EMV 203 · Tome 3, p. 333-342
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Détail
Matthieu, Thomas, Philippe, Simon le Zélote ne disent rien dans ce chapitre, mais ils sont présents.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 203 · Tome 3, p. 333-342
Matthieu, Thomas, Philippe, Simon le Zélote ne disent rien dans ce chapitre, mais ils sont présents.
EMV 203.1 · Tome 3, p. 333
Jésus sort avec ses disciples d’une maison proche des murs. Je crois que c’est toujours dans le quartier de Bézéta car, pour sortir des murs, on doit encore passer devant la maison de Joseph, qui se trouve près de la Porte que j’ai entendu nommer Porte d’Hérode.
La ville est à moitié déserte en cette paisible soirée au clair de lune. Je me rends compte que la Pâque a été consommée dans l’une des maisons de Lazare, qui n’est pourtant pas la maison du Cénacle. Celle-ci est à l’opposé. L’une est au nord, l’autre au sud de Jérusalem.
Sur le seuil de la maison, Jésus, avec son aimable courtoisie, prend congé de Jean d’En-Dor qu’il laisse pour protéger les femmes et qu’il remercie pour cette garde. Il embrasse Marziam, venu lui aussi sur le seuil, puis s’éloigne par la Porte dite d’Hérode.
Pour sortir des murs, on doit encore passer devant la maison de Joseph, qui se trouve près de la Porte que j’ai entendu nommer Porte d’Hérode. Joseph d’Arimathie qui les avait invités la veille au soir.
EMV 203.4 · Tome 3, p. 336-337
– Il y a une autre raison, Simon…
– Donne-la-moi, Maître. Je suis content de changer d’avis sur mon compagnon.
– Judas est jaloux et cette jalousie l’agite.
– Jaloux ? De qui ? Il n’a pas de femme, et même s’il en avait une et était avec les femmes, je crois qu’aucun de nous ne ferait preuve de mépris à l’égard de notre condisciple…
– Il est jaloux de moi. Réfléchis : Judas a changé après En-Dor et après Esdrelon. C’est-à-dire quand il a vu que je m’occupais de Jean et de Yabeç. Mais, maintenant que Jean – Jean surtout – s’éloignera en passant de moi à Isaac, tu verras qu’il redeviendra enjoué et bon.
– Eh… bien ! Tu ne me diras pas qu’il n’est pas possédé par un petit démon. Et surtout… Non, je le dis ! Et surtout tu ne me diras pas qu’il est devenu meilleur ces derniers mois. J’étais jaloux, moi aussi, l’an dernier… Je n’aurais voulu personne de plus que nous six, les six premiers, tu t’en souviens ? Maintenant, maintenant… laisse-moi, pour une fois, prendre Dieu à témoin de ma pensée. Maintenant, je dis que je suis heureux de voir augmenter le nombre des disciples autour de toi. Ah ! Je voudrais avoir tous les hommes et les amener à toi, ainsi que tous les moyens pour pouvoir subvenir à ceux qui sont dans le besoin, afin que la misère ne soit pour personne un obstacle pour venir à toi. Dieu voit que je dis vrai. Mais pourquoi suis-je ainsi maintenant ? Parce que je me suis laissé changer par toi. Lui… il n’a pas changé. Au contraire… Voilà, Maître… C’est un petit démon qui l’a pris…
– Ne dis pas cela. Ne le pense pas. Prie pour qu’il guérisse. La jalousie est une maladie…
– Qu’à tes côtés, on guérit si on le veut. Ah ! Je le supporterai, pour toi… Mais quel effort !…
– Je t’en ai donné la récompense : l’enfant. Et maintenant, je vais t’apprendre à prier…
Pierre s'étonne de l'attitude de Judas et Jésus lui explique qu'il est jaloux. Simon de Jonas raconte alors que lui aussi était jaloux l'année passée, mais que désormais il a changé.
EMV 203.13 · Tome 3, p. 342
« Levez-vous et partons. Nous rentrerons en ville à l’aurore. Ou plutôt : demain, toi, Simon, et toi, mon frère (il désigne Jude), vous irez chercher les femmes et l’enfant. Quant à toi, Simon-Pierre, et vous autres, vous resterez avec moi jusqu’à leur retour. Ensuite, nous irons tous ensemble à Béthanie. »
Ils descendent jusqu’à Gethsémani où ils rentrent à la maison pour se reposer.
EMV 204.1 · Tome 3, p. 342-343
Dans la paix du sabbat, Jésus se repose près d’un champ de lin tout en fleurs, qui appartient à Lazare – plutôt que « près » du lin, je dirais : immergé dans le lin très haut – ; assis au bord d’un sillon, il est absorbé dans ses pensées. Il n’y a près de lui que quelque silencieux papillon ou quelque lézard qui arrive silencieusement et le regarde de ses yeux de jais en levant sa tête triangulaire à la gorge claire et palpitante. Rien d’autre. En cette fin d’après-midi, il n’y a pas le moindre souffle de vent parmi les hautes tiges.
De loin, peut-être du jardin de Lazare, parvient le chant d’une femme et avec lui les cris joyeux de l’enfant qui joue avec quelqu’un. Puis une, deux, trois voix qui appellent : “ Maître ! ”, “ Jésus ! ”.
Jésus se secoue et se lève. Si haut que soit le lin à son complet développement, Jésus émerge largement de cette mer verte et bleue.
« Le voici, là, Jean ! » crie Simon le Zélote.
Et Jean, à son tour crie :
« Mère ! Jésus est ici, dans le lin. »
Et pendant que Jésus s’approche du sentier qui conduit aux maisons, voici venir Marie.
Jésus se repose près d’un champ de lin tout en fleurs : Le lin est cultivé dans la plupart des pays tempérés ou chauds. Sa fleur est bleue, ce qui faisait écrire à Aragon : "Un grand champ de lin bleu qui fait au ciel miroir". Les plantes poussent de 10 mm par jour et peuvent atteindre 80 cm à 1 m.
EMV 204.10 · Tome 3, p. 351-352
« A quoi penses-tu, Maître ? demande Lazare.
– Qu’il y a beaucoup de malheureux au monde.
– Et je suis l’un d’entre eux.
– Pourquoi, mon ami ?
– Parce que tout le monde vient à toi, mais pas Marie. Sa ruine est donc plus grande ? »
Jésus le regarde et sourit.
« Tu souris ? Mais tu ne souffres pas que Marie soit impossible à convertir ? Tu ne souffres pas de me voir souffrir ? Marthe ne fait que pleurer depuis la soirée de lundi. Qui était cette femme ? Ne sais-tu pas que, pendant toute une journée, nous avons espéré que c’était elle ?
– Je souris parce que tu es un enfant impatient… Et je souris parce que je pense que vous gaspillez votre énergie et vos larmes. Si ç’avait été elle, je serais accouru vous le dire.
– Alors, ce n’était vraiment pas elle ?
– Oh, Lazare !
– Tu as raison. Patience ! Patience encore ! Voici, Maître, les bijoux que tu m’as donnés à vendre. Ils sont devenus de l’argent pour les pauvres. Ils étaient très beaux. Des bijoux de femme.
– C’étaient ceux de cette femme-là.
– J’y ai bien pensé. Ah ! S’ils avaient été ceux de Marie… Mais elle, elle ! Je perds espoir, mon Seigneur ! »
Jésus l’embrasse et reste un moment sans parler. Puis il dit :
« Je te prie de ne pas parler de ces bijoux à qui que ce soit. Elle doit échapper aux admirations et aux désirs comme une nuée que le vent emporte ailleurs, sans qu’il en reste trace sur l’azur.
– Sois tranquille, Maître… et, en échange, ramène-moi Marie, notre malheureuse Marie…
– Que la paix soit avec toi, Lazare. Ce que j’ai promis, je le ferai. »
EMV 205.1-2 · Tome 3, p. 352-354
Jésus apparaît sur le seuil :
« Jean d’En-Dor, viens ici avec moi. J’ai à te parler. »
L’homme, délaissant l’enfant auquel il apprenait quelque chose, accourt :
« Que veux-tu me dire, Maître ? demande-t-il.
–Viens avec moi, en haut. »
Ils montent sur la terrasse et s’asseyent du côté le plus abrité car, bien que ce soit le matin, le soleil est déjà fort. Jésus tourne son regard vers la campagne cultivée où, de jour en jour, le grain prend une teinte dorée et où les fruits grossissent sur les arbres. Il paraît vouloir suivre par la pensée cette transformation végétale.
« Ecoute, Jean : je crois qu’Isaac va venir aujourd’hui pour m’amener les paysans de Yokhanan avant leur départ. J’ai demandé à Lazare de prêter un char à Isaac pour leur permettre de rentrer plus vite chez eux. Il ne faut pas qu’ils craignent un retard qui pourrait leur valoir un châtiment. Et Lazare le prête, car Lazare fait tout ce que je lui dis. Mais j’attends autre chose de toi : j’ai ici une somme qui m’a été donnée pour les pauvres du Seigneur. Généralement, c’est l’un de mes apôtres qui est chargé de tenir les comptes et de donner les oboles. C’est Judas de Kérioth, d’habitude ; les autres parfois. Or Judas est absent et je ne veux pas que les autres sachent ce que je veux faire. Même Judas, cette fois, ne l’aurait pas su. C’est toi qui t’en chargeras, en mon nom…
– Moi, Seigneur ? Moi ? Je n’en suis pas digne !…
– Tu dois t’habituer à travailler en mon nom. N’est-ce pas pour cela que tu es venu ?
– Oui, mais je pensais devoir travailler à reconstruire ma pauvre âme.
– Et moi, je t’en fournis le moyen. En quoi as-tu péché ? Contre la miséricorde et l’amour. C’est par la haine que tu as démoli ton âme. C’est par l’amour et la miséricorde que tu la reconstruiras. Je t’en procure les matériaux. Je te destinerai particulièrement aux œuvres de miséricorde et d’amour. Tu es capable de soigner. Tu es capable de parler. Avec cela, tu es apte à soigner les infirmités physiques et morales, et tu as le pouvoir de le faire. Tu vas faire tes débuts avec cette œuvre-ci. Prends la bourse. Tu la remettras à Michée et à ses amis. Fais-en des parts égales, mais fais comme je te dis : répartis-la en dix parts, puis donnes-en quatre à Michée : une pour lui, une pour Saül, une pour Joël et une pour Isaïe. Et donne les six autres parts à Michée pour qu’il les remette au vieux père de Yabeç, pour lui et ses compagnons. Ils pourront ainsi y trouver quelque réconfort.
– C’est bien. Mais que dois-je leur dire en guise de justification ?
– Tu diras : “ C’est pour que vous vous souveniez de prier pour une âme qui se rachète. ”
– Mais ils pourront penser que c’est moi ! Ce n’est pas juste !
– Pourquoi ? Ne veux-tu pas te racheter ?
– Il n’est pas juste qu’ils pensent que je suis le donateur.
– Ne te tracasse pas et agis comme je te le dis.
– J’obéis… mais, au moins, permets-moi d’y ajouter quelque chose. De toutes façons… désormais, je n’ai plus besoin de rien. Des livres, je n’en achète plus. Je n’ai plus de poulets à nourrir. Il me faut si peu de choses… Tiens, Maître. Je ne garde qu’un peu d’argent pour les dépenses de sandales… »
Et, d’une bourse qu’il avait à la ceinture, il sort de nombreuses pièces de monnaie et les joint à celles de Jésus.
« Que Dieu te bénisse pour ta miséricorde…
205.2
Jean, bientôt nous nous quitterons, car tu partiras avec Isaac.
– J’en suis peiné, Maître, mais j’obéis.
– Moi aussi, je souffre de t’éloigner, mais j’ai tant besoin de disciples itinérants ! Je n’y suffis plus. Bientôt je lancerai les apôtres sur les chemins, puis j’enverrai les disciples. Et tu accompliras très bien ta tâche. Je te réserverai pour des missions spéciales. En attendant, tu te formeras avec Isaac. Il est très bon, et l’Esprit de Dieu l’a vraiment instruit durant sa longue maladie. Et c’est l’homme qui a toujours tout pardonné… Nous quitter, du reste, ne veut pas dire ne plus nous voir. Nous nous rencontrerons souvent et, chaque fois que nous nous retrouverons, je parlerai spécialement pour toi. Souviens-toi de cela… »
Jean se penche, se cache le visage dans les mains en sanglotant et gémit :
« Ah ! Dans ce cas, dis-moi tout de suite quelque chose qui me persuade que je suis pardonné… que je puis servir Dieu… Si tu savais, maintenant que s’est dissipée la fumée de la haine, comme je vois mon âme… et comme… et comme je pense à Dieu…
– Je le sais. Ne pleure pas. Reste dans l’humilité, mais sans t’avilir. S’avilir, c’est encore de l’orgueil. Aie seulement, seulement l’humilité. Allons, ne pleure pas… »
Jean d’En-Dor se calme peu à peu…
Quand il le voit calmé, Jésus dit :
« Viens, allons sous les feuillages des pommiers et réunissons nos compagnons et les femmes. Je parlerai à tous, mais je te dirai comment Dieu t’aime. »
Ils descendent, rassemblant les autres autour d’eux au fur et à mesure qu’ils arrivent et on s’assied en cercle à l’ombre de la pommeraie. Lazare aussi, qui parlait avec Simon le Zélote, se joint à la compagnie. Cela fait vingt personnes en tout.
J’ai demandé à Lazare de prêter un char à Isaac pour leur permettre de rentrer plus vite chez eux. Il ne faut pas qu’ils craignent un retard qui pourrait leur valoir un châtiment. Yokhanan (Giocana) ne leur a donné que six jours pour faire l’aller-retour pour la Pâque. Cf. EMV 190.
J’ai ici une somme qui m’a été donnée pour les pauvres du Seigneur. Aglaé. Cf. EMV 200.
EMV 205.1 · Tome 3, p. 352-353
Jésus apparaît sur le seuil :
« Jean d’En-Dor, viens ici avec moi. J’ai à te parler. »
L’homme, délaissant l’enfant auquel il apprenait quelque chose, accourt :
« Que veux-tu me dire, Maître ? demande-t-il.
–Viens avec moi, en haut. »
Ils montent sur la terrasse et s’asseyent du côté le plus abrité car, bien que ce soit le matin, le soleil est déjà fort. Jésus tourne son regard vers la campagne cultivée où, de jour en jour, le grain prend une teinte dorée et où les fruits grossissent sur les arbres. Il paraît vouloir suivre par la pensée cette transformation végétale.
« Ecoute, Jean : je crois qu’Isaac va venir aujourd’hui pour m’amener les paysans de Yokhanan avant leur départ. J’ai demandé à Lazare de prêter un char à Isaac pour leur permettre de rentrer plus vite chez eux. Il ne faut pas qu’ils craignent un retard qui pourrait leur valoir un châtiment. Et Lazare le prête, car Lazare fait tout ce que je lui dis. Mais j’attends autre chose de toi : j’ai ici une somme qui m’a été donnée pour les pauvres du Seigneur. Généralement, c’est l’un de mes apôtres qui est chargé de tenir les comptes et de donner les oboles. C’est Judas de Kérioth, d’habitude ; les autres parfois. Or Judas est absent et je ne veux pas que les autres sachent ce que je veux faire. Même Judas, cette fois, ne l’aurait pas su. C’est toi qui t’en chargeras, en mon nom…
– Moi, Seigneur ? Moi ? Je n’en suis pas digne !…
– Tu dois t’habituer à travailler en mon nom. N’est-ce pas pour cela que tu es venu ?
– Oui, mais je pensais devoir travailler à reconstruire ma pauvre âme.
– Et moi, je t’en fournis le moyen. En quoi as-tu péché ? Contre la miséricorde et l’amour. C’est par la haine que tu as démoli ton âme. C’est par l’amour et la miséricorde que tu la reconstruiras. Je t’en procure les matériaux. Je te destinerai particulièrement aux œuvres de miséricorde et d’amour. Tu es capable de soigner. Tu es capable de parler. Avec cela, tu es apte à soigner les infirmités physiques et morales, et tu as le pouvoir de le faire. Tu vas faire tes débuts avec cette œuvre-ci. Prends la bourse. Tu la remettras à Michée et à ses amis. Fais-en des parts égales, mais fais comme je te dis : répartis-la en dix parts, puis donnes-en quatre à Michée : une pour lui, une pour Saül, une pour Joël et une pour Isaïe. Et donne les six autres parts à Michée pour qu’il les remette au vieux père de Yabeç, pour lui et ses compagnons. Ils pourront ainsi y trouver quelque réconfort.
– C’est bien. Mais que dois-je leur dire en guise de justification ?
– Tu diras : “ C’est pour que vous vous souveniez de prier pour une âme qui se rachète. ”
– Mais ils pourront penser que c’est moi ! Ce n’est pas juste !
– Pourquoi ? Ne veux-tu pas te racheter ?
– Il n’est pas juste qu’ils pensent que je suis le donateur.
– Ne te tracasse pas et agis comme je te le dis.
– J’obéis… mais, au moins, permets-moi d’y ajouter quelque chose. De toutes façons… désormais, je n’ai plus besoin de rien. Des livres, je n’en achète plus. Je n’ai plus de poulets à nourrir. Il me faut si peu de choses… Tiens, Maître. Je ne garde qu’un peu d’argent pour les dépenses de sandales… »
Et, d’une bourse qu’il avait à la ceinture, il sort de nombreuses pièces de monnaie et les joint à celles de Jésus.
« Que Dieu te bénisse pour ta miséricorde… »
J’ai demandé à Lazare de prêter un char à Isaac pour leur permettre de rentrer plus vite chez eux. Il ne faut pas qu’ils craignent un retard qui pourrait leur valoir un châtiment. Yokhanan (Giocana) ne leur a donné que six jours pour faire l’aller-retour pour la Pâque. Cf. EMV 190.
J’ai ici une somme qui m’a été donnée pour les pauvres du Seigneur. Aglaé. Cf. EMV 200.
EMV 205.2 · Tome 3, p. 354
Ils descendent, rassemblant les autres autour d’eux au fur et à mesure qu’ils arrivent et on s’assied en cercle à l’ombre de la pommeraie. Lazare aussi, qui parlait avec Simon le Zélote, se joint à la compagnie. Cela fait vingt personnes en tout.
Il est difficile de déterminer avec exactitude qui sont les vingt personnes. Avec Jésus et les apôtre, cela fait douze, en l'absence de Judas. On peut y rajouter Marie Salomé et Marie d'Alphée, puisqu'elles ont fait le voyage dans l'EMV 198 et que Maria parle de leur présence les chapitres précédents. La Vierge, Marziam, Lazare et Jean d'Endor sont présents également. Marthe et Maximin ont enfin toutes les raisons d'assister à la leçon de Jésus.
Le groupe présent entendra en tout cas la parabole du fils prodigue.
EMV 205.7 · Tome 3, p. 358
« Voilà ce que j’avais à vous dire. Reste, Jean d’En-Dor, et toi aussi, Lazare. Que les autres aillent préparer les tables. Nous viendrons bientôt. »
Tous se retirent. Quand Jésus, Lazare et Jean sont seuls, Jésus dit à Lazare et à Jean :
« Ainsi en sera-t-il de l’âme chère que tu attends, Lazare, et ainsi en est-il de la tienne, Jean. La bonté de Dieu dépasse toute mesure. »…
Jésus vient de donner la parabole du fils prodigue.