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Eléments du Credo

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EMV 145 · Tome 2, p. 471

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Entretemps, je fais cette première observation, sinon je l'oublie.

Le passage "Sépulture de Jésus" de l'an passé, placé sous le titre de la Passion et que nous avions retranché parce qu'il nous paraissait superflu comme une répétition, était utile au contraire pour expliquer certaines choses à ceux qui désirent connaître (honnêtement) tout ce qui se rapporte au Seigneur et aussi à ceux qui nient la réalité de la mort du Christ. Sur la fin il était dit comment le Corps avait été embaumé et disposé dans le linceuil. Et ceci expliquait différentes choses. Bon, désormais, c'est fait.

Mais qu'on se persuade que moi, quand je ne suis pas tenue par Jésus, je suis une parfaite abrutie : je ne vois rien, je ne comprends rien. Il est donc parfaitement inutile de venir me demander, à moi, quelque chose après que mon travail soit fini. Je ne sais plus rien. Je ne comprends plus l'utilité d'un pasasge. Rien. Zéro absolu et obscurité totale. Ce matin, à l'aube, il m'a été montré pourquoi ce passage avait été placé sous le titre en question. Et j'ai avalé mon... remède contre l'orgueil du jugement humain. Maintenant, je ferais un ajouté, sur une feuille incluse, où il sera expliqué comment fut préparé le cadavre et je l'insérerais pour l'utilité et la clarté à l'ention de ceux qui veulent être informés et des négateurs.

Et maintenant, en avant.

Détail

Dans l’édition de 1985, figurait ici des remarques de Maria Valtorta sur une vision de la Passion, étrangère au présent épisode. Elles ont été supprimées de la nouvelle édition et figurent dans les Cahiers de 1945 à 1950, à la date du jour (24 avril 1945).

EMV 145.5 · Tome 2, p. 474

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ne dites pas : “ Nous avons péché ”, mais : “ Nous ne voulons plus pécher. ” Que Dieu vous aime encore, la preuve en est dans le fait qu’il vous a envoyé son Verbe vous dire : “ Venez. ” Venez, je vous en adjure. Vous êtes injuriés et proscrits ? Et par qui ? Par des êtres semblables à vous. Mais Dieu est plus grand qu’eux, et il vous dit : “ Venez. ”

EMV 145.5 · Tome 2, p. 474

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Un jour viendra où vous vous réjouirez de n’être pas allés au Temple… Votre intelligence s’en réjouira. Mais les âmes se réjouiront davantage car le pardon de Dieu sera déjà descendu sur ceux qui, dispersés en Samarie, ont le cœur droit. Préparez-en l’avènement. Venez au Sauveur universel, ô enfants de Dieu qui avez perdu la vraie Voie.

Détail

Jésus parle aux Samaritains, qui adorent Dieu sur le mont Garizim et non au Temple de Jérusalem.

EMV 146.1 · Tome 2, p. 475

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Baruch parle pour vous. Ah ! Il prend réellement vos âmes et parle pour elles toutes au Dieu sublime qui réside dans les Cieux. Je parle bien des vôtres. Pas seulement de celles des samaritains, mais de toutes vos âmes, ô descendants du peuple élu qui êtes tombés dans de nombreux péchés ; et il prend aussi les vôtres, ô peuples païens qui pressentez l’existence d’un Dieu inconnu parmi les nombreuses divinités que vous adorez, un Dieu que votre âme pressent être l’unique et le vrai, mais que votre pesanteur empêche de chercher pour le connaître comme votre esprit l’aurait désiré. Du moins, une loi morale vous avait été donnée, à vous les peuples païens et idolâtres, parce que vous êtes des hommes. Or l’homme possède une essence qui vient de Dieu et qui s’appelle l'esprit : elle vous parle et vous conseille toujours de vous élever et elle vous pousse à mener une vie sainte. Or vous l’avez abaissée au rôle d’esclave d’une chair vicieuse, brisant ainsi la loi morale humaine que vous aviez, et devenant pécheurs – même humainement parlant –, rabaissant enfin l’idée de vos croyances et vous-mêmes au niveau d’une animalité qui vous rend inférieurs aux bêtes.

EMV 146.2 · Tome 2, p. 476

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Fils d’Israël, priez, en pleurant avec moi, votre Sauveur. Que ma voix soutienne les vôtres et pénètre, elle qui le peut, jusqu’au trône de Dieu. Celui qui prie avec le Christ, Fils du Père, est écouté par Dieu, le Père du Fils.

EMV 146.2 · Tome 2, p. 475

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Reprenons l’ancienne prière de Baruch, car elle est juste : “ Seigneur tout-puissant, Dieu d’Israël, c’est une âme angoissée, un esprit plein d'anxiété, qui te crie : ‘ Ecoute, Seigneur, et prends pitié. Tu es un Dieu miséricordieux, aie pitié de nous car nous avons péché devant toi. Toi, tu trônes éternellement, et nous, nous devrons périr pour toujours ? Seigneur tout-puissant, Dieu d’Israël, écoute donc la supplication des morts d’Israël et de leurs fils qui ont péché contre toi, qui n’ont pas écouté la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que tous leurs malheurs se sont attachés à nous. Ne te souviens plus des fautes de nos pères, mais en cette heure souviens-toi de ta puissance et de ton nom… Pour que nous invoquions ce nom et nous nous convertissions de l’iniquité de nos pères, aie pitié. ’ ”

Priez ainsi et convertissez-vous réellement en revenant à la vraie sagesse qui est celle de Dieu et qui se trouve dans le Livre des commandements de Dieu et dans la Loi qui demeure éternellement. Aujourd’hui, moi qui suis le Messie de Dieu, je suis venu apporter de nouveau cette loi sous une forme simple et inaltérable aux pauvres du monde, en leur annonçant la bonne nouvelle de l’ère de la Rédemption, du pardon, de l’amour, de la paix. Celui qui croira à cette Parole obtiendra la vie éternelle.

Annotation

Livre de Baruch 3, 1-7

Ba 3, 1-7 : Seigneur, Souverain de l’univers, Dieu d’Israël, une âme angoissée, un esprit découragé crie vers toi. Écoute, Seigneur, et prends pitié, car nous avons péché contre toi.

Toi, en effet, tu demeures à jamais ; nous, nous sommes à jamais perdus. Seigneur, Souverain de l’univers, Dieu d’Israël, écoute donc la prière des morts d’Israël, des fils de ceux qui ont péché contre toi, qui n’ont pas écouté la voix du Seigneur leur Dieu, de sorte que les malheurs se sont attachés à nous. Ne te souviens pas des injustices de nos pères, mais souviens-toi, en cette heure, de ta main et de ton nom. Car tu es le Seigneur notre Dieu, et nous voulons te louer, Seigneur. Oui, c’est pour cela que tu as mis ta crainte en notre coeur, pour que nous invoquions ton nom. Nous voulons te louer en notre exil, puisque nous avons détourné de notre coeur toute l’injustice de nos pères qui ont péché contre toi.

EMV 147.4 · Tome 2, p. 482

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Qu’attends-tu de moi ?

– Ton aide, Seigneur. Je suis bien faible, mais je ne veux plus pécher. (...) Mais maintenant que je ne suis plus une pécheresse, je ne sais plus rien. Le bien, je l’ignore. Que dois-je faire ? Dis-le-moi, toi. Je ne suis que fange. Mais tes pieds foulent la route pour aller vers les âmes. Foule au pied ma fange, mais viens toucher mon âme par tes conseils. »

EMV 148.3 · Tome 2, p. 485

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jean se prosterne jusqu’à terre et, chose qui paraît impossible chez un personnage si austère, il pleure, secoué par de forts sanglots de joie spirituelle.

Jésus lui pose la main sur la tête :

« Tes pleurs, qui sont joie et humilité, font écho à un chant lointain au son duquel ton petit cœur a tressailli d’allégresse. Ce chant et ces pleurs forment le même hymne de louange à l’Eternel qui “ a fait de grandes choses, lui qui est puissant chez les âmes humbles ”. Ma Mère, elle aussi, va de nouveau entonner le cantique qu’elle a chanté alors. Mais ensuite, elle aussi obtiendra la plus grande gloire, comme pour toi : après le martyre. Je t’apporte aussi son salut, ses souhaits les meilleurs et son réconfort. Tu les mérites. Ici ce n’est que la main du Fils de l’homme qui se tient sur ta tête, mais du Ciel ouvert descendent la Lumière et l’Amour pour te bénir, Jean.

– Je n’en mérite pas tant. Je suis ton serviteur.

– Tu es mon Jean. Ce jour-là, au Jourdain, j’étais le Messie qui se manifestait ; ici, en ce moment, c’est le cousin et le Dieu qui veut te donner le viatique de son amour de Dieu et de parent. Lève-toi, Jean. Donnons-nous le baiser d’adieu.

– Je n’en mérite pas tant… Je l’ai toujours désiré, pendant toute ma vie, mais je n’ose faire cet acte sur toi. Tu es mon Dieu.

– Je suis ton Jésus. Adieu. Mon âme sera proche de la tienne jusqu’à la paix. Pour ce qui est de tes disciples, vis et meurs en paix. Je ne puis te donner que cela, à présent. Mais au Ciel je te donnerai le centuple, car tu as trouvé toute grâce aux yeux de Dieu. »