Aller au contenu

Notes du thème

Vices, défauts, imperfections, péchés et penchants mauvais

Page 43 sur 94

Confort de lecture

Aa

EMV 131.5 · Tome 2, p. 383

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Tout péché est un adultère avec Satan. Le pécheur, comme une femme qui se vend, se livre à Satan pour des amours illicites dont il espère des bénéfices sordides. C’est un très grand péché que la prostitution qui rend semblable à des animaux immondes. Mais soyez sûrs que tout autre péché capital ne l’est pas moins. Que dirai-je de l’idolâtrie ? Que dirai-je de l’homicide ? Et pourtant Dieu a pardonné aux Israélites après le veau d’or. Il a pardonné à David après son double péché. Dieu pardonne à celui qui se repent. Que la réparation pénitentielle soit proportionnée au nombre et à la grandeur des fautes, et je vous affirme qu’il sera pardonné davantage à celui qui se repent davantage. Car le repentir est une forme d’amour, d’un amour opérant. Celui qui se repent dit à Dieu par son repentir : “ Je ne puis rester sous la menace de ton courroux, car je t’aime et je veux être aimé. ” Et Dieu aime celui qui l’aime. C’est pourquoi je vous dis : plus quelqu’un aime, plus il est aimé. Celui qui aime totalement est totalement pardonné. C’est la vérité.

Annotation

Dieu a pardonné aux Israélites comme il est dit en Ex 32, 14 ("Le Seigneur renonça au mal qu’il avait voulu faire à son peuple") ; à David comme on peut le lire en 2 S 12, 13 (David dit à Nathan : « J’ai péché contre le Seigneur ! » Nathan lui répondit : « Le Seigneur a passé sur ton péché, tu ne mourras pas. »).

EMV 132.2 · Tome 2, p. 385

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je ne vous ai pas écrasés sous les innombrables formules qui oppriment aujourd’hui les fidèles et forment un prétendu rempart à la vraie Loi, alourdie, cachée sous des masses d’interdictions tout extérieures. En l’alourdissant, elles conduisent le fidèle à perdre de vue la voix linéaire, claire et sainte du Seigneur qui dit : “ Ne blasphémez pas. Ne soyez pas idolâtres. Ne profanez pas les fêtes. Ne déshonorez pas vos parents. Ne tuez pas. Ne commettez pas l’impureté. Ne volez pas. Ne mentez pas. N’enviez pas le bien d’autrui. Ne désirez pas la femme d’un autre. ” Ce sont là dix interdictions, pas une de plus. Et ce sont les dix colonnes du temple de l’âme. Sur elles resplendit l’or du précepte saint entre tous : “ Aime ton Dieu. Aime ton prochain. ” C’est le couronnement du temple. C’est la protection des fondements. C’est la gloire du constructeur. Sans l’amour, personne ne pourrait obéir aux dix commandements et les colonnes tomberaient – toutes ou quelques-unes – si bien que le temple s’écroulerait complètement ou en partie. Quoi qu’il en soit, il ne serait que ruines et ne pourrait plus accueillir le Très-Saint.

EMV 132.2 · Tome 2, p. 385-386

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Faites ce que je vous ai dit, et détruisez les trois concupiscences. Mettez franchement un nom sur votre vice, de la même manière que Dieu use de franchise pour vous dire : “ Ne faites pas ceci et cela. ” Inutile de jouer sur les mots. Celui qui a un amour plus fort que celui qu’il donne à Dieu, quel que soit cet amour, est idolâtre. Celui qui invoque Dieu en faisant profession de le servir et ensuite lui désobéit, est un rebelle. Celui qui par cupidité travaille le jour du sabbat est un profanateur, il est méfiant et présomptueux. Celui qui refuse de secourir ses parents, en alléguant de faux prétextes, même s’il affirme que ce sont des ressources données à Dieu, est haï de Dieu qui a établi pères et mères à son image sur la terre. Celui qui tue est toujours un meurtrier. Celui qui commet l’impureté est toujours un débauché. Celui qui dérobe est toujours un voleur. Celui qui ment est toujours abject. Celui qui veut ce qui ne lui appartient pas est toujours un rapace qui a la faim la plus exécrable. Celui qui profane la couche nuptiale est toujours un être immonde.

EMV 132.2 · Tome 2, p. 385

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Inutile de jouer sur les mots. Celui qui a un amour plus fort que celui qu’il donne à Dieu, quel que soit cet amour, est idolâtre.

Mots-clés

EMV 132.3 · Tome 2, p. 386

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

N’essayez pas de tromper le Seigneur. Que vos actions ne soient pas fausses. Ne mélangez pas Dieu et Mammon. Vous auriez un autel vide : celui de Dieu. Car il est inutile d’élever un nouvel autel s’il subsiste encore des restes de l’autre. C’est soit Dieu, soit l’idole. Choisissez.

EMV 132.3 · Tome 2, p. 387

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

La pierre, c’est la ferme volonté d’appartenir à Dieu. L’amadou, c’est le désir d’anéantir par tout le reste de votre vie jusqu’au souvenir de votre péché dans le coeur de Dieu. Alors jaillit le feu : l’amour. Car le fils qui cherche à réconforter, par toute une vie honorable, le père qu’il a offensé, que fait-il, sinon aimer son père en voulant qu’il puisse se réjouir de son fils, qui autrefois était la cause de ses larmes et à présent fait sa joie ? Parvenus à cet état, vous pouvez offrir les sacrifices, brûler de l’encens, apporter des lumières et des pains. Les sacrifices ne seront pas odieux au Seigneur, les prières lui seront agréables, l’autel sera vraiment éclairé, riche des aliments de votre offrande quotidienne. Vous pourrez prier en disant : “ Sois notre protecteur ”, car lui, il sera votre ami.

Détail

Jésus parle de la pierre et de l'amadou qui servent à allumer un feu.

EMV 132.3 · Tome 2, p. 386

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je vous ai dit comment l’homme se purifie : par un repentir humble et sincère. Il n’est pas de péché que Dieu ne pardonne si le pécheur est réellement repenti. Ayez foi en la bonté divine. Si vous pouvez arriver à comprendre ce qu’est cette bonté, même si vous aviez sur vous tous les péchés du monde, vous ne fuiriez pas loin de Dieu, mais vous courriez plutôt à ses pieds car seul le Très-Bon peut pardonner ce que l’homme ne pardonne pas.

EMV 132.4 · Tome 2, p. 387-389

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

132.4 Coupable d’homicide et d’adultère, réprouvé de Dieu, David obtint pourtant son pardon après avoir crié au Seigneur : “ Aie pitié, non par respect pour moi, mais pour l’honneur de ta miséricorde, qui est infinie. A cause d’elle, efface mon péché. Il n’est pas d’eau qui puisse laver mon coeur si elle n’est pas puisée dans les tréfonds de ta sainte bonté. Lave-moi par elle de mon iniquité et purifie-moi de ma souillure. Je ne nie pas mon péché, je reconnais même ma faute et elle est toujours devant moi comme un témoin qui m’accuse. J’ai offensé l’homme dans mon prochain et en moi-même, mais je regrette surtout d’avoir péché contre toi. Que cela te montre que je reconnais que tu es juste en toutes tes paroles et que je crains ton jugement qui triomphe de toute puissance humaine. Mais considère, ô Eternel, que je suis né dans le péché et que pécheresse était celle qui m’a conçu, et aussi que tu m’as aimé au point d’en arriver à me dévoiler ta sagesse et à me la donner comme maîtresse pour comprendre les mystères de tes sublimes vérités. Or si tu as tant fait pour moi, dois-je te craindre ? Non, je ne crains pas. Asperge-moi avec l’amertume de la douleur et je serai purifié. Lave-moi par les larmes et je serai pur comme neige. Fais-moi entendre ta voix, et ton serviteur humilié exultera, parce que ta voix est joie et gaieté, même si elle réprimande. Tourne ton visage vers mes péchés. Ton regard effacera mon iniquité. Le coeur que tu m’as donné a été profané par Satan et par la faiblesse de mon humanité. Crée en moi un coeur nouveau qui soit pur, et détruis ce qui est corruption au plus profond de ton serviteur, pour que règne uniquement en lui un esprit droit. Mais ne me chasse pas de ta présence et ne m’enlève pas ton amitié car seul le salut qui vient de toi est joie pour mon âme, et ton esprit souverain fait le réconfort de l’homme humilié. Fais que je devienne celui qui va parmi les hommes pour annoncer : ‘ Voyez comme le Seigneur est bon. Marchez sur ses chemins et vous serez bénis comme je le suis, moi, cet avorton qui redevient fils de Dieu par la grâce qui renaît en moi. ’ Et les impies se convertiront à toi. Mon sang et ma chair se révoltent et crient en moi. Libère-moi, Seigneur, toi le salut de mon âme, et je chanterai tes louanges. Je ne savais pas, mais maintenant j’ai compris. Ce n’est pas un sacrifice de béliers que tu veux, mais l’holocauste d’un coeur contrit. Un coeur contrit et humilié t’est plus agréable que les béliers et les moutons, parce que tu nous as créés pour toi, et tu veux que nous nous en souvenions et te rendions ce qui est à toi. Dans ta grande bonté, montre-toi bienveillant à mon égard et reconstruis ma Jérusalem qui est aussi la tienne : celle d’un esprit purifié et pardonné sur lequel on puisse offrir le sacrifice, l’oblation et l’holocauste pour les péchés en action de grâce et de louange. Et que chacun de mes nouveaux jours soit une hostie de sainteté qui se consume sur ton autel pour s’élever avec le parfum de mon amour jusqu’à toi. ”

Annotation

Psaume 51

Ps 51 : Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Contre toi, et toi seul, j'ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.

Moi, je suis né dans la faute, j'étais pécheur dès le sein de ma mère. Mais tu veux au fond de moi la vérité ; dans le secret, tu m'apprends la sagesse. Purifie-moi avec l'hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai blanc, plus que la neige. Fais que j'entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais.

Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés. Crée en moi un coeur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.

Rends-moi la joie d'être sauvé ; que l'esprit généreux me soutienne. Aux pécheurs, j'enseignerai tes chemins ; vers toi, reviendront les égarés. Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

Si j'offre un sacrifice, tu n'en veux pas, tu n'acceptes pas d'holocauste. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un coeur brisé et broyé. Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem. Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur ton autel.

EMV 132.5 · Tome 2, p. 389-390

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je vous dis : l’année de grâce est arrivée. Ne pleurez pas du fait de la tristesse qu’éprouve le pécheur. Ne pleurez pas, vous qui êtes exilés du Royaume de Dieu. Je substitue l’or aux cendres et l’huile aux larmes. Je vous revêts d’habits de fête pour vous présenter au Seigneur et dire : “ Voici les brebis que tu m’as envoyé chercher. Je les ai visitées et rassemblées, je les ai comptées, j’ai cherché celles qui étaient dispersées et je te les ai amenées en les arrachant aux nuages et aux brouillards. Je les ai prises au milieu de tous les peuples, je les ai réunies de toutes les régions pour les conduire à la Terre qui n’est plus terre et que tu as préparée pour elles, Père saint, pour les porter sur les cimes paradisiaques de tes montagnes fertiles où tout est lumière et beauté, le long des rivières des célestes béatitudes où se rassasient de toi les âmes que tu aimes. Je suis aussi allé à la recherche de celles qui étaient blessées, j’ai guéri leurs fractures, j’ai refait les forces des faibles, je n’ai pas laissé une seule brebis de côté. Celle que les loups aux sens avides avaient le plus mise à mal, je me la suis passée comme un joug d’amour sur les épaules et je la dépose à tes pieds, Père bienveillant et saint, parce qu’elle ne peut plus marcher, qu’elle ne connaît pas tes paroles et que c’est une pauvre âme que poursuivent les remords et les hommes, une âme qui regrette et tremble, une eau poussée et repoussée par le flot sur le rivage. Elle vient pleine de désirs, mais la connaissance de son état la retient... Ouvre-lui ton sein, Père qui es tout amour, pour qu’en toi cette créature perdue trouve la paix. Dis-lui : ‘ Viens ! ’ Dis-lui : ‘ Tu es à moi. ’ Elle a appartenu à tout un monde qui la dégoûte et lui fait peur. Elle dit : ‘ Chaque homme est une bête ignoble. ’ Fais qu’elle puisse dire : ‘ Mon Roi m’a donné la joie d’être prise ! ’ Elle ne sait pas ce qu’est l’amour. Mais, si tu l’accueilles, elle saura ce qu’est cet amour céleste, l’amour nuptial entre Dieu et l’esprit humain. Et comme un oiseau délivré des cages des hommes cruels, elle s’élèvera toujours plus haut, jusqu’à toi, au Ciel, dans la joie, dans la gloire, en chantant : ‘ J’ai trouvé celui que je cherchais. Mon coeur n’a pas d’autre désir. En toi, je me repose, je jubile, Seigneur éternel, et je suis bienheureuse, pour les siècles des siècles ! ’ ”