Aller au contenu

Notes du thème

Cheminer vers la sainteté

Page 76 sur 93

Confort de lecture

Aa

EMV 181.6 · Tome 3, p. 191-192

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Parfois le disciple ne se rend pas compte qu’il est mauvais. L’œuvre du démon est tellement subtile qu’il ne le remarque pas. Il devient un démon sans soupçonner qu’il subit cette transformation. La rage aussi, oui : il enrage d’être connu pour ce qu’il est quand il est conscient de l’œuvre en lui de Satan et de ses adeptes, autrement dit de ceux qui profitent des faiblesses du faible pour lui faire supprimer le saint qui les offense, quand ils comparent sa bonté à leur propre noirceur.

Quant au saint, il prie et s’abandonne à Dieu. “ Que soit fait ce que tu permets qu’il se fasse ”, dit-il. Il ajoute seulement cette réserve : “ pourvu que cela serve à tes fins. ” Le saint sait que l’heure viendra où la mauvaise ivraie sera séparée de sa moisson. Par qui ? Par Dieu lui-même, qui ne permet pas que l’on s’oppose, plus qu’il n’est utile, au triomphe de sa volonté d’amour.

Annotation

"Dieu ne permet pas que l'on s'oppose, plus qu'il n'est utile, au triomphe de sa volonté d'amour". Sur un feuillet inséré dans la copie dactylographiée, Maria Valtorta a écrit :

"Dieu a donné à l'homme l'intellect pour comprendre, la raison pour se guider en tant que créature raisonnable, la conscience pour conseiller, la loi pour savoir comment se réguler, la liberté de mériter ce qu'il veut mériter : Dieu et la gloire, ou l'Enfer et la damnation.

En outre, Il lui a donné la grâce ou la prédestination à la grâce afin qu’elle soit un stimulus ou un moyen, d'élever les choses énumérées ci-dessous à un niveau capable de lui donner saintement le goût du surnaturel et de Dieu.

Maintenant, dans l'homme intelligent, raisonnable, conscient, libre, et surtout instruit dans la Foi, connaissant sa fin dernière et la Loi divine, il ne devrait y avoir que des actions telles que la Loi le prescrit et la connaissance de la fin nous incite à pratiquer, alors même que la raison et la conscience les indiquent comme bonnes à tous, même à ceux qui ne connaissent pas la religion révélée, afin d'obtenir la récompense éternelle que l'intellect humain, d’autant plus quand il est éclairé par la Grâce, sont infiniment supérieur à toutes les conceptions qu’un croyant peut imaginer.

Mais il arrive parfois que l'homme, agissant contre la raison, fasse de sa liberté un joug du plus cruel des esclavages : celui du diable et du péché, préférant le Mal au Bien.

Même si Dieu permet que l'homme accomplisse ce qu'il choisit de son plein gré d'accomplir, et cela pour le jauger et le confirmer en grâce ou bien juger qu'il mérite un châtiment, rien n'amoindrit la culpabilité de l'homme. Car, s'il est vrai que l'homme, à l'incitation de Dieu ou à l'instigation de Satan, peut faire le bien ou le mal, il n'en reste pas moins vrai que l'homme devrait suivre Dieu seul et ses invitations d'amour, car c'est de lui qu'il a reçu tous ces dons naturels, moraux et surnaturels capables de faire de lui un enfant de Dieu, héritier du Royaume."

EMV 181.7 · Tome 3, p. 192

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

– Mais si tu admets que les coupables sont toujours Satan et ses adeptes… il me semble que la responsabilité du disciple en est amoindrie, objecte Matthieu.

– Ne pense pas cela. Si le Mal existe, le Bien existe aussi, et l’homme a la faculté de discerner, donc la liberté de choisir.

– Tu dis que Dieu ne permet pas que l’on s’oppose, plus qu’il n’est utile, au triomphe de sa volonté d’amour. Donc cette erreur elle-même est utile, s’il la permet, et elle sert au triomphe de la volonté divine, ajoute Judas.

– Et tu en déduis, comme Matthieu, que cela justifie le crime du disciple. Dieu avait créé le lion sans férocité et le serpent sans venin. Maintenant, l’un est féroce, l’autre est venimeux. Mais Dieu les a séparés de l’homme pour cette raison. Médite là-dessus et fais-en l’application.

Détail

Jésus vient de parler du disciple qui devient l'ennemi du Maître, en suivant Satan et les démons.

Annotation

"Dieu ne permet pas que l'on s'oppose, plus qu'il n'est utile, au triomphe de sa volonté d'amour". Sur un feuillet inséré dans la copie dactylographiée, Maria Valtorta a écrit :

"Dieu a donné à l'homme l'intellect pour comprendre, la raison pour se guider en tant que créature raisonnable, la conscience pour conseiller, la loi pour savoir comment se réguler, la liberté de mériter ce qu'il veut mériter : Dieu et la gloire, ou l'Enfer et la damnation.

En outre, Il lui a donné la grâce ou la prédestination à la grâce afin qu’elle soit un stimulus ou un moyen, d'élever les choses énumérées ci-dessous à un niveau capable de lui donner saintement le goût du surnaturel et de Dieu.

Maintenant, dans l'homme intelligent, raisonnable, conscient, libre, et surtout instruit dans la Foi, connaissant sa fin dernière et la Loi divine, il ne devrait y avoir que des actions telles que la Loi le prescrit et la connaissance de la fin nous incite à pratiquer, alors même que la raison et la conscience les indiquent comme bonnes à tous, même à ceux qui ne connaissent pas la religion révélée, afin d'obtenir la récompense éternelle que l'intellect humain, d’autant plus quand il est éclairé par la Grâce, sont infiniment supérieur à toutes les conceptions qu’un croyant peut imaginer.

Mais il arrive parfois que l'homme, agissant contre la raison, fasse de sa liberté un joug du plus cruel des esclavages : celui du diable et du péché, préférant le Mal au Bien.

Même si Dieu permet que l'homme accomplisse ce qu'il choisit de son plein gré d'accomplir, et cela pour le jauger et le confirmer en grâce ou bien juger qu'il mérite un châtiment, rien n'amoindrit la culpabilité de l'homme. Car, s'il est vrai que l'homme, à l'incitation de Dieu ou à l'instigation de Satan, peut faire le bien ou le mal, il n'en reste pas moins vrai que l'homme devrait suivre Dieu seul et ses invitations d'amour, car c'est de lui qu'il a reçu tous ces dons naturels, moraux et surnaturels capables de faire de lui un enfant de Dieu, héritier du Royaume."

EMV 182.4 · Tome 3, p. 195-196

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

« Vous avez dit : “ Là-haut, là où nous sommes, il n’y a que le vent qui nous parle, et parfois le loup hurle et fait du carnage. ” Ce qui arrive là-haut arrive dans les cœurs par l’œuvre de Dieu, de l’homme et de Satan. Vous pouvez donc avoir là-haut ce que vous auriez partout.

Avez-vous une connaissance suffisante de la Loi pour connaître ses dix commandements ? Toi aussi, mon enfant ? Dans ce cas, vous en savez assez. Si vous pratiquez avec fidélité ce que Dieu a indiqué par ses commandements, vous serez saints. Ne vous plaignez pas d’être loin du monde. Vous êtes ainsi préservés d’une grande corruption. Et Dieu n’est pas loin de vous, mais plus proche dans cette solitude où sa voix parle par les vents qu’il a créés, par les plantes et les eaux plus qu’au milieu des hommes. Ce troupeau vous enseigne une grande, une très grande vertu : il est doux et obéissant ; il se contente de peu et il est reconnaissant pour ce qu’il a ; il sait aimer et reconnaître celui qui le soigne et l’aime. Faites de même en disant : “ Dieu est notre Berger et nous sommes ses brebis. Son œil est sur nous. Il nous protège et nous procure non ce qui est source de vice, mais ce qui est nécessaire à la vie. ”

Gardez le loup loin de votre cœur. Les loups, ce sont les hommes mauvais qui peut-être vous séduisent pour vous engager à commettre de mauvaises actions sur l’ordre de Satan ; c’est aussi Satan lui-même qui vous incite au péché pour vous déchiqueter. Soyez vigilants. Vous, les bergers, vous connaissez les habitudes du loup. Il est astucieux autant que les brebis sont simples et innocentes. Il s’approche sans bruit après avoir observé d’en haut les habitudes du troupeau, il se glisse entre les buissons et, pour ne pas attirer l’attention, il se tient immobile comme une pierre. Ne ressemble-t-il pas à une grosse masse arrondie au milieu de l’herbe ? Mais ensuite, quand il est sûr que personne ne veille, il bondit et saisit l’agneau entre ses crocs. C’est ainsi qu’agit Satan : il vous surveille pour connaître vos points faibles, il rôde autour de vous, il paraît inoffensif et absent, tourné dans une autre direction, alors qu’il vous tient à l’œil, puis bondit à l’improviste pour vous entraîner dans le péché ; et il y parvient parfois.

Mais vous avez auprès de vous un médecin et un ami compatissant : Dieu et votre ange gardien. Si vous êtes blessés, si vous êtes tombés malades, ne vous éloignez pas d’eux comme le fait un chien devenu enragé. Au contraire, criez-leur en pleurant : “ A l’aide ! ” Dieu pardonne à celui qui se repent et votre ange gardien est tout disposé à supplier Dieu pour vous et avec vous.

Détail

Jésus parle du loup qu'entendent parfois des bergers.

Annotation

Vous, les bergers, vous connaissez les habitudes du loup. Les loups ne sont pas rares en Palestine. Il y en a deux races : le loup commun (canis lupus) qui vit en Galilée et dans les régions montagneuses de Basan, et le loup égyptien (canis lupaster), beaucoup plus petit et aux membres plus grêles, qui habite le sud (source).

EMV 182.4 · Tome 3, p. 195-196

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Ce troupeau vous enseigne une grande, une très grande vertu : il est doux et obéissant ; il se contente de peu et il est reconnaissant pour ce qu’il a ; il sait aimer et reconnaître celui qui le soigne et l’aime. Faites de même en disant : “ Dieu est notre Berger et nous sommes ses brebis. Son œil est sur nous. Il nous protège et nous procure non ce qui est source de vice, mais ce qui est nécessaire à la vie. ”

Détail

Jésus parle d'un troupeau de brebis.