Aller au contenu

Notes du thème

Maria Valtorta et son œuvre

Page 35 sur 42

Confort de lecture

Aa

EMV 173 · Tome 3, p. 116-124

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Détail

Titre du chapitre : Cinquième discours sur la Montagne : l’usage des richesses, l’aumône, la confiance en Dieu.

Date de la vision : Dimanche 27 mai 1945.

Calendrier : Jeudi 17 février 28 (4 Adar I 3788)

Lieux (carte) : Les Cornes d'Hattin

Cycle : Sermon sur la montagne

Résumé : La foule est de plus en plus nombreuse et Jésus continue son discours. Il commence d'abord par encourager les âmes à se faire un trésor au Ciel, là où nul voleur ne peut dérober nos richesses. Sur terre, il faut faire un juste usage de nos biens et de notre or et garder en mémoire que tout ce qu'on possède peut être détruit par des incendies, par des maladies et par des malheurs divers. Il faut donc transformer ces biens terrestre en biens surnaturels, et les utiliser pour se faire un trésor dans le Royaume.

Dans un deuxième temps, Jésus encourage chacun à être charitable par esprit surnaturel et à ne pas chercher les éloges humaines. Il faut ne pas mettre en avant notre charité et nos bonnes actions, mais toujours agir avec discrétion. Il en va de même pour l'aumône : le Christ conseille de la réaliser avec charité, et puis d'oublier l'acte lui-même. Il nous restera le sourire de Dieu et la paix ; et le Père nous récompensera.

Jésus est interrompu par un pharisien, qui l'accuse de ne pas pratiquer ce qu'il dit. En effet, Jésus a reccueilli Ismaël et Sarah dans l'EMV 172, et l'homme lui reproche de ne pas les avoir rassassiés comme il l'avait annoncé. Jésus rectifie ses paroles, puis c'est le vieillard Ismaël lui-même qui intervient. Ses paroles font fuir l'inopportun et le Sauveur continue son discours. Il demande juste de pardonner à cet homme.

Le Maître enjoint donc de ne pas avoir peur du lendemain. Dieu donnera toujours ce qui est nécessaire. Lui-même est pauvre et il s'appuie sur les riches pour qu'ils fassent charité au nom de Dieu. Il ne faut pas s'inquiéter de posséder peu, ni s'inquiéter en pensant à l'avenir : le Père lui-même nourrit les oiseaux et nous sommes plus que des oiseaux. Il faut avoir foi en la paternité du Seigneur et recherchez d'abord les vertus. Le reste nous sera donné en surcoît et demain se souciera de lui-même.

Contenu du chapitre : 173.1 : La foule augmente toujours. 173.2 : La fructification des richesses matérielles et spirituelles. 173.3 : Faites-vous des trésors au Ciel où n'entrent pas les voleurs. 173.4 : Quand vous faites l'aumône, ne sonnez pas de la trompette pour attirer l'attention des passants. 173.5 : Un insulteur apostrophe Jésus : Maître, tu démens tes paroles ! Le vieillard Ismaël le rabroue. 173.6 : Ne faites pas le bien pour avoir une récompense, pour avoir une garantie pour le lendemain. 173.7 : Ne vous inquiétez pas du lendemain, cherchez le Royaume de Dieu.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 33

EMV 174 · Tome 3, p. 124-147

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Détail

Titre du chapitre : Sixième sermon sur la Montagne : choisir entre le bien et le mal, l’adultère, le divorce. L’arrivée importune de Marie-Madeleine.

Date de la vision : Mardi 29 mai 1945 (174.1-10) ; samedi 12 août 1944 (EMV 174.11-14) ; mardi 29 mai 1945 (174.15-22).

Calendrier : Vendredi 18 février 28 (5 Adar I 3788)

Lieux (carte) : Les Cornes d'Hattin

Cycle : Sermon sur la montagne

Résumé : Il y a foule. Thomas et Judas divisent celles-ci en plusieurs groupes : un pour les malades, un pour ceux qui attendent une obole, un autre pour ceux qui attendent les enseignements de Jésus. Pierre est avec des enfants, certains apôtres aiment à ramener des infirmes et des malades près du Seigneur, André et Jean récupère les aumônes des fidèles. Ceux-ci sont d'ailleurs accostés par une femme qui doit parler au Maître pour des soucis personnels, qui ne sont ni liés à la santé ni à la maladie. Jean l'emmène donc dans une tente pendant que André va prévenir le Maître, et deux autres malheureux se joignent à la femme pour présenter leurs misères. Avant d'aller à eux, le Maître guérit les malades et une petite fille atteinte à la colonne. Puis, il va écouter ces trois âmes qui l'attendent. La femme a son mari qui est parti avec une prostituée : elle obtient sa conversion. Le deuxième a sa fille qui est devenue luxurieuse après une visite à Tibériade : le père est allé chez Jeanne de Kouza et celle-ci l'a invité à trouver Jésus. Le père obtient la conversion de sa fille, mais doit prendre sur lui pour pardonner. Enfin, le troisième parle d'une brouille avec ses frères pour leur héritage. Ils l'accusent d'avoir volé l'argent, mais c'est le père défunt qui a changé la cassette de place sans les avertir. Jésus lui fait savoir que ses frères ont trouvé l'argent pendant son absence et qu'ils sont repentis. Mais l'homme préfère écouter Jésus plutôt que repartir tout de suite.

Jésus donne ensuite une prédication. L'homme a le choix de prendre un sentier qui monte vers le haut, donc vers Dieu, ou de prendre le sentier qui mène vers le bas, donc vers Satan. Il a son libre-arbitre. Certes, Satan tente, mais Dieu tente les âmes également par sa Parole, par ses promesses, par son amour. Si quelqu'un dit donc qu'il a voulu convertir une âme mais qu'il s'est laissé corrompre par le mal de son prochain, c'est que son coeur était propice à accueillir ce mal ou ce péché. Le Christ encourage donc à résister à la sensualité, au monde, à la science et au démon. Il faut chercher à ne pas être inconsistant et à choisir un seul Maître, car on ne peut servir Dieu ou Mammon.

Après avoir énoncé brièvement Eve et sa corruption, le christ parle de la lampe du corps. Si notre oeil est pur, tout sera pur. Quant à la tentation, elle n'est pas un mal : on souffre de lui résister, mais on s'acquiert par la victoire une éternité de paix. Cela étant dit, il faut toujours être miséricordieux avec nos frères qui sont tombés.

Jésus est interrompu par l'arrivée inopportune de Marie-Madeleine, alors grande pécheresse. Elle est accompagnée de plusieurs hommes, dont un Romain qu'elle semble préférer. La soeur de Lazare agit vraiment de manière outrancière, et après l'avoir regardée un instant, Jésus détourne la tête et ne la regarde plus. Au contraire, il reprend son discours : il parle alors de l'adultère, de l'impureté, et il fait des reproches aux riches et aux jouisseurs. Marie de Magdala, offensée, s'en va sous les murmures de la foule, et le Christ annonce qu'ils vont quitter les Cornes d'Hattin, puisque cela fait deux jours qu'ils sont troublés par les sifflements de Satan. Il signale cependant qu'il parlera encore une fois, après que la foule se soit abritée de la chaleur et qu'elle se soit restaurée. Jésus s'entretient alors brièvement avec Pierre, puis avec Judas, à qui il renouvelle sa promesse d'aller en Judée. Enfin, Simon de Jonas force son Maître à manger.

Puisque Barthélémy rappelle que c'est le sabbat dans quelques heures, Jésus enjoint ceux qui n'ont pas confiance en la Providence du Père à s'en aller. Cinquante personnes s'en vont et il reprend son discours. Il insiste encore sur l'adultère, le divorce et la répudiation, en rappelant que seule la mort rompt le mariage. C'est d'ailleurs surtout les enfants qui souffrent quand leur père ou leur mère se remarie et le Seigneur enjoint donc à être fidèle à notre époux ou notre épouse.

Enfin, pour clôturer ses propos, le Christ encourage les âmes à la charité et à la prudence : il ne s'agit pas de donner les vérités éternelles à des hommes qui les déformeraient et joueraient aux prophètes. Il ne faut donc pas jeter les perles ou pourceaux. Il conclut enfin en disant que celui qui met en pratique ses paroles construit sa maison sur du roc, et que celui qui ne l'écoute pas bâtit ses fondations sur le sable. Puis, il prend congé de la foule, mais celle-ci le suit et ne le quitte pas...

Contenu du chapitre : 174.1 : L'horizon en ce matin de printemps. 174.2 :Jésus demande aux apôtres de regrouper ceux qui demandent du secours. 174.3 : Les apôtres s'affairent dans la foule. 174.4 : André avertit Jésus que trois personnes veulent le voir en particulier. 174.5 : Jésus rassure une femme abandonnée par son mari. 174.6 : Il promet à un père la conversion de sa fille. 174.7 : Il guide, vers la solution, un conflit d'héritage. 174.8 : Vous ne pouvez appartenir également à Dieu et à Mammon. 174.9 : Comment Satan séduisit Ève. 174.10 : Ne vous laissez pas induire en tentation et soyez miséricordieux avec le pécheur. 174.11 : Un même matin fleuri sur la montagne. 174.12 : Arrivée pompeuse et provocatrice de Marie-Madeleine. 174.13 : Malheur à vous, riches et jouisseurs ! 174.14 : Sous les reproches indirects, Marie-Madeleine s'enfuit. 174.15 : Jésus donne un temps de repos à la foule. 174.16 : Judas, troublé par la Madeleine, est réconforté par Jésus qui ira chez sa mère en Judée. 174.17 : Pierre fait boire un œuf à Jésus. 147.18 : Enseignement sur l’adultère. 174.19 : Quiconque renvoie sa propre femme, l'expose à l'adultère. 174.20 : Gravez dans vos cœurs le sermon sur la montagne, c'est votre guide. 174.21 : Écouter et mettre en pratique mes paroles. 174.22 : Jésus avec la foule descend vers Capharnaüm.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 34

EMV 174.9 · Tome 3, p. 133-134

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

174.9 Vous savez déjà comment Eve fut corrompue, et Adam par son intermédiaire. Satan donna un baiser sur l’oeil de la femme et l’ensorcela de telle façon que toute vision jusqu’alors pure prit pour elle un aspect impur et éveilla d’étranges curiosités. Puis Satan lui donna un baiser sur les oreilles et les ouvrit aux paroles d’une science inconnue : la sienne. La pensée d’Eve, elle aussi, voulut connaître ce qui n’était pas nécessaire. Puis Satan montra à son oeil et à sa pensée éveillés au mal tout ce qu’ils n’avaient pas vu ni compris jusque là, et tout en Eve s’éveilla et se corrompit. Alors la femme alla trouver l’homme, lui révéla son secret et persuada Adam de goûter au nouveau fruit, si beau à voir et interdit jusqu’alors. Elle l’embrassa et le regarda avec une bouche et des yeux déjà pris par le trouble satanique. Alors la corruption pénétra en Adam qui vit le fruit défendu et par suite le désira. Il y mordit avec sa compagne, et tomba de si haut dans la boue.

Quand un homme est corrompu, il entraîne l’autre dans la corruption, à moins que ce ne soit un saint au vrai sens du mot.

Attention à votre regard, vous les hommes, au regard des yeux comme à celui de l’esprit. S’ils sont corrompus, ils ne peuvent que corrompre le reste. L’oeil est la lumière du corps, ta pensée est la lumière de ton coeur. Mais si ton oeil n’est pas pur, tout en toi deviendra trouble et les nuées de la séduction créeront en toi des imaginations impures, car par suite de la soumission des organes à la pensée, une pensée corrompue corrompt les sens. Tout est pur en l’homme à la pensée pure qui lui donne un regard pur, et la lumière de Dieu descend en maîtresse là où les sens ne font pas obstacle. Mais si, par quelque mauvaise volonté, tu as habitué ton oeil à des visions troubles, tout en toi deviendra ténèbres. C’est inutilement que tu regarderas les choses les plus saintes. Dans la nuit, il n’y aura que ténèbres et tu feras des oeuvres de ténèbres.

Annotation

Satan donna un baiser : dans une longue note qui occupe les quatre pages d’un feuillet plié et inséré dans une copie dactylographiée, Maria Valtorta explique en quoi consiste la corruption de l’œil et de l’oreille d’Ève. Il s’agit d’un baiser immatériel, une leçon de malice intellectuelle destinée à éveiller une curiosité initialement spirituelle, comme l’était l’épreuve proposée par Dieu pour confirmer Adam et Ève dans la grâce : l’obéissance au seul commandement de Dieu. Cette curiosité initialement spirituelle a ensuite dégénéré en curiosités substantielles toujours plus pesantes et bestiales.

Après avoir décrit la condition originelle d’Ève qui connaissait Dieu avec justice, se voyait et se connaissait elle-même dans sa partie supérieure de fille de Dieu, mais s’ignorait dans sa partie inférieure de créature animale, la note poursuit : Satan, sous l’aspect d’un serpent, attira l’imprudente, la fascina comme c’est le propre d’un serpent, fit de son charme plein de ruse un poison mortel qui assombrit la vue et l’intelligence spirituelles de la femme ; puis, avec lubricité et toutes sortes d’insinuations, il révéla la femme à elle-même. Alors Ève se vit aussi puissante que Dieu, comme si elle s’était débarrassée de la marque de toute créature : devoir obéir à tout ce que Dieu commande et se borner à faire ce que Dieu permet. Après qu’elle eut rejeté cette marque pour être “comme Dieu”, la luxure spirituelle du “pouvoir tout faire” entra en elle. Cela engendra la luxure intellectuelle du “tout connaître” : le bien et surtout le mal que Dieu lui interdisait de connaître. Au contraire, le Serpent l’y incitait, car c’est seulement par la pleine connaissance du bien et du mal qu’Adam et elle, deviendraient “comme des dieux”, rendraient immortels leur sang et leur descendance par leur propre capacité ; il allait jusqu’à se proposer comme maître pour leur permettre de tout connaître. Et Eve le prit pour maître.

La luxure intellectuelle, fille de la spirituelle, engendra la luxure charnelle. Et Ève, qui avait déjà employé pour le mal sa vue et son ouïe, voulut aussi employer le toucher en prenant connaissance du fruit mystérieux, l’odorat en aspirant son essence enivrante, et le goût en mordant l’écorce d’une connaissance nouvelle pour en déguster la saveur inconnue. C’est alors que naquit en elle un appétit concupiscent de consommer complètement ce qu’elle avait à peine essayé : en effet, désormais privée de la grâce, de son innocence et de son intégrité, ce qui était mauvais lui parut bon, et elle ne pouvait plus garder sa sensualité sous la sujétion de la raison. Elle se connut elle-même, connut et voulut que son compagnon connaisse : elle alla le trouver avec une mauvaise intention, l’entraîna à mépriser le commandement de Dieu, le tenta de mordre ce qu’elle avait mordu la première. Après l’avoir ainsi rendu semblable à elle en luxure et en malice, elle le persuada de consommer ce qui était interdit parce que cela procurait une nouvelle jouissance immédiate et un futur pouvoir d’être semblables à Dieu en créant par eux-mêmes de nouveaux hommes sur la terre, par des lois naturelles communes aux animaux et différentes de celles que Dieu avait établies.

La note conclut : Les deux échelles de Satan visent à faire de l’homme, cet enfant de Dieu, un animal, et du Fils unique de Dieu devenu homme un pécheur. La première descend de l’esprit vers la chair et a “ réussi ” par la chute fatale. La seconde monte de la chair à l’esprit et a “raté” pour la raison suivante : le dessein satanique d’induire le messie au péché et par là de détruire pour toujours toute possibilité de régénération de l’homme à sa condition d’enfant de Dieu, servit, grâce à la perfection de l’Homme-Dieu, à confirmer le Christ dans sa grâce d’homme et donc dans sa puissance de Messie, cause de salut éternel pour la descendance d’Adam rachetée.

Livre de la Genèse 3, 6

Gn 3, 6 : La femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger, agréable à la vue et désirable pour acquérir l'intelligence; elle prit de son fruit et en mangea; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea.

EMV 174.10 · Tome 3, p. 135

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

« Je vous dis donc… »

(A ce moment, Jésus me dit que vous devez me copier la vision-dictée du 12 août 1944, B 961, de la 35e ligne jusqu’à la fin, c’est-à-dire jusqu’au départ de Marie-Madeleine, aux mots « et elle eut un rire de rage et de mépris ». Puis vous continuerez par ce qui suit, naturellement en omettant cette parenthèse).

Détail

Maria écrit une prédication du Christ mais elle est interrompue par le Christ.

Annotation

En omettant cette parenthèse : En revanche, l’éditeur ayant pris le parti de reproduire intégralement et fidèlement le manuscrit original, il a mentionné cette note et les 34 premières lignes de la vision à insérer. Le sigle B 961 fait référence aux copies dactylographiées par le père Migliorini.

EMV 174.12 · Tome 3, p. 80 et p. 137

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

[22 mai 1945] 169.4 Jésus parle doucement, avec des gestes paisibles. Son visage paraît plus blanc, se détachant sur son habit bleu foncé, éclairé par un rayon de la nouvelle lune qui tombe juste à son niveau, une petite virgule dans le ciel, une lame de lumière qui caresse le Maître du ciel et de la terre.

(...) [12 août 1944] Un grand mouvement se produit dans la foule qui se presse vers le sentier conduisant au plateau. Les gens les plus proches de Jésus se retournent. L’attention se détourne. Jésus cesse de parler et tourne les yeux dans la même direction que les autres. Il est sérieux et beau dans son vêtement bleu foncé, les bras croisés sur la poitrine ; le soleil effleure son visage par le premier rayon qui passe au-dessus du flanc oriental de la colline.

Détail

Comparaison entre l'EMV 169.4 et l'EMV 174.12 concernant le vêtement de Jésus. Voir l'annotation.

Annotation

Cohérence remarquable : le même vêtement est décrit au début de ce chapitre, dans une vision reçue le 22 mai 1945, dix mois après celle-ci.

De plus, l'observation sur le "flanc oriental de la colline" est cohérente, car les deux sommets des cornes d'Hattin sont orientés nord-est / sud-est.

EMV 174.13 · Tome 3, p. 138-139

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

J’ai dit d’être fidèles à la Loi, humbles, miséricordieux, d’ai­mer non seulement ses frères nés de mêmes parents, mais tous ceux qui sont pour vous des frères parce qu’ils ont la même origine humaine. Je vous ai dit que le pardon est plus utile que la rancœur, qu’il vaut mieux compatir qu’être inexorable. Mais maintenant je vous dis qu’on ne doit pas condamner si on n’est pas soi-même exempt du péché qui nous porterait à condamner. Ne faites pas comme les scribes et les pharisiens : ils sont sévères avec tout le monde, sauf avec eux-mêmes. Ils appellent impur ce qui est extérieur et ne peut souiller que l’extérieur, mais ils accueillent l’impureté en eux, au plus profond de leur cœur.

Annotation

Ne faites pas comme les scribes et les pharisiens : ils sont sévères avec tout le monde, sauf avec eux-mêmes. Préfigure déjà ce que sera le discours contre les scribes et les pharisiens, donné en EMV 596.14 et rapporté par Matthieu 23,1-36 et Luc 11,37-53.

Evangile de Matthieu 23, 1-5

Mt 23, 1-5 : Alors Jésus, s'adressant au peuple et à ses disciples, parla ainsi : " Les Scribes et les Pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent ; mais n'imitez pas leurs œuvres, car ils disent et ne font pas. Ils lient des fardeaux pesants et difficiles à porter, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.

Evangile de Matthieu 23, 25-26

Mt 23, 25-26 : " Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, tandis que le dedans est rempli de rapine et d'intempérance. Pharisien aveugle, nettoie d'abord le dedans de la coupe et du plat, afin que le dehors aussi soit pur.

Evangile de Luc 11, 37-46

Lc 11, 37-46 : Pendant qu'il parlait, un Pharisien le pria de dîner chez lui ; Jésus entra et se mit à table. Or le Pharisien vit avec étonnement qu'il n'avait point fait l'ablution avant le dîner. Le Seigneur lui dit : " Vous, Pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat ; mais au dedans de vous tout est plein de rapine et d'iniquité. Insensés ! celui qui a fait le dehors n'a-t-il pas fait aussi le dedans ? Toutefois, donnez l'aumône selon vos moyens, et tout sera pur pour vous. Mais malheur à vous, Pharisiens, qui payez la dîme de la menthe, de la rue et de toute plante potagère et qui n'avez nul soucis de la justice et de l'amour de Dieu ! C'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans omettre le reste. Malheur à vous, Pharisiens, qui aimez les premiers sièges dans les synagogues, et les salutations dans les places publiques ! Malheur à vous, parce que vous ressemblez à des sépulcres qu'on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir ! "

Alors un docteurs de la Loi, prenant la parole, lui dit : " Maître, en parlant de la sorte, vous nous outragez aussi. " Jésus répondit : " Et à vous aussi, docteurs de la Loi, malheur ! parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et vous-mêmes, vous n'y touchez pas d'un seul de vos doigts !

EMV 174.20 · Tome 3, p. 145

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Mes enfants, mon enseignement touche à sa fin, à l’instar du jour qui déjà décline, avec le soleil, vers l’occident. Je veux que vous reteniez les paroles de cette rencontre sur la montagne. Gravez-les dans vos cœurs. Relisez-les souvent. Qu’elles soient pour vous un guide perpétuel.

EMV 175 · Tome 3, p. 147-152

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Détail

Titre du chapitre : Le lépreux guéri au pied de la Montagne. La générosité du scribe Jean.

Date de la vision : Mercredi 30 mai 1945

Calendrier : Vendredi 18 février 28 (5 Adar)

Lieux (carte) : Cornes d'Hattin

Cycle : Sermon sur la montagne

Résumé : Un lépreux approche la foule et Jésus pendant qu'ils descendent de la montagne. La foule est terrorisée, mais Jésus les calme et le malade implore la pitié du Christ. Celui-ci le guérit, et comme le pauvre le possède rien, la foule lui offre de loin certaine de ses possessions : des sandales, un manteau... Le miraculé s'en va ensuite se présenter au prêtre et Jésus lui demande de ne pas parler dire au prêtre que c'est Lui qui l'a guéri.

Le sabbat commence et les apôtres sont inquiets car ils n'ont rien à donner à manger à la foule. Mais Jésus est calme et confiant et assure que le Père ne manquera pas en aide à son Messie. Effectivement, le scribe Jean vient voir le Maître et lui dit qu'il est parti la veille pour aller préparer du pain pour toute cette foule. Le Seigneur accepte son don et Jean se retire sans lui donner son identité. C'est quelqu'un dans la foule qui le lui donne plus tard. Une fois la conversation avec le peuple terminée, Jésus prend à part les Douze et leur reproche leur manque de foi. Il s'en va ensuite prier le Père pour le remercier de sa bonté.

Contenu du chapitre : 175.1 : Guérison d'un lépreux perdu au milieu des fleurs. 175.2 : La foule fait assaut de charité envers le lépreux. 175.3 : Le soir tombe et la foule restante n’a plus assez à manger. 175.4 : Le scribe Jean s'offre à nourrir la foule à lui seul. 175.5 : Jésus reproche aux apôtres leur incrédulité et se retire pour prier.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 35

EMV 175.1 · Tome 3, p. 147

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Il y a 40 ans - 30-5-1905 - je recevais la Confirmation de la main du Cardinal Andréa Ferrari.

Annotation

Le cardinal Andrea Ferrari (1850-1921), archevêque de Milan, fut béatifié par le pape Jean-Paul II le 10 mai 1987.

Dans son autobiographie, elle écrit ressentir : "la transmission de l’esprit d’amour et un lien étroit avec le Paraclet" dont elle perçoit désormais "la présence permanente, l’assistance et le doux réconfort" (Autobiographie, page 409).