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Région de Galilée

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EMV 48 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Jean est près du lac, à Bethsaïde. Jacques est avec lui. Il appelle Pierre et André, qui reviennent sur le rivage, car ils sont en barque. Quand ils sont proches, André demande pourquoi ils ne sont pas venus et Jean demande pourquoi ils ne les ont pas accompagné voir le Maître. Pierre bougonne, il n'est pas du tout convaincu que ce soit le Christ, mais Jean insiste, il dit même que c'est le Messie et que celui-ci sait tout. Jacques intervient alors et lui répète les paroles de Jésus ; Jean embraie ensuite et Pierre a ses revirements tels qu'on les aime : il veut aller voir le Seigneur. Il reproche même à André de ne pas les avoir accompagné, alors qu'il a vu le Christ lors du baptême de Jean. Ils remettent tout en place et s'en vont, mais d'un coup, Pierre s'inquiète : si Jésus sait tout, il saura que Simon l'a presque traité de menteur. Mais Jean le rassure et dit que le Sauveur est très bon. Il lui dit même que Jésus connaissait déjà ses réactions la nuit passée et qu'il l'encourageait pourtant à venir, car c'est un homme de bonne volonté.

Pierre est content, et pose des questions sur Jésus. Il apprend que c'est un artisan de Nazareth et que, quand Jean et Jacques ont voulu lui donner des deniers, comme c'était la coutume, qu'il les a donnés directement aux pauvres. Cela rassure encore plus le bon Simon qui veut aller voir le Messie.

EMV 48.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

48.1 Une aurore des plus paisibles sur la mer de Galilée. Ciel et eau ont des reflets rosés, peu différents de ceux dont la douceur ­éclaire les murs des jardinets d’un petit village lacustre d’où s’é­lèvent et se détachent, en se penchant sur les ruelles, les ti­gnasses ébouriffées et vaporeuses d’arbres fruitiers.

La bourgade s’éveille à peine : une femme va à la fon­taine ou au lavoir et des pêcheurs déchargent des paniers de poissons et marchandent à haute voix avec des commerçants venus d’ailleurs, ou emportent des paniers de poissons à leur domicile. J’ai parlé d’un petit village, mais il n’est pas si petit que ça. Il est plutôt humble, du moins du côté d’où je le vois, mais vaste, s’étirant pour la plus grande part le long du lac.

EMV 49 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Maria voit Jean de Zébédée. Il aperçoit le Maître et l'interpelle. Les deux hommes discutent. Jésus priait et réfléchissait à ce qu'il allait dire à la synagogue, mais voyant spirituellement que Jean le cherchait, il est allé à sa rencontre. Le fils de Zébédée lui demande si Jésus l'aime et le Christ lui renvoie la question. Jean lui révèle alors qu'il l'aime beaucoup, que son âme, selon lui, le cherchait depuis toujours. Quand le Sauveur lui demande ce qu'il fera s'il doit quitter son père, sa mère, ses frères et ses soeurs, ainsi que la vie, la femme et l'amour, Jean répond que l'amour du Christ lui tiendra lieu de père, de mère, de frères, de soeur et de femme. Quand Jésus évoque sa mort, Jean ne veut pas du tout que cela arrive et il lui demande la permission d'aimer son Seigneur. Ce que Jésus lui accorde. Le frère de Jacques est heureux.

Ils parlent ensuite d'André et de Pierre, puis Jésus va vers la synagogue. En chemin, il console l'enfant Jacques, qui est sur le point de pleurer parce qu'il a couru trop vite. Ils évoquent brièvement les enfants lors de l'Exode ainsi que les Limbes, et le petit reçoit la promesse qu'il ira tout de suite au Ciel à sa mort s'il est bon. Cela donne l'occasion à Jean d'interroger le Maître sur sa parenté. Il confirme qu'il n'a ni neveux, ni frères ni soeurs, mais des cousins et sa Mère. Enfin, Jésus va prêcher à la synagogue.

Il lit un extrait du Livre de Jérémie, et s'adresse au peuple d'Israël qui pleure à cause de l'occupation étrangère. Certains disent qu'ils ont encore le Temple mais le Seigneur rappelle que la prière n'est sainte que si on a en nous l'amour du prochain. Les riches qui font de grandes offrandes, mais qui ont un coeur dur, ne sont pas agréés par Dieu. Aussi, le Christ les enjoint à être de bonne volonté, à être sincères et bons. Il rappelle que la Loi est simple, si on donne aux Commandements une lumière d'amour. Après avoir fait une allusion à l'Eucharistie, il encourage les âmes à aimer.

Son discours fini, il retrouve Pierre et André. Jésus énonce le caractère de Pierre : c'est un homme qui devrait s'abstenir de juger sans s'être d'abord informé, mais il reconnaît sincèrement ses torts. Le Maître demande aussi à André pourquoi il n'est pas venu plus tôt et Pierre avoue que c'est lui qui l'a retenu. Le pêcheur avoue également ses faiblesses et Jésus lui donne déjà des premiers conseils. Pour le moment, Dieu ne lui demande pas de s'arracher le coeur et de se séparer de ses affections les plus saintes, mais il lui demande de pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et de s'appliquer totalement à suivre son Dieu. Cela plaît à Pierre. André, lui, ne dit rien, mais le Seigneur promet qu'il deviendra un lion. Les Galiléens le quittent, mais Jean veut le suivre à Jérusalem. Simon de Jonas l'encourage à aller voir le Christ et Jésus accepte que Jean l'accompagne.

Jésus donne pour finir une dictée sur l'humilité de Jean. C'est lui qui amène Pierre au Sauveur, mais comme le fils du tonnerre connaissait la timidité d'André, et comme Jean était juste, celui-ci s'efface dans son Evangile et laisse croire qu'André est le premier apôtre du Seigneur.

Combien, en comparaison, se proclament comme de grands apôtres alors que leur réussite vient d'un ensemble de choses, non seulement de sainteté, mais aussi d'audace humaine, de chance, du fait que certaines personnes sont moins hardies que nous, mais peut-être plus saintes que nous.

Le Christ nous encourage à ne pas se glorifier quand on agit bien : on doit toujorus avoir un regard limpide et "rendre à qui de droit la louage qui lui revient". Il faut reconnaître les apôtres grâce à qui on peut faire notre travail efficacement. Il faut savoir dire : "Je suis l'instrument actif, mais celui-ci a plus d'amour que moi, prie mieux que moi, et c'est grâce à lui que j'ai la force d'agir.

Jean est le préféré, il est le pur, l'aimant, l'obéissant, et il est très humble. En cela, Jésus se mirait en lui et sa Mère avait l'impression d'avoir un second fils.

EMV 50 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Jésus part de Capharnaüm et va à Bethsaïde. Pierre l'accueille et lui propose de résider dans sa maison. Le Christ accepte, et Simon de Jonas en est bien heureux. Jésus se retire pour prier, et plus tard, il va dehors. Il y rencontre quelques enfants, dont un qui ne veut pas jouer à la guerre. Jésus appuie son point de vue, en expliquant que la guerre est un châtiment de Dieu. Quand les gamins lui font remarquer que le môme refuse parce qu'il perd toujours, Jésus sourit et déclare qu'il ne faut pas refuser quelque chose quand elle nous fait du tort : c'est de l'égoïsme. Il faut refuser quelque chose quand elle fait du tort à tous, et cela même si on est sûr d'en ressortir vainqueur. La conversation continue et Jésus leur parle un instant du Jugement Dernier et de l'approche de la Rédemption, en s'appuyant sur le livre de Néhémie. Les enfants reconnaissent que c'est le Messie, et il leur promet de les prendre avec lui s'ils sont bons et obéissants envers leurs parents.

Philippe vient à lui et Jésus l'invite à le suivre. L'apôtre accepte, et Jésus lui parle de Nathanaël. Le vieil homme va chercher Barthélémy et tout se passe comme le raconte l'Evangile.

Jésus va ensuite prêcher à Bethsaïde. Le Sauveur vient rapeler la loi du Décalogue, qui était simple au commencement. Il ne faut pas autre chose et le Messie enjoint avant tout à aimer. Il encourage même à aimer ses ennemis.

La prédication finie, Jésus dit qu'il va aller à Jérusalem. Pierre est tiraillé mais se décide à suivre le Maître. Jacques de Zébédée, André, Philippe et Nathanaël embraient. Jésus les accepte, et le groupe prie ensemble. Après quoi le Christ les renvoie et leur explique que pendant ce temps, il continuera à prier. Le Fils de l'Homme a en effet besoin de la prière pour continuer à être le Rédempteur.

EMV 50.1-2 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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50.1 Plus tard (à 9 h 30), je dois décrire ceci.

Jean frappe à la porte de la maison où Jésus est accueilli. Une femme s’avance et, voyant de qui il s’agit, elle appelle Jésus.

Ils échangent le salut de paix. Puis :

« Tu es venu de bonne heure, Jean, dit Jésus.

– Je suis venu te dire que Simon-Pierre te prie de passer par Bethsaïde. Il a parlé de toi à beaucoup de gens... Nous n’avons pas pêché cette nuit. Nous avons prié comme nous savons le faire et avons renoncé au gain parce que... le sabbat n’était pas encore terminé. Et ce matin nous sommes allés parler de toi dans les rues. Il y a des gens qui voudraient t’entendre... Tu viens, Maître ?

– Je viens, bien que je doive aller à Nazareth avant de me rendre à Jérusalem.

– Pierre t’emmènera de Bethsaïde à Tibériade en barque. Tu feras plus vite.

– Eh bien ! Allons-y. »

Jésus prend son manteau et sa besace, mais Jean la lui saisit. Ils s’en vont après avoir salué la propriétaire de la maison.

50.2 La vision me présente la sortie du village et le début du voyage vers Bethsaïde. Je n’entends pas la conversation et même la vision s’interrompt. Elle reprend à l’entrée de Bethsaïde. Je comprends qu’il s’agit de cette ville, car je vois Pierre, André et Jacques, accompagnés de femmes, attendre Jésus à l’entrée de l’agglomération.

« La paix soit avec vous. Me voici.

– Merci, Maître, pour nous et pour ceux qui attendent. Ce n’est pas le sabbat, mais n’adresseras-tu pas la parole à ceux qui veulent t’entendre ?

– Oui, Pierre, je parlerai dans ta maison. »

Pierre jubile :

« Alors, viens. Voici mon épouse, celle-ci est la mère de Jean et celles-là leurs amies. Mais il y en a encore d’autres qui t’at­tendent : des parents et des amis à nous.

– Avertis-les que je partirai ce soir et qu’auparavant je leur parlerai. »

(J’ai omis de dire qu’ils étaient partis de Capharnaüm au coucher du soleil et que je les ai vus arriver à Bethsaïde au matin).

EMV 50.2 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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50.2 La vision me présente la sortie du village et le début du voyage vers Bethsaïde. Je n’entends pas la conversation et même la vision s’interrompt. Elle reprend à l’entrée de Bethsaïde. Je comprends qu’il s’agit de cette ville, car je vois Pierre, André et Jacques, accompagnés de femmes, attendre Jésus à l’entrée de l’agglomération.

« La paix soit avec vous. Me voici.

– Merci, Maître, pour nous et pour ceux qui attendent. Ce n’est pas le sabbat, mais n’adresseras-tu pas la parole à ceux qui veulent t’entendre ?

– Oui, Pierre, je parlerai dans ta maison. »

Pierre jubile :

« Alors, viens. Voici mon épouse, celle-ci est la mère de Jean et celles-là leurs amies. Mais il y en a encore d’autres qui t’at­tendent : des parents et des amis à nous.

– Avertis-les que je partirai ce soir et qu’auparavant je leur parlerai. »

(J’ai omis de dire qu’ils étaient partis de Capharnaüm au coucher du soleil et que je les ai vus arriver à Bethsaïde au matin).

« Maître, je t’en prie, reste une nuit dans ma maison. Le chemin est long jusqu’à Jérusalem, même si je te le raccourcis en t’emmenant en barque jusqu’à Tibériade. Ma maison est pauvre, mais honnête et accueillante. Reste avec nous cette nuit. »

Jésus regarde Pierre et les autres qui attendent sa réponse. Il les dévisage, puis il sourit et dit :

« Oui. »

Nouvelle joie de Pierre.

Aux portes, des gens observent et se les désignent du regard. Un homme appelle nommément Jacques et lui parle tout bas en montrant Jésus du doigt. Jacques fait signe que oui et l’homme va s’entretenir avec d’autres, arrêtés à un carrefour.

Ils entrent dans la maison de Pierre : une grande cuisine noircie par la fumée. Dans un coin, des filets, des cordages et des paniers pour la pêche. Au centre, le foyer, large et bas, éteint en ce moment. Des deux portes opposées, on voit la route et le jardinet avec le figuier et la vigne. Au-delà de la route, les flots bleu clair du lac. Au-delà du jardinet, le mur grisâtre d’une autre maison.

« Je t’offre ce que j’ai, Maître, et comme je sais...

– Tu ne pourrais mieux faire puisque tu me l’offres avec amour. »

On présente à Jésus de l’eau pour qu’il se rafraîchisse, puis du pain et des olives. Jésus prend juste quelques bouchées pour montrer qu’il accepte, puis écarte le reste en remerciant.

Du jardin et de la route, quelques enfants l’observent avec curiosité, mais je ne sais si ce sont des enfants de Pierre. Je vois seulement que ce dernier leur fait signe du regard pour retenir ces petits envahisseurs. Jésus sourit et dit :

« Laisse-les faire.

– Maître, veux-tu te reposer ? Ici, c’est ma chambre, là, celle d’André, choisis. Nous ne ferons pas de bruit pendant ton repos.

– As-tu aussi une terrasse ?

– Oui, avec de la vigne ; bien qu’elle n’ait pas encore beaucoup de feuilles, elle fait un peu d’ombre.

– Conduis-moi. Je préfère me reposer là-haut. Je réfléchirai et je prierai.

– Comme tu veux. Viens. »

Depuis le jardinet, un petit escalier monte jusqu’au toit qui est une terrasse bordée d’un petit muret. On y voit là aussi filets et cordages, mais quelle lumière vient du ciel et comme le lac est bleu !

Jésus s’assied sur un tabouret et s’appuie le dos au muret. Pierre se saisit d’une voile qu’il étend au-dessus et à côté de la vigne pour faire un abri contre le soleil. Il n’y a que la brise et le silence. Jésus en jouit visiblement.

« Je m’en vais, Maître.

– Va. Allez dire, Jean et toi, qu’au coucher du soleil, je parlerai ici. »

Jésus reste seul et prie longuement. A part deux couples de colombes qui vont et viennent autour de leurs nids et un gazouillement de passereaux, on n’entend aucun bruit, rien qui vive autour de Jésus en prière. Les heures passent, calmes et paisibles.

EMV 51 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Jésus est à la maison de Pierre, avec Simon de Jonas, Jacques, Jean et Porphyrée. André arrive en indiquant que Jude est là pour lui, et son cousin entre dans la maison. Marie invite son Fils pour les noces de Cana et leur parenté souhaite également qu'il y aille. Jésus accède à la demande de sa Mère, puis, il devine que quelque chose ne va pas chez Jude. Il l'interroge et celui-ci déclare à demi-mot que Jésus doit être prudent, à cause des castes puissantes qui pourraient être dérangées par son enseignement. Il évoque le Baptiste, mais on sent également qu'il dit tout cela du bout des lèvres. D'ailleurs, Jésus devine que c'est leur parenté qui lui a dit de dire cela, ce que Jude confirme. Mais Jésus affirme qu'au-dessus de la terre, il y a le Ciel et les intérêts de Dieu. Quant à sa Mère, elle seule pourrait le rappeler à ses devoirs de Fils mais elle ne le fait pas. Elle a renoncé dès les premiers instants à sa créature et Jésus évoque sa vie au Temple, en louant son détachement et son don de soi à Dieu. Le Seigneur prédit aussi que viendra un jour où tous l'abandonneront, mais pas Elle, et c'est grâce à Marie qe les apôtres reviendront à Jésus. Il aimerait qu'on comprenne combien Marie est puissante sur le coeur de Dieu.

Suite à cela, Jude demande à l'accompagner aux noces de Cana. Il lui donne d'ailleurs un vêtement conçu par la Toute-Sainte, que Jésus mettra à Jérusalem, au Temple.

EMV 52 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Maria voit la maison des noces de Cana et elle aperçoit l'arrivée de Marie sur les lieux. Celle-ci aide à préparer les lieux en vue de la fête. L'épouse finit par arriver, et il y a un chagement dans la vision : la mystique voit Jésus, qui se dirige vers Cana. Il part faire plaisir à sa Mère et il arrive dans la maison. Saluant les époux et les invités, il va s'asseoir, avec Jean et Jude d'Alphée. Marie et Lui mangent et parlent peu. Puis, la Vierge s'aperçoit qu'ils n'ont plus de vin et tout se passe comme dans l'Evangile. Jésus opère son premier miracle, puis, quand l'attention se tourne vers lui, il dit à tout le monde de remercier Marie.

Deux dictées nous sont ensuite données. L'une porte sur la fameuse phrase : "Mère, qu'il y a-t-il désormais entre toi et moi ?" et l'autre porte sur le fait que c'est Marie qui obtient le premier miracle du Christ. Le Seigneur nous demande de la remercier, pour toutes les grâces qu'elle nous obtient. Quant au fameux "désormais", Jésus explique qu'auparavant, il était tout à Marie, mais qu'à présent, il est tout au Père, en tant que Serviteur de Dieu. Les liens entre la Mère et le Fils sont rompus pour devenir encore plus élevés, et après sa mission, le Sauveur sera de nouveau tout à sa Mère.

EMV 52.1 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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52.1 Je vois une maison, une maison orientale typique : un cube blanc plus large que haut, avec de rares ouvertures, surmonté, en guise de toit, d’une terrasse entourée d’un muret d’un mètre environ. Une tonnelle de vigne qui grimpe jusque là et étend ses rameaux, ombrage, sur plus de la moitié, cette terrasse ensoleillée.

Un escalier extérieur monte le long de la façade au niveau d’une porte qui s’ouvre à mi-hauteur de la façade. Au-dessous, au niveau du sol, s’ouvrent des portes basses et rares, pas plus de deux de chaque côté, qui donnent accès à des pièces basses et sombres. La maison s’élève au milieu d’une espèce de cour – ou plutôt une étendue d’herbe –, au centre de laquelle se trouve un puits. Il y a des figuiers et des pommiers. La maison donne sur la route, mais en est un peu en retrait et un sentier traverse l’herbe jusqu’à la route qui semble être une voie importante.

On dirait que la maison est à la périphérie de Cana : c’est une maison de paysans propriétaires qui vivent au milieu de leur petit domaine. La campagne s’étend au-delà de la maison et forme au loin une tranquille verdure. Il fait un beau soleil et l’azur du ciel est très pur. Au début, je ne vois rien d’autre. Il y a seulement la maison.

EMV 52.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Je crois comprendre que les pièces du rez-de-chaussée sont les vraies pièces d’habitation, les garde-manger, les débarras et les celliers et que l’étage est réservé à des usages spéciaux comme des fêtes exceptionnelles ou à des travaux qui demandent beaucoup de place ou encore à l’entreposage de produits agricoles. Pour les fêtes on la débarrasse et on l’orne, comme aujourd’hui, de branches vertes, de nattes, de tables garnies.

Au centre, il y en a une très riche, avec déjà des amphores et des plats garnis de fruits posés dessus. Le long du mur, à ma droite, se trouve une autre table garnie, mais moins richement. A ma gauche, une sorte de longue crédence porte des plats de fro­mages et d’autres aliments qui doivent être des galettes couvertes de miel et de friandises. Par terre, toujours près de ce mur, d’autres amphores et trois grands vases en cuivre, plus ou moins en forme de brocs. Pour ma part, je les appellerais des jarres.