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Notes du thĂšme

Mots-clĂ©s principaux et transversaux 🌟

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EMV 44.14 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Citation

Lorsque vous priez, unissez-vous toujours Ă  moi, toujours. Je prierai Ă  haute voix pour vous, et couvrirai ainsi votre voix d’homme par ma voix d’Homme-Dieu. Je mettrai votre priĂšre sur mes mains transpercĂ©es et je l’élĂšverai vers le PĂšre. Elle deviendra une hostie d’une valeur infinie. Ma voix unie Ă  la vĂŽtre montera comme un baiser filial vers le PĂšre, et la pourpre de mes blessures donnera du prix Ă  votre priĂšre. Soyez en moi si vous voulez avoir le PĂšre en vous, avec vous, pour vous.

EMV 45 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Jean baptise au Jourdain. Maria l'entend prĂȘcher Ă  la foule. Pendant ce temps, JĂ©sus arrive de maniĂšre trĂšs simple, sans se manifester Ă  son PrĂ©curseur. Mais celui-ci semble comme percevoir quelque chose et il se retourne en direction de son cousin. Il va aussitĂŽt prĂšs de son Seigneur, et il proclame qu'il est l'Agneau de Dieu. Tout se passe ensuite comme le raconte l'Evangile. JĂ©sus donne ensuite une dictĂ©e en affirmant que Jean n'avait besoin d'aucun signe. Il y eut nĂ©anmoins une sĂ©rie de manifestations christiques, de sorte que sa nature d'Homme-Dieu ne pouvait ĂȘtre niĂ©e par ses contemporains.

EMV 45 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Jésus me dit :

« Ce que tu as Ă©crit le 30 janvier pourrait fournir aux mĂ©fiants l’occasion de mettre en avant leurs "mais" et leurs "si". Je leur rĂ©ponds moi-mĂȘme pour toi. Tu as Ă©crit: "... quand j’ai une telle vision, mes forces physiques, et cardiaques en particulier, subissent une grande dispersion."

Il y a certainement des "docteurs de l’impossible" qui diront : "Voici la preuve que ce qui se produit est humain, car le surnaturel procure toujours la force, jamais la faiblesse."

Qu’ils m’expliquent alors pourquoi les grands personnages extatiques restent Ă©vanouis sur le sol d’une maniĂšre qui laisse penser que leur Ăąme les a quittĂ©s, Ă  la suite d’une extase pendant laquelle ils ont outrepassĂ© les facultĂ©s humaines en abolissant la douleur, le poids de la matiĂšre, les consĂ©quences de blessures internes et de graves hĂ©morragies, et atteint un bonheur qui les embellit mĂȘme physiquement.

Qu’ils m’expliquent aussi pourquoi, quelques heures aprĂšs la plus atroce agonie qui rĂ©itĂ©rait la mienne, comme celle de ma servante ThĂ©rĂšse, comme le furent aussi les agonies de ma sainte Gemma et de bien d’autres Ăąmes que mon amour et leur amour ont rendues dignes de vivre ma passion, elles reprennent ou reprenaient force et Ă©quilibre physique Ă  un point que les personnes en meilleure santĂ© ne possĂšdent pas.

Je suis le MaĂźtre de la vie et de la mort, de la santĂ© et de la maladie. Je me sers de mes serviteurs comme je l’entends, de la mĂȘme façon que j’utiliserais un fil dĂ©licat placĂ© comme un jouet dans ma main.

En toi, le miracle — ou plutĂŽt l’un des miracles — rĂ©side en ceci : que, malgrĂ© ton Ă©tat physique — un Ă©tat dont il est miraculeux qu’il dure — tu puisses atteindre cette bĂ©atitude sans en mourir, en y Ă©tant transportĂ©e pendant que tu te trouves dans un Ă©tat de prostration qui, chez d’autres, empĂȘcherait les pensĂ©es mĂȘme les plus rudimentaires. Le miracle rĂ©side dans la vitalitĂ© qui reflue en toi Ă  ces heures-lĂ , tout comme aux moments oĂč tu Ă©cris mes dictĂ©es ou celles des autres esprits qui t’apportent leur parole cĂ©leste. Le miracle rĂ©side dans le fait de retrouver subitement la force d’écrire, aprĂšs que la joie a consumĂ© en toi cette ombre de vitalitĂ© qu’il te reste.

Mais, cette vitalitĂ©, c’est moi qui te la transfuse. C’est comme du sang issu de moi qui entre dans tes veines exsangues, c’est comme une vague qui se dĂ©verse sur la rive et l’arrose : cette rive reste baignĂ©e tant que la vague la recouvre, puis redevient sĂšche jusqu’à la prochaine vague; il en va de mĂȘme d’une opĂ©ration qui te vide de mon sang jusqu’à la transfusion suivante.

Par toi-mĂȘme, tu n‘es rien. Tu es un pauvre ĂȘtre en agonie qui survit parce que je le veux, Ă  mes fins. Tu es une pauvre crĂ©ature qui n’a de valeur que par ton amour. Tu n’as pas d’autre mĂ©rite: amour et dĂ©sir d’ĂȘtre occasion d’autres amours pour ton Dieu, par consĂ©quent toujours amour. C’est cela qui justifie ton existence et ma bienveillance Ă  te conserver en vie, alors que, humainement, tu devrais ĂȘtre consumĂ©e dans la mort depuis longtemps.

Ton impression de te sentir de nouveau une "loque", comme tu dis, dĂšs que je cesse de te porter avec moi dans les domaines de la contemplation ou de te parler, est la preuve que je te donne, Ă  toi comme Ă  d’autres, que tout ce qui arrive dĂ©pend de ma seule volontĂ©. Si quelqu’un pense humainement que, avec cette mĂȘme volontĂ© et ce mĂȘme amour, je pourrais te guĂ©rir et que cela serait la meilleure preuve de mon amour et de ma volontĂ©, je rĂ©ponds que j’ai toujours laissĂ© mes serviteurs en vie tant que j’ai pensĂ© que leur mission devait continuer, mais je ne leur ai jamais donnĂ© une vie humainement heureuse, car les missions s’accomplissent dans et par la souffrance. D’ailleurs, mes serviteurs n’ont jamais qu’un dĂ©sir, semblable au mien: "Souffrir pour sauver".

Ne parle donc pas de "dispersion de forces". Dis: "AprĂšs que la bontĂ© de JĂ©sus annule en moi mon Ă©tat de malade Ă  ses fins et pour ma joie, je redeviens celle que sa bontĂ© m'a accordĂ© d’ĂȘtre : une crucifiĂ©e de et par son amour."

Maintenant, va de l’avant en toute obĂ©issance et amour. »

Détail

A propos de la santé de Maria.

EMV 45 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

Citation

J’ai toujours laissĂ© mes serviteurs en vie tant que j’ai pensĂ© que leur mission devait continuer, mais je ne leur ai jamais donnĂ© une vie humainement heureuse, car les missions s’accomplissent dans et par la souffrance. D’ailleurs, mes serviteurs n’ont jamais qu’un dĂ©sir, semblable au mien: "Souffrir pour sauver".

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Jésus dit, dans un extrait de la premiÚre édition (195) :

EMV 45.6-10 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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La manifestation divine

45.6 Jésus dit :

« Jean n’avait pas besoin de signe pour lui-mĂȘme. Son Ăąme, sanctifiĂ©e dĂšs le sein de sa mĂšre, possĂ©dait cette vue de l’intelligence surnaturelle qui aurait Ă©tĂ© le lot de tous les hommes sans la faute d’Adam.

Si l’homme Ă©tait restĂ© en Ă©tat de grĂące, dans l’innocence et la fidĂ©litĂ© Ă  son CrĂ©ateur, il aurait reconnu Dieu Ă  travers les apparences extĂ©rieures. Il est dit dans la GenĂšse que le Seigneur Dieu parlait familiĂšrement avec l’homme innocent et que l’homme, loin de s’évanouir au son de cette voix, la discernait sans se tromper. Tel Ă©tait le destin de l’homme : voir et comprendre Dieu, comme un fils Ă  l’égard de son pĂšre. Puis la faute est venue et l’homme n’a plus osĂ© regarder Dieu, il n’a plus su dĂ©couvrir et comprendre Dieu. Et il le sait de moins en moins.

Mais Jean, mon cousin Jean, avait Ă©tĂ© purifiĂ© de la faute quand la Pleine de GrĂące s’était penchĂ©e avec amour pour embrasser celle qui, de stĂ©rile, Ă©tait devenue fĂ©conde, Elisabeth. Le bĂ©bĂ© avait tressailli de joie dans son sein en sentant les Ă©cailles de la faute tomber de son Ăąme comme une croĂ»te tombe d’une plaie au moment de la guĂ©rison. L’Esprit Saint, qui avait fait de Marie la MĂšre du Sauveur, commença son oeuvre de salut Ă  travers Marie, Ciboire vivant du Salut incarnĂ© pour cet enfant qui allait naĂźtre et Ă©tait destinĂ© Ă  m’ĂȘtre uni, moins par le sang que par la mission qui fit de nous comme les lĂšvres qui forment la parole. Jean Ă©tait les lĂšvres et moi la Parole. Il Ă©tait le PrĂ©curseur dans l’Evangile et par sa destinĂ©e de martyr. Moi, celui qui transmet ma divine perfection Ă  l’Evangile inaugurĂ© par Jean et son martyre pour la dĂ©fense de la Loi de Dieu.

Jean n’avait besoin d’aucun signe, mais pour l’épaisseur de l’esprit des autres, un signe Ă©tait nĂ©cessaire. Sur quoi Jean aurait-il fondĂ© son affirmation sinon sur une preuve irrĂ©cusable que les yeux des hommes lents Ă  voir et les oreilles paresseuses auraient perçue ?

45.7 De mĂȘme, je n’avais pas besoin de baptĂȘme. Mais la sagesse du Seigneur avait jugĂ© que ce devait ĂȘtre l’instant et la façon de nous rencontrer. En faisant sortir Jean de sa grotte dans le dĂ©sert et moi de ma maison, il nous a unis Ă  ce moment prĂ©cis pour ouvrir sur moi le Ciel et descendre lui-mĂȘme, en Colombe divine, sur celui qui aurait Ă  baptiser les hommes avec cette Colombe ; il voulut aussi faire descendre du Ciel cette annonce encore plus puissante que l’annonciation de l’ange, puisqu’elle provenait de mon PĂšre : “ Voici mon Fils bien-aimĂ©, en qui je mets ma complaisance. ” Cela afin que les hommes n’aient pas d’excuse ou de doute pour savoir s’ils devaient me suivre ou non.

45.8 Les manifestations du Christ ont Ă©tĂ© nombreuses. La pre­miĂšre aprĂšs la NativitĂ© fut celle des mages, la seconde au Temple, la troisiĂšme sur les rives du Jourdain. Puis vinrent les autres manifestations innombrables que je te ferai connaĂźtre, car mes miracles sont des manifestations de ma nature divine jusqu’aux derniĂšres, celles de ma RĂ©surrection et de mon Ascension au Ciel.

Ma patrie fut comblĂ©e de mes manifestations. Comme des semences jetĂ©es aux quatre points cardinaux, elles se produi­sirent dans toutes les couches sociales et en tout lieu de vie : aux bergers, aux puissants, aux savants, aux incrĂ©dules, aux pĂ©cheurs, aux prĂȘtres, aux dominateurs, aux enfants, aux soldats, aux Juifs, aux paĂŻens. De nos jours encore, elles se rĂ©pĂštent mais, comme autrefois, le monde ne les accepte pas ou plutĂŽt il n’accueille pas les miracles actuels et il oublie ceux du passĂ©. Eh bien, je ne renonce pas. Je me rĂ©pĂšte pour vous sauver, pour vous amener Ă  la foi en moi.

45.9 Sais-tu, Maria, ce que tu fais ? Ce que je fais, plutĂŽt, en te dĂ©voilant l’Evangile ? C’est une tentative plus forte pour amener les hommes vers moi. Tu l’as dĂ©sirĂ© par des priĂšres ardentes. Je ne me borne plus Ă  la parole. Elle les fatigue et les Ă©loigne. C’est un pĂ©chĂ©, mais c’est comme ça. J’ai recours Ă  la vision, Ă  la vision de mon Évangile et je l’explique pour la rendre plus claire et plus attrayante.

A toi, je donne le rĂ©confort de la vision. A tous, je donne le moyen de dĂ©sirer me connaĂźtre. Et si une fois encore elle ne sert Ă  rien, si, comme des enfants cruels, ils rejettent le don sans en comprendre la valeur, Ă  toi, mon don restera et Ă  eux ira mon indignation. Je pourrai, une fois encore leur faire cet ancien reproche : “ Nous avons jouĂ© de la flĂ»te et vous n’avez pas dansĂ©. Nous avons entonnĂ© des lamentations et vous n’avez pas pleurĂ©. ”

Mais peu n’importe. Laissons les “ inconvertibles ” accumuler sur leurs tĂȘtes des charbons ardents et tournons-nous vers les brebis qui cherchent Ă  connaĂźtre le Pasteur. Le Pasteur, c’est moi et tu es la houlette qui les conduit Ă  moi. »

45.10 Comme vous le voyez, je me suis hĂątĂ©e de mettre par Ă©crit ces dĂ©tails qui, Ă  cause de leur peu d’importance, m’avaient Ă©chappĂ© et que vous avez dĂ©sirĂ© obtenir.

EMV 45.8 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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45.8 Les manifestations du Christ ont Ă©tĂ© nombreuses. La pre­miĂšre aprĂšs la NativitĂ© fut celle des mages, la seconde au Temple, la troisiĂšme sur les rives du Jourdain. Puis vinrent les autres manifestations innombrables que je te ferai connaĂźtre, car mes miracles sont des manifestations de ma nature divine jusqu’aux derniĂšres, celles de ma RĂ©surrection et de mon Ascension au Ciel.

Ma patrie fut comblĂ©e de mes manifestations. Comme des semences jetĂ©es aux quatre points cardinaux, elles se produi­sirent dans toutes les couches sociales et en tout lieu de vie : aux bergers, aux puissants, aux savants, aux incrĂ©dules, aux pĂ©cheurs, aux prĂȘtres, aux dominateurs, aux enfants, aux soldats, aux Juifs, aux paĂŻens. De nos jours encore, elles se rĂ©pĂštent mais, comme autrefois, le monde ne les accepte pas ou plutĂŽt il n’accueille pas les miracles actuels et il oublie ceux du passĂ©. Eh bien, je ne renonce pas. Je me rĂ©pĂšte pour vous sauver, pour vous amener Ă  la foi en moi.

EMV 46 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Détail

Jésus est au désert et est tenté par Satan. D'abord, le Diable lui parle de la femme mais il voit que ses paroles n'ont aucun effet et il tente de faire plier Jésus en lui parlant de pain. Jésus lui répond comme dans l'Evangile, puis vient la tentation d'aller au Temple et la tentation d'adorer Satan, pour en obtenir du pouvoir. Le Sauveur lui répond que c'est au Seigneur Dieu qu'on rendra un culte et le Démon disparaßt dans un rugissement de rage. Les anges apparaissent alors pour servir le Messie.

Jésus donne ensuite une dictée, et revient sur l'aspect sympathique de Satan. Si l'ùme n'est pas attentive, elle peut tomber dans ses piÚges. Le Christ explique qu'il utilise d'abord l'attrait charnel et la gourmandise pour tenter les enfants de Dieu ; ensuite, il se contre sur le cÎté moral (l'orgueil) et l'esprit, en enlevant l'amour et la crainte de Dieu.

Le Maßtre montre comment il s'est comporté : par le silence et la priÚre. Il n'y a pas lieu de discuter avec Satan, car il est plus fort que nous en dialectique. "Il n'y a que Dieu qui puisse le vaincre" et on peut donc utiliser la Parole de Dieu pour nous défendre, car il ne la supporte pas.

AprÚs la tentation vient la victoire, car les anges nous servent, en nous comblant de grùce et de bénédictions. Il faut avoir la volonté de vaincre Satan et avoir foi en l'aide de Dieu et la priÚre.

EMV 46.11-15 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Comment vaincre les tentations

46.11 Jésus dit :

« Hier, tu n’avais pas la force que te donne ma volontĂ© et tu n’étais en consĂ©quence qu’un ĂȘtre Ă  moitiĂ© vivant. J’ai permis Ă  tes membres de se reposer et je t’ai fait faire l’unique jeĂ»ne qui te pĂšse : celui de ma parole. Pauvre Maria ! Tu as vĂ©cu le mercredi des Cendres. En tout tu as senti le goĂ»t de la cendre, parce que tu Ă©tais sans ton MaĂźtre. Je n’ai pas manifestĂ© ma prĂ©sence, mais j’étais lĂ .

Ce matin, puisque l’angoisse est rĂ©ciproque, je t’ai murmurĂ© dans ton demi-sommeil : “ Agneau de Dieu qui enlĂšves les pĂ©chĂ©s du monde, donne-nous la paix. ” Je te l’ai fait rĂ©pĂ©ter plusieurs fois et je l’ai rĂ©pĂ©tĂ© en mĂȘme temps. Tu as cru que j’allais en parler. Non. Il y avait d’abord le sujet que je t’ai montrĂ© et que je t’expliquerai. Plus tard, ce soir, je t’expliquerai l’autre.

46.12 Satan, tu l’as vu, se prĂ©sente toujours sous un jour sympathique, sous un aspect ordinaire. Si les Ăąmes sont attentives et surtout en contact spirituel avec Dieu, elles se rendent compte de cette observation qui les rend circonspectes et promptes pour combattre les embĂ»ches du dĂ©mon. Mais si les Ăąmes sont inattentives au divin, sĂ©parĂ©es de lui par des attraits charnels qui les envahissent et les rendent sourdes, si elles ne recherchent pas le secours de la priĂšre qui les unit Ă  Dieu et fait couler sa force comme par un canal dans le coeur de l’homme, il leur est bien difficile de se rendre compte du piĂšge dissimulĂ© sous une apparence inoffensive, et elles y tombent. S’en dĂ©gager aprĂšs cela est trĂšs difficile.

46.13 Les deux chemins que prend plus communĂ©ment Satan pour arriver aux Ăąmes sont l’attrait charnel et la gourmandise. Il commence toujours par le cĂŽtĂ© matĂ©riel de la nature. AprĂšs l’avoir dĂ©mantelĂ© et asservi, il porte son attaque contre la partie supĂ©rieure.

D’abord le cĂŽtĂ© moral : la pensĂ©e avec son orgueil et ses convoitises ; puis l’esprit, en lui enlevant non seulement l’amour, mais aussi la crainte de Dieu. La vie spirituelle n’existe plus quand l’homme a remplacĂ© l’amour divin par d’autres amours humaines. C’est alors que l’homme s’abandonne corps et Ăąme Ă  Satan pour parvenir aux jouissances qu’il recherche, pour s’y attacher toujours plus.

46.14 Tu as vu comment, moi, je me suis comporté : silence et priÚre. Silence. Car si Satan exerce son entreprise de séduction et cherche à nous circonvenir, on doit le supporter sans sottes impatiences et sans peurs lùches, mais réagir avec fermeté à sa présence, et par la priÚre à ses séductions.

Inutile de discuter avec Satan. C’est lui qui serait victorieux car il est fort en dialectique. Il n’y a que Dieu pour le vaincre, c’est pourquoi il vous faut recourir Ă  Dieu qui parle pour nous, par nous, montrer Ă  Satan ce Nom et ce Signe, non pas Ă©crits sur un papier ou gravĂ©s sur le bois, mais inscrits et gravĂ©s dans les coeurs : mon Nom, mon Signe. Lorsque Satan insinue qu’il est comme Dieu, ne lui rĂ©pliquez qu’en vous servant de la parole de Dieu. Il ne la supporte pas.

46.15 AprĂšs le combat vient la victoire ; les anges servent le vainqueur et le protĂšgent contre la haine de Satan. Ils le rĂ©con­fortent par une rosĂ©e cĂ©leste, par la grĂące qu’ils dĂ©versent Ă  pleines mains dans le coeur du fils fidĂšle, par une bĂ©nĂ©diction qui est caresse pour l’ñme.

Il faut avoir la volonté de vaincre Satan, la foi en Dieu et en son aide, la foi dans la puissance de la priÚre et la bonté du Seigneur. Alors Satan ne peut faire aucun mal.

Va en paix. Ce soir, je te réjouirai avec le reste. »

EMV 46.14 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©

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Inutile de discuter avec Satan. C’est lui qui serait victorieux car il est fort en dialectique. Il n’y a que Dieu pour le vaincre, c’est pourquoi il vous faut recourir Ă  Dieu qui parle pour nous, par nous, montrer Ă  Satan ce Nom et ce Signe, non pas Ă©crits sur un papier ou gravĂ©s sur le bois, mais inscrits et gravĂ©s dans les coeurs : mon Nom, mon Signe. Lorsque Satan insinue qu’il est comme Dieu, ne lui rĂ©pliquez qu’en vous servant de la parole de Dieu. Il ne la supporte pas.