EMV 214.7 · Tome 3, p. 441
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Les peines des mères sauvent les enfants, ne le sais-tu pas ?…
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 214.7 · Tome 3, p. 441
Les peines des mères sauvent les enfants, ne le sais-tu pas ?…
EMV 215 · Tome 3, p. 442-449
Titre du chapitre : Philippe et André parlent à Bet-Ginna. Guérison de la fille lunatique de l’aubergiste
Date de la vision : Mercredi 11 juillet 1945
Calendrier : Mercredi 3 mai 28
Lieux (carte) : Bet-Ginna
Cycle : Apostolat en Judée
Résumé : Marziam et les femmes disciples ne sont plus là . Jésus est avec les apôtres et ceux-ci ont peur de prêcher. Le Christ les réconforte en disant qu'il faut simplement dire ce qu'on pense et ce dont on est convaincu, car un homme convaincu convainc toujours. Ensuite, ils montent sur une montagne qui a un vaste panorama et qui permet de voir toute une série de lieux historiques. Jésus les commente puis envoie André et Philippe à Bet-Ginna. Ils marchent ainsi un peu au hasard jusqu'à une petite auberge. Un homme accourt pour leur demander s'ils veulent loger, et les deux apôtres acquiescent, en disant qu'il en faut un aussi pour le rabbi d'Israël, qui vient apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres. L'aubergiste est dubitatif quand on lui dit que Jésus est pauvre et bon, et il en parle avec des clients, qui accostent alors André et Philippe. Ils demandent d'où vient le Christ, et cela leur permet de parler du baptême, de témoigner encore. Ils répondent aux questions qu'on leur pose, et ils confirment qu'il n'y a rien de mauvais dans le Maître, mais qu'il prie pour nous, qu'il enseigne, qu'il accomplit des miracles, qu'il a même pouvoir sur la mort. Le cas de Naïm est ainsi évoqué, et l'hôtelier demande finalement s'il ne fait que des prodiges pour ses amis. Quand Philippe lui déclare qu'il agit ainsi pour tous ceux qui croient en lui, il est convaincue et parle de sa fille lunatique, possédée par un démon. Il demande sa guérison et André va donc trouver Jésus. Le Christ se présente et chasse l'esprit mauvais, ce qui émeut beaucoup l'homme. Comme remerciement, il leur offre à tous un logement.
Contenu du chapitre : 215.1 : Les apôtres ont peur d'aller prêcher. 215.2 : Jésus leur commente un panorama de villes historiques. 215.3 : Envoyés à Bet-Ginna, Philippe et d'André annoncent Jésus à un aubergiste et ses clients. 215.4 : Apôtres et clients s’échangent : Est-il un saint ou un démon ? Il est le Saint entre les saints. Il commande même à la mort. 215.5 : La fille de l'hôtelier est lunatique. Peut-il la guérir ? 215.6 : Vite, André va chercher Jésus qui lui fait constater qu’ils ont réussi leur mission. 215.7 : L'hôtelier supplie Jésus. Jésus exorcise la fille de Samuel.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 77
EMV 215.1 · Tome 3, p. 442
215.1Je ne vois ni le retour à Bet-çur, ni les roseraies de Béther que j’ai tellement désiré voir. Jésus est seul avec les apôtres. Même Marziam n’est plus là . Il est certainement resté avec Marie et les femmes disciples. L’endroit est très montagneux, mais avec encore une végétation très riche de bois de conifères, ou plutôt de pins pignons, et l’odeur de la résine se répand partout, balsamique et vivifiante. Dans ces montagnes verdoyantes, Jésus chemine avec ses disciples, tournant le dos à l’orient.
J’entends que l’on parle d’Elise — qui a paru très changée et qui s’est décidée à suivre Jeanne dans son domaine de Béther —, et aussi de la bonté de Jeanne. Ils parlent également d’un nouveau déplacement à faire en direction des plaines fertiles qui précèdent la côte. Et les noms des gloires passées reviennent à la mémoire, donnant lieu à des récits, des questions, des explications et des discussions courtoises.
EMV 215.1 · Tome 3, p. 442
Dites simplement ce que vous pensez, ce dont vous êtes convaincus. Soyez-en sûrs : un homme convaincu persuade toujours.
Pour évangéliser.
EMV 215.5-7 · Tome 3, p. 444-449
« Maintenant, entrons à Bet-Ginna. Toi, oui toi, Philippe, qui me regardes avec des yeux implorants, tu traverseras le village avec André. Pendant ce temps, nous resterons près de la fontaine ou sur la place du village.
– Oh ! Seigneur ! Ne nous y envoie pas seuls ! Viens, toi aussi ! Disent les deux apôtres d’un ton suppliant.
– Je vous ai dit d’y aller. L’obéissance vous aidera davantage que ma présence muette. »
215.3 … Philippe et André marchent donc dans le village, au hasard, jusqu’à ce qu’ils trouvent une minuscule auberge, ou plutôt une gargote, à l’intérieur de laquelle des courtiers en bétail négocient des agneaux avec des bergers. Ils entrent et s’arrêtent, interdits, au milieu de la cour entourée de portiques très rustiques.
L’hôtelier accourt :
« Que désirez-vous ? Un logement ? »
Les deux apôtres se consultent du regard. Ils ont l’air décontenancés. Très probablement, ils ne trouvent plus un seul mot de ce qu’ils avaient décidé de dire. Mais André, justement, est le premier à se ressaisir :
« Oui, un logement pour nous et pour le Rabbi d’Israël.
– Quel rabbi ? Il y en a tant ! Mais ce sont de grands seigneurs. Ils ne viennent pas dans des villages de pauvres leur apporter leur sagesse. Ce sont les pauvres qui doivent aller les trouver, et encore, c’est une grâce s’ils supportent notre voisinage !
– Le Rabbi d’Israël est unique et il vient justement apporter la Bonne Nouvelle aux pauvres ; plus ils sont pauvres et pécheurs, plus il les recherche et les approche, répond doucement André.
– dans ce cas, il ne fera pas fortune !
– Il ne recherche pas les richesses. Il est pauvre et bon. Sa journée est bien remplie quand il a pu sauver une âme, répond encore André.
– Hum ! C’est la première fois que j’entends dire d’un rabbi qu’il est bon et pauvre. Jean-Baptiste est pauvre, mais il est sévère. Tous les autres sont sévères et riches, avides comme des sangsues. Vous avez entendu, vous autres ? Venez ici, vous qui parcourez le monde. Ces hommes assurent qu’il y a un maître pauvre, bon, qui vient à la recherche des pauvres et des pécheurs.
– Ah ! Ce doit être celui qui est vêtu de blanc comme un essénien. Je l’ai vu aussi, il y a quelque temps, à Jéricho, intervient l’un des courtiers.
– Non. Celui-là est seul. Ce doit être celui dont parlait Thomas : il s’était trouvé par hasard à parler de lui avec des bergers du Liban, répond un grand berger musclé.
– Oui, vraiment ! Et il vient jusqu’ici alors qu’il était sur le mont Liban ! Pour tes yeux de chat ! » s’exclame un autre.
Pendant que l’hôtelier s’entretient avec ses clients, les deux apôtres sont restés plantés là , au milieu de la cour. Finalement un homme dit :
215.4 « Hé ! Vous ! Venez ici ! De qui s’agit-il ? D’où vient celui dont vous parlez ?
– C’est Jésus, fils de Joseph, de Nazareth » répond sérieusement Philippe.
Il reste là , comme s’il s’attendait à ce qu’on se moque de lui. Mais André ajoute :
« C’est le Messie annoncĂ©. Je vous en conjure, pour votre bien, Ă©coutez-le. Vous avez citĂ© Jean-Baptiste. Eh bien, j’étais avec lui et c’est lui qui nous a dĂ©signĂ© JĂ©sus qui passait, en disant : “ Voici l’Agneau de Dieu qui enlève les pĂ©chĂ©s du monde. ” Quand JĂ©sus descendit au Jourdain pour s’y faire baptiser, les Cieux s’ouÂvrirent et une voix cria : “ Voici mon Fils bien-aimĂ©, en qui je me suis complu ”, et l’amour de Dieu descendit sous la forme d’une colombe pour resplendir sur sa tĂŞte.
– Tu vois ? Il s’agit bien du Nazaréen ! Mais, dites un peu, vous qui vous présentez comme ses amis…
– Amis, non. Nous sommes ses apôtres, ses disciples, envoyés par lui pour annoncer son arrivée, afin que celui qui a besoin d’être sauvé aille à lui, corrige André.
– Bon, mais dites un peu : est-il bien, comme certains l’afÂfirment, un saint, plus grand que Jean-Baptiste, ou bien un dĂ©mon, comme le prĂ©tendent les autres ? Vous qui ĂŞtes avec lui – puisque, si vous ĂŞtes ses disciples, vous ĂŞtes ensemble –, dites un peu, et sincèrement : est-il vrai qu’il est luxurieux et noceur ? Qu’il aime les courtisanes et les publicains ? Qu’il pratique la nĂ©cromancie et que, la nuit, il invoque les esprits pour connaĂ®tre les secrets des cĹ“urs ?
– Mais pourquoi demandes-tu cela à ces hommes ? Demande-leur plutôt s’il est vrai qu’il est bon. Ces deux hommes vont le prendre mal, ils rapporteront au Rabbi nos mauvaises raisons, et il nous maudira. On ne sait jamais… Qu’il soit Dieu ou diable, il est préférable de bien le traiter. »
Cette fois, c’est Philippe qui intervient :
« Nous pouvons vous répondre sincèrement, car il n’y a rien de mauvais ni rien qu’il faille tenir caché. Lui, notre Maître, est le Saint entre les saints. Sa journée se passe dans les fatigues de l’enseignement. Il va inlassablement d’un endroit à l’autre à la recherche des cœurs. Sa nuit, il la passe à prier pour nous. S’il ne dédaigne pas la table et l’amitié, ce n’est par intérêt personnel, mais pour approcher ceux qu’il ne pourrait accoster autrement. Il ne repousse pas les publicains et les courtisanes ; mais c’est seulement pour les racheter. Il marque sa route de miracles de rédemption et de miracles sur les maladies. Les vents et la mer lui obéissent, mais il n’a besoin de personne pour opérer des prodiges, ni d’invoquer les esprits pour connaître les cœurs.
– Et comment le peut-il ? Tu as dit que les vents et la mer lui obéissent, mais ce sont des éléments privés de raison. Comment donc peut-il leur commander ? demande l’hôtelier.
– Réponds-moi, homme : à ton avis, est-il plus difficile de commander au vent et à la mer, ou à la mort ?
– Pardi ! On ne commande pas à la mort ! On peut jeter de l’huile sur la mer, on peut lui opposer les voiles, on peut, sagement, ne pas s’embarquer. Au vent, on peut opposer les serrures. Mais à la mort, on ne commande pas. Il n’y a pas d’huile pour la calmer et il n’est pas de voile qui, montée sur notre petit bateau, le rende si rapide qu’il distance la mort. Il n’existe pas de serrures contre elle. Quand elle veut venir, elle passe, même si on pousse les verrous. Personne ne commande à cette reine !
– Et pourtant notre Maître la commande. Non seulement quand elle est proche, mais même quand elle a déjà saisi sa proie. On allait mettre un jeune homme de Naïm dans la gueule horrible du tombeau, quand il a ordonné : “ Je te le dis : lève-toi ! ” et le jeune homme est redevenu vivant. Naïm n’est pas au bout du monde. Vous pouvez aller voir.
– De cette manière-là ? Devant tout le monde ?
– Sur le chemin, devant tout Naïm. »
215.5 L’hôtelier et les clients se regardent en silence. Puis l’hôtelier dit :
« Mais il fera cela pour des amis ?
– Non, homme : pour tous ceux qui croient en lui, et pas seulement pour eux. C’est la Pitié sur la terre, sois-en sûr. Personne ne se tourne vers lui en vain. Ecoutez, vous tous. En est-il parmi vous qui souffrent et qui pleurent à cause de maladies dans leur famille, ou à cause de doutes, de remords, de tentations, d’ignorances ? Adressez-vous à Jésus, le Messie de la Bonne Nouvelle. Il est ici aujourd’hui. Demain, il sera ailleurs. Ne laissez pas s’envoler sans en profiter la grâce du Seigneur qui passe », dit Philippe qui prend toujours plus d’assurance.
L’hôtelier s’ébouriffe les cheveux, ouvre et ferme la bouche, tourmente les franges de sa ceinture… et dit enfin :
« Je vais essayer !… J’ai une fille. Jusqu’à l’été dernier, elle allait bien. Puis elle est devenue lunatique. Elle reste muette comme une bête dans un coin, toujours plantée là , et sa mère a du mal à l’habiller et à la faire manger. Les médecins affirment que le soleil lui a brûlé la cervelle, d’autres que c’est un chagrin d’amour. Le peuple prétend qu’elle est possédée. Mais comment, si cette petite n’est jamais sortie d’ici ? Où a-t-elle pris ce démon ? Qu’en dit ton Maître ? Que le démon peut posséder même un innocent ? »
Philippe, sûr de lui, répond :
« Oui, pour tourmenter les parents et les pousser au désespoir.
– Et… Lui, il guérit les lunatiques ? Dois-je espérer ?
– Tu dois croire », répond vivement André.
Il raconte alors le miracle des Géraséniens et ajoute pour finir :
« Si ces démons, qui étaient légion dans les cœurs des pécheurs, ont ainsi pris la fuite, comment celui qui a pénétré de force dans un jeune cœur ne s’enfuirait-il pas ? Je te le dis, homme : pour qui espère en lui, l’impossible devient aussi facile que respirer. J’ai vu les œuvres de mon Seigneur et je témoigne de sa puissance.
– Oh ! Alors, lequel de vous va l’appeler ?
– Moi-même, homme. Attends-moi un instant. »
Et André part promptement pendant que Philippe reste à parler.
215.6 Quand André voit Jésus abrité sous un porche pour fuir le soleil implacable qui remplit la petite place du village, il court vers lui en disant :
« Viens, viens, Maître. La fille de l’hôtelier est lunatique. Son père implore de toi sa guérison.
– Mais il me connaissait ?
– Non, Maître. Nous avons essayé de te faire connaître…
– Et vous y avez réussi. Quand quelqu’un arrive à croire que je peux guérir un mal sans remède, il est déjà avancé dans la foi. Et vous aviez peur de ne pas savoir faire ! Qu’avez-vous dit ?
– Je ne saurais même pas te le répéter. Nous avons dit ce que nous pensons de toi et de tes œuvres. Surtout, nous avons dit que tu es l’Amour et la Pitié. Le monde te connaît si mal !
– Mais vous, vous me connaissez bien. Et cela suffit. »
215.7 Ils arrivent à la petite auberge. Curieux, tous les clients se tiennent sur la porte et, au milieu d’eux, Philippe, avec l’hôtelier qui continue son monologue.
Dès qu’il voit Jésus, il court à sa rencontre :
« Maître, Seigneur, Jésus… je… je crois, je crois que tu es toi, que tu sais tout, que tu vois tout, que tu connais tout, que tu peux tout. Je le crois tellement que je te dis : aie pitié de ma fille, bien que j’aie beaucoup de fautes sur le cœur. Que ma fille ne soit pas châtiée parce que j’ai été malhonnête dans mon métier. Je ne serai plus cupide, je le jure. Tu vois mon cœur avec son passé et ce qu’il pense maintenant. Pardon et pitié, Maître. Je parlerai de toi à tous ceux qui viennent ici dans ma maison… »
L’homme est à genoux.
Jésus lui dit :
« Lève-toi et persévère dans tes sentiments actuels. Conduis-moi à ta fille.
– Elle est dans une écurie, Seigneur. Cette chaleur accablante la rend encore plus malade, et elle refuse de sortir.
– Peu importe. C’est moi qui vais aller la trouver. Ce n’est pas la chaleur, mais le démon qui me sent venir. »
Ils entrent dans la cour, puis dans une écurie obscure, et tous les autres à la suite.
La fillette, décoiffée, chétive, s’agite dans le coin le plus sombre et, quand elle voit Jésus, elle hurle :
« Arrière, arrière ! Ne me dérange pas. Tu es le Christ du Seigneur et moi l’un de ceux que tu poursuis. Laisse-moi tranquille. Pourquoi viens-tu toujours sur mes traces ?
– Sors de cette enfant. Va-t’en. Je le veux. Rends à Dieu ta proie et tais-toi ! »
Un cri dĂ©chirant, une brusque dĂ©tente, un corps qui s’efÂfondre sur la paille… et puis, calmes, tristes, Ă©tonnĂ©es, les questions : « OĂą suis-je ? Pourquoi suis-je ici ? Qui sont ces gens ? » suivies de l’appel : « Maman ! » de la jeune fille qui a honte d’être sans voile, avec un vĂŞtement dĂ©chirĂ©, sous les yeux de plusieurs Ă©trangers.
« Oh, Seigneur éternel ! Mais elle est guérie !… »
Il paraît étrange de voir sur le visage rubicond et bouffi de l’aubergiste des pleurs d’enfant… Il est heureux, il sanglote, il ne sait que baiser les mains de Jésus, pendant que la mère pleure, au milieu de ses petits enfants étonnés, en embrassant sa fille aînée délivrée du démon.
Les personnes présentes crient toutes ensemble et d’autres accourent pour voir le prodige. La cour est pleine.
« Reste, Seigneur. La nuit va tomber. Reste sous mon toit.
– Nous sommes treize, homme.
– Seriez-vous même trois cents, ce ne serait rien. Je sais ce que tu veux dire. Mais le Samuel avide et malhonnête est mort, Seigneur. Mon démon aussi est parti. Maintenant, c’est un nouveau Samuel. Il fera encore l’hôtelier, mais en saint. Viens, viens avec moi, que je t’honore comme un roi, comme un dieu. Ce que tu es. Ah ! Béni soit le soleil d’aujourd’hui qui t’a amené à moi ! »…
André et Philippe partent évangéliser Betginna sur ordre de Jésus. L'un des habitants leur parle de sa fille possédée à partir de l'EMV 215.5.
Vous avez citĂ© Jean-Baptiste. Eh bien, j’étais avec lui et c’est lui qui nous a dĂ©signĂ© JĂ©sus qui passait, en disant : “ Voici l’Agneau de Dieu qui enlève les pĂ©chĂ©s du monde. ” Quand JĂ©sus descendit au Jourdain pour s’y faire baptiser, les Cieux s’ouÂvrirent et une voix cria : “ Voici mon Fils bien-aimĂ©, en qui je me suis complu ”, et l’amour de Dieu descendit sous la forme d’une colombe pour resplendir sur sa tĂŞte. Cf. EMV 45.
On allait mettre un jeune homme de Naïm dans la gueule horrible du tombeau, quand il a ordonné : “ Je te le dis : lève-toi ! ” et le jeune homme est redevenu vivant. Naïm n’est pas au bout du monde. Vous pouvez aller voir. Cf EMV 189.
Il raconte alors le miracle des Géraséniens. Cf. EMV 186 ou le mot-clé "les possédés géraséniens".
EMV 215.5 · Tome 3, p. 447
Ecoutez, vous tous. En est-il parmi vous qui souffrent et qui pleurent à cause de maladies dans leur famille, ou à cause de doutes, de remords, de tentations, d’ignorances ? Adressez-vous à Jésus, le Messie de la Bonne Nouvelle. Il est ici aujourd’hui. Demain, il sera ailleurs. Ne laissez pas s’envoler sans en profiter la grâce du Seigneur qui passe,
EMV 216 · Tome 3, p. 449-455
Titre du chapitre : Les infidélités des disciples, dans la parabole du pissenlit.
Date de la vision : Jeudi 12 juillet 1945
Calendrier : Samedi 6 mai 28
Lieux (carte) : Près d'Ashqelôn
Cycle : Apostolat en Philistie
Résumé : Les apôtres progressent sur une plaine inondée par le soleil. Avant de s'attarder sur la vision en elle-même, Maria décrit les saisons et leurs différences, ainsi que la variété des heures et des lieux. Comme l'odeur de l'aurore n'est pas semblable à celle de midi, l'odeur des rivages n'est pas comparables à l'odeur des tempêtes ou de la mer. Le Créateur a ainsi pu donner un cachet à chacune des choses qu'il a créée. Maria revient ensuite sur la vision et constate que le groupe apostolique est en sueurs tellement il fait chaud. Ceux-ci ont soif et regrettent l'absence d'un ruisseau, le fait de ne pas être en montagne ou même sur le lac de Galilée. Jésus les encourage alors en disant qu'ils vont bientôt arriver sur le bord de la mer et qu'il fera alors plus doux. Apparemment, ils n'ont pas été accueillis dans le précédent village, où ils auraient de l'ombre, de l'eau et un lieu où se reposer.
Bientôt, c'est Thomas qui avoue avoir faim et Simon le Zélote comme Jésus sont prêts à donner leur part. Ils mangent, et peu après, L'ancien lépreux et ami de Lazare trouve un mince filet d'eau où ils peuvent venir s'abreuver et remplir leurs gourdes. Puis, ils sommeillent contre un arbre, épuisés. En voyant les disciples ainsi, Jésus hoche la tête et il explique à Simon le Zélote qu'un jour ils seront heureux d'avoir marché sous la canicule, en étant épuisés, assoiffés, à la suite de leur Maître persécuté. Quand l'apôtre souligne qu'ils sont heureux de le suivre ainsi, Jésus répond que Simon le Zélote est toujours content oui, mais pas forcément les autres et il prend l'exemple d'un pissenlit. Il souffle dessus et explique que bien peu d'ombrelles vont sur son coeur et que même plus tard, certaines se détachent encore de lui. Il en ira de même des disciples : les uns s'en iront par agitation, les autres par inconstance, par pesanteur, par orgueil, par légèreté.
Simon lui avoue peu de temps après qu'il n'arrive pas à aimer Judas et il lui demande s'il lui paraît sincère. Jésus ne lui répond pas tout de suite et observe intensément des libellules sur le bord de l'eau. Face à l'insistance de Simon, il répond de manière allusive.
Contenu du chapitre : 216.1 : Maria Valtorta s’attarde à décrire la variété des odeurs et la beauté de l'univers. 216.2 : Les apôtres progressent sous le soleil, tiraillés par l’accueil, la faim et la soif. Le Zélote découvre un filet d'eau. 216.3 : Jésus s'entretient avec le Zélote et compare la fidélité de ses disciples à la fleur de pissenlit qui se disperse. 216.4 : Jésus répond de façon allusive à sa pensée sur Judas.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 78
EMV 216.2-4 · Tome 3, p. 451-454
JĂ©sus marche donc Ă travers les moissons. La journĂ©e est chaude, la rĂ©gion dĂ©serte. On ne voit pas âme qui vive dans les champs. Rien que les Ă©pis mĂ»rs et, çà et lĂ , des arbres. Soleil, blĂ©s, oiÂseaux, lĂ©zards, touffes vertes et immobiles dans l’air paisible : voilĂ ce qui entoure JĂ©sus. Aux deux extrĂ©mitĂ©s de la grand-route que suit JĂ©sus, ruban poussiĂ©reux et Ă©blouissant Ă travers la mer des grains, se trouvent d’un cĂ´tĂ© un petit village, de l’autre une ferme. Rien d’autre.
Tous avancent en silence, en sueur. Ils ont ôté leurs manteaux mais doivent souffrir pareillement sous leurs vêtements de laine, même s’ils sont légers. Seuls Jésus, ses deux cousins et Judas Iscariote sont habillés de lin ou de chanvre. Les vêtements de Jésus et de Judas sont sûrement en lin blanc, les autres, ceux des fils d’Alphée me paraissent, à cause de leur épaisseur, plus lourds que du lin, et ils sont teints d’une couleur ivoire foncé, précisément comme celle du chanvre non blanchi. Les autres portent leurs vêtements habituels et marchent en essuyant leur transpiration avec le voile de lin qui leur couvre la tête.
Ils parviennent Ă un bouquet d’arbres, Ă un carrefour. Ils s’arÂrĂŞtent Ă leur ombre salutaire et boivent avidement Ă leurs gourdes.
« Elle est aussi chaude que si elle avait été sur le feu, bougonne Pierre.
– Si seulement il y avait un ruisseau ! Soupire Barthélemy. Mais rien, rien ! Bientôt, je n’en aurai plus.
– Je dirais presque que mieux vaut la montagne, gémit Jacques, fils de Zébédée, congestionné par la chaleur.
– Le mieux, c’est la barque. Elle est fraîche, reposante, propre, ah ! » dit Pierre.
Son cœur s’envole vers le lac et sa barque.
« Vous avez tous raison ! Dit Jésus pour les encourager. Mais les pécheurs se trouvent en montagne comme en plaine. S’ils ne nous avaient pas chassés de la Belle Eau et s’ils n’avaient pas été toujours sur nos talons, je serais venu ici entre Tébet et Shebat. Mais nous allons bientôt arriver au bord de la mer. L’air y est tempéré par le vent du large.
– On en a bien besoin ! Ici, on ressemble à des brochets mourants. Mais comment font les blés pour être si beaux, s’il n’y a pas d’eau ? demande Pierre.
– Il y a des eaux souterraines, elles maintiennent le terrain humide, explique Jésus.
– Il vaudrait mieux qu’elles soient en surface au lieu d’être en dessous. A quoi me servent-elles, si elles sont en dessous ? Je ne suis pas une racine, moi ! » dit impétueusement Pierre, ce qui les fait tous rire.
Mais Jude devient sérieux :
« Le sol est égoïste comme le sont les âmes, et aride de la même manière. S’ils nous avaient laissé séjourner dans ce village et y passer le sabbat, nous aurions eu de l’ombre, de l’eau, un lieu où nous reposer. Mais ils nous ont chassés…
– On aurait eu aussi de la nourriture, mais pas même cela. Moi, j’ai faim. S’il y avait des fruits ! Mais les arbres fruitiers sont tout près des maisons, et qui y va ? S’ils sont tous de l’humeur de ceux-là ! Dit Thomas en montrant le village qu’ils ont laissé derrière eux, à l’est.
– Prends ma part. Moi, je n’ai jamais très faim, dit Simon le Zélote.
– Prenez aussi la mienne, dit Jésus. Que les plus affamés mangent. »
Cependant, même mis en commun, les vivres de Jésus, de Simon le Zélote et de Nathanaël semblent bien peu de chose et le regard inquiet de Thomas et des jeunes l’exprime bien. Mais ils se taisent, en grignotant leurs portions minuscules.
Simon le Zélote, patient, se dirige vers un endroit où une trace verte sur le sol brûlé fait supposer l’existence de l’humidité. Effectivement, il y coule un filet d’eau sur un fond sableux, rien qu’un filet destiné à disparaître rapidement. Il pousse un cri pour héler ceux qui sont loin afin qu’ils viennent se rafraîchir, et tous accourent, en suivant l’ombre irrégulière d’une rangée d’arbres qui longent la rive de ce ruisselet presque à sec ; là , ils peuvent rafraîchir leurs pieds couverts de poussière, laver leurs visages en sueur, et auparavant encore remplir leurs gourdes désormais vides et les laisser dans l’eau, à l’ombre, pour qu’elles soient plus fraîches.
Ils s’assoient au pied d’un arbre et sommeillent, épuisés.
216.3
Jésus les regarde avec amour et compassion et hoche la tête. Simon le Zélote, qui était retourné boire, l’aperçoit et lui demande :
« Qu’as- tu, Maître ? »
Jésus se lève, va vers lui et, l’entourant de son bras, il l’amène vers un autre arbre en disant :
« Ce que j’ai ? Je m’afflige de votre lassitude. Si je ne savais pas ce que je suis en train de faire de vous, je ne serais pas tranquille à l’idée de vous causer tant de privations.
– Des privations ? Non, Maître : c’est notre joie. Tout cela disparaît devant le fait de t’accompagner. Nous sommes tous heureux, tu peux en être sûr. Nous n’éprouvons ni regret ni…
– Tais-toi, Simon. L’humanité crie, même chez les bons et, humainement parlant, vous n’avez pas tort. Je vous ai enlevés à vos maisons, à vos familles, à vos intérêts, et vous êtes venus, en pensant que, me suivre, ce serait bien autre chose… Mais votre cri de maintenant, ce qui crie à l’intérieur de vous, s’apaisera un jour ; alors vous comprendrez qu’il aura été beau de cheminer dans les brumes, la boue, la poussière et la canicule, persécutés, assoiffés, épuisés, sans nourriture, à la suite d’un Maître persécuté, mal-aimé, calomnié… et plus encore. Alors tout vous paraîtra beau, car vous penserez autrement et vous verrez tout sous une autre lumière. Et vous me bénirez de vous avoir conduits sur mes voies difficiles…
– Tu es triste, Maître, et le monde justifie ta tristesse. Mais pas nous. Nous sommes tous contents…
– Tous ? En es-tu sûr ?
– Penses-tu autrement ?
– Oui, Simon, autrement. Toi, tu es toujours content. Tu as compris. Beaucoup d’autres, non. Vois-tu ceux qui dorment ? Sais-tu combien de pensées ils ruminent, même dans leur sommeil ? Et tous ceux qui sont au nombre des disciples ? Crois-tu qu’ils seront fidèles jusqu’à ce que tout soit accompli ? regarde : jouons à ce vieux jeu auquel tu as sûrement joué toi aussi quand tu étais enfant (Jésus cueille un beau pissenlit qui se dresse au milieu des cailloux et qui a atteint sa parfaite maturité. Il le porte à sa bouche délicatement, souffle et le pissenlit se décompose en minuscules ombrelles qui volettent en l’air ici et là , leur petite aigrette bien droite sur sa tige minuscule). Tu vois ? Regarde… Combien sont retombées sur ma poitrine comme si elles étaient éprises de moi ? Compte-les… Il y en a vingt-trois. Il y en avait au moins trois fois plus. Et les autres ? Regarde. Certaines errent encore, d’autres sont déjà retombées comme entraînées par leur poids, d’autres encore montent orgueilleusement, fières de leur panache argenté, enfin d’autres tombent dans la vase que nous avons remuée avec nos gourdes. Seulement… Regarde, regarde !… Même sur ces vingt-trois qui sont tombées sur mes genoux, sept sont reparties. Il a suffi du vol de ce bourdon pour qu’elles s’envolent !… De quoi avaient-elles peur ? Ou qu’est-ce qui les a attirées ? Peut-être son aiguillon ou bien ses belles couleurs noir et jaune, son aspect gracieux ou ses ailes irisées… Elles sont parties… à la suite d’une beauté mensongère…
Simon, il en sera ainsi de mes disciples. Les uns s’en iront par agitation, d’autres par inconstance, d’autres par pesanteur, d’autres encore par orgueil, par légèreté, à cause de l’attrait de la fange, par peur ou par naïveté. Crois-tu que, à l’heure décisive de ma mission, je retrouverai à mes côtés tous ceux qui me disent aujourd’hui : “ Je viens avec toi ” ? les petites ombrelles de la plante que mon Père a créée étaient certainement plus de soixante-dix… alors qu’il n’y en a plus que sept maintenant sur ma poitrine, car les autres se sont envolées sous ce souffle de vent qui a fait dire oui aux plus légères. Ainsi en sera-t-il, et je pense à tout ce qui lutte en vous pour me rester fidèles…
216.4
Viens, Simon. Allons regarder ces libellules qui dansent sur l’eau. A moins que tu ne préfères te reposer.
– Non, Maître. Tes paroles m’ont attristé. Mais j’espère que le lépreux que tu as guéri, l’homme persécuté que tu as réhabilité, le solitaire à qui tu as donné des compagnons, le nostalgique des affections auquel tu as ouvert le Ciel et le monde pour qu’il trouve et donne de l’amour, ne t’abandonneront pas… »
André, Philippe, Jacques d'Alphée, Judas et Jean ne parlent pas dans cet épisode, mais ils sont présents tout le long du chapitre. Les apôtres se plaignent de la chaleur, de la soif, de la faim et Jésus finit par expliquer qu'ils seront un jour heureux d'avoir vécu cette période ; puis, il raconte la parabole du pissenlit pour parler de l'infidélité des disciples. Simon le Zélote est fort mis en avant, puisque c'est lui qui dialogue avec le Christ.
S’ils ne nous avaient pas chassés de la Belle Eau et s’ils n’avaient pas été toujours sur nos talons, je serais venu ici entre Tébet et Shebat. Début janvier. Les disciples chassés de la "Belle Eau", une propriété de Lazare en bordure du Jourdain, Cf. EMV 133.5-7 quand les apôtres apprennent la menace. Ils sont chassés dans l'EMV 137, spécialement dans l'EMV 137.5.
EMV 216.3 · Tome 3, p. 453-454
Vois-tu ceux qui dorment ? Sais-tu combien de pensées ils ruminent, même dans leur sommeil ? Et tous ceux qui sont au nombre des disciples ? Crois-tu qu’ils seront fidèles jusqu’à ce que tout soit accompli ? regarde : jouons à ce vieux jeu auquel tu as sûrement joué toi aussi quand tu étais enfant (Jésus cueille un beau pissenlit qui se dresse au milieu des cailloux et qui a atteint sa parfaite maturité. Il le porte à sa bouche délicatement, souffle et le pissenlit se décompose en minuscules ombrelles qui volettent en l’air ici et là , leur petite aigrette bien droite sur sa tige minuscule). Tu vois ? Regarde… Combien sont retombées sur ma poitrine comme si elles étaient éprises de moi ? Compte-les… Il y en a vingt-trois. Il y en avait au moins trois fois plus. Et les autres ? Regarde. Certaines errent encore, d’autres sont déjà retombées comme entraînées par leur poids, d’autres encore montent orgueilleusement, fières de leur panache argenté, enfin d’autres tombent dans la vase que nous avons remuée avec nos gourdes. Seulement… Regarde, regarde !… Même sur ces vingt-trois qui sont tombées sur mes genoux, sept sont reparties. Il a suffi du vol de ce bourdon pour qu’elles s’envolent !… De quoi avaient-elles peur ? Ou qu’est-ce qui les a attirées ? Peut-être son aiguillon ou bien ses belles couleurs noir et jaune, son aspect gracieux ou ses ailes irisées… Elles sont parties… à la suite d’une beauté mensongère…
Simon, il en sera ainsi de mes disciples. Les uns s’en iront par agitation, d’autres par inconstance, d’autres par pesanteur, d’autres encore par orgueil, par légèreté, à cause de l’attrait de la fange, par peur ou par naïveté. Crois-tu que, à l’heure décisive de ma mission, je retrouverai à mes côtés tous ceux qui me disent aujourd’hui : “ Je viens avec toi ” ? les petites ombrelles de la plante que mon Père a créée étaient certainement plus de soixante-dix… alors qu’il n’y en a plus que sept maintenant sur ma poitrine, car les autres se sont envolées sous ce souffle de vent qui a fait dire oui aux plus légères. Ainsi en sera-t-il, et je pense à tout ce qui lutte en vous pour me rester fidèles…
Simon le Zélote atteste que tous les apôtres sont contents de suivre Jésus, même s'ils connaissent la faim, la soif, et s'ils sont rejetés. Mais Jésus affirme qu'il n'en est pas ainsi.
EMV 217 · Tome 3, p. 455-460
Titre du chapitre : Les épis cueillis le jour du sabbat
Date de la vision : Vendredi 13 juillet 1945
Calendrier : Samedi 6 mai 28 (24 lyyar ou ziv 3788)
Lieux (carte) : AshqĂŞlon (Ascalon)
Cycle : Apostolat en Philistie
Résumé : Les apôtres ont faim et râlent car personne n'accepte de leur donner à manger. Ils s'éparpillent donc dans un champ de blé pour aller se nourrir. En chemin, Jésus rencontre des pharisiens qui lui sont hostiles. Jonathas ben Ouziel lui demande donc pourquoi il est ici et le Maître répond qu'il y a des âmes à sauver. Il est envoyé pour évangéliser, et le sanhédriste rétorque que rien ne prouve qu'il est envoyé par Dieu. Jésus finit par lui dire qu'il ne demande rien, mais qu'il accomplit sa mission, qu'il veut donner la vie éternelle, ce compris à Jonathas, et que celui-ci peut la perdre en offensant Dieu et en rejetant son Messie.
L'homme fait alors son cinéma en se prétendant juste et après que Jésus ait fourni une prophétie à son encontre, le pharisien demande pourquoi il permet que ses apôtres se nourrissent dans les champs et commettent un péché, puisque c'est le sabbat. Pierre se justifie au nom de tous, mais Jonathas fait savoir qu'il est scandalisé, et Jésus prend alors la parole en reprenant les paroles de l'Evangile. Il énonce David et les pains consacrés, déclare que les disciples ont cueilli les épis de blés qui appartiennent aussi aux oiseaux, mais plus encore aux enfants du Père. Il finit par dire que le Fils de l'Homme est le maître du sabbat et donne encore une prophétie sur Jonathas. Puis le groupe apostolique quitte le groupe et va dormir dans des sortes de dunes de sable, puisqu'ils se rapprochent de la mer et d'Asqêlon.
Contenu du chapitre : 217.1 : Les apôtres, repoussés, finissent par manger des épis de blé. 217.2 : Jonathas, fils d'Uziel, cherche querelle à Jésus. 217.3 : Jésus répond par l’exemple de David à l’accusation de vol et de viol du sabbat. 217.4 : Jésus miséricordieux, Maitre du sabbat.
Ancienne édition : Tome 3, chapitre 79