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Notes du thème

Personnages dans L'Evangile tel qu'il m'a été révélé

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EMV 118.3 · Tome 2, p. 281-283

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Dans la cuisine, Thomas est tout affairé et semble être un cuisinier professionnel, tant il sait régler le feu et la flamme et éplucher rapidement les légumes que le beau Judas a daigné apporter du village voisin. Je comprends qu’il s’agit d’un village plus ou moins important, car Judas explique qu’on y fait le pain deux fois seulement par semaine et que ce jour-là il n’y en a pas.

Pierre l’entend et dit :

« Nous ferons des fouaces sur la flamme. Voilà de la farine. Vite, retire ton vêtement et fais la pâte, je me charge ensuite de la cuisson. Je sais m’y prendre. »

Je ne puis m’empêcher de rire en voyant Judas, en bras de chemise, qui humecte la farine en s’enfarinant copieusement.

Jésus est absent ainsi que Simon, Barthélemy, Matthieu et Philippe.

« C’est aujourd’hui le plus dur, répond Pierre à Judas qui bougonne. Mais demain, ça ira déjà mieux et au printemps ce sera très bien…

– Au printemps ? Mais va-t-on toujours rester ici ? demande Judas, épouvanté.

– Pourquoi pas ? N’est-ce pas une maison ? S’il pleut, on est à l’abri. Il y a de l’eau potable. Le combustible ne manque pas. Que veux-tu de plus ? Je me trouve très bien ici. Et puis je ne sens pas la puanteur des pharisiens et des autres de même acabit…

– Pierre, allons lever les filets » dit André, et il emmène Pierre dehors, avant que la discussion n’éclate entre Judas et lui.

(...) 118.3 Il se passe quelque temps, puis voilà qu’arrivent ensemble Isaac et André, le premier avec des oeufs et une corbeille de miches qui sentent bon et l’autre avec des poissons dans une nasse.

« Voilà, dit Isaac. C’est le régisseur qui l’envoie. Il demande s’il ne manque rien. Il a des ordres pour cela.

– Tu vois qu’on ne va pas mourir de faim ? » lance Thomas à Judas. Puis il ajoute :

« Donne-moi les poissons, André. Comme ils sont beaux ! Mais comment les prépare-t-on ?... Je ne sais pas le faire.

– Je m’en occupe, dit André. Je suis pêcheur. »

Et, dans un coin, il se met à vider ses poissons encore vivants.

Détail

Les disciples sont à la Belle-Eau. L'orage gronde entre Pierre et Judas alors André emmène son frère dehors. Puis, quand il revient, il se met à vider les poissons.

EMV 118.5 · Tome 2, p. 285

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Citation

Un sourire légèrement triste sur les lèvres, Jésus se dirige vers la petite foule. Les disciples l’accompagnent.

Pierre qui est exactement à côté de lui, le fait s’incliner et lui murmure doucement :

« Derrière le mur se trouve cette femme voilée. Je l’ai vue. Elle est là depuis ce matin. Elle nous a suivis depuis Béthanie. Faut-il la chasser ou la laisser ?

– Laisse-la, je l’ai déjà dit.

– Mais si c’est une espionne, comme le prétend Judas ?

– Non, ce n’en est pas une. Fais-moi confiance. Laisse-la, ne dis rien aux autres. Et respecte son secret.

– Je me suis tu, car j’ai pensé que cela valait mieux...

Détail

À la Belle-Eau.

EMV 118.6 · Tome 2, p. 285-286

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« La vision de l’homme sur la vie et la mort est erronée, de même que l’application qu’il fait de ces deux termes. Il appelle “ vie ” le temps où, enfanté par sa mère, il commence à respirer, à se nourrir, à se mouvoir, à penser, à agir ; et il appelle “ mort ” le moment où il cesse de respirer, de manger, de se mouvoir, de penser, d’agir, pour devenir une dépouille froide et insensible, prête à entrer au sein d’un tombeau. Mais ce n’est pas exact. Je veux vous faire comprendre la “ vie ”, vous indiquer les oeuvres qui conviennent à la vie.

La vie n’est pas l’existence. L’existence n’est pas la vie. La vigne qui s’attache à cette colonne existe, mais elle n’a pas la vie dont je parle. Cette brebis qui bêle, attachée à cet arbre, au loin, existe aussi, mais elle n’a pas la vie dont je parle. La vie dont je parle ne commence pas avec l’existence et ne prend pas fin en même temps que la chair. La vie dont je parle ne commence pas dans un sein maternel. Elle commence quand une âme est créée par la Pensée de Dieu pour habiter une chair, et elle prend fin quand le péché la tue !

Au début, l’homme n’est qu’une semence qui se développe, semence de chair et non de gluten ou de moelle comme l’est celle des blés ou des fruits. Tout d’abord, ce n’est qu’un animal qui se forme, un embryon d’animal guère différent de celui qui maintenant grossit dans le sein de cette brebis. Mais, à partir du moment où dans cette conception humaine pénètre cette partie incorporelle – qui est cependant la plus puissante, car son incorporéité l’élève –, alors l’embryon animal, non seulement existe comme un coeur qui bat, mais “ vit ” selon la Pensée créatrice, et devient homme, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, fils de Dieu, futur citoyen du Ciel.

Mais cela n’arrive que si la vie dure. L’homme peut exister en gardant la figure d’un homme, mais en ne l’étant déjà plus : il est devenu un tombeau où la vie se décompose.

Voilà pourquoi je dis : “ La vie ne commence pas avec l’existence et ne se termine pas quand la chair prend fin. ” La vie commence avant la naissance. La vie, ensuite, ne connaît pas de fin, car l’âme ne meurt pas, c’est-à-dire ne s’anéantit pas. Elle meurt à son destin qui est céleste, mais survit à son châtiment si elle l’a mérité. Elle meurt à ce bienheureux destin quand elle meurt à la grâce. Cette vie, atteinte par une gangrène qui est la mort à son destin, se prolonge au long des siècles dans la damnation et les tourments. Au contraire, la vie conservée telle qu’elle a été créée, atteint la perfection de la vie en devenant éternelle, parfaite, bienheureuse comme son Créateur.

Détail

Jésus parle de l'immortalité de l'âme et de sa vie spirituelle. Ils parlent aussi des animaux et des végétaux qui existent, mais qui n'ont pas la "vie" comme les hommes.

EMV 118.6 · Tome 2, p. 286

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La vie dont je parle ne commence pas dans un sein maternel. Elle commence quand une âme est créée par la Pensée de Dieu pour habiter une chair, et elle prend fin quand le péché la tue !

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Bien que ce passage ne concerne pas directement la Vierge Marie, il est quand même intéressant car il parle de la création d'une âme en général.

EMV 118.7 · Tome 2, p. 286-287

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Un autre vous a dit : “ Faites pénitence. Purifiez-vous du feu impur de la luxure, de la fange de vos fautes. ” Moi, je vous dis : mes pauvres amis, étudions ensemble la Loi. Réécoutons en elle la voix paternelle du Dieu vrai. Et puis ensemble adressons à l’Eternel cette prière : “ Que ta miséricorde descende sur nos coeurs. ”

C’est actuellement le sombre hiver, mais bientôt viendra le printemps. Une âme morte est plus triste qu’un bois dégarni par le gel. Mais si l’humilité, la volonté, la pénitence et la foi pénètrent en vous, la vie reviendra en vous comme sur les arbres au printemps, et vous fleurirez pour Dieu pour porter demain, dans le demain des siècles des siècles, le fruit éternel de la vraie Vie.

Venez à la Vie ! Cessez d’exister seulement et commencez à “ vivre ”. La mort alors ne sera pas la “ fin ”, mais le commencement. Le commencement d’un jour sans crépuscule, le commencement d’une joie sans lassitude et sans mesure. La mort sera le triomphe de ce qui a vécu avant la chair, et le triomphe de la chair qui, lors la résurrection éternelle, sera appelée à participer à cette Vie que je promets au nom du Dieu vrai à tous ceux qui auront “ voulu ” la “ Vie ” pour leur âme, en méprisant sensualité et passions pour jouir de la liberté des enfants de Dieu.

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EMV 119 · Tome 2, p. 288-297

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Dans l'EMV 119, des gens parlent de Jean-Baptiste et de la Nativité. Un homme qui a la gangrène est guéri par Jésus qui lui donne le baptême. Un autre, qui est homicide, se repent et est pardonné. Enfin, Jésus donne une leçon sur le Commandement "Je suis le Seigneur ton Dieu". Il dit que les disciples baptiseront à partir de maintenant, et qu'ils ne sont pas encore prêts pour la prière du Notre Père, ni pour faire des miracles, d'ailleurs.

EMV 119.1 · Tome 2, p. 288

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Les gens bavardent et les mieux informés expliquent qui est le Maître et pourquoi il parle à cet endroit. Quelqu’un dit :

« Mais est-il plus grand que Jean ?

– Non. Il est différent. J’appartenais à Jean : c’est le Précurseur et la voix de la justice. Celui-ci, c’est le Messie, la voix de la sagesse et de la miséricorde.

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La différence entre Jésus et Jean-Baptiste, le Précurseur.

EMV 119.1 · Tome 2, p. 288-289

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Les gens bavardent et les mieux informés expliquent qui est le Maître et pourquoi il parle à cet endroit. Quelqu’un dit :

« Mais est-il plus grand que Jean ?

– Non. Il est différent. J’appartenais à Jean : c’est le Précurseur et la voix de la justice. Celui-ci, c’est le Messie, la voix de la sagesse et de la miséricorde.

– Comment le sais-tu ? demandent plusieurs.

– Ce sont trois disciples attachés à Jean-Baptiste qui me l’ont dit. Si vous saviez ! Ils l’ont vu naître. Pensez : il est né de la lumière. C’était une lumière tellement forte qu’eux, qui étaient bergers, se sont sauvés du bercail au milieu des animaux affolés et terrorisés. Ils ont vu Bethléem tout en feu, puis des anges sont descendus du ciel. De leurs ailes, ils ont éteint le feu. Par terre, il y avait lui, l’Enfant né de la lumière. Tout le feu est devenu une étoile...

– Mais non, ce n’est pas comme ça.

– Si, c’est comme ça. C’est ce que m’a dit, quand j’étais enfant, un homme qui était palefrenier à Bethléem. Maintenant que le Messie est devenu homme, il s’en vante.

– Non, ce n’est pas non plus cela. L’étoile est venue plus tard. Elle est venue avec les Mages d’Orient. L’un d’eux était parent de Salomon et par conséquent du Messie, car il est de la race de David et David était le père de Salomon. Salomon s’était épris de la reine de Saba parce qu’elle était belle et à cause des présents qu’elle lui avait apportés. Elle en eut un fils qui est de Judée, tout en étant d’au-delà du Nil.

– Mais qu’est-ce que tu racontes. Tu es fou ?

– Non. Tu veux dire que ce n’est pas vrai qu’il lui a apporté, lui le parent, des aromates, comme c’est l’usage entre rois de cette lignée ?

– Moi, je sais ce qu’il en est, dit un autre. C’est ainsi. Je le sais car j’ai pour ami Isaac, l’un des bergers. Donc : l’Enfant est né dans une étable de la maison de David. C’était la prophétie.

– Mais n’est-il pas de Nazareth ?

– Laissez-moi parler. Il est né à Bethléem parce qu’il est de la race de David, et c’était au temps de l’édit. Les bergers ont vu une lumière, la plus belle qui ait existé. Le plus jeune, parce qu’il était innocent, fut le premier à voir l’ange du Seigneur. Sa voix, harmonieuse comme une harpe, disait : “ Le Sauveur est né. Allez et adorez. ” Puis des anges en foule chantaient : “ Gloire à Dieu et paix aux hommes bons. ” Les bergers allèrent sur place et virent un tout petit enfant dans une mangeoire entre un boeuf et un âne, la mère et le père. Ils l’adorèrent, puis le conduisirent dans la maison d’une brave femme. Et l’enfant grandissait, comme tous les enfants, beau, gentil, tout amour. Ensuite vinrent des Mages d’au-delà de l’Euphrate et du Nil, parce qu’ils avaient vu une étoile et reconnu en elle l’étoile de Balaam. Mais l’enfant savait déjà marcher. Le roi Hérode ordonna l’extermination par jalousie du futur roi. Mais l’ange du Seigneur avait averti du danger : les enfants de Bethléem moururent, mais pas lui qui s’était enfui plus loin que Matarea. Plus tard, il revint à Nazareth pour y travailler comme menuisier. Le temps venu, après que Jean-Baptiste, son cousin, l’eut annoncé, il a commencé sa mission et d’abord par rechercher les bergers. Il a guéri Isaac de la paralysie, après trente années d’infirmité. Isaac est infatigable pour l’annoncer. Voilà.

– Mais les trois disciples de Jean-Baptiste m’ont dit exactement cela ! Dit le premier, dépité.

– Et c’est bien vrai. Ce qui ne l’est pas, c’est la description du palefrenier. Il s’en vante ? Il ferait bien de dire aux habitants de Bethléem d’être bons. Le Maitre n’a pu prêcher ni à Bethléem ni à Jérusalem.

– Oui ! Mais pense donc si les scribes et les pharisiens veulent entendre ses paroles ! Ce sont des vipères et des hyènes, comme les appelle Jean-Baptiste.

Détail

Les gens parlent de la Nativité et des Bergers. Il y a des récits approximatifs, voire pas corrects du tout, jusqu'à ce que l'un d'eux parle effectivement de ce qu'il s'est passé grâce au récit d'Isaac, le berger. Il dénonce le récit inexact d'un palefrenier ; pourtant c'est cette dernière version que les pharisiens veulent entendre.

Annotation

Les trois disciples mentionnés sont Matthias, Siméon et Jean.

EMV 119.1 · Tome 2

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

« Le Maitre n’a pu prêcher ni à Bethléem ni à Jérusalem.

– Oui ! Mais pense donc si les scribes et les pharisiens veulent entendre ses paroles ! Ce sont des vipères et des hyènes, comme les appelle Jean-Baptiste. »

EMV 119.2-3 · Tome 2, p. 289-291

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– Moi... moi, je voudrais avouer mon erreur... Je l’ai dite à Jean-Baptiste, mais je me suis sauvé, tant il m’a adressé de reproches. Je pense ne plus pouvoir être pardonné, ajoute un autre.

– Qu’as-tu donc fait ?

– Beaucoup de mal. C’est à lui que je le dirai. Qu’en pensez-vous ? Me maudira-t-il ?

– Non, je l’ai entendu parler à Bethsaïde. Je m’y trouvais par hasard. Quelles paroles ! Il parlait d’une pécheresse. Ah ! J’aurais presque voulu être elle pour les mériter, dit un imposant vieillard.

119.3 – Le voilà qui vient, crient plusieurs voix.

– Miséricorde ! J’ai honte ! Dit le coupable, prêt à s’enfuir.

– Où fuis-tu, mon fils ? As-tu le coeur si noir pour haïr la Lumière au point de devoir la fuir ? As-tu tellement péché que tu aies peur de moi, qui suis le Pardon ? Mais quel péché peux-tu avoir commis ? Même si tu avais tué Dieu, tu ne devrais pas craindre, si tu as en toi un repentir sincère. Ne pleure pas ! Ou plutôt, viens, pleurons ensemble. »

Jésus qui, en levant la main, a arrêté sa fuite, le serre maintenant contre lui. Puis il se tourne vers ceux qui attendent et leur dit :

« Un moment seulement, pour soulager ce coeur, puis je viens à vous. »

Il s’éloigne de la maison, mais, en tournant au coin, il se heurte à la femme voilée qui est à son poste d’écoute. Jésus la regarde un moment fixement, puis il fait encore une dizaine de pas et s’arrête :

« Qu’as-tu fait, mon fils ? »

L’homme tombe à genoux. C’est un homme d’une cinquantaine d’années. Un visage brûlé par les passions et dévasté par quelque tourment secret. Il tend les bras et s’écrie :

« Pour dépenser avec les femmes tout l’héritage paternel, j’ai tué ma mère et mon frère... Je n’ai plus eu de paix... Ma nourriture... du sang ! Mon sommeil... un cauchemar... Mon plaisir... Ah ! Sur le sein des femmes, dans leur cri luxurieux, je sentais le cadavre glacé de ma mère morte, j’entendais le râle de mon frère empoisonné. Maudites soient les femmes de plaisir, ces vipères, ces méduses, ces murènes insatiables, elles ont fait ma ruine, ma ruine, ma ruine !

– Ne maudis pas. Moi, je ne te maudis pas...

– Tu ne me maudis pas ?

– Non. Je pleure et je prends sur moi ton péché !... Comme il est lourd ! Il me brise les membres, mais je l’étreins étroitement, pour le consumer à ta place... et à toi, je donne mon pardon. Oui. Je te remets ton grand péché. »

Il étend les mains sur la tête de l’homme qui sanglote et prie :

« Père, c’est pour lui aussi que mon sang sera versé. En attendant, voici mes larmes et ma prière. Père, pardonne-lui car il s’est repenti. Ton Fils, au jugement duquel tout est remis, le veut !... »

Il reste encore quelques minutes dans cette position, puis il se penche, relève l’homme et lui dit :

« Ta faute est remise. A toi, maintenant, d’expier par une vie de pénitence ce qui reste de ton délit.

– Est-ce que Dieu m’a pardonné ? Et ma mère ? Et mon frère ?

– Ce que Dieu pardonne, tous le pardonnent. Va et ne pèche jamais plus. » (...)

[Plus tard, en commençant son discours, Jésus évoquera cet homme et dira : ]

« Une âme est revenue au Seigneur. Bénie soit sa toute-puissance qui arrache à l’emprise du démon les âmes qu’il a créées et les remet sur le chemin du Ciel. Pourquoi cette âme s’était-elle perdue ? Parce qu’elle avait perdu de vue la Loi. »

Détail

Un homme a gravement péché et vient trouver le Christ. Il a honte de ses actes, mais Jésus l'invite à ne pas le fuir et à aller à lui. C'est un exemple concret du sacrement de réconciliation dans l'Œuvre, et c'est une preuve qu'il faut bien remettre les péchés comme l'Eglise l'enseigne.