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Notes du thème

La fécondité et le fruit de la souffrance

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EMV 43.5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Nous agissons toujours de manière à vous réconforter et non pas à vous affoler et à accroître votre souffrance. Il suffit que vous nous fassiez confiance. Il vous suffit de dire avec Joseph : “ S’il me reste Jésus, tout me reste ” pour que nous venions rassurer votre âme par des dons célestes.

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Marie dit :

EMV 43.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Maria... appartiens-tu à Jésus ? Veux-tu être à lui ? Au point de mourir comme Jésus est mort ? Ma petite, qui m’es si chère, pleure, mais reste forte et persé­vère. Le martyre ne réside pas dans la forme de la torture, mais dans la constance avec laquelle le martyr la supporte. Le martyre peut venir par une arme, mais aussi bien par une souffrance morale, si le but auquel on vise est le même. Tu le supportes par amour pour mon Fils. Ce que tu fais pour tes frères, tu le fais pour l’amour du Christ qui veut leur salut. C’est là ton martyre. Restes-y fidèle. Ne désire pas tout faire par toi-même. Comme l’étreinte est trop forte pour que tu puisses encore trouver la force de te conduire toute seule et de dominer ta nature humaine en retenant tes larmes, il suffit que tu laisses la souffrance te torturer sans te révolter. Il suffit que tu dises à Jésus : “ Aide-moi ! ” Ce que tu ne peux faire, lui le fera en toi. Reste en lui, toujours. Ne cherche pas à en sortir et même si la souffrance, tant elle est grande, t’empêche de voir où tu es, tu seras toujours en Jésus.

EMV 43.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Le martyre ne réside pas dans la forme de la torture, mais dans la constance avec laquelle le martyr la supporte. Le martyre peut venir par une arme, mais aussi bien par une souffrance morale, si le but auquel on vise est le même. Tu le supportes par amour pour mon Fils. Ce que tu fais pour tes frères, tu le fais pour l’amour du Christ qui veut leur salut. C’est là ton martyre. Restes-y fidèle. Ne désire pas tout faire par toi-même. Comme l’étreinte est trop forte pour que tu puisses encore trouver la force de te conduire toute seule et de dominer ta nature humaine en retenant tes larmes, il suffit que tu laisses la souffrance te torturer sans te révolter. Il suffit que tu dises à Jésus : “ Aide-moi ! ” Ce que tu ne peux faire, lui le fera en toi. Reste en lui, toujours. Ne cherche pas à en sortir et même si la souffrance, tant elle est grande, t’empêche de voir où tu es, tu seras toujours en Jésus.

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Marie s'adresse à Maria et lui dit :

EMV 44.9-12 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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44.9 L’enseignement qui ressort de la contemplation de mon départ s’adresse tout particulièrement aux parents et aux enfants que la volonté de Dieu appelle à un renoncement réciproque pour un amour plus élevé. En second lieu, il concerne tous ceux qui doivent affronter un renoncement pénible.

Or vous en trouvez combien dans la vie ! Ce sont des épines sur la terre qui vous transpercent le coeur, je le sais. Mais elles se changent en roses éternelles pour ceux qui les accueillent avec résignation – attention, je ne dis pas : “ pour ceux qui les dé­sirent et les accueillent avec joie ” (ce qui est déjà la perfection), je dis bien “ avec résignation ”. Mais peu les accueillent de cette manière. Tels des ânes rétifs, vous vous rebiffez contre la volonté du Père, quand encore vous ne cherchez pas à le blesser par des ruades et des morsures spirituelles, en d’autres termes en vous révoltant et en blasphémant contre Dieu.

44.10 Et n’allez pas dire : “ Mais je ne possédais que cela et Dieu me l’a enlevé. Je n’avais que cette affection, et Dieu me l’a arrachée. ” Marie elle-même, cette femme aimable dont l’affection était parfaite – chez la Pleine de grâce, même les formes affectives et sensibles étaient parfaites – ne possédait qu’un seul bien, un seul amour sur la terre : son Fils. Il ne lui restait que lui. Ses parents étaient morts depuis longtemps, Joseph depuis quelques années. Il n’y avait que moi pour l’aimer et lui faire sentir qu’elle n’était pas seule. Sa parenté, ignorant mon origine divine, lui était un peu hostile, voyant en elle une mère qui ne sait pas s’imposer à un enfant qui sort de l’ordinaire, qui refuse les projets d’un mariage qui aurait pu donner du lustre à la famille, ainsi que de l’aide.

Ses parents, se faisant la voix du sens commun, du sens humain – vous l’appelez “ bon sens ”, mais ce n’est qu’un sens humain, autrement dit de l’égoïsme –, auraient souhaité de tels changements pratiques dans ma vie. Au fond, ils avaient peur d’avoir un jour des ennuis à cause de moi, qui osais déjà exprimer des idées à leur avis trop idéalistes qui pouvaient offusquer la Synagogue. L’histoire juive était remplie de tels enseignements sur le sort des prophètes. La mission d’un prophète n’était guère facile et entraînait souvent sa mort et des ennuis pour sa parenté. En fin de compte, ils s’inquiétaient toujours de devoir un jour prendre ma Mère à leur charge.

C’est pourquoi ils s’indignaient de constater que, loin de me contrarier en quoi que ce soit, elle paraissait en continuelle adoration devant son Fils. Leur opposition allait croître au cours de mes trois années de ministère, jusqu’à en arriver à des reproches publics quand ils venaient me trouver au milieu de la foule et rougissaient de ma manie – selon eux – de m’opposer aux castes puissantes. Ces reproches s’adressaient à moi, mais aussi à elle, ma pauvre Maman !

44.11 Marie connaissait l’état d’esprit de sa famille, car tous n’é­taient pas comme Jacques, Jude et Simon ni comme leur mère, Marie, femme de Cléophas, et elle prévoyait ce que ces oppositions allaient devenir. Marie, qui savait quel sort serait le sien durant ces trois années, celui qui l’attendait ensuite et mon sort à moi, ne s’est pas rebiffée comme vous le faites. Elle a pleuré. Qui, d’ailleurs, n’aurait pas pleuré devant la séparation d’un fils qui l’aimait comme je l’aimais, devant la perspective de longues journées où je ne serais plus là, dans une maison vide, devant l’avenir de son Fils destiné à se heurter à la méchanceté des coupables, qui se vengent d’être coupables en attaquant l’Innocent jusqu’à le mettre à mort ?

Si elle a pleuré, c’est parce qu’elle était la Corédemptrice et la Mère du genre humain qui a reçu de Dieu une vie nouvelle ; elle devait aussi pleurer pour toutes les mères qui ne savent pas transformer leur souffrance de mère en une couronne de gloire éternelle.

De par le monde, à combien de mères la mort n’a-t-elle pas arraché un enfant de leurs bras ! A combien de mères une volonté surnaturelle n’a-t-elle pas enlevé un fils ! En tant que Mère des chrétiens, Marie a pleuré pour toutes ses filles, pour toutes ses soeurs qui souffrent d’être des mères délaissées. Et aussi pour tous ses enfants qui, nés d’une femme, sont destinés à devenir apôtres de Dieu ou martyrs par amour de Dieu, par fidélité au Seigneur ou à cause de la cruauté humaine.

44.12 Mon sang et les larmes de ma Mère forment le mélange qui fortifie les personnes appelées à une destinée héroïque, qui efface leurs imperfections et même les fautes dues à leur faiblesse en leur donnant la paix de Dieu et – s’ils ont subi le martyre – la gloire du Ciel.

Les missionnaires trouvent dans ce sang et dans ces larmes une flamme qui les réchauffe dans les régions où la neige règne, et une rosée là où le soleil est ardent. Les pleurs de Marie naissent de sa charité, et jaillissent d’un coeur de lys. Elles possèdent donc le feu de la charité virginale unie à l’Amour, et la fraîcheur parfumée de la pureté virginale, semblable à celle de l’eau recueillie dans le calice d’un lys après une nuit baignée de rosée.

Les consacrés trouvent ces larmes dans ce désert qu’est la vie monastique bien comprise : désert parce qu’il n’y a de vivant que l’union à Dieu, et toute autre affection s’évanouit en devenant uniquement amitié surnaturelle, pour sa famille, ses amis, ses supérieurs, ses inférieurs.

Les consacrés à Dieu les trouvent au milieu du monde, dans ce monde qui ne les comprend pas et ne les aime pas, tel un désert pour eux aussi, dans lequel ils vivent comme s’ils y étaient seuls, tant ils sont incompris et tournés en dérision à cause de l’amour qu’ils me portent.

Quant à mes chères âmes “ victimes ”, elles les trouvent parce que Marie est la première des victimes par amour pour Jésus. De sa main de Mère et de Médecin, elle donne à ses disciples ses larmes qui les restaurent et les enivrent pour un plus grand sacrifice.

Saintes larmes de ma Mère !

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Jésus quitte Nazareth pour commencer sa vie publique.

EMV 44.11-12 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Marie, qui savait quel sort serait le sien durant ces trois années, celui qui l’attendait ensuite et mon sort à moi, ne s’est pas rebiffée comme vous le faites. Elle a pleuré. Qui, d’ailleurs, n’aurait pas pleuré devant la séparation d’un fils qui l’aimait comme je l’aimais, devant la perspective de longues journées où je ne serais plus là, dans une maison vide, devant l’avenir de son Fils destiné à se heurter à la méchanceté des coupables, qui se vengent d’être coupables en attaquant l’Innocent jusqu’à le mettre à mort ?

Si elle a pleuré, c’est parce qu’elle était la Corédemptrice et la Mère du genre humain qui a reçu de Dieu une vie nouvelle ; elle devait aussi pleurer pour toutes les mères qui ne savent pas transformer leur souffrance de mère en une couronne de gloire éternelle.

De par le monde, à combien de mères la mort n’a-t-elle pas arraché un enfant de leurs bras ! A combien de mères une volonté surnaturelle n’a-t-elle pas enlevé un fils ! En tant que Mère des chrétiens, Marie a pleuré pour toutes ses filles, pour toutes ses soeurs qui souffrent d’être des mères délaissées. Et aussi pour tous ses enfants qui, nés d’une femme, sont destinés à devenir apôtres de Dieu ou martyrs par amour de Dieu, par fidélité au Seigneur ou à cause de la cruauté humaine.

44.12 Mon sang et les larmes de ma Mère forment le mélange qui fortifie les personnes appelées à une destinée héroïque, qui efface leurs imperfections et même les fautes dues à leur faiblesse en leur donnant la paix de Dieu et – s’ils ont subi le martyre – la gloire du Ciel.

Les missionnaires trouvent dans ce sang et dans ces larmes une flamme qui les réchauffe dans les régions où la neige règne, et une rosée là où le soleil est ardent. Les pleurs de Marie naissent de sa charité, et jaillissent d’un coeur de lys. Elles possèdent donc le feu de la charité virginale unie à l’Amour, et la fraîcheur parfumée de la pureté virginale, semblable à celle de l’eau recueillie dans le calice d’un lys après une nuit baignée de rosée.

Les consacrés trouvent ces larmes dans ce désert qu’est la vie monastique bien comprise : désert parce qu’il n’y a de vivant que l’union à Dieu, et toute autre affection s’évanouit en devenant uniquement amitié surnaturelle, pour sa famille, ses amis, ses supérieurs, ses inférieurs.

Les consacrés à Dieu les trouvent au milieu du monde, dans ce monde qui ne les comprend pas et ne les aime pas, tel un désert pour eux aussi, dans lequel ils vivent comme s’ils y étaient seuls, tant ils sont incompris et tournés en dérision à cause de l’amour qu’ils me portent.

Quant à mes chères âmes “ victimes ”, elles les trouvent parce que Marie est la première des victimes par amour pour Jésus. De sa main de Mère et de Médecin, elle donne à ses disciples ses larmes qui les restaurent et les enivrent pour un plus grand sacrifice.

Saintes larmes de ma Mère !

EMV 44.12 · Tome 1

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44.12 Mon sang et les larmes de ma Mère forment le mélange qui fortifie les personnes appelées à une destinée héroïque, qui efface leurs imperfections et même les fautes dues à leur faiblesse en leur donnant la paix de Dieu et – s’ils ont subi le martyre – la gloire du Ciel.

Les missionnaires trouvent dans ce sang et dans ces larmes une flamme qui les réchauffe dans les régions où la neige règne, et une rosée là où le soleil est ardent. Les pleurs de Marie naissent de sa charité, et jaillissent d’un coeur de lys. Elles possèdent donc le feu de la charité virginale unie à l’Amour, et la fraîcheur parfumée de la pureté virginale, semblable à celle de l’eau recueillie dans le calice d’un lys après une nuit baignée de rosée.

Les consacrés trouvent ces larmes dans ce désert qu’est la vie monastique bien comprise : désert parce qu’il n’y a de vivant que l’union à Dieu, et toute autre affection s’évanouit en devenant uniquement amitié surnaturelle, pour sa famille, ses amis, ses supérieurs, ses inférieurs.

Les consacrés à Dieu les trouvent au milieu du monde, dans ce monde qui ne les comprend pas et ne les aime pas, tel un désert pour eux aussi, dans lequel ils vivent comme s’ils y étaient seuls, tant ils sont incompris et tournés en dérision à cause de l’amour qu’ils me portent.

Quant à mes chères âmes “ victimes ”, elles les trouvent parce que Marie est la première des victimes par amour pour Jésus. De sa main de Mère et de Médecin, elle donne à ses disciples ses larmes qui les restaurent et les enivrent pour un plus grand sacrifice.

Saintes larmes de ma Mère !

EMV 45 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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J’ai toujours laissé mes serviteurs en vie tant que j’ai pensé que leur mission devait continuer, mais je ne leur ai jamais donné une vie humainement heureuse, car les missions s’accomplissent dans et par la souffrance. D’ailleurs, mes serviteurs n’ont jamais qu’un désir, semblable au mien: "Souffrir pour sauver".

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Jésus dit, dans un extrait de la première édition (195) :

EMV 47.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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47.3 Laisse-nous venir avec toi, Maître. Montre-nous où tu ha­bites.

– Venez, mais savez-vous ce que vous cherchez ? Celui qui me suit devra tout abandonner : maison, parents, façon de penser, et même la vie. Je ferai de vous mes disciples et mes amis si vous le voulez. Mais moi, je n’ai ni richesses ni protections. Je suis pauvre, et le serai davantage au point de ne pas avoir où reposer ma tête, et je serai persécuté plus qu’une brebis perdue n’est poursuivie par les loups. Mon enseignement est encore plus sévère que celui de Jean, car il interdit le ressentiment. Il concerne moins l’extérieur que l’âme. Vous devrez renaître si vous voulez être mes disciples. Le voulez-vous ?

– Oui, Maître. Toi seul as les paroles qui nous donnent la lumière. Elles descendent, et là où étaient les ténèbres de la désolation par absence de guide, elles apportent la clarté du soleil.

– Venez donc et marchons. Je vous instruirai en route. »

EMV 48.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Allez, mais ne vous laissez pas vaincre par les premières paroles de mépris. Ceux qui veulent me suivre doivent savoir tenir tête aux moqueries du monde et aux interdictions de la famille, car je suis au-dessus des liens du sang et de la société, et j’en triompherai. Et ceux qui sont avec moi triompheront éternellement

EMV 48.7 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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“ Tu nous appelles, Maître. Mais nous, nous sommes tout à fait pauvres. Que devons-nous apporter ? ” Il nous a répondu, avec un sourire à nous donner un avant-goût du Paradis : “ C’est un grand trésor que je vous demande ” ; et nous : “ Mais si nous n’avons rien ? ” Alors lui : “ Vous avez un trésor qui a sept noms, que même le plus humble peut posséder mais que le plus riche des rois peut ne pas posséder, et je le veux. Ecoutez-en les noms : charité, foi, bonne volonté, droiture d’intention, continence, sincérité, esprit de sacrifice. C’est ce que j’attends de celui qui me suit, cela seulement, et vous l’avez en vous. Ce trésor dort en vous comme la semence dans le sillon, l’hiver, mais le soleil de mon printemps en fera naître sept épis.