EMV 122.7 · Tome 2, p. 316
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
« Le nom de Jésus est miraculeux contre les maladies et les passions. »
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 122.7 · Tome 2, p. 316
« Le nom de Jésus est miraculeux contre les maladies et les passions. »
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316-317
122.8 « Mais c’est par ta volonté qu’il est guéri, ou par la puissance de ton nom ? demandent plusieurs.
– Par la volonté du Père, toujours bienveillant pour le Fils. Mais mon nom aussi est salut. Vous le savez : Jésus veut dire Sauveur. Il y a la santé de l’âme et celle du corps. Celui qui invoque le nom de Jésus avec une vraie foi se relève des maladies et du péché car, dans toute maladie spirituelle ou physique, il y a la griffe de Satan. Il crée les maladies physiques pour amener à la révolte et au désespoir par la souffrance de la chair, et les maladies morales ou spirituelles pour conduire à la damnation.
– Alors, selon toi, dans toutes les afflictions du genre humain, Belzébuth n’est pas étranger.
– Il n’y est pas étranger. C’est par lui que la maladie et la mort sont entrées dans le monde. C’est par lui également que sont entrés dans le monde le crime et la corruption. Quand vous voyez une personne tourmentée par quelque malheur, pensez que c’est par Satan qu’elle souffre. Quand vous voyez qu’une personne est cause de malheur, pensez aussi qu’elle est un instrument de Satan.
– Mais les maladies viennent de Dieu.
– Les maladies sont un désordre dans l’ordre. Dieu, en effet, a créé l’homme en bonne santé et parfait. Le désordre amené par Satan dans l’ordre donné par Dieu a suscité les infirmités de la chair et les conséquences qui en découlent, à savoir la mort ou bien les hérédités funestes. L’homme a hérité d’Adam et d’Eve le péché originel, mais pas cela seulement. Et le péché s’étend toujours plus, embrassant les trois branches de l’homme : la chair toujours plus vicieuse et par là faible et malade, le moral toujours plus orgueilleux et par là plus corrompu, l’âme toujours plus incrédule, c’est-à-dire toujours plus idolâtre. A cause de cela, il faut, comme je l’ai fait avec ce simple d’esprit, enseigner le nom qui met Satan en fuite, le graver dans l’esprit et dans le coeur, le mettre sur le moi comme un sceau de propriété.
– Mais est-ce que tu nous possèdes ? Qui es-tu, pour te croire aussi grand ?
– S’il en était ainsi ! Mais non. Si je vous possédais, vous seriez déjà sauvés. Et ce serait mon droit. Car moi, je suis le Sauveur et je devrais posséder ceux que j’ai sauvés. Mais je sauverai ceux qui auront foi en moi.
Jésus vient de guérir un enfant qui était handicapé mental, en lui faisant répéter le nom de Jésus (cf. 122.7). Les apôtres demandent alors :
EMV 122.8 · Tome 2, p. 317
– Mais est-ce que tu nous possèdes ? Qui es-tu, pour te croire aussi grand ?
– S’il en était ainsi ! Mais non. Si je vous possédais, vous seriez déjà sauvés. Et ce serait mon droit. Car moi, je suis le Sauveur et je devrais posséder ceux que j’ai sauvés. Mais je sauverai ceux qui auront foi en moi.
Jésus dit qu'il faut poser son nom sur nos âmes et nos coeurs, tel un sceau qui nous protège de la griffe de Satan. On lui demande alors :
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316
Jésus veut dire Sauveur.
EMV 122.8 · Tome 2, p. 316
« Mais c’est par ta volonté qu’il est guéri, ou par la puissance de ton nom ? demandent plusieurs.
– Par la volonté du Père, toujours bienveillant pour le Fils. »
EMV 123.3 · Tome 2, p. 324
« J’applique mon discours aux souffrances et aux plaies que je vois en vous. Je suis le Médecin. Le médecin s’adresse d’abord aux plus malades, à ceux qui sont le plus près de la mort, ensuite il se tourne vers ceux qui sont moins malades. Je fais de même. »
EMV 123.7 · Tome 2, p. 330
123.7 – Bref, que voulez-vous ? demande sèchement Jacques, fils d’Alphée.
– Et toi, qui es-tu ?
– Je suis Jacques, fils d’Alphée, Alphée, fils de Jacob, fils de Mathan, fils d’Eléazar, et si tu veux, je te nomme tous mes ancêtres jusqu’au roi David dont je descends. Je suis aussi le cousin du Messie. Je te prie donc de parler avec moi, qui suis de souche royale et de race juive, s’il déplaît à ta grandeur de parler avec un honnête israélite qui connaît Dieu mieux que Gamaliel et que Caïphe. Allons. Parle.
Les apôtres font face à des pharisiens hostiles et Jacques d'Alphée intervient.
EMV 124.3 · Tome 2, p. 333-334
Pour moi, vous êtes tous des “ âmes ”. Rien d’autre. Hommes, femmes, vieillards, enfants, vous êtes des âmes, des âmes et encore des âmes. Les bébés sont des âmes pures, les enfants des âmes d’azur, les jeunes gens des âmes roses, les justes des âmes d’or, les pécheurs des âmes noires comme la poix. Mais tous sont seulement des âmes. Rien d’autre que des âmes. Et je souris aux âmes pures car il me semble sourire à des anges ; je me repose dans les fleurs de rose et d’azur des bons adolescents ; je me réjouis dans les âmes précieuses des justes ; je peine et je souffre pour rendre précieuses et lumineuses les âmes des pécheurs. Quant aux visages, aux corps, ils ne sont rien. C’est par vos âmes que je vous connais et vous reconnais.
Jésus explique la manière dont il voit ceux qui l'entourent.
EMV 125.1 · Tome 2, p. 338-339
« Veux-tu venir dans mes bras à moi ? Tu viens ? Je t’emmène là haut. Tu vas voir tout le monde pendant que je parle.
– Oh oui… ! (son oui est plein de désir). Le pauvre petit tend des bras suppliants.
– Alors viens !
– Mais il ne peut pas, Maître, c’est impossible ! Il a trop mal… Je ne peux même pas le bouger pour le laver.
– Je ne lui ferai aucun mal.
– Le médecin…
– Le médecin, c’est le médecin, mais moi, c’est moi. Pourquoi es-tu venue ?
– Parce que tu es le Messie, répond la femme qui pâlit et rougit, prise entre l’espérance et le désespoir.
– Et alors ? Viens, mon petit. »
Jésus passe un bras sous ses jambes inertes, l’autre bras sous les petites épaules, prend l’enfant et lui demande :
« Est-ce que je te fais mal ? Non ? Alors, dis au revoir à ta maman et allons-y. »
Jésus rencontre une mère qui a son enfant paralysé et il propose au petit de le prendre dans ses bras.
EMV 126 · Tome 2, p. 343-351
À la Belle-Eau, Jésus fait un discours sur le Commandement : "Tu ne tueras point". Il explique que pour mesurer la culpabilité d'un pécheur, on doit se poser cette question : "Qui ai-je frappé ? Qu’est-ce que j’ai frappé ? Où ai-je frappé ? Avec quels moyens ai-je frappé ? Pourquoi ai-je frappé ? Comment ai-je frappé ? Quand ai-je frappé ?. Après avoir répondu à toutes ces questions, il parle du maître qui fait souffrir gratuitement ses esclaves. Il y a alors une confrontation entre le Maître et Doras, le pharisien. Ce dernier meurt sur place, sous l'ébahissement des apôtres.