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Notes du thème

Faits et éléments bibliques dans l'Ancien Testament

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EMV 194.5 · Tome 3, p. 273

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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« Tu ne m’as toujours pas dit qui parle de moi dans le Livre !

– Les prophètes, Seigneur. Et encore avant, le Livre en parle après qu’Adam a été chassé, puis à Jacob, à Abraham et à Moïse… Ah !… Mon père me disait qu’il était allé chez Jean – pas lui, l’autre Jean, celui du Jourdain – et que lui, le grand prophète, t’appelait l’Agneau… Voilà, maintenant je comprends l’agneau de Moïse… La Pâque, c’est toi ! »

EMV 196.5 · Tome 3, p. 283-284

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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L’amour de l’homme, et en particulier de la femme, pour ses enfants, a valeur de commandement, selon les mots de Dieu à Adam et à Eve : après les avoir bénis, voyant qu’il avait fait une “ bonne chose ” dans un lointain sixième jour, le premier sixième jour de la création, il leur dit : “ Croissez et multipliez-vous, et remplissez la terre... ”

Je devine l’objection que tu n’exprimes pas et j’y réponds tout de suite : dans la création, avant la faute, tout était ordonné à l’amour et basé sur lui. Cette multiplication des enfants aurait été amour saint, pur, puissant, parfait. C’est le premier commandement que Dieu avait donné à l’homme : “ Croissez et multipliez-vous. ” Par conséquent, après moi, aimez vos enfants. L’amour, tel qu’il existe maintenant : celui qui actuellement engendre des enfants, n’existait pas alors. La malice n’existait pas, pas plus que l’exécrable désir des sens. L’homme aimait la femme et la femme aimait l’homme, naturellement, non pas naturellement selon la nature telle que nous l’entendons, ou plutôt telle que vous, hommes, l’entendez, mais selon la nature des enfants de Dieu : surnaturellement.

Comme ils étaient doux, ces premiers jours d’amour entre Adam et Eve, qui étaient frère et soeur, puisque nés d’un Père unique, et qui pourtant étaient époux et, dans leur amour, se regardaient avec les yeux innocents de deux jumeaux au berceau ! Et l’homme éprouvait l’amour d’un père pour sa compagne “ os de ses os et chair de sa chair ”, comme l’est un enfant pour un père. Et la femme connaissait la joie d’être fille, c’est-à-dire protégée par un amour très haut car elle sentait qu’elle possédait en elle quelque chose de cet homme magnifique qui l’aimait avec innocence et avec une angélique ardeur dans les belles prairies de l’Eden !

Ensuite, dans l’ordre des commandements que Dieu a donnés avec un sourire à ses enfants bien-aimés, vient celui qu’Adam lui-même — doté par la grâce d’une intelligence qui n’avait au-dessus d’elle que celle de Dieu — exprime, en parlant de sa compagne et en elle de toutes les femmes ; c’est le décret de la pensée de Dieu qui se réfléchissait avec netteté dans le pur miroir de l’âme d’Adam où naissait une fleur de pensée et de parole : “ L’homme quittera son père et sa mère et s’unira à sa femme ; les deux seront une seule chair. ”

Si les trois piliers des trois amours dont je viens de parler n’avaient pas existé, l’amour du prochain aurait-il pu exister ? Non, cela aurait été impossible. L’amour de Dieu nous donne Dieu pour ami et enseigne l’amour. Celui qui n’aime pas Dieu, qui est bon, ne peut certainement pas aimer son prochain, qui le plus souvent a des défauts. S’il n’y avait pas eu l’amour conjugal et la paternité dans le monde, il n’aurait pas pu y avoir de prochain car le prochain est fait de l’ensemble des enfants nés des hommes.

Détail

Jésus vient de parler de l'amour de Dieu, de l'amour conjugal, et de l'amour paternel et maternel. Il s'arrête particulièrement sur l'amour qu'on porte envers ses enfants et en vient à parler d'Adam et Eve.

Annotation

“ Croissez et multipliez-vous, et remplissez la terre... ” Selon Genèse 1, 28.

L’homme aimait la femme et la femme aimait l’homme, naturellement, non pas naturellement selon la nature telle que nous l’entendons, ou plutôt telle que vous, hommes, l’entendez, mais selon la nature des enfants de Dieu : surnaturellement. "Surnaturellement" : Maria Valtorta note sur une copie dactylographiée : sans que le désordre de la malice s’unisse ou même “se substitue” aux lois ordonnées de Dieu, inhérentes à la multiplication et à la population de la terre. Elle ajoute en marge : Tant que l’homme est resté dans cet ordre, le venin de la triple concupiscence qui le rendit délirant, puis rebelle, enfin déchu, ne naquit pas en lui.

L’homme éprouvait l’amour d’un père pour sa compagne “ os de ses os et chair de sa chair ”, comme l’est un enfant pour un père. Selon Genèse 2, 23.

“ L’homme quittera son père et sa mère et s’unira à sa femme ; les deux seront une seule chair. ” Selon Genèse 2, 24.

Livre de la Genèse 1, 28

Gn 1, 28 : Et Dieu les bénit, et il leur dit : « Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre et soumettez-la, et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui se meut sur la terre. »

Livre de la Genèse 2, 23-24

Gn 2, 23-24 : Et l’homme dit : « Celle-ci cette fois est os de mes os et chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. » C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.

EMV 196.5 · Tome 3, p. 283

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Dans la création, avant la faute, tout était ordonné à l’amour et basé sur lui. Cette multiplication des enfants aurait été amour saint, pur, puissant, parfait. C’est le premier commandement que Dieu avait donné à l’homme : “ Croissez et multipliez-vous. ” Par conséquent, après moi, aimez vos enfants. L’amour, tel qu’il existe maintenant : celui qui actuellement engendre des enfants, n’existait pas alors. La malice n’existait pas, pas plus que l’exécrable désir des sens. L’homme aimait la femme et la femme aimait l’homme, naturellement, non pas naturellement selon la nature telle que nous l’entendons, ou plutôt telle que vous, hommes, l’entendez, mais selon la nature des enfants de Dieu : surnaturellement.

Annotation

"Surnaturellement" : Maria Valtorta note sur une copie dactylographiée : sans que le désordre de la malice s’unisse ou même “se substitue” aux lois ordonnées de Dieu, inhérentes à la multiplication et à la population de la terre. Elle ajoute en marge : Tant que l’homme est resté dans cet ordre, le venin de la triple concupiscence qui le rendit délirant, puis rebelle, enfin déchu, ne naquit pas en lui.

EMV 203.6 · Tome 3, p. 338

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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“ Notre Père ”.

Je l’appelle “ Père ”. C’est le Père du Verbe, c’est le Père de Celui qui s’est incarné. C’est ainsi que je veux que vous l’appeliez vous aussi, car vous faites un avec moi, si vous demeurez en moi. Il fut un temps où l’homme devait se jeter face à terre pour soupirer, en tremblant d’épouvante : “ Dieu ! ” Celui qui ne croit pas en moi ni en ma parole est encore pris par cette crainte paralysante… Observez l’intérieur du Temple. Non seulement Dieu, mais aussi le souvenir de Dieu, est caché aux yeux des fidèles par un triple voile. Sépara­tion par la distance, séparation par les voiles, tout a été pris et appliqué pour signifier à celui qui prie : “ Tu es fange. Lui, il est Lumière. Tu es abject. Lui, il est Saint. Tu es esclave. Lui, il est Roi. ”

Mais maintenant !… Relevez-vous ! Approchez-vous ! Je suis le Prêtre éternel. Je peux vous prendre par la main et vous dire : “ Venez. ” Je peux saisir les rideaux du vélarium et les écarter, ouvrant tout grand l’inaccessible lieu, fermé jusqu’à aujourd’hui. Fermé ? Pourquoi ? Fermé à cause de la faute originelle, oui, mais encore plus étroitement fermé par la conscience corrompue des hommes. Pourquoi est-il fermé si Dieu est amour, si Dieu est Père ? Je peux, je dois, je veux vous conduire, non pas dans la poussière, mais dans l’azur ; non pas au loin, mais tout près ; non pas comme des esclaves, mais comme des fils sur le cœur de Dieu.

Dites “ Père ! Père ! ”, et ne vous lassez pas de le répéter. Ne savez-vous pas que, chaque fois que vous le dites, le Ciel rayonne de la joie de Dieu ? Ne diriez-vous que ce mot, avec un amour véritable, vous feriez déjà une prière agréable au Seigneur. “ Père ! Mon père ! ” disent les enfants à leur géniteur. C’est le premier mot qu’ils disent : “ Mère, père. ” Vous êtes les petits enfants de Dieu. Je vous ai engendrés à partir du vieil homme que vous étiez. Ce vieil homme, je l’ai détruit par mon amour, pour faire naître l’homme nouveau, le chrétien. Appelez donc, du premier nom que les enfants connaissent, le Père très saint qui est aux Cieux.

EMV 207.11 · Tome 3, p. 385-387

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Judas qui, encore sous l’impression de la veille, parle peu tout en cherchant à retrouver la liberté qu’il avait auparavant, l’interrompt :

« Voilà : je voudrais comprendre pourquoi l’Incarnation devait absolument avoir lieu. Dieu seul peut parler de façon à vaincre Satan. Dieu seul peut avoir le pouvoir de racheter et je n’en doute pas. Cependant, voilà, il me semble que le Verbe pouvait s’humilier moins qu’il ne l’a fait en naissant comme tous les hommes, en s’assujettissant aux misères de l’enfance et au reste. N’aurait-il pas pu apparaître sous une forme humaine, déjà adulte, sous les apparences d’un adulte ? Ou, s’il voulait vraiment avoir une mère, en choisir une, mais adoptive comme il l’a fait pour son père ? Il me semble qu’une fois, je le lui ai demandé, mais il ne m’a pas répondu longuement, ou bien je ne m’en souviens pas.

– Demande-le-lui ! Puisque nous sommes dans le sujet…, dit Thomas.

– Pas moi. Je l’ai fâché et je ne me sens pas encore pardonné. Demandez-le-lui pour moi.

– Pardon ! Nous acceptons tout sans tant d’explications, et ce serait à nous de poser des questions ? Ce n’est pas pensable ! Riposte Jacques, fils de Zébédée.

– Qu’est-ce qui n’est pas pensable ? » demande Jésus.

Après un moment de silence, Simon le Zélote se fait l’interprète de tous et répète les questions de Judas et les réponses des autres.

« Moi, je ne garde pas rancune. C’est la première chose que je dois dire. Je fais les observations que je dois faire, je souffre et je pardonne. Ceci dit pour celui qui a peur ; d’ailleurs, cette peur est encore le fruit de son trouble. En ce qui concerne mon Incarnation réelle, je réponds : il est juste qu’il en ait été ainsi. A l’avenir, beaucoup tomberont dans toutes sortes d’erreurs au sujet de mon Incarnation. Ils me prêteront précisément les formes que Judas aurait voulu que je prenne : un homme dont le corps est en apparence formé de matière, mais en réalité fluide, comme un jeu de lumière, grâce auquel je serais et ne serais pas une chair. Et la maternité de Marie existerait sans vraiment exister. En vérité, je suis une chair, et Marie est la Mère du Verbe fait chair. Si l’heure de ma naissance ne fut qu’extase, c’est parce qu’elle est la nouvelle Eve qui ne porte pas le poids de la faute ni l’héritage du châtiment. Mais cela n’a pas été pour moi une dégradation de reposer en elle. Est-ce que par hasard la manne était avilie du fait qu’elle était dans le Tabernacle ? Non, elle était au contraire honorée de se trouver en ce lieu.

D’autres affirmeront que, n’étant pas une chair réelle, je n’ai pas enduré la souffrance ni la mort durant mon séjour sur la terre. Oui, comme on ne pourra nier mon existence, on niera la réalité de mon Incarnation ou la vérité de ma divinité. Non, en vérité, je suis éternellement Un avec le Père et je suis uni à Dieu en tant que Chair car l’Amour peut avoir rejoint ce qui ne peut être rejoint dans sa Perfection en se revêtant de chair pour sauver la chair. C’est ma vie entière qui répond à toutes ces erreurs, elle qui donne son sang depuis ma naissance jusqu’à ma mort et qui s’est assujettie à tout ce qu’elle partage avec l’homme, à l’exception du péché. Oui, je suis né de Marie, et cela pour votre bien. Vous ne savez pas à quel point la Justice s’adoucit à partir du moment où elle a la Femme comme collaboratrice. Es-tu satisfait, Judas ?

– Oui, Maître.

– Fais-en sorte que, toi aussi, tu me satisfasses. »

Judas baisse la tête de confusion ; peut-être est-il réellement touché par tant de bonté.

La halte se prolonge sous l’ombre fraîche du pommier. Certains dorment, d’autres somnolent. Mais Marie se lève et retourne dans la grotte, et Jésus la suit…

EMV 207.11 · Tome 3, p. 386

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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En vérité, je suis une chair, et Marie est la Mère du Verbe fait chair. Si l’heure de ma naissance ne fut qu’extase, c’est parce qu’elle est la nouvelle Eve qui ne porte pas le poids de la faute ni l’héritage du châtiment. Mais cela n’a pas été pour moi une dégradation de reposer en elle.

Détail

Jésus dit :

EMV 210.3 · Tome 3, p. 408

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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– (...) Nous faisons plaisir aux femmes disciples en allant voir le tombeau d’Abraham, son arbre, et puis la tombe de Jessé et… qu’avez-vous dit d’autre ?

– On dit que c’est ici l’endroit où Adam habita et où Abel fut tué…

– Les absurdes légendes habituelles… bougonne Judas.

– Dans un siècle, on dira que la grotte de Bethléem et bien d’autres choses ne sont que légende !

Annotation

Nous faisons plaisir aux femmes disciples en allant voir le tombeau d’Abraham, son arbre : Le tombeau des patriarches : Le chêne de Mambré près d’Hébron (Genèse 13,18). Abraham acquit près de là, la grotte de Macpéla où il enterra sa femme Sara (Genèse 23,19). Il fut lui-même enterré à cet endroit (Genèse 25,8-9). Cf. les textes bibliques ci-dessous.

La tombe de Jessé : À Hébron on honore la tombe de Jessé, le père de David, et de sa grand-mère Ruth la moabite, l’épouse de Booz.

On dit que c’est ici l’endroit où Adam habita et où Abel fut tué… Il s’agit en effet de traditions juives (parfois enjolivées) dont les Pères de l’Eglise se font écho (Saint Jérôme, Origène, St Amboise, …).

Livre de la Genèse 13, 18

Gn 13, 18 : Abram leva ses tentes et vint habiter aux chênes de Mambré, qui sont en Hébron ; et il bâtit là un autel à Yahweh.

Livre de la Genèse 23, 19

Gn 23, 19 : Après cela, Abraham enterra Sara, sa femme, dans la caverne de Macpéla, vis-à-vis de Mambré, qui est Hébron, dans le pays de Chanaan.

Livre de la Genèse 25, 8-9

Gn 25, 8-9 : Abraham expira et mourut dans une heureuse vieillesse, âgé et rassasié de jours, et il fut réuni à son peuple. 9Isaac et Ismaël, ses fils, l’enterrèrent dans la caverne de Macpéla, dans le champ d’Éphron, fils de Séor le Héthéen, qui est vis-à-vis de Mambré

EMV 212.2 · Tome 3, p. 424

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Ce n’est pas la fièvre des maladies physiques qui nous consume. C’est toi qui es notre fièvre, Amour ! Et c’est de lui que nous brûlons, que nous mourons, que nous nous consumons, c’est de lui et par lui que se déchirent les fibres du cœur qui ne peut résister à chose si grande. Mais je me suis mal exprimée car l’amour est délire, c’est une cascade qui brise les digues et descend en renversant tout ce qui n’est pas elle. L’amour est, dans l’âme, affolement des sensations de l’esprit, toutes vraies, toutes présentes. Mais la main ne peut les transcrire tant l’esprit est rapide pour traduire en pensée le sentiment qu’éprouve le cœur. Ce n’est pas vrai que nous mourons. Nous vivons. Nous vivons d’une vie décuplée, d’une vie double, en tant qu’hommes et que bienheureux : la vie de la terre, celle du Ciel. Nous atteignons et nous dépassons – j’en suis bien certaine – la vie sans défauts, sans amoindrissement ni limites que toi, Père, Fils et Esprit Saint, toi, Dieu Créateur, un et trine, avais donnée à Adam, en prélude à la Vie qui suit la montée vers toi, la Vie dont on jouit au Ciel après un tranquille passage du paradis terrestre au paradis céleste et un voyage fait dans les bras aimants des anges comme le fut le doux sommeil et la douce montée de Marie au Ciel pour venir à toi, à toi, à toi ! Nous vivons la vraie vie.

EMV 212.5 · Tome 3, p. 424

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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En vérité, en vérité je vous dis que Moïse brisa avec colère les Tables de la Loi à la vue du peuple idolâtre, puis il retourna sur la montagne, pria, adora, obtint grâce. Il y a des siècles de cela. Mais l’idolâtrie n’a pas encore disparu du coeur des hommes, elle ne disparaîtra pas : au contraire, elle grandit comme le levain qu’on met dans la pâte. Maintenant, presque tout le monde a son veau d’or. La terre est une forêt d’idoles, car chaque coeur est un autel et il est bien difficile d’y trouver Dieu. Celui qui n’a pas une passion mauvaise en a une autre, celui qui n’a pas un désir mauvais en a un qui porte un autre nom. Celui qui ne pense pas à l’or ne pense qu’à sa situation sociale, celui qui n’est pas obnubilé par la chair est possédé par l’égoïsme. Combien d’êtres devenus des veaux d’or ne reçoivent-ils pas l’adoration des coeurs ! A cause de cela, le jour viendra où ils seront frappés. Alors ils appelleront le Seigneur et s’entendront répondre : “ Adresse-toi à tes dieux. Moi, je ne te connais pas. ”

Je ne te connais pas ! Parole redoutable, si c’est Dieu qui la dit à un homme. Dieu a créé l’espèce humaine et connaît chaque homme en particulier. Donc si Dieu dit : “ Je ne te connais pas ”, c’est signe que, de toute la force de sa volonté, il a effacé cet homme de sa mémoire. Je ne te connais pas ! Dieu est-il trop sévère en prononçant ce verdict ? Non. L’homme a crié au Ciel : “ Je ne te connais pas ” et le Ciel a répondu à l’homme : “ Je ne te connais pas. ” Fidèle comme l’écho...

Détail

Idolâtrie du veau d'or et ses conséquences.

Annotation

En vérité, en vérité je vous dis que Moïse brisa avec colère les Tables de la Loi à la vue du peuple idolâtre, puis il retourna sur la montagne, pria, adora, obtint grâce. En rappelant ce qu’on peut lire en Exode, chapitre 32 à 34.

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Livre de l'Exode, 32-34

Ex 32-34 :

(Chapitre 32) Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montagne, s’assembla autour d’Aaron et lui dit : « Allons, fais-nous un dieu qui marche devant nous. Car pour ce Moïse, l’homme qui nous a fait monter du pays d’Égypte, nous ne savons ce qu’il en est devenu. » Aaron leur dit : « Ôtez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi. » Tout le monde ôta les anneaux d’or qu’ils avaient aux oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, façonna l’or au burin, et en fit un veau en fonte. Et ils dirent : « Israël, voici ton Dieu, qui t’a fait monter du pays d’Égypte. » Ayant vu cela, Aaron construisit un autel devant l’image, et il s’écria : « Demain il y aura fête en l’honneur de Yahweh. » Le lendemain, s’étant levés de bon matin, ils offrirent des holocaustes et présentèrent des sacrifices pacifiques ; et le peuple s’assit pour manger et pour boire, puis ils se levèrent pour se divertir.

Yahweh dit à Moïse : « Va, descends ; car ton peuple que tu as fait monter du pays d’Égypte, s’est conduit très mal. Ils se sont bien vite détournés de la voie que je leur avais prescrite ; ils se sont fait un veau en fonte, ils se sont prosternés devant lui, et ils lui ont offert des sacrifices, et ils ont dit : Israël, voici ton Dieu, qui t’a fait monter du pays d’Égypte. » Yahweh dit à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple au cou raide. 10Maintenant laisse-moi : que ma colère s’embrase contre eux et que je les consume ! Mais je ferai de toi une grande nation. »

Moïse implora Yahweh, son Dieu, et dit : « Pourquoi, Yahweh, votre colère s’embraserait-elle contre votre peuple, que vous avez fait sortir du pays d’Égypte par une grande puissance et par une main forte ? Pourquoi les Égyptiens diraient-ils : C’est pour leur malheur qu’il les a fait sortir, c’est pour les faire périr dans les montagnes et pour les anéantir de dessus la terre ? Revenez de l’ardeur de votre colère, et repentez-vous du mal que vous voulez faire à votre peuple. Souvenez-vous d’Abraham, d’Isaac et d’Israël, vos serviteurs, auxquels vous avez dit, en jurant par vous-même : Je multiplierai votre postérité comme les étoiles du ciel, et tout ce pays dont j’ai parlé, je le donnerai à vos descendants, et ils le posséderont à jamais. »

Et Yahweh se repentit du mal qu’il avait parlé de faire à son peuple. Moïse revint et descendit de la montagne, ayant dans sa main les deux tables du témoignage, tables écrites sur leurs deux côtés ; elles étaient écrites sur l’une et l’autre face. Les tables étaient l’ouvrage de Dieu, et l’écriture était l’écriture de Dieu, gravée sur les tables. Josué entendit le bruit que faisait le peuple en poussant des cris, et il dit à Moïse : « Il y a un cri de bataille dans le camp ! » Moïse répondit : « Ce n’est ni un bruit de cris de victoire, ni un bruit de cris de défaite ; j’entends la voix de gens qui chantent. » Lorsqu’il fut près du camp, il vit le veau et les danses. Et la colère de Moïse s’enflamma ; il jeta de ses mains les tables et les brisa au pied de la Montagne. Et, prenant le veau qu’ils avaient fait, il le brûla au feu, le broya jusqu’à le réduire en poudre, répandit cette poudre sur l’eau, et en fit boire aux enfants d’Israël.

Moïse dit à Aaron : « Que t’a fait ce peuple pour que tu aies amené sur lui un si grand péché ? » Aaron répondit : « Que la colère de mon seigneur ne s’enflamme pas ! Tu sais toi-même que ce peuple est porté au mal. 23Ils m’ont dit : Fais-nous un dieu qui marche devant nous ; car pour ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d’Égypte, nous ne savons ce qu’il en est devenu. Je leur ai dit : Que ceux qui ont de l’or s’en dépouillent ! Ils m’en ont donné, je l’ai jeté au feu, et il en est sorti ce veau. »

Moïse vit que le peuple n’avait plus de frein, parce qu’Aaron lui avait ôté tout frein, l’exposant à devenir une risée parmi ses ennemis. Et Moïse se plaça à la porte du camp, et il dit : « À moi ceux qui sont pour Yahweh ! » Et tous les enfants de Lévi se rassemblèrent auprès de lui. Il leur dit : « Ainsi parle Yahweh, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée à son côté ; passez et repassez dans le camp d’une porte à l’autre, et que chacun tue son frère, chacun son ami, chacun son parent ! » Les enfants de Lévi firent ce qu’ordonnait Moïse, et il périt ce jour-là environ trois mille hommes du peuple. Moïse dit : « Consacrez-vous aujourd’hui à Yahweh, puisque chacun de vous a été contre son fils et son père, afin qu’il vous donne aujourd’hui une bénédiction. »

Le lendemain, Moïse dit au peuple : « Vous avez commis un grand péché. Et maintenant je vais monter vers Yahweh : peut-être obtiendrai-je le pardon de votre péché. » Moïse retourna vers Yahweh et dit : « Ah ! ce peuple a commis un grand péché ! Ils se sont fait un dieu d’or. Pardonnez maintenant leur péché ; sinon effacez-moi de votre livre que vous avez écrit. » Yahweh dit à Moïse : « C’est celui qui a péché contre moi que j’effacerai de mon livre. Va maintenant, conduis le peuple où je t’ai dit. Voici, mon ange marchera devant toi, mais, au jour de ma visite, je les punirai de leur péché. » C’est ainsi que Yahweh frappa le peuple, parce qu’ils avaient fait le veau qu’Aaron avait fait.

(Chapitre 33) Yahweh dit à Moïse : « Va, pars d’ici, toi et le peuple que tu as fait monter du pays d’Égypte ; monte au pays que j’ai promis avec serment à Abraham, à Isaac et à Jacob, en disant : Je le donnerai à ta postérité. J’enverrai devant toi un ange, et je chasserai le Chananéen, l’Amorrhéen, le Héthéen, le Phérézéen, le Hévéen et le Jébuséen. Monte vers un pays où coulent le lait et le miel ; mais je ne monterai point au milieu de toi, car tu es un peuple au cou raide, pour ne pas t’anéantir en chemin. »

En entendant ces dures paroles, le peuple prit le deuil, et personne ne mit ses ornements. Alors Yahweh dit à Moïse : « Dis aux enfants d’Israël : Vous êtes un peuple au cou raide ; si je montais un seul instant au milieu de toi, je t’anéantirais. Et maintenant, enlève tes ornements de dessus toi, et je saurai ce que j’ai à te faire. » 6Les enfants d’Israël se dépouillèrent de leurs ornements, dès le mont Horeb.

Moïse prit la tente et se la dressa hors du camp, à quelque distance ; il l’appela tente de réunion ; et quiconque cherchait Yahweh, se rendait à la tente de réunion, qui était hors du camp. Et lorsque Moïse se rendait à la tente, tout le peuple se levait, chacun se tenant à l’entrée de la tente, et on suivait des yeux Moïse, jusqu’à ce qu’il entrât dans la tente. Dès que Moïse était entré dans la tente, la colonne de nuée descendait et se tenait à l’entrée de la tente, et Yahweh parlait avec Moïse. Tout le peuple voyait la colonne de nuée qui se tenait à l’entrée de la tente ; et tout le peuple se levait, et chacun se prosternait à l’entrée de sa tente. Et Yahweh parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. Moïse retournait ensuite au camp ; mais son serviteur Josué, fils de Nun, jeune homme, ne s’éloignait pas du milieu de la tente.

Moïse dit à Yahweh : « Vous me dites : Fais monter ce peuple ; et vous ne me faites pas connaître celui que vous enverrez avec moi. Cependant vous avez dit : Je te connais par ton nom, et tu as trouvé grâce à mes yeux. Et maintenant, si j’ai bien trouvé grâce à vos yeux, faites moi donc connaître vos voies, et que je vous connaisse, afin que je trouve grâce à vos yeux. Considérez que cette nation est votre peuple. » Yahweh répondit : « Ma face ira avec toi, et je te donnerai un repos. » Moïse dit : « Si votre face ne vient pas, ne nous faites pas partir d’ici. À quoi connaîtra-t-on que j’ai trouvé grâce à vos yeux, moi et votre peuple, sinon à ce que vous marcherez avec nous ? C’est ce qui nous distinguera, moi et votre peuple, de tous les peuples qui sont sur la face de la terre. » Yahweh dit à Moïse : « Je ferai encore ce que tu demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux et je te connais par ton nom. »

Moïse dit : « Faites-moi voir votre gloire. » Yahweh répondit : « Je ferai passer devant toi toute ma bonté, et je prononcerai devant toi le nom de Yahweh : car je fais grâce à qui je fais grâce, et miséricorde à qui je fais miséricorde. » Yahweh dit : « Tu ne pourras voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. » Yahweh dit : « Voici une place près de moi ; tu te tiendras sur le rocher. Quand ma gloire passera, je te mettrai dans le creux du rocher, et je te couvrirai de ma main jusqu’à ce que j’aie passé. Alors je retirerai ma main et tu me verras par derrière ; mais ma face ne saurait être vue. »

(Chapitre 34) Yahweh dit à Moïse : « Taille deux tables de pierre comme les premières, et j’y écrirai les paroles qui étaient sur les premières tables que tu as brisées. Sois prêt pour demain, et tu monteras dès le matin sur la montagne de Sinaï ; tu te tiendras là devant moi, au sommet de la montagne. Que personne ne monte avec toi, et que personne ne se montre nulle part sur la montagne, et même que ni brebis ni bœufs ne paissent du côté de cette montagne. » Moïse tailla donc deux tables de pierre comme les premières ; et, s’étant levé de bonne heure, il monta sur la montagne de Sinaï, selon que Yahweh le lui avait ordonné ; et il prit dans sa main les deux tables de pierre.

Yahweh descendit dans la nuée, se tint là avec lui et prononça le nom de Yahweh. Et Yahweh passa devant lui et s’écria : « Yahweh ! Yahweh ! Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve sa grâce jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la révolte et le péché ; mais il ne les laisse pas impunis, visitant l’iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération ! » Aussitôt Moïse s’inclina vers la terre et se prosterna, 9en disant : « Si j’ai trouvé grâce à vos yeux, Seigneur, daigne le Seigneur marcher au milieu de nous, car c’est un peuple au cou raide ; pardonnez nos iniquités et nos péchés, et prenez-nous pour votre héritage. »

Yahweh dit : « Voici que je fais une alliance : en présence de tout ton peuple, je ferai des prodiges qui n’ont eu lieu dans aucun pays et chez aucune nation ; et tout le peuple qui t’environne verra l’œuvre de Yahweh, car terribles sont les choses que j’accomplirai avec toi.

Prends garde à ce que je t’ordonne aujourd’hui. Voici, je chasserai devant toi l’Amorrhéen, le Chananéen, le Héthéen, le Phérézéen, le Hévéen, et le Jébuséen. Garde-toi de contracter alliance avec les habitants du pays contre lequel tu marches, de peur qu’ils ne soient un piège au milieu de toi. 13Mais vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs stèles et vous abattrez leurs Aschérim. Tu n’adoreras aucun autre dieu ; car Yahweh se nomme le jaloux, il est un Dieu jaloux. Ne contracte donc pas alliance avec les habitants du pays, de peur que, lorsqu’ils se prostituent à leurs dieux et leur offrent des sacrifices, ils ne t’invitent et que tu ne manges de leurs victimes ; de peur que tu ne prennes de leurs filles pour tes fils, et que leurs filles, se prostituant à leurs dieux, n’entraînent tes fils à se prostituer aussi à leurs dieux.

Tu ne feras point de dieux de métal fondu.

Tu observeras la fête des Azymes : pendant sept jours tu mangeras des pains sans levain, comme je te l’ai prescrit, au temps fixé du mois d’abib, car c’est dans le mois d’abib que tu es sorti d’Égypte.

Tout premier-né m’appartient ; de même, tout premier-né mâle de tes troupeaux, soit bœuf, soit brebis. Tu rachèteras avec un agneau le premier-né de l’âne ; et, si tu ne le rachètes pas, tu lui briseras la nuque. Tu rachèteras tout premier-né de tes fils ; et l’on ne se présentera pas les mains vides devant ma face.

Tu travailleras six jours, mais tu te reposeras le septième jour, même au temps du labourage et de la moisson.

Tu célébreras la fête des Semaines, des premiers produits de la moisson du froment, et la fête de la récolte à la fin de l’année.

Trois fois par an, tous les mâles se présenteront devant le Seigneur, Yahweh, Dieu Israël. Car je chasserai les nations devant toi et j’étendrai tes frontières ; et personne ne convoitera ton pays pendant que tu monteras pour te présenter devant Yahweh, ton Dieu, trois fois par an.

Tu n’offriras pas avec du pain levé le sang de ma victime, et le sacrifice de la fête de Pâque ne sera pas gardé pendant la nuit jusqu’au matin.

Tu apporteras les prémices des premiers fruits de ton sol à la maison de Yahweh, ton Dieu.

Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère. »

Yahweh dit à Moïse : « Écris, toi, ces paroles ; car c’est d’après ces paroles que je fais alliance avec toi et avec Israël. »

Moïse fut là avec Yahweh quarante jours et quarante nuits, sans manger de pain et sans boire d’eau. Et Yahweh écrivit sur les tables les paroles de l’alliance, les dix paroles.

Moïse descendit de la montagne de Sinaï ; Moïse avait dans sa main les deux tables du témoignage, en descendant de la montagne ; et Moïse ne savait pas que la peau de son visage était devenue rayonnante pendant qu’il parlait avec Yahweh. Aaron et tous les enfants d’Israël virent Moïse, et voici, la peau de son visage rayonnait ; et ils craignirent de s’approcher de lui. Moïse les appela, et Aaron et tous les princes de l’assemblée vinrent auprès de lui, et il leur parla. Ensuite tous les enfants d’Israël s’approchèrent, et il leur donna tous les ordres qu’il avait reçus de Yahweh sur la montagne de Sinaï.

Lorsque Moïse eut achevé de leur parler, il mit un voile sur son visage. Quand Moïse entrait devant Yahweh pour parler avec lui, il ôtait le voile, jusqu’à ce qu’il sortit ; puis il sortait et disait aux enfants d’Israël ce qui lui avait été ordonné. 35Les enfants d’Israël voyaient le visage de Moïse, ils voyaient que la peau du visage de Moïse était rayonnante ; et Moïse remettait le voile sur son visage, jusqu’à ce qu’il entrât pour parler avec Yahweh.

EMV 217.4 · Tome 3, p. 459-460

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

« Venez, allons chercher un lit dans les sables, qui ne sont plus loin maintenant. Nous aurons toujours les étoiles pour compagnes et la rosée nous rafraîchira. Dieu, qui a envoyé la manne à Israël, pourvoira à nous nourrir nous aussi, qui sommes pauvres et qui lui sommes fidèles. »

Jésus plante là le groupe hargneux et part avec ses disciples alors que la nuit tombe avec les premières ombres violettes…

Ils trouvent finalement une haie de figuiers d’Inde aux sommets desquels, hérissées de piquants, des figues commencent à mûrir. Mais tout est bon pour qui a faim et, en se piquant les doigts, ils cueillent les plus mûres et vont à l’endroit où les champs font place à des dunes de sable. De loin arrive la rumeur de la mer.

« Arrêtons-nous ici. Le sable est fin et chaud. Demain, nous entrerons à Ashqelôn », dit Jésus, et tous tombent de fatigue au pied d’une haute dune.

Détail

Contestation émise : les figuiers de barbarie sont un anachronisme. Voir l'annotation.

Contextualisation : Jésus s'en va après avoir été accosté par un groupe de pharisiens hostile.

Annotation

Ils trouvent finalement une haie de figuiers d’Inde aux sommets desquels, hérissées de piquants, des figues commencent à mûrir. Cette mention intrigue : le figuier d’Inde ou figuier de Barbarie est censé avoir été importé du Mexique par Christophe Colomb. S’agit-il d’un anachronisme grossier ou d’une connaissance rare de Maria Valtorta ? Voir le commentaire ainsi qu'une vidéo sur le sujet.