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Parole de Dieu - Loi de Dieu

Thème : Caractéristiques, éléments et symboles de la vie chrétienne · Page 2 sur 7

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EMV 83.2 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La bénédiction agit et demeure si les âmes restent fidèles à la Loi de Dieu et à mon enseignement. Dans le cas contraire, la grâce disparaît. Et c’est juste. Certes, Dieu donne le soleil et l’air aux bons comme aux méchants, pour qu’ils vivent et, s’ils sont bons, qu’ils deviennent meilleurs, et s’ils sont mauvais qu’ils se convertissent. Toutefois il est tout aussi juste que la protection du Père devienne châtiment pour le méchant afin de le rappeler par des peines au souvenir de Dieu.

EMV 118.7 · Tome 2, p. 287

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Moi, je vois les taches dans les coeurs, et des âmes mortes pulluler de toute part. Je vous dis donc : faites pénitence ; ouvrez vos âmes à la Parole ; mettez en pratique la Loi immuable ; fortifiez la “ vie ” épuisée qui faiblit en vous ; si elle est déjà morte, venez à la Vie véritable, autrement dit à Dieu. Pleurez sur vos fautes. Criez : “ Pitié ! ” Mais relevez-vous. Ne soyez pas des morts vivants pour n’être pas, demain, livrés à des peines éternelles. Je ne vous parlerai pas d’autre chose que de la manière de retrouver ou de conserver la vie.

EMV 125.3 · Tome 2, p. 340-341

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Mais, maintenant, écoutez, j’ai dit : “ Travaille d’un travail honnête. ”

Vous savez que notre Loi commande l’amour du prochain. L’honnêteté du travail fait partie de l’amour du prochain. Celui qui est honnête dans son travail ne vole pas dans le commerce, ne prive pas l’ouvrier de son salaire, ne l’exploite pas malhonnêtement. Il se rappelle que le serviteur comme l’ouvrier ont une chair et une âme semblable à la sienne. Il ne les traite pas comme des pierres inertes que l’on peut briser et frapper avec le pied ou le fer. Celui qui n’agit pas ainsi n’aime pas son prochain et pèche donc aux yeux de Dieu. Son gain est maudit, même s’il en met de côté une obole pour le Temple.

Qu’une telle offrande est menteuse ! Comment peut-on oser la déposer au pied de l’autel, alors qu’elle ruisselle des larmes et du sang de l’inférieur exploité, ou qu’elle s’appelle “ vol ”, c’est-à-dire trahison à l’égard du prochain – car le voleur est un traître pour son prochain – ? Voici ce qu’est la sanctification d’une fête : c’est en profiter pour s’examiner soi-même et s’employer à devenir meilleur et à réparer les péchés commis pendant les six jours. Mais, croyez-le bien, ce n’est pas un acte tout extérieur qui ne changerait pas d’un iota votre façon de vous comporter.

Dieu veut des œuvres vivantes et non pas des simulacres d’œuvres. Une fausse obéissance à sa Loi n’est qu’un simulacre. Simulacre aussi la sanctification mensongère du sabbat, c’est-à-dire le repos qu’on observe pour bien montrer aux yeux des hommes qu’on obéit au commandement, mais en passant ces heures de loisir dans le vice, dans la luxure, dans la ripaille, ou encore en réfléchissant à la meilleure manière de voler son prochain et de lui nuire la semaine suivante. Simulacre encore la sanctification du sabbat, c’est-à-dire le repos matériel, si elle ne s’accompagne pas d’un travail intime, spirituel, sanctifiant, d’un sincère examen de conscience, de la reconnaissance humble de sa propre misère, d’une sérieuse résolution de mieux agir la semaine suivante.

EMV 126.2 · Tome 2, p. 345

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La Loi antique distingue les hommes libres des esclaves et se livre à des considérations subtiles selon que la mort a été immédiate ou qu’il y a eu un jour ou deux de survie, et de même si la femme enceinte est morte du coup qui l’a frappée ou si la mort n’a atteint que le fruit de son sein. Mais tout cela a été dit lorsque la lumière de la perfection était encore bien lointaine. Maintenant, elle est parmi vous et vous dit : “ Quiconque frappe mortellement l’un de ses semblables pèche. ” Et il ne pèche pas seulement à l’égard de l’homme, mais aussi contre Dieu.

Annotation

Livre de l'Exode 21, 12-36

Ex 21, 12-36 : « Qui frappe un homme à mort sera mis à mort. Mais s’il n’a pas traqué sa victime, si Dieu l’a mise à portée de sa main, je te fixerai un lieu où il pourra se réfugier.

Mais quand un homme est en rage contre son prochain au point de le tuer par ruse, tu l’arracheras même de mon autel pour qu’il meure. Celui qui frappe son père ou sa mère sera mis à mort. Celui qui commet un rapt – qu’il ait vendu l’homme ou qu’on le trouve entre ses mains – sera mis à mort. Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort.

« Quand des hommes se querellent et que l’un d’eux frappe son prochain avec une pierre ou avec le poing, sans le tuer mais en l’obligeant à garder le lit, si la victime peut se lever et se promener au dehors avec sa canne, l’agresseur sera acquitté. Il devra seulement l’indemniser pour son arrêt de travail, jusqu’à complète guérison.

Si quelqu’un frappe avec un bâton et fait mourir de sa main son serviteur ou sa servante, la victime devra être vengée. Mais si elle survit un jour ou deux, elle ne sera pas vengée, car elle a été achetée avec l’argent du maître.

Si des hommes, en se battant, heurtent une femme enceinte et que celle-ci accouche prématurément sans qu’un autre malheur n’arrive, le coupable paiera l’indemnité imposée par le mari, avec l’accord des juges.

Mais s’il arrive malheur, tu paieras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.

Si un homme blesse l’œil de son serviteur ou de sa servante, et que l’œil soit perdu, il rendra la liberté à la victime en compensation. Et s’il fait tomber une dent de son serviteur ou de sa servante, il rendra la liberté à la victime en compensation.

Si un bœuf tue d’un coup de corne un homme ou une femme, il sera lapidé et on ne mangera pas la viande. Mais le propriétaire sera tenu pour innocent. Par contre, quand le bœuf a déjà, plus d’une fois, donné des coups de corne et que son propriétaire, averti, l’a laissé sans surveillance, si l’animal a causé la mort d’un homme ou d’une femme, il sera lapidé, et le propriétaire lui-même sera mis à mort.

Et si on lui impose une rançon, il donnera, pour racheter sa vie, tout ce qu’on lui imposera.

Si c’est un fils que le bœuf frappe d’un coup de corne, ou si c’est une fille, on appliquera cette règle-là. Si c’est un serviteur que le bœuf frappe, ou si c’est une servante, on donnera au maître trente pièces d’argent, et le bœuf sera lapidé.

Si un homme laisse une citerne ouverte ou qu’il creuse une citerne sans la recouvrir, et qu’un bœuf ou un âne y tombe, le propriétaire de la citerne indemnisera le propriétaire de la bête morte ; celui-ci recevra une certaine somme d’argent et celui-là, le cadavre de la bête.

Si le bœuf d’un homme blesse le bœuf de son prochain et cause sa mort, les propriétaires vendront le bœuf vivant et se partageront l’argent ; quant à la bête morte, ils se la partageront également. Mais s’il est notoire que ce bœuf a déjà, plus d’une fois, donné des coups de corne et que son propriétaire l’ait laissé sans surveillance, celui-ci fournira un bœuf en compensation de la bête morte qui, elle, lui reviendra.

Livre du Lévitique 24, 17-22

Lv 24, 17-22 : Si un homme frappe à mort un être humain, quel qu’il soit, il sera mis à mort. Celui qui frappe à mort un animal le remplacera par un autre, vie pour vie. Si un homme provoque une infirmité chez un de ses compatriotes, on lui fera comme il a fait : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent. Telle l’infirmité provoquée, telle l’infirmité subie.

Celui qui frappe à mort un animal le remplacera par un autre ; celui qui frappe à mort un homme mourra.

Il n’y aura chez vous qu’un seul droit, tant pour l’israélite de souche que pour l’immigré, car je suis le Seigneur votre Dieu. »

Moïse ayant ainsi parlé aux fils d’Israël, on fit sortir hors du camp l’auteur de la malédiction et on le lapida. Les fils d’Israël firent comme le Seigneur l’avait ordonné à Moïse.

Livre des Nombres 35, 9-34

Nb 35, 9-34 : Le Seigneur parla à Moïse. Il dit : « Parle ainsi aux fils d’Israël : Quand vous aurez passé le Jourdain pour entrer dans le pays de Canaan, choisissez-vous des villes qui seront pour vous des villes de refuge. Le meurtrier qui, par inadvertance, aura frappé quelqu’un à mort s’y enfuira. Ces villes vous serviront de refuge contre le vengeur du sang. Ainsi, le meurtrier ne sera pas mis à mort avant d’avoir comparu en jugement devant la communauté.

Les villes que vous donnerez aux lévites seront pour vous des villes de refuge au nombre de six : vous donnerez trois villes situées au-delà du Jourdain et vous donnerez trois villes situées au pays de Canaan. Elles seront les villes de refuge. Ces six villes serviront de refuge aux fils d’Israël ainsi qu’à l’immigré et à l’hôte de passage, afin que s’y enfuie quiconque aura, par inadvertance, frappé quelqu’un à mort.

S’il l’a frappé avec un objet en fer, et causé la mort, c’est un meurtrier ; et le meurtrier doit être mis à mort. Si de sa main il l’a frappé avec une pierre qui peut provoquer la mort, et a effectivement causé la mort, c’est un meurtrier ; et le meurtrier doit être mis à mort. Ou encore si de sa main il l’a frappé avec un objet en bois qui peut provoquer la mort, et a effectivement causé la mort, c’est un meurtrier ; et le meurtrier doit être mis à mort. C’est le vengeur du sang qui mettra à mort le meurtrier ; dès qu’il tombera sur lui, il le mettra à mort.

Si par haine un homme a bousculé quelqu’un ou a lancé quelque chose contre lui avec malveillance, et qu’ainsi il a causé la mort, ou si avec hostilité il l’a frappé de la main, et qu’ainsi il a causé la mort, celui qui a frappé sera mis à mort ; c’est un meurtrier. Dès qu’il tombera sur le meurtrier, le vengeur du sang le mettra à mort. Mais si c’est par hasard et sans hostilité qu’un homme a bousculé quelqu’un, ou lui a lancé quelque objet sans malveillance, ou encore si, sans le voir, il l’a atteint avec une pierre qui peut provoquer la mort – et qu’en faisant tomber cette pierre, il a effectivement causé la mort, tandis qu’il n’était pas son ennemi et ne lui voulait pas de mal –, alors, la communauté jugera entre celui qui a frappé et le vengeur du sang, selon le droit.

La communauté soustraira le meurtrier à la main du vengeur du sang. La communauté le renverra dans sa ville de refuge, là où il s’était enfui. Il devra y rester jusqu’à la mort du grand prêtre qui a reçu l’onction avec l’huile sainte. Mais si le meurtrier sort des limites de la ville de refuge où il s’est enfui, et que le vengeur du sang, le trouvant hors des limites de sa ville de refuge, le tue, le vengeur n’aura pas de sang sur les mains. En effet, le meurtrier devra rester dans sa ville de refuge jusqu’à la mort du grand prêtre. Après la mort du grand prêtre, le meurtrier retournera sur la terre qui lui appartient. Telles seront pour vous les règles de droit, d’âge en âge, où que vous habitiez.

Quiconque frappe à mort une personne, c’est sur la déposition de plusieurs témoins qu’il sera tué. Mais la déposition d’un seul témoin ne pourra faire condamner quelqu’un à mort. Vous n’accepterez pas de rançon en échange de la vie d’un meurtrier. Il est passible de mort, il doit être mis à mort. Vous n’accepterez pas non plus de rançon pour permettre à celui qui s’est enfui dans sa ville de refuge de revenir habiter sur sa terre avant la mort du grand prêtre.

Vous ne profanerez pas la terre où vous êtes, car le sang, lui, profane la terre. On ne peut faire l’expiation pour le sang répandu sur la terre que par le sang de celui qui l’a répandu. Vous ne rendrez pas impure la terre où vous habitez et au milieu de laquelle je demeure, car Je suis le Seigneur, moi qui demeure au milieu des fils d’Israël. »

EMV 127.6 · Tome 2, p. 357

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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On tente Dieu quand on veut lui imposer notre propre volonté. On tente Dieu quand on agit imprudemment contre les préceptes de la Loi, qui est sainte et parfaite et dont le côté spirituel, le principal, s’occupe et se préoccupe jusque de la chair que Dieu a créée. On tente Dieu quand, après avoir reçu son pardon, on recommence à pécher. On tente Dieu quand, après avoir reçu ses dons, on fait naître un dommage de ces bienfaits, alors que nous les avons reçus pour qu’ils soient utilisés pour notre bien et nous tournent vers Dieu.

EMV 127.6 · Tome 2, p. 357

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Vous venez à moi pour entendre la parole de Dieu. Vous venez à moi pour obtenir un miracle. Vous venez à moi pour être pardonnés. Et le Père vous donne la parole, le miracle et le pardon. Et moi, je ne regrette pas le Ciel parce que je peux vous donner le miracle et le pardon, et vous faire connaître Dieu.

EMV 130.2 · Tome 2, p. 374-375

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Ne vous scandalisez que du mal véritable. Mais quand vous voyez que c’est au nom de Dieu que le Maître agit, ne vous scandalisez pas et ne croyez pas ceux qui voudraient vous faire croire au scandale, même s’il s’agit de choses nouvelles. Voici le temps nouveau. C’est comme une fleur qui va naître sur une racine qui travaille depuis des siècles : et ce temps est venu. S’il n’avait pas été précédé par des siècles d’attente, nous n’aurions pas pu comprendre sa parole. Mais des siècles d’obéissance à la Loi du Sinaï nous ont donné le minimum de préparation pour nous permettre, en ces temps nouveaux – fleur divine que la Bonté nous a accordé de voir –, d’en aspirer tous les parfums et tous les sucs pour nous purifier, nous fortifier, et nous parfumer de sainteté comme un autel. Puisque ce temps est nouveau, il a de nouvelles méthodes qui ne sont pas opposées à la Loi, mais toutes pénétrées de miséricorde et de charité, parce qu’il est la Miséricorde et l’Amour descendus du Ciel. »

Détail

Prédication de Jacques d'Alphée.

EMV 131.3 · Tome 2, p. 382

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Même le roi meurt, et le riche aussi. Aucun sceptre n’éloigne la mort, et l’argent ne peut acheter l’immortalité. En présence du Roi des rois et du Seigneur des seigneurs, les couronnes et l’argent ne sont que broutilles, mais la seule chose qui ait de la valeur, c’est une vie vécue selon la Loi !

EMV 132.2 · Tome 2, p. 385

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je ne vous ai pas écrasés sous les innombrables formules qui oppriment aujourd’hui les fidèles et forment un prétendu rempart à la vraie Loi, alourdie, cachée sous des masses d’interdictions tout extérieures. En l’alourdissant, elles conduisent le fidèle à perdre de vue la voix linéaire, claire et sainte du Seigneur qui dit : “ Ne blasphémez pas. Ne soyez pas idolâtres. Ne profanez pas les fêtes. Ne déshonorez pas vos parents. Ne tuez pas. Ne commettez pas l’impureté. Ne volez pas. Ne mentez pas. N’enviez pas le bien d’autrui. Ne désirez pas la femme d’un autre. ” Ce sont là dix interdictions, pas une de plus. Et ce sont les dix colonnes du temple de l’âme. Sur elles resplendit l’or du précepte saint entre tous : “ Aime ton Dieu. Aime ton prochain. ” C’est le couronnement du temple. C’est la protection des fondements. C’est la gloire du constructeur. Sans l’amour, personne ne pourrait obéir aux dix commandements et les colonnes tomberaient – toutes ou quelques-unes – si bien que le temple s’écroulerait complètement ou en partie. Quoi qu’il en soit, il ne serait que ruines et ne pourrait plus accueillir le Très-Saint.