EMV 141 · Tome 2, p. 455
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Détail
C'est à partir de l'EMV 141 que commence la deuxième année de vie publique de Jésus.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 141 · Tome 2, p. 455
C'est à partir de l'EMV 141 que commence la deuxième année de vie publique de Jésus.
EMV 141.2 · Tome 2, p. 456
Vous pensez que mes plus grands miracles et ma principale vertu se manifestent par la guérison des corps. Non, mes amis... (...) Mes principales œuvres, celles qui témoignent davantage de ma nature et de ma mission, celles que mon Père regarde avec joie, ce sont les guérisons des cœurs, soit les guérisons d’un vice ou de plusieurs vices capitaux, soit les désolations qui découragent quand on croit être frappé par Dieu et abandonné par lui.
EMV 141.4 · Tome 2, p. 457
Maintenant moi, qui suis l’Envoyé de Dieu, je rassemble ceux que l’homme a troublés ou que Satan a entraînés, et je les sauve. C’est mon oeuvre, une oeuvre vraiment mienne. Le miracle sur la chair, c’est la puissance divine. La rédemption des âmes, c’est l’oeuvre de Jésus Christ, Sauveur et Rédempteur. Je pense – et je ne me trompe pas - que ceux qui ont trouvé en moi leur réhabilitation aux yeux de Dieu et à leurs propres yeux seront mes disciples fidèles ; ce sont eux qui auront le plus de force pour entraîner les foules vers Dieu en disant : “ Vous êtes pécheurs ? Moi aussi. Vous êtes avilis ? Moi aussi. Vous êtes désespérés ? Moi aussi. Et pourtant, vous le voyez, le Messie a eu pitié de ma misère spirituelle et il a voulu faire de moi son prêtre. Car il est la Miséricorde et il veut que le monde en soit persuadé, or nul n’est plus apte à convaincre que celui qui en a fait l’expérience. ”
EMV 142.4 · Tome 2, p. 461
« Une année se termine. La seconde commence. Elle est à cheval entre le début et la fin. Au début, c’était le Maître qui prédominait encore. Maintenant, voici que se révèle le Sauveur. La fin aura le visage du Rédempteur. Allons. Le fleuve s’élargit en approchant de son embouchure. Moi aussi, j’étends le travail de la miséricorde car l’embouchure s’approche.
– Nous allons vers quelque grand fleuve, après la Galilée ? Vers le Nil, peut-être ? Ou vers l’Euphrate ? chuchotent certains.
– Peut-être allons-nous chez les païens..., répondent d’autres.
– Ne parlez pas entre vous. Nous allons vers “ mon ” embouchure, c’est-à-dire vers l’accomplissement de ma mission. Soyez très attentifs parce que, ensuite, je vous quitterai et vous devrez continuer en mon nom. »
La première année de la vie publique est terminée. Jésus dit :
Comme l'indique maria-valtorta.org, "Jésus a commencé sa mission le soir du 14/15 Tevet 3787 (Cf. EMV 44.2). C'est maintenant le 18 Tevet 3788, donc la fin de la première année. C’est aussi l’annonce prophétique de la durée du ministère de Jésus."
EMV 143.4 · Tome 2, p. 465
Ne pleure pas de découragement devant l’Homme... Viens ici (...), près de moi. Je te parlerai de Dieu. Peut-être ne le connaissais-tu pas bien. Et c’est pour cela, certainement pour cela, que tu as tant erré. Si tu avais bien connu le vrai Dieu, tu ne te serais pas ainsi avilie. Il t’aurait parlé et t’aurait soutenue...
EMV 143.5 · Tome 2, p. 467
« Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé pour achever l’oeuvre qu’il désire que j’accomplisse. Quand le semeur jette la semence, peut-il prétendre avoir déjà tout fait pour dire qu’il a obtenu la récolte ? Non, certainement pas. Que de labeurs encore avant de pouvoir se dire : “ Voilà, mon travail est achevé ” ! Et avant ce moment, il ne peut se reposer. Regardez ces champs sous le gai soleil de la sixième heure. Il y a seulement un mois, et même moins, la terre était nue, sombre à force d’être battue par les pluies. Maintenant, regardez. Des tiges innombrables de blé, qui viennent de percer, d’un vert très tendre qui semble encore plus clair sous cette grande lumière, la couvrent, pour ainsi dire, d’un léger voile presque blanc. C’est la moisson future et vous dites en la voyant : “ Dans quatre mois, c’est la récolte. Les semeurs engageront des moissonneurs, car s’il suffit d’un semeur pour ensemencer son champ, il faut un grand nombre d’ouvriers pour le moissonner. Semeurs et moissonneurs sont heureux. Celui qui a semé un petit sac de grains et qui doit maintenant préparer ses greniers pour engranger la récolte, aussi bien que ceux qui, en quelques jours, gagnent de quoi vivre pendant plusieurs mois. ” Dans le domaine spirituel il en est de même : ceux qui moissonneront ce que j’ai semé se réjouiront avec moi et comme moi, parce que je leur donnerai mon salaire et ce qu’il leur est dû. Je leur donnerai de quoi vivre dans mon Royaume éternel. Vous, vous n’avez qu’à moissonner ; le travail le plus dur, c’est moi qui l’ai fait. Et pourtant je vous dis : “ Venez faire la moisson dans mon champ. Je suis heureux de vous voir chargés des gerbes de ma récolte. Quand vous aurez récolté tout le grain que j’aurai semé partout, inlassablement, alors la volonté de Dieu sera accomplie et je m’assiérai au banquet de la Jérusalem céleste. ”
EMV 144.2 · Tome 2, p. 468
Il m’a été dit ce que l’Esprit a dit à Ezéchiel quand il lui annonça une mission prophétique : “ Fils de l’homme, je t’envoie aux enfants d’Israël, aux peuples rebelles qui se sont éloignés de moi… Ce sont des enfants à la tête dure et au cœur indomptable… Il peut se faire qu’ils t’écoutent, puis ne tiennent pas compte de tes paroles — qui sont mes paroles —, car c’est une maison rebelle mais, au moins, ils sauront qu’au milieu d’eux il y a un prophète. Toi, n’aie donc pas peur d’eux, que leurs discours ne t’épouvantent pas parce qu’ils sont incrédules et révoltés… Rapporte-leur mes paroles, qu’ils te prêtent l’oreille ou non. En ce qui te concerne, fais ce que je te dis. Ecoute ce que je te dis pour n’être pas rebelle comme eux. Par conséquent, mange toute nourriture que je te présenterai. ” Et moi, je suis venu. Je ne me fais aucune illusion et je ne prétends pas être reçu en triomphateur. Mais, puisque la volonté de Dieu est mon miel, je l’accomplis et, si vous voulez, je vous répète les paroles que l’Esprit a mises en moi.
Jésus parle à un samaritain.
EMV 144.3 · Tome 2, p. 469
« Il est dit que le Messie naîtrait d’une vierge de Juda. Toi, de qui et comment es-tu né ?
– A Bethléem Ephrata, de Marie de la race de David, par une conception spirituelle. Veuillez le croire. »
La belle voix de Jésus éclate d’un triomphe joyeux lorsqu’il proclame la virginité de sa Mère.
Isaïe 7, 14 : C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous).
Michée 5, 1-2 : Et toi, Bethléem Éphrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que sortira pour moi celui qui doit gouverner Israël. Ses origines remontent aux temps anciens, aux jours d’autrefois. Mais Dieu livrera son peuple jusqu’au jour où enfantera... celle qui doit enfanter, et ceux de ses frères qui resteront rejoindront les fils d’Israël.
EMV 144.3 · Tome 2, p. 469
Ton visage resplendit d’une grande lumière. Non, tu ne peux mentir. Les fils des ténèbres ont un visage ténébreux et l’oeil trouble. Toi, tu es lumineux, ton regard est limpide comme un matin d’avril, et ta parole est bonne.
Un homme observe Jésus et dit :
EMV 145.1 · Tome 2, p. 471
145.1 Au milieu d’une place, Jésus s’adresse à une foule nombreuse. Il est monté sur le petit banc de pierre à côté de la fontaine. Les gens l’entourent. Les Douze également se tiennent autour lui, mais ils ont l’air... consternés ou ennuyés, quand ils ne manifestent pas clairement leur dégoût de certains contacts. Barthélemy et Judas, en particulier, montrent ouvertement leur embarras, et pour éviter le plus possible le voisinage des Samaritains, Judas s’est assis à cheval sur la branche d’un arbre, comme s’il voulait dominer la scène tandis que Barthélemy s’est adossé à une porte cochère dans un coin de la place. Les préjugés sont bien vivants chez tous.
Jésus, en revanche, n’a rien qui diffère de l’ordinaire. Je dirais, au contraire, qu’il s’efforce de ne pas effrayer par sa majesté en même temps qu’il cherche à la manifester pour lever tout doute. Il caresse deux ou trois enfants dont il demande le nom et il s’intéresse à un vieil aveugle auquel il donne personnellement l’obole, répond à deux ou trois questions qu’on lui pose sur des sujets qui ne sont pas d’ordre général, mais privé.
Humanité des apôtres face à des samaritains.