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Notes du thème

Personnages principaux et secondaires

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Confort de lecture

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EMV 127.4 · Tome 2, p. 354-355

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Il y a quelques jours, des disciples lui ont dit en notre présence : “ Rabbi, celui qui était avec toi au-delà du Jourdain et à qui tu as rendu témoignage, baptise maintenant. Et tous vont à lui. Tu vas rester sans fidèles. ” Jean a répondu :

“ Bienheureuse mon oreille qui entend cette nouvelle ! Vous ne savez pas quelle joie vous me faites. Sachez que l’homme ne peut rien prendre qui ne lui soit donné par le Ciel. Vous pouvez témoigner que j’ai dit : ‘ Je ne suis pas le Christ, mais celui qui a été envoyé devant lui pour lui préparer le chemin. ’ L’homme juste ne s’approprie pas un nom qui n’est pas le sien et, même si quelqu’un veut le louer en lui disant : ‘ C’est toi, celui-là ’, c’est-à-dire le Saint, il répond : ‘ Non. En vérité, non. Je suis son serviteur. ’ Et il en ressent également une grande joie car il dit : ‘ Voilà, c’est que je lui ressemble un peu si l’on peut me prendre pour lui. ’ Or que veut celui qui aime, si ce n’est ressembler à l’être aimé ? Seule l’épouse jouit de l’époux. Celui qui s’est entremis pour le mariage ne pourrait en jouir car ce serait immoralité et vol. Mais l’ami de l’époux qui se tient dans son voisinage et entend sa voix que remplit la joie nuptiale, éprouve une joie si vive qu’elle est un peu semblable à celle qui rend heureuse la vierge que l’ami a épousée et que cela lui donne un avant-goût du miel des paroles nuptiales. C’est ma joie, et elle est complète. Que fait encore l’ami de l’époux après l’avoir servi des mois durant et après avoir escorté son épouse jusqu’à la maison ? Il se retire et disparaît. Ainsi en est-il de moi ! Un seul reste : l’époux avec l’épouse : l’Homme avec l’Humanité. Ah ! Quelle parole profonde ! Il faut qu’il croisse et que je diminue. Celui qui vient du Ciel est au-dessus de tous. Les patriarches et les prophètes s’effacent à son arrivée, car il est pareil au soleil qui éclaire tout et d’une lumière si vive que les astres et les planètes, dont la lumière est éteinte, s’en revêtent ; quant à ceux qui ne sont que ténèbres par eux-mêmes, ils disparaissent dans sa suprême splendeur. Il en est ainsi, car, lui, il vient du Ciel, tandis que les patriarches et les prophètes doivent monter au Ciel, mais n’en proviennent pas. Celui qui vient du Ciel est au-dessus de tous et il annonce ce qu’il a vu et entendu. Mais celui qui ne tend pas vers le Ciel ne peut accepter son témoignage, et par conséquent il renie Dieu. Ceux qui acceptent le témoignage de celui qui est descendu du Ciel scellent leur foi en Dieu Vérité, et non pas fable sans vérité ; ils entendent la Vérité parce qu’ils ont une âme qui la recherche. Car Celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui a donné l’Esprit avec plénitude ; or l’Esprit dit : ‘ Me voici. Prends-moi, je veux être avec toi, qui es le délice de notre amour. ’ Car le Père aime le Fils sans mesure et lui a tout remis en main. Ceux donc qui croient au Fils possèdent la vie éternelle. Mais ceux qui refusent de croire au Fils ne verront pas la Vie et la colère de Dieu restera en eux et sur eux. ”

Voilà ce qu’il a dit. J’ai gravé ces paroles dans mon esprit pour te les rapporter, dit Mathias.

– Et moi, je t’en loue et t’en remercie.

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Jean 3, 25-36

Jn 3, 25-36 : Or, il y eut une discussion entre les disciples de Jean et un Juif au sujet des bains de purification. Ils allèrent trouver Jean et lui dirent : « Rabbi, celui qui était avec toi de l’autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui ! » Jean répondit : « Un homme ne peut rien s’attribuer, sinon ce qui lui est donné du Ciel. Vous-mêmes pouvez témoigner que j’ai dit : Moi, je ne suis pas le Christ, mais j’ai été envoyé devant lui. Celui à qui l’épouse appartient, c’est l’époux ; quant à l’ami de l’époux, il se tient là, il entend la voix de l’époux, et il en est tout joyeux. Telle est ma joie : elle est parfaite. Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue.

Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. Mais celui qui reçoit son témoignage certifie par là que Dieu est vrai. En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. »

EMV 127.4 · Tome 2, p. 355

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Celui qui vient du Ciel est au-dessus de tous. Les patriarches et les prophètes s’effacent à son arrivée, car il est pareil au soleil qui éclaire tout et d’une lumière si vive que les astres et les planètes, dont la lumière est éteinte, s’en revêtent ; quant à ceux qui ne sont que ténèbres par eux-mêmes, ils disparaissent dans sa suprême splendeur. Il en est ainsi, car, lui, il vient du Ciel, tandis que les patriarches et les prophètes doivent monter au Ciel, mais n’en proviennent pas. Celui qui vient du Ciel est au-dessus de tous et il annonce ce qu’il a vu et entendu. Mais celui qui ne tend pas vers le Ciel ne peut accepter son témoignage, et par conséquent il renie Dieu. Ceux qui acceptent le témoignage de celui qui est descendu du Ciel scellent leur foi en Dieu Vérité, et non pas fable sans vérité ; ils entendent la Vérité parce qu’ils ont une âme qui la recherche. Car Celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui a donné l’Esprit avec plénitude ; or l’Esprit dit : ‘ Me voici. Prends-moi, je veux être avec toi, qui es le délice de notre amour. ’ Car le Père aime le Fils sans mesure et lui a tout remis en main. Ceux donc qui croient au Fils possèdent la vie éternelle. Mais ceux qui refusent de croire au Fils ne verront pas la Vie et la colère de Dieu restera en eux et sur eux. ”

EMV 127.5 · Tome 2, p. 355-356

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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127.5 Le dernier des prophètes d’Israël n’est pas celui qui descend du Ciel mais, comme il a reçu les bienfaits des dons divins dès le sein de sa mère – vous ne le savez pas, mais moi, je vous le dis –, c’est celui qui est le plus proche du Ciel.

– Quoi ? Quoi ? Oh, raconte ! Il dit de lui-même : “ Je suis le pécheur. ” »

Les trois bergers sont impatients de savoir et les disciples eux aussi ont le même désir.

« Quand ma Mère me portait, enceinte de moi qui suis Dieu, parce qu’elle est la Femme humble et aimante, elle alla rendre service à la mère de Jean qui était sa cousine par sa mère et avait conçu pendant sa vieillesse. Jean-Baptiste avait déjà son âme car il en était au septième mois de sa formation ; ce germe d’homme, enfermé dans le sein de sa mère, tressaillit de joie en entendant la voix de l’Epouse de Dieu. Il fut aussi le Précurseur par le fait qu’il devança les rachetés car d’un sein à l’autre se répandit la grâce ; et elle y pénétra et le péché originel disparut de l’âme de l’enfant. C’est la raison pour laquelle je dis que, sur la terre, trois personnes possèdent la sagesse, comme au Ciel il y en a trois qui sont la Sagesse : le Verbe, sa Mère, le Précurseur sur la terre ; le Père, le Fils, l’Esprit Saint au Ciel.

– Notre âme est remplie d’étonnement... Presque comme lorsqu’on nous a dit : “ Le Messie est né... ” Car tu es l’abîme de la miséricorde et notre Jean est l’abîme de l’humilité.

– Et ma Mère est l’abîme de la pureté, de la grâce, de la charité, de l’obéissance, de l’humilité, de toute autre vertu dont la source est en Dieu et dont Dieu comble ses saints.

Détail

Il y a trois âmes sans tâche sur la terre : Jésus, Marie, et Jean-Baptiste.

EMV 127.7 · Tome 2, p. 357-359

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« L’homme est tombé hier, foudroyé comme Nadab et Abiu par le feu de la colère divine. Mais en ce qui vous concerne, abstenez-vous de le juger. Seulement que ce qui est arrivé, ce nouveau miracle, vous fasse réfléchir sur la manière d’agir qui convient pour avoir l’amitié de Dieu. Lui, il voulait l’eau de la pénitence, mais sans esprit surnaturel. Il la voulait avec une mentalité humaine : comme une pratique magique qui le guérisse de la maladie et le délivre du malheur. Il n’avait pas d’autre but que son corps et sa récolte. Rien pour sa pauvre âme : elle n’avait pas de valeur pour lui. Ce qui comptait pour lui, c’étaient la vie et l’argent.

Je le déclare : “ Le coeur est là où est le trésor et le trésor est là où est le coeur. C’est donc dans le coeur que se trouve le trésor. ”

Il n’avait rien d’autre au fond du coeur que la soif de vivre et de posséder beaucoup d’argent. Comment se le procurer ? Tout moyen était bon, même le crime. Dans ce cas, demander le baptême n’était-ce pas se moquer de Dieu et le tenter ? Il aurait suffi d’un repentir sincère de sa longue vie de péché pour lui procurer une sainte mort et même ce qu’il était juste d’obtenir sur terre. Mais il était impénitent. N’ayant jamais aimé personne en dehors de lui-même, il en arriva à ne pas s’aimer lui-même car la haine tue jusqu’à l’amour animal et égoïste qu’on a pour soi. Les larmes d’un repentir sincère auraient dû être son eau lustrale. Et qu’il en soit ainsi pour vous tous qui m’écoutez. Car personne n’étant sans péché, vous avez tous besoin de cette eau. Elle descend, pressée par le coeur, elle lave, rend la virginité à ce qui était profané, relève celui qui est tombé, rend la vigueur à celui que la faute avait saigné à blanc.

Cet homme ne se préoccupait que des malheurs de la terre. Mais il n’y a qu’un malheur qui doit faire réfléchir l’homme : c’est le malheur éternel de perdre Dieu. Cet homme n’oubliait pas de faire les offrandes rituelles, mais il ne savait pas offrir à Dieu un sacrifice spirituel, c’est-à-dire s’éloigner du péché, faire pénitence, demander par ses actes le pardon. Les offrandes hypocrites, faites avec des richesses provenant de biens mal acquis, reviennent à inviter Dieu à se faire complice des mauvaises actions de l’homme. Cela peut-il donc arriver ? N’est-ce pas se moquer de Dieu que d’avoir cette audace ? Dieu repousse celui qui dit : “ Voilà mon sacrifice ”, mais brûle de continuer sa vie de péché. Est-ce que le jeûne corporel sert à quelque chose lorsque l’âme ne s’impose pas le jeûne du péché ?

Que la mort de l’homme qui a eu lieu ici vous fasse réfléchir sur les conditions nécessaires pour être vraiment aimés par Dieu. Maintenant, dans son riche palais, les parents et les pleureurs mènent le deuil sur sa dépouille que l’on va bientôt conduire au tombeau. Ah ! Quel vrai deuil, quelle vraie dépouille ! Il n’est plus qu’une dépouille ! Rien d’autre qu’un deuil sans espérance. Car son âme déjà morte sera pour toujours séparée de ceux qu’il a aimés en raison d’une parenté ou d’affinité d’idées. Même si un séjour identique les unit pour toujours, la haine qui y règne les séparera. La mort est alors une “ vraie ” séparation. Il vaudrait mieux que, au lieu des autres, ce soit l’homme qui pleure sur lui-même quand il a tué son âme, et que, par ces larmes d’un homme contrit et humble, Dieu rende la vie à cette âme en lui pardonnant.

Allez, sans haine ou commentaire, sans rien d’autre que l’humilité. Comme moi qui ai parlé de lui sans haine, mais en portant sur lui une juste appréciation. La vie et la mort enseignent à bien vivre et à bien mourir, pour conquérir la Vie qui n’est pas sujette à la mort. Que la paix soit avec vous. »

Annotation

Jésus parle de Doras le lendemain de sa mort. Il cite deux personnages bibliques.

Nadab et Abiu sont morts en Lv 10, 1-2 : "01 C’est alors que Nadab et Abihou, fils d’Aaron, prirent chacun son brûle-parfum, y mirent des charbons ardents sur lesquels ils déposèrent de l’encens. C’est un feu profane qu’ils apportèrent devant le Seigneur, sans qu’il leur ait ordonné. Mais, de devant le Seigneur, un feu sortit et les dévora. Ils moururent devant le Seigneur." - en Nombres 3, 4 : "Nadab et Abihou moururent devant le Seigneur, car, devant le Seigneur, ils avaient présenté un feu profane, au désert du Sinaï. Ils n’avaient pas eu de fils." - chapitre 26, 61 : "Nadab et Abihou moururent pour avoir présenté un feu profane devant le Seigneur." - dans le Livre des Chroniques, chapitre 24, 2 : "Nadab et Abihou moururent avant leur père sans laisser de fils, et c’est Éléazar et Itamar qui devinrent prêtres."

EMV 127.7 · Tome 2, p. 357-358

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Il aurait suffi d’un repentir sincère de sa longue vie de péché pour lui procurer une sainte mort et même ce qu’il était juste d’obtenir sur terre. Mais il était impénitent. N’ayant jamais aimé personne en dehors de lui-même, il en arriva à ne pas s’aimer lui-même car la haine tue jusqu’à l’amour animal et égoïste qu’on a pour soi.

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EMV 127.8 · Tome 2, p. 359

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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127.8 Il n’y a ni malades ni miracles, et Pierre dit aux trois disciples de Jean-Baptiste :

« J’en suis désolé pour vous.

– Oh, il ne faut pas l’être. Nous croyons sans voir. Nous avons eu le miracle de sa naissance pour nous rendre croyants. Et maintenant nous avons sa parole pour confirmer notre foi. Nous ne demandons qu’à y rester fidèles jusqu’au Ciel comme Jonas, notre frère. »

Détail

Il y a un berger de la Nativité, Matthias. Il est venu avec deux autres disciples de Jean voir Jésus.

EMV 128 · Tome 2, p. 359-364

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Un homme lépreux (adolescent) se présente à Jésus. Il a commis l'adultère avec une belle femme. La lèpre vient juste d'apparaître et il va être condamné. Il implore la Miséricorde de Dieu, mais n'est pas vraiment repenti à fond. Jésus accède à la guérison physique, non pas à cause du jeune homme, mais à cause de sa mère. Puis il fait un discours sur le fait de ne pas convoiter la femme d'autrui.

EMV 128.5 · Tome 2, p. 364

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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128.5 Jésus reste à se promener au soleil qui inonde la cour jusqu’au moment où Judas le rejoint :

« Maître, je ne suis pas tranquille...

– Pourquoi, Judas ?

– A cause de ces gens de Jérusalem... Je les connais. Laisse-moi y aller pour quelques jours. Je ne te dis pas non plus de m’y envoyer tout seul. Au contraire, je te prie qu’il en soit autrement. Envoie-moi avec Simon et Jean, ceux qui furent pour moi si bons à mon premier voyage en Judée. L’un me retient, l’autre me purifie jusque dans mes pensées. Tu ne peux imaginer ce qu’est Jean pour moi ! C’est une rosée qui calme mes ardeurs et une huile sur mes eaux agitées... Crois-le bien !

– Je le sais. Tu ne dois donc pas t’étonner que je l’aime tant. C’est ma paix. Mais toi aussi, si tu es toujours bon, tu seras mon réconfort. Si tu emploies les dons de Dieu – et tu en as beaucoup – pour le bien, comme tu le fais depuis quelques jours, tu deviendras un véritable apôtre.

– Et tu m’aimeras comme Jean ?

– Je t’aime tout autant, Judas, mais je t’aimerai sans souci et sans douleur.

– Oh ! Mon Maître, comme tu es bon !

– Va donc à Jérusalem. Cela ne servira à rien, mais je ne veux pas décevoir ton désir de m’être utile. Je vais tout de suite en parler à Simon et à Jean. Allons. Tu vois comme ton Jésus souffre de certaines fautes ? Je suis comme un homme qui a soulevé un poids trop lourd. Ne me fais jamais souffrir comme cela. Jamais plus...

– Non, Maître, non. Je t’aime, tu le sais... Mais je suis faible...

– C’est l’amour qui fortifie. »

Détail

Judas demande à aller à Jérusalem pour voir des gens de Jérusalem, avec Jean et Simon. À ce moment-là, il est devenu bon...

EMV 129 · Tome 2, p. 365-372

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Dans l'EMV 129, un Romain se présente avec son frère possédé. Il a fait un long voyage pour voir le Maître et que son frère soit guéri. Cela mérite récompense, mais le Christ ne s'arrête pas là : il lui parle également de l'âme, de Galien, un philosophe romain, et conquiert littéralement l'âme du Romain. Puis, il guérit son frère possédé. Ensuite, Jésus commente un passage du Second Livre des Rois et dit qu'il vient pour tous. Il affirme même qu'en agissant ainsi, il a pu éclairer deux âmes qui repartiront chez elles annoncer le Seigneur. Le Maître parle brièvement de l'âme et du fait que le Sauveur est venu pour les païens également. Les deux Romains repartent ensuite. Aglaé pleure et Jésus envoie Pierre lui donner un message : "Que les patries passent, mais que le Ciel demeure."