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Notes du thème

Près du lac de Génésareth (lac de Tibériade ou mer de Galilée)

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EMV 174.1 · Tome 3, p. 125

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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L’Hermon a une cime d’albâtre rose que le soleil caresse et d’où descendent deux fils de diamant – d’ici, on dirait des fils –. Le soleil y suscite un scintillement presque irréel, puis ils disparaissent sous les galeries vertes des bois et on ne les voit plus que dans les vallées, où ils forment des cours d’eau qui se dirigent sûrement vers le lac de Mérom, invisible d’ici. Ils en ressortent avec les belles eaux du Jourdain pour ensuite plonger de nouveau dans le saphir clair de la mer de Galilée qui n’est qu’un scintillement d’éclats précieux dont le soleil tient lieu de chatons et de flammes. On dirait que les voiles qui défilent sur ce miroir, tranquille et resplendissant dans son cadre de jardins et de campagnes merveilleuses, sont guidées par les nuages légers qui sillonnent cette autre mer qu’est le ciel.

EMV 174.6 · Tome 3, p. 129-130

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Arrive l’un des deux hommes :

« J’ai une fille, Seigneur. Malheureusement, elle est allée à Tibériade avec des amies et c’est comme si elle avait absorbé du poison. Elle m’est revenue comme ivre. Elle voulait partir avec un grec… et puis… Mais pourquoi m’est-elle née ? Sa mère en est malade de chagrin, peut-être en mourra-t-elle… Quant à moi… il n’y a que tes paroles que j’ai entendues l’hiver dernier qui me re­tiennent de la tuer. Mais, je te l’avoue, mon cœur l’a déjà maudite.

– Non. Dieu, qui est Père, ne maudit que pour un péché accompli et obstiné. Qu’attends-tu de moi ?

– Que tu l’amènes au repentir.

– Je ne la connais pas, et elle ne vient sûrement pas à moi.

– Mais toi, tu peux, même de loin, changer les cœurs ! Sais-tu qui m’envoie vers toi ? Jeanne, femme de Kouza. Elle allait partir pour Jérusalem quand je suis allé à son palais lui demander si elle connaissait ce grec infâme. Je pensais qu’elle ne le connaissait pas parce qu’elle est bonne, bien qu’elle vive à Tibériade, mais puisque Kouza fréquente les païens… Elle ne le connaît pas, mais elle m’a dit : “ Va trouver Jésus. Il a rappelé mon âme de bien loin, et il m’a guérie de ma phtisie par ce rappel. Il guérira aussi le cœur de ta fille. Je vais prier ; quant à toi, aie foi. ” J’ai foi, tu le vois. Aie pitié, Maître.

– D’ici ce soir, ta fille pleurera sur les genoux de sa mère en lui demandant pardon. Toi aussi, sois bon comme sa mère : pardonne. Le passé est mort.

– Oui, Maître, comme tu veux ; sois béni. »

Il se retourne pour s’en aller… puis revient sur ses pas :

« Pardon, Maître… mais j’ai si peur… La luxure, c’est un tel démon ! Donne-moi un fil de ton vêtement. Je le mettrai au chevet de ma fille. Pendant son sommeil, le démon ne la tentera pas.

Jésus sourit en hochant la tête… mais il satisfait l’homme en lui disant :

« C’est pour que tu sois plus tranquille. Mais crois bien que lorsque Dieu dit : “ Je veux ”, le diable s’en va sans qu’il y ait besoin d’autre chose. Je veux que tu gardes cela en souvenir de moi. »

Et il lui donne une petite touffe de ses franges.

Détail

Un homme raconte comment il est allé voir Jeanne de Kouza à Tibériade, après que sa fille ait été séduite par un Grec.

Annotation

Sais-tu qui m’envoie vers toi ? Jeanne, femme de Kouza. Elle allait partir pour Jérusalem. Lors de la visite de Jésus à Tibériade, Jeanne lui a effectivement annoncé son prochain départ (voir EMV 167.12).

Il a rappelé mon âme de bien loin, et il m’a guérie de ma phtisie par ce rappel. Cette guérison est décrite en EMV 102.7.

EMV 174.8 · Tome 3, p. 131

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Quand je vous explique les voies du Seigneur, c’est pour que vous les suiviez. Pourriez-vous suivre en même temps le sentier qui descend à droite et celui qui descend à gauche ? Cela vous serait impossible, car si vous prenez l’un, vous devez laisser l’autre. Même si les deux sentiers étaient voisins, vous ne pourriez continuer à marcher un pied dans l’un et l’autre pied dans l’autre. Vous finiriez par vous fatiguer et par vous tromper même si vous aviez engagé un pari. Mais entre le sentier de Dieu et celui de Satan, il y a une grande distance, qui ne cesse d’augmenter, exactement comme ces deux sentiers qui se rejoignent ici, mais qui, à mesure qu’ils descendent dans la vallée s’écartent toujours plus l’un de l’autre, l’un allant vers Capharnaüm, l’autre vers Ptolémaïs.

Il en est de même de la vie : elle s’écoule entre le passé et l’avenir, entre le mal et le bien. Au milieu se trouve l’homme avec sa volonté et son libre arbitre ; aux extrémités, d’une part Dieu et son Ciel, d’autre part Satan et son enfer. L’homme peut choisir. Personne ne le force.

Annotation

Ces deux sentiers (...) s’écartent toujours plus l’un de l’autre, l’un allant vers Capharnaüm, l’autre vers Ptolémaïs. Exact : Il s'agit du sentier vers le nord-est (route de Magdala), et celui vers le sud-ouest (route de Cana).

EMV 174.11 · Tome 3, p. 136

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus, debout sur un rocher, parle à une foule nombreuse. C’est un endroit montagneux : une colline solitaire entre deux vallées. Le sommet de la colline est en forme de joug ou, plus précisément, en forme de bosse de chameau, de sorte qu’à peu de mètres de son sommet elle offre un amphithéâtre naturel où la voix résonne avec netteté comme dans une salle de concert à la parfaite acoustique.

Cette colline n’est qu’une fleur. Ce doit être la belle saison. Les moissons des plaines commencent à prendre une couleur blonde et seront bientôt prêtes pour la faux. Au nord, une haute montagne resplendit de tout son névé sous le soleil. Juste au-dessous, à l’orient, la mer de Galilée ressemble à un miroir brisé dont les innombrables éclats ont l’air de saphirs embrasés par le soleil. Elle éblouit par son scintillement bleu et or sur lequel ne se reflètent que quelques nuages floconneux qui traversent un ciel très pur et les ombres mobiles de quelques voiles. Ce doit être encore les premières heures de la matinée, car l’herbe de la montagne montre encore de-ci de-là quelques diamants de rosée parmi les plantes. Au-delà du lac de Génésareth, on voit des plaines éloignées qui, sous l’effet d’une légère brume – peut-être la rosée qui s’évapore –, semblent prolonger le lac, mais en prenant comme des teintes d’opale veinée de vert, et plus loin encore une chaîne de montagnes dont la côte très capricieuse fait penser à quelque dessin de nuages sur un ciel serein.

Détail

Vision reçue le 12 août 1944.

Annotation

C’est un endroit montagneux : une colline solitaire entre deux vallées. Le sommet de la colline est en forme de joug ou, plus précisément, en forme de bosse de chameau. Bien que cette partie ait été reçue un an plus tôt que le début du chapitre (du 29 mai 1945), elle est en parfaite cohérence et fournit une autre description tout aussi exacte des cornes d'Hattin.

Au nord, une haute montagne resplendit de tout son névé sous le soleil. Le 12 août 1944, est la première fois que Maria Valtorta voit le mont Hermon, qu'elle ne connaît pas encore !

EMV 174.15

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Cet événement vous indigne. Cela fait deux jours que notre refuge, bien au-dessus de la boue, est troublé par les sifflements de Satan. Ce n’est donc plus un refuge, et nous allons le quitter. Mais je veux terminer pour vous ce code du “ plus parfait ” devant cette ampleur de lumière et d’horizon. Ici, Dieu apparaît réellement dans sa majesté de Créateur et, à la vue de ses merveilles, nous pouvons croire fermement que le Maître, c’est lui et non pas Satan. Le Malin ne pourrait pas créer le moindre brin d’herbe. Mais Dieu peut tout. Que cela nous réconforte. Mais vous êtes maintenant tous au soleil. Et cela vous gêne. Dispersez-vous donc sur les pentes. Il y a de l’ombre et de la fraîcheur. Prenez votre repas, si vous voulez. Je vous parlerai du même sujet. Plusieurs raisons nous ont retardés. Mais ne le regrettez pas. Ici, vous êtes avec Dieu. »

La foule crie : « Oui, oui, avec toi », et les gens se dispersent sous les bosquets épars du côté de l’orient de façon que le versant de la colline et les branches les abritent d’un soleil déjà trop chaud.

Détail

Marie-Madeleine a interrompu sans vergogne un discours de Jésus. Elle est alors une grande pécheresse et le Christ reprend la parole.

Annotation

Cela fait deux jours que notre refuge, bien au-dessus de la boue, est troublé par les sifflements de Satan. Hier c'était l'interruption d'un scribe, aujourd'hui c'est celle de Marie Madeleine.

Dispersez-vous donc sur les pentes. Il y a de l’ombre et de la fraîcheur. Cohérent : Il est près de midi, le soleil est au sud. Les pentes à l'intérieur de "la selle des cornes d'Hattin" sont maintenant au soleil. Les pentes au nord-est commencent à être à l'ombre.

EMV 174.22 · Tome 3, p. 147

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« J’en ai fini. Je descends maintenant vers le lac et je vous bénis au nom du Dieu un et trine. Que ma paix soit avec vous. »

Mais la foule crie :

« Nous allons avec toi. Laisse-nous venir ! Personne n’a des paroles comme les tiennes ! »

Et ils se mettent à suivre Jésus qui descend, non pas du côté par où il est monté, mais par le côté opposé, qui mène directement à Capharnaüm.

La descente est plus abrupte, mais beaucoup plus rapide, et ils ont vite fait de dévaler la montagne pour déboucher dans une plaine verte et fleurie.

Annotation

Jésus descend non pas du côté par où il est monté, mais par le côté opposé, qui mène directement à Capharnaüm. Ils ne repassent donc pas par Dalmanuta, mais vont à travers les gorges d'Arbel, vers la plaine de Génésareth, comme l'évoque Matthieu 8,1 : Jésus étant descendu de la montagne, une grande multitude le suivit.

Ils ont vite fait de dévaler la montagne pour déboucher dans une plaine verte et fleurie. Les gorges d'Arbel sont en pente vive et débouchent près de Magdala et de la plaine de Gennesareth.

EMV 175 · Tome 3, p. 147-152

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Le lépreux guéri au pied de la Montagne. La générosité du scribe Jean.

Date de la vision : Mercredi 30 mai 1945

Calendrier : Vendredi 18 février 28 (5 Adar)

Lieux (carte) : Cornes d'Hattin

Cycle : Sermon sur la montagne

Résumé : Un lépreux approche la foule et Jésus pendant qu'ils descendent de la montagne. La foule est terrorisée, mais Jésus les calme et le malade implore la pitié du Christ. Celui-ci le guérit, et comme le pauvre le possède rien, la foule lui offre de loin certaine de ses possessions : des sandales, un manteau... Le miraculé s'en va ensuite se présenter au prêtre et Jésus lui demande de ne pas parler dire au prêtre que c'est Lui qui l'a guéri.

Le sabbat commence et les apôtres sont inquiets car ils n'ont rien à donner à manger à la foule. Mais Jésus est calme et confiant et assure que le Père ne manquera pas en aide à son Messie. Effectivement, le scribe Jean vient voir le Maître et lui dit qu'il est parti la veille pour aller préparer du pain pour toute cette foule. Le Seigneur accepte son don et Jean se retire sans lui donner son identité. C'est quelqu'un dans la foule qui le lui donne plus tard. Une fois la conversation avec le peuple terminée, Jésus prend à part les Douze et leur reproche leur manque de foi. Il s'en va ensuite prier le Père pour le remercier de sa bonté.

Contenu du chapitre : 175.1 : Guérison d'un lépreux perdu au milieu des fleurs. 175.2 : La foule fait assaut de charité envers le lépreux. 175.3 : Le soir tombe et la foule restante n’a plus assez à manger. 175.4 : Le scribe Jean s'offre à nourrir la foule à lui seul. 175.5 : Jésus reproche aux apôtres leur incrédulité et se retire pour prier.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 35

EMV 176 · Tome 3, p. 153-158

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : Pendant la pause du sabbat, le dernier sermon sur la Montagne : aimer la volonté de Dieu.

Date de la vision : Vendredi 1er juin 1945

Calendrier : Samedi 19 février 28

Lieux (carte) : Plaine de Génésareth (près des Cornes d'Hattin)

Cycle : Sermon sur la montagne

Résumé : Jésus est parti prier et les apôtres le rejoignent. Quand ceux-ci l'interrogent, le Maître leur dit que sa force se nourrit de la prière, et qu'il a prié pour Jean ainsi que pour les disciples du Précurseur. Ses amis veulent le consoler car Jésus est affligé et il leur demande de l'aimer, d'aimer surtout la volonté de Dieu. Thomas fait donc remarquer si tout vient d'elle, les erreurs elle-même en proviendront, et Jésus lui répond que cela n'est le cas. Mais ils vont à la rencontre de Jean, le scribe, qui nourrit la foule, et puis, à sa demande, il parle à ceux qui se trouvent là.

Après avoir déclaré qu'il est juste de sanctifier le sabbat, Jésus souligne que toute la Création peut être un lieu de prière. Puis, il revient sur la remarque de Thomas et il déclare qu'un père ne peut vouloir que son enfant se trompe et se rende coupable. Si le père est juste et montre le bien qu'il faut suivre et le mal qu'il faut éviter, il n'est pas responsable si ses enfants ne l'écoutent pas et se rendent coupable d'un méfait. Il en est ainsi de Dieu, qui conseille mais ne force pas. Et ceux qui connaissent la volonté de Dieu mais agissent à l'opposé de celle-ci ne font donc pas ce que le Père désire.

Jésus revient ensuite sur le Royaume de Dieu et affirme que tout le monde n'y entreras pas. Ce ne sont pas ceux qui disent "Seigneur ! Seigneur !" qui entreront dans le Royaume des Cieux, et pour embrayer ses propos, le Christ parle de la fin du monde. Il sera alors un Juge, qui rassemblera les brebis imprégnées de la vérité, celles qui ont mélangé la vérité et l'erreur, et celles qui auront voulu volontairement l'erreur. Et quand on lui dira, "Mais Seigneur, n'avons nous pas prophétisé et agi en ton nom ?", il répondra qu'ils ont osé revenir son nom pour se faire paraître saint, mais qu'ils auront en fait été sataniques. Ses vrais serviteurs ne sont pas ainsi, mais amènent Dieu aux âmes et accomplissent la volonté du Père, en étant humble, doux pacifiques et ordonnés. Il enverra donc loin ces serviteurs d'iniquité.

Son discours se termine, avec Jean le scribe à ses côtés, et le cycle sur la montagne est donc terminé.

Contenu du chapitre : 176.1 : Jésus a prié toute la nuit pour ses disciples ... et pour lui. 176.2 : Les enfants papillonnent autour de lui. Le scribe Jean arrive avec sa nourriture. 176.3 : La création est aussi un lieu de prière où l’on peut louer Dieu. 176.4 : Ce ne sont pas ceux qui me disent : "Seigneur ! Seigneur !" qui entreront dans le Royaume des Cieux, mais ceux qui font la volonté de mon Père. 176.5 : Viendra un jour où je serai Juge. 176.6 : Le cycle du Sermon sur la Montagne est terminé.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 36

EMV 176.3 · Tome 3, p. 155-156

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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A plus forte raison, cet endroit est saint puisqu’il parle de Dieu, Père et Créateur, par ses couleurs, ses parfums, la pureté de l’air, la richesse des moissons, les perles de la rosée et proclame : “ Je crois. Et vous, veuillez croire, car nous sommes les témoins de Dieu. ” Que cet endroit soit donc la synagogue de ce sabbat et lisons ici les pages éternelles sur les corolles et les épis, éclairés par la lampe sacrée du soleil.

Je vous ai nommé Daniel. Je vous ai dit : “ Que cet endroit soit notre synagogue. ” Il nous rappelle le joyeux “ Bénissez ” des trois saints enfants au milieu des flammes de la fournaise : “ Cieux et eaux, rosées et giboulées, glaces et neiges, feux et couleurs, lumières et ténèbres, éclairs et nuées, montagnes et collines, toute chose germant sur la terre, oiseaux, poissons et bêtes sauvages, louez et bénissez le Seigneur avec les hommes saints et humbles de cœur. ” Voilà le résumé du cantique : il est d’un grand enseignement pour les humbles et les saints. Nous pouvons prier et mériter le Ciel partout. Nous le méritons quand nous faisons la volonté du Père.

Détail

Jésus parle du fait que "toute la création peut être lieu de prière si la créature sait le rendre tel en élevant son âme vers le Père" et il revient sur les Cornes d'Hattin.

EMV 177 · Tome 3, p. 158-161

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Titre du chapitre : La guérison du serviteur du Centurion.

Date de la vision : Samedi 2 juin 1945.

Calendrier : Dimanche 20 février 28 (7 Adar I 3788).

Lieux (carte) : Capharnaüm

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus arrive à Capharnaüm et rencontre le centurion romain. Celui-ci lui révèle qu'il a suivi le sermon sur la montagne, et il lui confie l'état de son serviteur, atteint d'une maladie grave. le Romain lui demande de le guérir, mais il a une telle foi que Jésus peut, selon lui, le guérir à distance. Les notables de Capharnaüm demande au Maître d'accéder à sa demande, et Jésus réitère sa proposition d'aller chez lui. Le centurion confesse alors que s'il dit une seule parole, son serviteur sera guéri. Tout se passe alors comme il le désire : Jésus effectue le miracle, et il déclare aux Juifs que toutes les nations viendront à lui, comme le prophétise Isaïe. Mieux, les païens surpasseront Israël. Jésus s'en va alors chez lui, dans la maison qu'il habite à Capharnaüm.

Contenu du chapitre : 177.1 : Le centurion romain aborde Jésus qu’il a entendu prêcher. 177.2 : Il demande la guérison d'un serviteur. 177.3 : Les notables du lieu apprécient ce romain. Jésus guérit le serviteur à distance. 177.4 : Discours : les nations afflueront. 177.5 : Qu’on aille vérifier chez le centurion la guérison effective.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 37