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Notes du thème

Lacs en Palestine

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Confort de lecture

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EMV 183.1 · Tome 3, p. 197-198

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Le collège apostolique au complet se tient autour de Jésus. Assis sur l’herbe, à l’ombre d’un bouquet d’arbres, près d’un ruisseau, tous mangent du pain et du fromage, et boivent de l’eau du ruisseau qui est fraîche et limpide. Leurs sandales poussiéreuses montrent qu’ils ont déjà fait beaucoup de chemin et que, vraisemblablement, les disciples ne demanderaient qu’à se reposer dans l’herbe haute et fraîche.

Mais l’infatigable Marcheur n’est pas de cet avis. A peine juge-t-il l’heure la plus chaude passée qu’il se lève et se dirige vers la route. Il regarde… puis se retourne et dit simplement :

« Allons. »

Annotation

Le collège apostolique au complet se tient autour de Jésus. Assis sur l’herbe, à l’ombre d’un bouquet d’arbres, près d’un ruisseau, tous mangent du pain et du fromage, et boivent de l’eau du ruisseau qui est fraîche et limpide. C'est la parfaite continuité de la scène précédente, pourtant donnée un an plus tard ! Ils sont au bord du wadi Amud. Les ruisseaux entre Capharnaüm et Magdala (wadi Amud et wadi Zalmond) sont évoqués aussi en EMV 460.3.

EMV 185 · Tome 3, p. 211-214

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : L’épisode de la tempête apaisée et les faits qui précèdent.

Date de la vision : Le dimanche 30 janvier 1944.

Calendrier : Mercredi 15 mars 28 (2 Nissan 3788) selon maria-valtorta.org. Mardi 14 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Lac de Tibériade

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Les apôtres et Jésus sont sur le lac. Le Christ dort, et pendant qu'ils sont sur les eaux, une tempête survient. Les disciples sont bientôt dépassés et il demande l'aide du Seigneur. Celui-ci apaise alors les flots. Jésus donne alors une dictée : il savait que la tempête arrivait, mais les apôtres étaient des hommes, fiers de leurs capacités. On voulait qu'il se repose, alors le Christ s'est endormi, en constatant que les hommes veulent agir par eux-mêmes sans qu'ils ne se rendent compte que Dieu souhaite les aider. Mais Pierre l'appelle ensuite et aussitôt, il agit en tant que Sauveur. Le deuxième enseignement porte sur les malheurs en général. Si Dieu détruisait le mal, l'être humain viendrait à se prendre pour l'auteur du bien et à pécher par orgueil. Or la souffrance nous rappelle que nous avons un Père et nous persuade de notre néant, de notre erreur et nos défauts...

Contenu du chapitre : 185.1 : Un épisode inattendu. 185.2 : Jésus dort à la poupe. 185.3 : Une brusque tempête met les flots en furie. 185.4 : Jésus apaise la tempête. 185.5 : Commentaire de Jésus : L’Homme croit suffire à lui-même. 185.6 : Les épreuves servent à vous persuader de votre néant. Hors-texte : Le visage de béatitude de Maria Valtorta.

Ancienne édition : Tome 3, chapitres 45 et 46

EMV 186.3 · Tome 3, p. 216-217

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Le panorama est superbe. Surélevé de quelques dizaines de mètres à peine au-dessus du lac, il permet pourtant de dominer tout le miroir d’eau avec les villes éparses sur ses rives. En face de l’endroit où se trouvent les apôtres, Tibériade resplendit de toutes ses belles constructions. Juste au-dessous d’eux, au pied du rocher de basalte, la grève étroite ressemble à un petit coussin de verdure, alors que, sur la rive opposée, de Tibériade à l’embouchure du Jourdain, il y a une plaine plutôt large que les eaux du fleuve rendent marécageuse. Après avoir ralenti dans le lac paisible, le fleuve semble s’y attarder avant de reprendre sa course. Cette plaine est remplie de toutes sortes de plantes et de buissons particuliers aux marécages. On y voit toute une population d’oiseaux aquatiques aux couleurs bariolées comme s’ils étaient couverts de joyaux. On pourrait prendre cet endroit pour un jardin. Les oiseaux s’envolent des touffes d’herbe et des roseaux, s’élèvent au-dessus du lac, y plongent pour attraper un poisson, en ressortent encore plus merveilleux grâce à l’eau qui a ravivé les couleurs de leur plumage et reviennent vers la plaine fleurie sur laquelle le vent s’amuse à déplacer les couleurs.

Ici, au contraire, se trouvent des bois de très grands chênes sous lesquels l’herbe est douce et d’un vert émeraude. Au-delà de cette bande boisée, la montagne remonte après un vallon, en formant un mamelon abrupt et rocailleux sur lequel s’incrustent les maisons construites sur des terrasses rocheuses. Je crois que la montagne ne fait qu’un avec les constructions, offrant ses cavernes pour l’habitat, en un mélange de cité troglodytique et de ville ordinaire. C’est bien caractéristique, avec cette montée en terrasses grâce à laquelle le toit des maisons inférieures est au même niveau que l’entrée du rez-de-chaussée des maisons du plateau du dessus. Sur les côtés où la montagne est plus abrupte, abrupte au point d’interdire toute construction, il y a des cavernes, des excavations profondes et des sentiers escarpés qui descendent vers la vallée. Par forte pluie, ces sentiers doivent devenir autant de petits torrents capricieux. Des blocs de toutes sortes, entraînés dans la vallée par les alluvions, forment un piédestal chaotique à cette petite montagne si abrupte et si sauvage, bossue et impertinente comme un hobereau qui veut à tout prix qu’on le respecte.