Aller au contenu

Notes du thème

Fins dernières, éternité, et destinée de l'Homme

Page 16 sur 27

Confort de lecture

Aa

EMV 170.4 · Tome 3, p. 88

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Votre être ne connaît pas la mort car, étant dieux, vous êtes éternels comme Dieu. Vous existerez et votre être ne con­naîtra pas de fin, parce que vous êtes immortels comme les esprits saints qui vous ont suralimentés, en revenant en vous enrichis de vos propres mérites. Vous vivez et nourrissez, vous vivez et enrichissez, vous vivez et formez cette très sainte réalité qu’est la communion des âmes, depuis Dieu, Esprit très parfait, jusqu’au bébé qui vient de naître et prend pour la première fois le sein maternel.

Annotation

Sur maria-valtorta.org, François-Michel Debroise fait la remarque suivante.

Étant dieux : sur une copie dactylographiée, Maria Valtorta renvoie au Psaume 81, 6 (Hébreu 82) ; Romains 8, 16 ; 2 Pierre 1, 4.

Elle explique par la note suivante l’expression tant d’êtres qui sont d’autres lui-même employée un peu plus haut :

« Saint Thomas d’Aquin dit justement que Dieu n’aurait pu faire de plus grandes œuvres divines que les trois qu’il a faites : l’incarnation de son Fils, la Maternité de la Vierge et la déification de l’âme humaine. Et saint Augustin écrit : “Les âmes sont divinement associées, par l’intermédiaire du Père, au mystère de la génération éternelle, et par le Père et le Fils, à la spiration de l’Esprit Saint (ndlr : Acte par lequel le Saint Esprit procède du Père et du Fils, dans la Trinité chrétienne).” Par conséquent, l’âme déifiée par la grâce est divinisée par participation aux trois Personnes divines : c’est là le chef-d’œuvre de l’Amour infini qui nous élève de l’état de créature à celui de créatures divinisées. »

EMV 170.4 · Tome 3, p. 89

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Dieu ne vous fait pas violence, ni sur le plan de votre pensée ni sur celui de votre sanctification. Vous êtes libres. Mais il vous rend la force. Il vous délivre de la domination de Satan. A vous de reprendre le joug infernal, ou de donner à votre âme des ailes d’ange. Tout dépend de vous pour me prendre comme frère afin que je vous guide et vous nourrisse d’une nourriture immortelle.

EMV 170.9 · Tome 3, p. 94

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

(...) L’enfant au Paradis se rassasiera de cette Mère admirable qui est Dieu lui-même ; il ne connaîtra jamais plus la faim, mais se reposera, bienheureux, sur le sein divin. Aucune science humaine n’atteint cette science divine. La curiosité de l’intelligence peut être satisfaite, pas les besoins de l’âme. Mieux, à cause de la différence de saveur, l’âme éprouve du dégoût et détourne sa bouche du sein amer, préférant souffrir de la faim qu’absorber une nourriture qui ne provienne pas de Dieu.

N’ayez aucune crainte, vous qui êtes assoiffés ou affamés de Dieu ! Restez fidèles et vous serez rassasiés par celui qui vous aime.

EMV 170.14 · Tome 3, p. 96-97

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

170.14 “ Bienheureux serai-je si on m’outrage et me calomnie. ”

Ne faites que ce qui peut mériter l’inscription de votre nom dans les livres célestes, là où les noms ne sont pas notés en fonction des mensonges des hommes et les louanges décernées à ceux qui les méritent le moins. En revanche, les oeuvres des bons y sont inscrites avec justice et amour pour qu’ils puissent recevoir la récompense promise à ceux qui sont bénis de Dieu.

Jusqu’à présent, on a calomnié et outragé les prophètes. Mais quand s’ouvriront les portes des Cieux, ils entreront comme des rois imposants dans la Cité de Dieu et les anges s’inclineront devant eux en chantant de joie. Vous aussi, outragés et calomniés pour avoir appartenu à Dieu, vous parviendrez au triomphe céleste et, quand le temps sera fini et le Paradis rempli, alors toute larme vous sera chère parce que, par elle, vous aurez conquis cette gloire éternelle qu’au nom du Père je vous promets.

EMV 171.2 · Tome 3, p. 98-99

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je pourrais dire que le saint est celui chez qui l’amour et le désir s’opposent à toute vue qui ne soit pas Dieu. N’étant pas distrait par des vues inférieures, il garde les yeux du cœur fixés sur la Splendeur toute sainte qui est Dieu et en qui il voit – puisque tout est en Dieu – ses frères s’agiter et tendre leurs mains suppliantes ; et, sans détourner ses yeux de Dieu, le saint s’épanche sur ses frères suppliants. Contre la chair, contre les richesses, contre le confort, il dresse son idéal : servir. Le saint, un être pauvre, un être amoindri ? Non : il est arrivé à posséder la sagesse et la richesse véritables. Il possède donc tout. Et il ne sent pas la fatigue, car, s’il est vrai qu’il ne cesse de produire, il est tout aussi vrai qu’il ne cesse de se nourrir. S’il est vrai qu’il comprend la souffrance du monde, il est tout aussi vrai qu’il se nourrit de la joie du Ciel. C’est de Dieu que lui vient sa nourriture, c’est en Dieu qu’il trouve sa joie. Le saint est la personne qui a compris le sens de la vie.

EMV 171.2 · Tome 3, p. 99

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Comme vous le voyez, je ne change ni ne mutile la Loi, comme je ne la corromps pas en lui superposant des théories humaines toujours en fermentation. Je la complète plutôt. Elle est ce qu’elle est, et telle elle restera jusqu’au dernier jour, sans qu’on en change un seul mot ou qu’on en supprime le moindre commandement. Mais elle est couronnée de perfection. Pour obtenir le salut, il suffit de l’accepter telle qu’elle a été donnée. Pour obtenir l’union immédiate à Dieu, il faut la vivre comme je conseille de le faire.

EMV 171.5 · Tome 3, p. 102

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Aimez, aimez ! Aimez amis et ennemis pour être semblables à votre Père qui fait pleuvoir sur les bons et les méchants et fait luire son soleil sur les justes et les injustes ; il se réserve d’accorder un soleil et des rosées éternels, ainsi que le feu et la grêle de l’enfer quand on aura trié les bons comme des épis choisis dans les gerbes de la moisson.

EMV 172.2 · Tome 3, p. 105

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Oh oui ! Riez, riez bien, vous les menteurs et les railleurs ! Mais viendra le moment où vous ne rirez plus, quand Celui à qui est remis tout pouvoir vous apparaîtra, majestueux et terrible ; par son seul aspect il vous terrifiera et vous foudroiera de son seul regard, avant même que sa voix ne vous précipite vers votre destin éternel en vous marquant de sa malédiction.

Détail

Jésus parle des parjures, qui mentent, qui trompent le prochain, qui sont voleurs, traîtres, sacrilèges et homicides (soit envers l'honneur d'autrui, soit envers leur propre âme, qu'ils tuent par leur péché).

EMV 172.3 · Tome 3, p. 106

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je substitue un autre ordre à celui qui vous a été donné, quand le serment fut mis en usage pour mettre un frein au mensonge et à la facilité de manquer à la parole donnée. Je ne dis pas comme les anciens : “ Ne vous parjurez pas, mais soyez fidèles à vos serments ”, mais : “ Ne faites jamais de serments. ” Ni au nom du Ciel qui est le trône de Dieu, ni par la terre qui est l’escabeau de ses pieds, ni par Jérusalem et son Temple qui sont la cité du grand Roi et la maison du Seigneur notre Dieu.

Annotation

Evangile de Matthieu 5, 33-37

Mt 5, 33-37 :

Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, “non”, si c’est “non”. Ce qui est en plus vient du Mauvais.