Thomas, car il en fait ensuite un sujet de méditation pour tous. Il explique ce point en 176.4-5.
EMV 176.1 · Tome 3, p. 153
Ma force se nourrit de prière et ma joie de faire ce que veut mon Père.
EMV 176.2 · Tome 3, p. 154
La rosée enlève la poussière des fleurs. L’amour des enfants enlève la tristesse de mon cœur.
EMV 176.5 · Tome 3, p. 157
Ah ! Il est bien puissant, mon Ennemi ! Mais il ne l’est pas plus que moi.
Jésus parle du Démon et dit :
EMV 178.2 · Tome 3, p. 162
– Les renards ont leurs tanières et les oiseaux leurs nids, mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. Ma maison, c’est le monde, partout où il y a des âmes à instruire, des misères à soulager, des pécheurs à racheter.
– Partout, alors.
– Tu l’as dit.
Evangile de Matthieu 8, 18-22
Mt 8, 18-22 : Jésus, voyant une foule autour de lui, donna l’ordre de partir vers l’autre rive. Un scribe s’approcha et lui dit : « Maître, je te suivrai partout où tu iras. » Mais Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
Evangile de Luc 9, 57-58
Lc 9, 57-58 : En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
EMV 179.7 · Tome 3, p. 170
Pendant que les deux barques avancent un peu sur le fleuve pour s’arrêter ensuite près de la rive, Jésus s’assied et demande au nouveau disciple :
« Qui reste-t-il maintenant chez toi ?
– Ma mère avec mon frère aîné, marié depuis cinq ans. Mes sœurs sont par-ci par-là dans la région. Mon père était très bon et ma mère, désolée, le pleure. »
Le jeune homme s’arrête brusquement car il sent un sanglot lui monter du cœur.
Jésus le prend par la main et lui dit :
« J’ai connu moi aussi cette douleur et j’ai vu pleurer ma Mère. Je te comprends donc bien… »
EMV 180.10 · Tome 3, p. 183
Un silence de mort succède au récit de Jean. Jésus semble à bout : ses yeux d’un bleu très sombre sont comme embués. Il se tient la tête penchée, la main encore posée sur l’épaule de Jean et agitée par un léger tremblement. Personne n’ose parler.
Jésus rompt le silence :
« Nous irons en Judée par un autre chemin. Mais je dois aller à Capharnaüm demain, le plus tôt possible. Reposez-vous. Je monte dans les oliviers. J’ai besoin d’être seul. »
Il sort sans rien ajouter.
« Il va certainement pleurer, murmure Jacques, fils d’Alphée.
– Suivons-le, mon frère, dit Jude.
– Non, laissez-le pleurer. Seulement, sortons doucement et soyons à l’écoute. Je crains des pièges de tous côtés, répond Simon le Zélote.
Jean-Baptiste vient d'être arrêté et Jean apprend la nouvelle au groupe apostolique.
EMV 183.1 · Tome 3, p. 198
Que dis-tu (...) ? Ne te fie pas trop à toi-même. Moi qui suis le Christ, je prie constamment pour avoir de la force contre Satan. Es-tu meilleur que moi ? L’orgueil est la fissure par où Satan pénètre. (...) Sois vigilant et humble.
EMV 185.5 · Tome 3, p. 214
Je ne suis pas “ homme ”, je suis l’Homme-Dieu. Je n’agis pas comme vous agissez. Vous, quand quelqu’un a repoussé votre conseil ou votre aide, et que vous le voyez dans l’embarras, même si vous n’êtes pas méchants au point de vous en réjouir, vous l’êtes assez pour rester, dédaigneux, indifférents, à le regarder sans vous émouvoir de son appel à l’aide. Par votre attitude, vous lui faites comprendre : “ Lorsque j’ai voulu t’aider, tu n’as pas voulu ? Maintenant, débrouille-toi. ” Mais moi, je suis Jésus. Je suis le Sauveur. Et je sauve, Maria. Je sauve toujours, dès qu’on m’appelle.