Aller au contenu

Notes du thème

Vie quotidienne et faits de société

Page 14 sur 96

Confort de lecture

Aa

EMV 44.9-12 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

44.9 L’enseignement qui ressort de la contemplation de mon départ s’adresse tout particulièrement aux parents et aux enfants que la volonté de Dieu appelle à un renoncement réciproque pour un amour plus élevé. En second lieu, il concerne tous ceux qui doivent affronter un renoncement pénible.

Or vous en trouvez combien dans la vie ! Ce sont des épines sur la terre qui vous transpercent le coeur, je le sais. Mais elles se changent en roses éternelles pour ceux qui les accueillent avec résignation – attention, je ne dis pas : “ pour ceux qui les dé­sirent et les accueillent avec joie ” (ce qui est déjà la perfection), je dis bien “ avec résignation ”. Mais peu les accueillent de cette manière. Tels des ânes rétifs, vous vous rebiffez contre la volonté du Père, quand encore vous ne cherchez pas à le blesser par des ruades et des morsures spirituelles, en d’autres termes en vous révoltant et en blasphémant contre Dieu.

44.10 Et n’allez pas dire : “ Mais je ne possédais que cela et Dieu me l’a enlevé. Je n’avais que cette affection, et Dieu me l’a arrachée. ” Marie elle-même, cette femme aimable dont l’affection était parfaite – chez la Pleine de grâce, même les formes affectives et sensibles étaient parfaites – ne possédait qu’un seul bien, un seul amour sur la terre : son Fils. Il ne lui restait que lui. Ses parents étaient morts depuis longtemps, Joseph depuis quelques années. Il n’y avait que moi pour l’aimer et lui faire sentir qu’elle n’était pas seule. Sa parenté, ignorant mon origine divine, lui était un peu hostile, voyant en elle une mère qui ne sait pas s’imposer à un enfant qui sort de l’ordinaire, qui refuse les projets d’un mariage qui aurait pu donner du lustre à la famille, ainsi que de l’aide.

Ses parents, se faisant la voix du sens commun, du sens humain – vous l’appelez “ bon sens ”, mais ce n’est qu’un sens humain, autrement dit de l’égoïsme –, auraient souhaité de tels changements pratiques dans ma vie. Au fond, ils avaient peur d’avoir un jour des ennuis à cause de moi, qui osais déjà exprimer des idées à leur avis trop idéalistes qui pouvaient offusquer la Synagogue. L’histoire juive était remplie de tels enseignements sur le sort des prophètes. La mission d’un prophète n’était guère facile et entraînait souvent sa mort et des ennuis pour sa parenté. En fin de compte, ils s’inquiétaient toujours de devoir un jour prendre ma Mère à leur charge.

C’est pourquoi ils s’indignaient de constater que, loin de me contrarier en quoi que ce soit, elle paraissait en continuelle adoration devant son Fils. Leur opposition allait croître au cours de mes trois années de ministère, jusqu’à en arriver à des reproches publics quand ils venaient me trouver au milieu de la foule et rougissaient de ma manie – selon eux – de m’opposer aux castes puissantes. Ces reproches s’adressaient à moi, mais aussi à elle, ma pauvre Maman !

44.11 Marie connaissait l’état d’esprit de sa famille, car tous n’é­taient pas comme Jacques, Jude et Simon ni comme leur mère, Marie, femme de Cléophas, et elle prévoyait ce que ces oppositions allaient devenir. Marie, qui savait quel sort serait le sien durant ces trois années, celui qui l’attendait ensuite et mon sort à moi, ne s’est pas rebiffée comme vous le faites. Elle a pleuré. Qui, d’ailleurs, n’aurait pas pleuré devant la séparation d’un fils qui l’aimait comme je l’aimais, devant la perspective de longues journées où je ne serais plus là, dans une maison vide, devant l’avenir de son Fils destiné à se heurter à la méchanceté des coupables, qui se vengent d’être coupables en attaquant l’Innocent jusqu’à le mettre à mort ?

Si elle a pleuré, c’est parce qu’elle était la Corédemptrice et la Mère du genre humain qui a reçu de Dieu une vie nouvelle ; elle devait aussi pleurer pour toutes les mères qui ne savent pas transformer leur souffrance de mère en une couronne de gloire éternelle.

De par le monde, à combien de mères la mort n’a-t-elle pas arraché un enfant de leurs bras ! A combien de mères une volonté surnaturelle n’a-t-elle pas enlevé un fils ! En tant que Mère des chrétiens, Marie a pleuré pour toutes ses filles, pour toutes ses soeurs qui souffrent d’être des mères délaissées. Et aussi pour tous ses enfants qui, nés d’une femme, sont destinés à devenir apôtres de Dieu ou martyrs par amour de Dieu, par fidélité au Seigneur ou à cause de la cruauté humaine.

44.12 Mon sang et les larmes de ma Mère forment le mélange qui fortifie les personnes appelées à une destinée héroïque, qui efface leurs imperfections et même les fautes dues à leur faiblesse en leur donnant la paix de Dieu et – s’ils ont subi le martyre – la gloire du Ciel.

Les missionnaires trouvent dans ce sang et dans ces larmes une flamme qui les réchauffe dans les régions où la neige règne, et une rosée là où le soleil est ardent. Les pleurs de Marie naissent de sa charité, et jaillissent d’un coeur de lys. Elles possèdent donc le feu de la charité virginale unie à l’Amour, et la fraîcheur parfumée de la pureté virginale, semblable à celle de l’eau recueillie dans le calice d’un lys après une nuit baignée de rosée.

Les consacrés trouvent ces larmes dans ce désert qu’est la vie monastique bien comprise : désert parce qu’il n’y a de vivant que l’union à Dieu, et toute autre affection s’évanouit en devenant uniquement amitié surnaturelle, pour sa famille, ses amis, ses supérieurs, ses inférieurs.

Les consacrés à Dieu les trouvent au milieu du monde, dans ce monde qui ne les comprend pas et ne les aime pas, tel un désert pour eux aussi, dans lequel ils vivent comme s’ils y étaient seuls, tant ils sont incompris et tournés en dérision à cause de l’amour qu’ils me portent.

Quant à mes chères âmes “ victimes ”, elles les trouvent parce que Marie est la première des victimes par amour pour Jésus. De sa main de Mère et de Médecin, elle donne à ses disciples ses larmes qui les restaurent et les enivrent pour un plus grand sacrifice.

Saintes larmes de ma Mère !

Détail

Jésus quitte Nazareth pour commencer sa vie publique.

EMV 44.11 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

De par le monde, à combien de mères la mort n’a-t-elle pas arraché un enfant de leurs bras ! A combien de mères une volonté surnaturelle n’a-t-elle pas enlevé un fils ! En tant que Mère des chrétiens, Marie a pleuré pour toutes ses filles, pour toutes ses soeurs qui souffrent d’être des mères délaissées. Et aussi pour tous ses enfants qui, nés d’une femme, sont destinés à devenir apôtres de Dieu ou martyrs par amour de Dieu, par fidélité au Seigneur ou à cause de la cruauté humaine.

EMV 44.13 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

“ Notre ” pain quotidien, c’était d’accomplir jour après jour notre tâche de mission. Que Dieu nous la donne tous les jours, car accomplir la mission que Dieu nous confie fait la joie de “ notre ” journée, n’est-ce pas, petit Jean ?

Mots-clés

EMV 44.13 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Plus on est en grâce, plus notre mission est bénie et féconde.

Mots-clés

EMV 45 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

Jésus me dit :

« Ce que tu as écrit le 30 janvier pourrait fournir aux méfiants l’occasion de mettre en avant leurs "mais" et leurs "si". Je leur réponds moi-même pour toi. Tu as écrit: "... quand j’ai une telle vision, mes forces physiques, et cardiaques en particulier, subissent une grande dispersion."

Il y a certainement des "docteurs de l’impossible" qui diront : "Voici la preuve que ce qui se produit est humain, car le surnaturel procure toujours la force, jamais la faiblesse."

Qu’ils m’expliquent alors pourquoi les grands personnages extatiques restent évanouis sur le sol d’une manière qui laisse penser que leur âme les a quittés, à la suite d’une extase pendant laquelle ils ont outrepassé les facultés humaines en abolissant la douleur, le poids de la matière, les conséquences de blessures internes et de graves hémorragies, et atteint un bonheur qui les embellit même physiquement.

Qu’ils m’expliquent aussi pourquoi, quelques heures après la plus atroce agonie qui réitérait la mienne, comme celle de ma servante Thérèse, comme le furent aussi les agonies de ma sainte Gemma et de bien d’autres âmes que mon amour et leur amour ont rendues dignes de vivre ma passion, elles reprennent ou reprenaient force et équilibre physique à un point que les personnes en meilleure santé ne possèdent pas.

Je suis le Maître de la vie et de la mort, de la santé et de la maladie. Je me sers de mes serviteurs comme je l’entends, de la même façon que j’utiliserais un fil délicat placé comme un jouet dans ma main.

En toi, le miracle — ou plutôt l’un des miracles — réside en ceci : que, malgré ton état physique — un état dont il est miraculeux qu’il dure — tu puisses atteindre cette béatitude sans en mourir, en y étant transportée pendant que tu te trouves dans un état de prostration qui, chez d’autres, empêcherait les pensées même les plus rudimentaires. Le miracle réside dans la vitalité qui reflue en toi à ces heures-là, tout comme aux moments où tu écris mes dictées ou celles des autres esprits qui t’apportent leur parole céleste. Le miracle réside dans le fait de retrouver subitement la force d’écrire, après que la joie a consumé en toi cette ombre de vitalité qu’il te reste.

Mais, cette vitalité, c’est moi qui te la transfuse. C’est comme du sang issu de moi qui entre dans tes veines exsangues, c’est comme une vague qui se déverse sur la rive et l’arrose : cette rive reste baignée tant que la vague la recouvre, puis redevient sèche jusqu’à la prochaine vague; il en va de même d’une opération qui te vide de mon sang jusqu’à la transfusion suivante.

Par toi-même, tu n‘es rien. Tu es un pauvre être en agonie qui survit parce que je le veux, à mes fins. Tu es une pauvre créature qui n’a de valeur que par ton amour. Tu n’as pas d’autre mérite: amour et désir d’être occasion d’autres amours pour ton Dieu, par conséquent toujours amour. C’est cela qui justifie ton existence et ma bienveillance à te conserver en vie, alors que, humainement, tu devrais être consumée dans la mort depuis longtemps.

Ton impression de te sentir de nouveau une "loque", comme tu dis, dès que je cesse de te porter avec moi dans les domaines de la contemplation ou de te parler, est la preuve que je te donne, à toi comme à d’autres, que tout ce qui arrive dépend de ma seule volonté. Si quelqu’un pense humainement que, avec cette même volonté et ce même amour, je pourrais te guérir et que cela serait la meilleure preuve de mon amour et de ma volonté, je réponds que j’ai toujours laissé mes serviteurs en vie tant que j’ai pensé que leur mission devait continuer, mais je ne leur ai jamais donné une vie humainement heureuse, car les missions s’accomplissent dans et par la souffrance. D’ailleurs, mes serviteurs n’ont jamais qu’un désir, semblable au mien: "Souffrir pour sauver".

Ne parle donc pas de "dispersion de forces". Dis: "Après que la bonté de Jésus annule en moi mon état de malade à ses fins et pour ma joie, je redeviens celle que sa bonté m'a accordé d’être : une crucifiée de et par son amour."

Maintenant, va de l’avant en toute obéissance et amour. »

Détail

A propos de la santé de Maria.

EMV 45 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

J’ai toujours laissé mes serviteurs en vie tant que j’ai pensé que leur mission devait continuer, mais je ne leur ai jamais donné une vie humainement heureuse, car les missions s’accomplissent dans et par la souffrance. D’ailleurs, mes serviteurs n’ont jamais qu’un désir, semblable au mien: "Souffrir pour sauver".

Détail

Jésus dit, dans un extrait de la première édition (195) :

EMV 46.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Citation

Les hommes te haïront à cause de ta bonté. Ils ne comprennent qu’or, mangeaille et jouissance. Sacrifice, souffrance, obéissance sont pour eux des paroles mortes, plus mortes que cette terre-ci et ses alentours.

Détail

Satan parle à Jésus au désert et dit :

EMV 46.13 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

46.13 Les deux chemins que prend plus communément Satan pour arriver aux âmes sont l’attrait charnel et la gourmandise. Il commence toujours par le côté matériel de la nature. Après l’avoir démantelé et asservi, il porte son attaque contre la partie supérieure.

D’abord le côté moral : la pensée avec son orgueil et ses convoitises ; puis l’esprit, en lui enlevant non seulement l’amour, mais aussi la crainte de Dieu. La vie spirituelle n’existe plus quand l’homme a remplacé l’amour divin par d’autres amours humaines. C’est alors que l’homme s’abandonne corps et âme à Satan pour parvenir aux jouissances qu’il recherche, pour s’y attacher toujours plus.

EMV 47.4-8 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

47.4 Jésus dit :

« Le groupe qui m’avait rencontré était nombreux, mais un seul m’a reconnu : celui dont l’âme, la pensée et la chair étaient pures de toute luxure.

J’insiste sur la valeur de la pureté. La chasteté est toujours source de lucidité pour la pensée. La virginité affine et puis maintient la sensibilité de l’intelligence et des affections à un degré de perfection que seul celui qui est vierge expérimente.

47.5 Vierge, on l’est de différentes manières. Forcément, et ceci spécialement pour les femmes, quand personne ne vous a choisi en vue du mariage. Cela devrait être le cas pour les hommes aussi, mais ce ne l’est pas. Et c’est mal parce que, d’une jeunesse prématurément souillée par la passion, il ne pourra venir qu’un chef de famille atteint dans ses sentiments et souvent dans sa chair.

Il y a la virginité voulue, celle des âmes consacrées au Seigneur dans un élan spirituel. Quelle belle virginité ! Quel sacrifice agréable à Dieu ! Mais tous ne savent pas garder cette pureté du lys qui reste droit sur sa tige, tourné vers le ciel, ignorant la boue de la terre, ouvert seulement aux baisers du soleil de Dieu et de ses rosées.

Beaucoup ne gardent qu’une fidélité corporelle, mais sont infidèles par la pensée, poussés par le regret et le désir de ce qu’ils ont sacrifié. Ceux-là ne sont vierges qu’à moitié. Si leur chair est intacte, leur coeur ne l’est pas. Il fermente, ce coeur, il bouillonne ; il dégage des fumées sensuelles d’autant plus raffinées et condamnables qu’elles sont des créations de la pensée qui caresse, fait paître et fourmiller les imaginations d’assouvissements illicites pour ceux qui sont libres, et plus qu’illicites pour ceux qui ont fait un voeu.

C’est alors l’hypocrisie du voeu. Il y a bien l’apparence, mais il manque la réalité. En vérité, je vous dis que si une personne vient à moi avec un lys brisé par la volonté d’un homme brutal et qu’un autre vient avec un lys intact physiquement, mais souillé par le débordement d’une sensualité caressée et cultivée pour en remplir les heures de solitude, je qualifie le premier de “ vierge ” et je dénie cette qualité au second. Et j’accorde au premier la double couronne de la virginité et du martyre à cause de sa chair blessée et de son coeur couvert de plaies par une mutilation qu’il n’a pas voulue.

47.6 La valeur de la pureté est telle que, comme tu l’as vu, Satan s’est préoccupé en tout premier lieu de m’amener à l’impureté. Lui, il sait bien qu’une faute de sensualité démantèle l’âme et en fait une proie facile pour les autres fautes. Satan a mis toute son application sur ce point capital pour me vaincre.

Le pain, la faim sont les formes matérielles pour symboliser l’appétit, les appétits que Satan exploite pour arriver à ses fins. Bien différente est la nourriture qu’il m’offrait pour me faire tomber, comme ivre à ses pieds ! Après seraient venus la gourmandise, l’argent, la puissance, l’idolâtrie, le blasphème, l’abjuration de la Loi divine. Mais, le premier pas pour me posséder, c’était cela. C’est le même procédé qu’il a utilisé pour atteindre Adam.

47.7 Le monde se moque de ceux qui sont purs. Ceux qui sont souillés par l’impureté s’attaquent à eux. Jean-Baptiste est une victime de la luxure de deux êtres obscènes. Mais si le monde possède encore un peu de lumière, il le doit à ceux qui restent purs au milieu du monde. Ils sont les serviteurs de Dieu et savent comprendre Dieu et répéter les paroles de Dieu. Je l’ai dit : “ Bienheureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu. ” Même sur la terre. Ceux dont les fumées des sens ne troublent pas la pensée “ voient ” Dieu et l’entendent, et ils le suivent et le montrent aux autres.

47.8 Jean est un être pur. Parmi tous mes disciples, il est “ le Pur ”. Son âme est une fleur dans un corps d’ange. Il se sert, pour m’appeler, des mots de son premier maître et me de­mande de lui donner la paix. Mais la paix, il la possède en lui-même par la pureté de sa vie et je l’ai aimé pour cette pureté. C’est à elle que j’ai confié mes enseignements, mes secrets et même la personne qui m’était la plus chère.

Il a été mon premier disciple, il m’a aimé dès le premier instant où il m’a vu. Son âme s’était unie à la mienne à partir du jour où il m’a vu passer le long du Jourdain et où il a vu Jean-Baptiste me désigner. Même s’il ne m’avait pas rencontré ensuite à mon retour du désert, il m’aurait cherché jusqu’à ce qu’il me trouve. En effet, celui qui est pur est humble et désireux de s’instruire dans la science de Dieu et il va, comme l’eau vers la mer, vers ceux en qui il voit des maîtres de la doctrine céleste. »

EMV 47.5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

47.5 Vierge, on l’est de différentes manières. Forcément, et ceci spécialement pour les femmes, quand personne ne vous a choisi en vue du mariage. Cela devrait être le cas pour les hommes aussi, mais ce ne l’est pas. Et c’est mal parce que, d’une jeunesse prématurément souillée par la passion, il ne pourra venir qu’un chef de famille atteint dans ses sentiments et souvent dans sa chair.

Mots-clés