EMV 128.3 · Tome 2, p. 363
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
La tentation est-elle un mal ? Elle ne l’est pas. C’est l’œuvre du Malin, mais elle se change en gloire pour celui qui en triomphe.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 128.3 · Tome 2, p. 363
La tentation est-elle un mal ? Elle ne l’est pas. C’est l’œuvre du Malin, mais elle se change en gloire pour celui qui en triomphe.
EMV 129 · Tome 2, p. 365-372
Dans l'EMV 129, un Romain se présente avec son frère possédé. Il a fait un long voyage pour voir le Maître et que son frère soit guéri. Cela mérite récompense, mais le Christ ne s'arrête pas là : il lui parle également de l'âme, de Galien, un philosophe romain, et conquiert littéralement l'âme du Romain. Puis, il guérit son frère possédé. Ensuite, Jésus commente un passage du Second Livre des Rois et dit qu'il vient pour tous. Il affirme même qu'en agissant ainsi, il a pu éclairer deux âmes qui repartiront chez elles annoncer le Seigneur. Le Maître parle brièvement de l'âme et du fait que le Sauveur est venu pour les païens également. Les deux Romains repartent ensuite. Aglaé pleure et Jésus envoie Pierre lui donner un message : "Que les patries passent, mais que le Ciel demeure."
EMV 129.3 · Tome 2, p. 367-368
« Amenez-moi le malade. »
On le traîne là, tout criant et gesticulant.
« Tu vois ? Tu dis qu’il est fou, qu’aucun médecin ne peut le guérir. C’est vrai. Aucun médecin : car il n’est pas fou. Mais un être des enfers – je parle ainsi pour toi qui es païen – est entré en lui.
– Mais il n’a pas l’esprit d’une pythie. Au contraire, il ne dit que des choses fausses.
– Nous donnons à cet esprit le nom de “ démon ”, non de pythie. Il y a celui qui parle et celui qui est muet. Celui qui trompe par des raisons teintées de vérités et celui qui n’est que désordre mental. Le premier de ces deux est le plus complet et le plus dangereux. Ton frère a le second. Mais maintenant, il va en sortir.
– Comment ?
– Lui-même te le dira. »
Jésus ordonne :
« Quitte cet homme ! Retourne à ton abîme.
– J’y vais. Contre toi, mon pouvoir est trop faible. Tu me chasses et me muselles. Pourquoi es-tu toujours victorieux… ? »
L’esprit a parlé par la bouche de l’homme qui s’affaisse ensuite, comme épuisé.
« Il est guéri. Déliez-le sans crainte.
– Guéri ? En es-tu sûr ? Mais… mais moi, je t’adore ! »
Le Romain veut se prosterner, mais Jésus refuse.
« Elève ton âme. C’est au Ciel qu’est Dieu. Adore-le et va à lui. Adieu.
– Non. Pour ça, non. Accepte au moins quelque chose. Permets-moi de te traiter comme les prêtres d’Esculape. Permets-moi de t’entendre parler… Permets-moi de parler de toi dans ma patrie…
– D’accord, et viens avec ton frère. »
Un Romain a amené à Jésus son frère possédé.
EMV 129.3 · Tome 2, p. 368
Elève ton âme. C’est au Ciel qu’est Dieu. Adore-le et va à lui.
EMV 129.3 · Tome 2, p. 370
“ Nous savons que nous ne sommes pas des brutes, mais qu’après la vie il y a encore une autre Vie. Nous savons que le vrai Dieu est bonté, qu’il nous aime, nous aussi, et nous fait du bien pour nous persuader d’aller à lui. ”
EMV 129.7 · Tome 2, p. 371
“ Les patries passent, mais le Ciel demeure. ”
EMV 130.5 · Tome 2, p. 377
Seul l’ami de Satan connaît la haine. Un homme bon ne hait jamais, pour aucune raison. Même si on le méprise, si on lui fait du tort, il pardonne. Il ne hait jamais. La haine, c’est le témoignage qu’une âme perdue se rend à elle-même, et c’est le plus beau témoignage qui puisse être rendu à l’innocent. Car la haine, c’est la révolte du mal contre le bien. On ne pardonne pas à l’homme bon.
EMV 130.5 · Tome 2, p. 377
Qu’y a-t-il de plus dégoûtant qu’un menteur ? Ne peut-on pas dire qu’il unit la cruauté à l’impureté ? On le peut en effet. Le menteur – je parle de celui qui ment en matière grave – est cruel. Il tue une réputation par sa langue. Il n’est donc pas différent de l’assassin. Je dis même : il est pire qu’un assassin. Ce dernier ne tue que le corps. Le menteur tue aussi le renom, le bon souvenir d’un homme. Il est donc deux fois assassin. C’est l’assassin impuni car il ne répand pas le sang, mais il blesse l’honneur à la fois de celui qu’il calomnie et de sa famille tout entière. Et je ne m’arrête même pas au cas de celui qui, en prêtant serment, en envoie un autre à la mort. Sur celui-là, les charbons de la Géhenne sont déjà accumulés. Mais je parle seulement de celui qui, par un mensonge, fait des insinuations et persuade d’autres personnes au détriment d’un innocent. Pourquoi le fait-il ? Soit par haine sans raison, soit par désir de posséder les biens d’un autre, ou encore par peur.
EMV 130.5 · Tome 2, p. 377
Par avidité. “ Celui-ci possède ce que je n’ai pas. Je veux l’avoir. Le faire mépriser est le meilleur moyen de prendre sa place. Et je le fais. Je mens ? Quelle importance ? Je vole ? Quelle importance ? Je peux aller jusqu’à ruiner toute une famille ? Quelle importance ? ” Parmi toutes les questions que le menteur rusé se pose, il oublie, il veut oublier celle-ci : “ Et si on me démasquait ? ” Cette question, il ne se la pose pas parce que, emporté par l’orgueil et l’avidité, c’est comme s’il avait les yeux fermés. Il ne voit pas le danger. Il est encore comme un homme ivre. Il est enivré par le vin de Satan, et ne réfléchit pas que Dieu est plus fort que Satan et se charge de venger ceux que l’on calomnie. Le menteur s’est donné au Mensonge et il se fie stupidement à sa protection.
Jésus étudie pourquoi on ment et parle de "celui qui, par un mensonge, fait des insinuations et persuade d’autres personnes au détriment d’un innocent. Pourquoi le fait-il ? Soit par haine sans raison, soit par désir de posséder les biens d’un autre, ou encore par peur."
EMV 130.6 · Tome 2, p. 378
Agissez bien ! Agissez bien, et vous n’aurez jamais besoin de mentir. Ne réfléchissez-vous pas, quand vous mentez, au joug pesant que vous vous mettez sur le dos ? Il est fait de l’assujettissement au démon, de la peur perpétuelle d’un démenti et de la nécessité de se rappeler son mensonge, avec les faits et détails qui l’entouraient, même des années après, sans se contredire. Un vrai travail de galérien. Si encore il servait au Ciel ! Mais il ne sert qu’à se préparer une place en enfer !