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Résumé de l'EMV

Thème : Maria Valtorta et son œuvre · Page 17 sur 22

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EMV 161 · Tome 3, p. 17-21

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus arrive à Capharnaüm avec les disciples. Ils vont à une fontaine, et Jean donne à boire au Maître. Simon-Pierre, qui est allé porter des poissons chez lui, arrive alors en courant et avertit que le petit-fils d'Elie le pharisien a été mordu par un serpent : le petit est désormais mourant. Le grand-père est comme fou et supplie le Maître de venir le guérir. D'ailleurs, après avoir demandé à Pierre de l'amener chez lui, c'est lui-même qui arrive implorer la bonté de Jésus. Celui-ci le réconforte et va sauver l'enfant, en suçant l'endroit de la morsure, comme pour aspirer le poison. L'enfant est sauvé, mais en se réveillant, il se souvient du seprent et est effrayé. Le Christ le rassure et Elisée déclare alors qu'il l'aime bien, même si son grand-père lui a dit de le traiter de "maudit". Elie réagit alors au quart de tour et prétend naturellement ne jamais avoir dit cela.

Jésus s'en va en faisant ses adieux à la famille éprouvée, puis Judas lui reproche de ne pas avoir fait un miracle éclatant. Le Seigneur répond alors que, s'il avait agi ainsi, Elie l'aurait accusé d'avoir été aidé par Belzébuth et il affirme par ailleurs que le miracle "amène à la fois ceux qui sont déjà sur cette route". Quand on n'a pas l'humilité, le miracle pousse les gens au blasphème et il valait donc mieux agir de manière simple. Quant au fait d'avoir aidé son ennemi, Jésus répond qu'il est la Bonté même et aucun de ses adversaires ne pourra dire qu'il a été vindicatif et provocateur à leur égard.

EMV 162.1-8 · Tome 3, p. 21-28

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus est à Capharnaüm. Marie Salomé et Marie d'Alphée sont présentes : elles préparent la cuisine. Après les avoir saluées, la mère de Jacques et de Jude lui apprend que Simon, un autre de ses fils, est venu. Elle en est contente, mais elle ne sera vraiment heureuse que quand toute sa famille sera à Jésus. Le Seigneur lui assure alors que cela arrivera, puis il va trouver sa Mère.

En y allant, il rencontre Simon d'Alphée, Alphée, fils de Sarah, Joseph d'Emmaüs et le berger Isaac. Le groupe discute un peu et le Sauveur confie qu'il a trois nouveaux disciples à Isaac. Puis ils vont manger, et c'est durant le repas qu'arrive Elie, le pharisien de Capharnaüm.

Ce dernier a de nombreux présents pour le Christ, pour le remercier du miracle pour son petit-fils. Jésus accepte et il entend également son cousin Simon lui annoncer qu'il va le suivre. Mais une fois le pharisien parti, il va s'isoler et Matthieu le rejoint pour lui tenir compagnie. Le futur évangéliste remarque que son Seigneur n'a pas l'air heureux, et celui-ci lui révèle alors que les conversions d'Elie et de Simon sont tout humaines, là où celle du percepteur d'impôt était complète et sincère. Passé ce matin, Elie redeviendra Elie, et Simon restera toujours habité par son humanité.

Le Maître invite alors son apôtre à rester près de lui, et quand son disciple lui affirme qu'il ne sait pas parler et qu'il craint ne jamais être capable de parler du Messie, Jésus le réconforte et lui affirme que le publicain est un "pauvre homme qui, grâce à sa volonté, devient l’homme, l’homme juste rêvé par Dieu." Il saura donc guider les âmes et le Sauveur lui demande de pouvoir s'appuyer sur lui, et de le consoler, car ne pas être compris est une de ses grandes amertumes.

EMV 163.1-6 · Tome 3, p. 28-32

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus se rend chez Elie, qui l'a invité à un banquet. Quatre autres pharisiens sont présents : Urie, Joachim, Simon et Samuel. Du côté du Christ, Judas l'accompagne. Les autres ne sont pas venus, et quand Elie le remarque, il s'inquiète que ces derniers se soient sentis offenser par son comportement passé. Mais Jésus lui assure que ses disciples ne gardent pas de rancune ni une susceptibilité orgueilleuse.

Le Seigneur adresse quelques mots à Elisée, puis tous s'installent pour le repas. Ils en viennent à parler des vexations romaines et des taxes qui sont imposées aux pharisiens. Ils s'en offusquent et demandent notamment l'avis de Jésus. Ce dernier répond qu'il s'afflige des incursions romaines dans les lieux de prière en tant que juif, mas qu'il ne s'en afflige pas en tant homme. Il explique sa pensée, et signale par ailleurs que ses interlocuteurs font des affaires dans les synagogues pour pouvoir dissimuler de l'argent au fisc, à l'abri des oreilles indiscrètes, que c'est pour cela donc que les Romains entrent dans les lieux de culte. Lui, a contrario, est pauvre et n'a pas à se soucier de cela, mais il encourage ses interlocuteurs à être honnête, à dire la vérité, concernant leurs richesses.

La conversation dévie ensuite sur la restauration du Royaume d'Israël et Jésus cite l'Ancien Testament, quand Saül offrit l'offrande sans Samuel, contre les ordres du Seigneur. Saül ne resta alors pas roi. De même, Dieu connaît son heure et Jésus parle très clairement de son Royaume, qui sera universel et ne s'établira pas par la rébellion.

Enfin, le Messie encourage Elie à venir avec lui our donner l'obole aux pauvres mais Elie refuse, en prétextant qu'il est vieux et fatigué. Il lui dit d'aller avec Judas, qu'ils connaissent bien, et une fois dehors, l'Iscariote bondit de colère. Jésus le calme et lui recommande de laisser tout jugement à Dieu.

EMV 164 · Tome 3, p. 32-35

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus est à Capharnaüm et quitte les femmes-disciples. Marie d'Alphée, Marie Salomé et la Vierge rentreront à Nazareth. Suzanne rentrera à Cana. De son côté, le Christ et les Douze vont dans les gorges d'Arbel pour prier. Il laisse donc Isaac, Timon et Joseph d'Emmaüs, en leur recommandant de s'unir à eux dans la prière.

Sans mot dire, le groupe obtempère, mais la montée est difficile et à la fin, même les plus jeunes perdent leur bonne humeur. Ils sont vraiment dans la montagnes, près de cavernes rocheuses, et Jésus dit qu'ils resteront là en prière pendant une semaine, pour préparer ses apôtres à une grande chose. Ils sont loin de tout village et le temps est assez clément ; par ailleurs, ils ont de la nourriture juste en suffisance.

Cela fait approximativement un an que Jésus est avec les premiers disciples, et le Sauveur veut tous les former pour qu'ils soient ses ministres. Pour cela, il a recours à la grande arme, la prière, et donne une courte leçon sur celle-ci. Il signale enfin qu'ils se retrouveront le matin, le midi, et le soir, pour prier ensemble et pour rompre le pain, puis que chacun retournera dans sa grotte en restant "en face de Dieu et de son âme". Grâce à cette retraite, ils atteindront l'âge de raison spirituel et "le reste viendra plus tard".

EMV 165 · Tome 3, p. 35-43

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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La vision s'ouvre sur des oiseaux attirés par la nourriture près des cavernes. Jésus leur donne des miettes de pain et un volatile un peu audacieux arrive même à prendre un morceau de fromage. Quand le repas est fini, le Christ va réveiller les autres apôtres. Certains sont déjà prêts, d'autres sont plus lents, Jean et Judas ont même du mal à se lever. Jésus va réveiller son préféré qui, encore bien endormi, le prend pour sa maman. Jésus s'en amuse et le réveille doucement en lui faisant un bisou sur la joue. Le disciple bien-aimé se réveille alors tout à fait, s'étonne de voir Jésus, puis révèle au Maître ce qu'il a vécu dans la grotte. Il n'est pas venu voir Jésus, le Fils de Dieu incarné, durant cette semaine de retraite, mais il est venu au Christ dans le "Feu qu'est l'Amour éternel de la très sainte Trinité". Après lui avoir raconté son expérience mystique, Jean demande de ne rien dire à ses compagnons. Jésus y consent et lui demande de s'apprêter pour qu'ils s'en aillent.

Les Douze sont changés par cette retraite : ils sont plus calmes, plus silencieux, et plus attentifs aussi aux paroles du Christ. L'âme a été reine ces derniers jours et les a fait grandir : ils ne sont plus des enfants, mais des adolescents spirituels.

Si Jésus restait avec eux, isolés du monde, il en ferait vite des grands saints, mais il doit revenir dans le monde pour accomplir la Volonté du Père. Le Maître aussi enverra ses apôtres à son tour.

Ceux-ci ne sont plus les disciples préférés, mais les apôtres, les chefs de son Eglise. Ils ne suffiront pas pour tout accomplir, aussi ils les associent aux disciples. Ils auront tous la même mission, mais leurs fonctions seront différentes. Tous ne seront pas parfait, l'esprit qui les anime ne sera pas non plus éternel, car le monde va les tenter et il faudra qu'ils se défendent contre les tentations et contre eux-mêmes.

A présent, le groupe quitte les gorges d'Arbel pour aller vers Tibériade quelques heures.

Jésus donne par ailleurs une courte dictée à Maria, où il signale que vingt siècles ont pu priver l'Evangile apostolique de certaines partie. Cela ne nuit pas à la doctrine, mais cela nuit à la facilité de comprendre l'Evangile apostolique.

EMV 166 · Tome 3, p. 43-53

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus descend des gorges d'Arbel. Des hommes et des femmes l'attendent et Jésus accomplit des miracles pour récompenser leur foi. Puis, ils leur présentent les apôtres et disent qu'ils suffiront aux besoins des âmes, pendant que lui va en trouver d'autres qui sont encore plus malheureuses qu'eux. Effarés, les apôtres le suivent, mais Jésus les encourage à obéir et leur assure qu'ils ont incorporé sa Parole sans qu'ils ne s'en rendent compte. C'est en étant dépités qu'ils regardent partir le Maître, mais Thomas et Jacques d'Alphée encouragent à pratiquer à l'obéissance, et Matthieu encourage à dire une prière à la Sagesse plutôt que de se lamenter.

Dès que les Douze l'ont terminée, les gens le rejoignent et les houspillent de questions. Ils veulent notamment suivre la voie du Seigneur, alors qu'ils sont pareils à des petits-enfants. Simon le Zélote prend alors la parole et enjoint à s'examiner soi-même, en gardant la pierre de base qui constitue notre foi. Celle-ci est immuable, puisqu'elle est vient de Dieu. Ensuite, il faut examiner toutes les autres pierres pour voir si elles sont bonnes, mauvaises ou inutiles. Si elles sont mauvaises et qu'elles viennent de la sensualité, de la haine, de Satan, il faut les détruire ; si elles viennent de Dieu, il faut les garder, et reconstruire notre édifice spirituel avec elle. Il faut en somme démolir "pour reconstruire et pour monter en éprouvant la qualité de vos vieilles pierres au son de la voix de Dieu."

Jean embraie ensuite et il encourage les âmes à ne pas avoir peur de la voie de la sainteté, même si elles sont des enfants. Il existe des héros de la sainteté comme Jean-Baptiste, mais l'Agneau de Dieu sait que les âmes ne sont pas encore purifiées, alors il nous montre lui-même le chemin. Et son chemin, c'est l'amour.

Jean fait ainsi un long discours qui impressionne tous ceux qui sont présents.

Hermas et Etienne l'ont écouté et Etienne le bénit. Mais Jean est très humble et désigne Pierre comme leur chef (Simon de Jonas en reste d'ailleurs abasourdi). Lorsqu'Etienne demande à suivre le Christ, le frère d'André lui demande alors de s'examiner, de discerner, puis de venir au Seigneur. En attendant, il peut rester en leur compagnie pour voir leur mode de vie.

EMV 168.1-10 · Tome 3, p. 65-76

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Marie est seule à Nazareth. On frappe à la porte. C'est Aglaé qui demande pitié au nom de Jésus. Marie l'accueille aussitôt, mais la jeune femme est en larmes. Elle se considère comme une moins que rien, mais la Vierge la met en confiance et l'invite à parler.

Aglaé confesse alors toute sa vie. Elle parle de sa jeunesse, de ses parents, de son attirance pour les spectacles à Syracuse. Elle parle d'un patricien romain devant qui elle a dansé en étant quasiment dénudée. Elle avoue l'avoir suivi pour aller à Rome, où elle a mené une vie de débauche. Le patricien s'étant lassé, elle a survécu en exploitant ses talents de danse. Un maître de danse l'accueille, perfectionne son art, puis la lance dans le patriarcat corrompu de Rome. Finalement, on l'a amenée en Palestine, et son nouveau maître l'a conduite à Hébron où elle découvre qui est Jésus.

Elle fuit un peu plus tard et retrouve Jésus à la Belle-Eau. C'est la femme voilée. Mais bientôt, on s'en prend au Maître. Il doit s'en aller, et Aglaé, de son côté, l'attend, sauf qu'elle est repérée par des pharisiens. Elle s'en va en conséquence à Nazareth mais la Vierge n'est alors pas présente. Alors elle va à Capharnaüm, où on lui propose d'être l'amante du Christ, et elle n'ose pas se représenter au Seigneur de cette façon. La jeune femme va à Nazareth et lui avoue tout.

Marie est bouleversée par son récit, mais elle lui assure que tout commence pour cette âme repentie et l'accueille dans sa maison. La Vierge lui assure par ailleurs le pardon du Christ et dit qu'elle la confiera à une famille amie. En attendant, Aglaé logera à Nazareth.

EMV 169 · Tome 3, p. 76-85

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus monte sur les Cornes d'Hattin. Il y rejoint un village et y retrouve notamment ses disciples et ses apôtres qui le guettent. Ces derniers lui donnent des retours sur leur première prédication. Pierre met en avant ses deux cousins et surtout Jean ; le bien-aimé, de son côté, dit que Pierre a bien parlé.

Après qu'ils aient discuté un peu de cela, Jésus leur signale qu'il veut leur parler à eux seuls. Il est alors convenu d'attendre que les gens repartent chez eux avant que le Christ n'enseigne aux Douze et aux autres disciples. En attendant, le Maître s'en va prier, puis quand le soir vient, tous se rassemblent auprès de lui.

Jésus revient alors sur la prédication des autres et déclare que ceux qui ont le plus donné sont ceux qui se sont le plus oubliés, notamment grâce à l'union à Dieu. D'autres ont eu des scrupules et ont eu peur de mal faire. Jésus parle donc des conditions pour être le parfait disciple. Il explique que les apôtres et ceux qui le suivent qu'ils sont le sel de la terre et la lumière du monde. Enfin, le Sauveur enseigne que la lumière de Dieu doit resplendir en eux, et il avertit les prêtres qu'ils ne doivent pas perdre de vue leur mission. Malheur à ceux qui perdront la charité, malheur à ceux qui repousseront la Sagesse, malheur à ceux qui deviennent spirituellement morts, malheur à ceux qui corrompent le petit troupeau du Christ.

Le discours de Jésus s'arrête ici.

EMV 170 · Tome 3, p. 85-97

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus est sur les Cornes d'Hattin. La foule est désormais présente, et le Christ commence à lui parler. On lui a demandé ce qu'est le Royaume de Dieu, ce qu'est Dieu, et comment conquérir le Ciel et Jésus leur a patiemment répondu, en les invitant notamment à suivre la Loi et à aimer. Puis, Jésus parle des dons que Dieu avait donné à Adam et Eve. Le Seigneur parle notamment de l'âme, des dons naturels de beauté, d'intégrité, d'intelligence et de volonté, ainsi que des dons moraux et de la soumission des sens et de la raison. Il évoque ensuite la grâce sanctifiante, qui est la "vie de l'âme" : Dieu se mire alors dans sa créature et il souhaite que nous soyons avec lui, au Ciel. D'ailleurs, Jésus parle bien de l'immortalité de âme et il énonce le fait qu'il va effacer la Faute qu'est le péché originel pour nous rendre la grâce.

Une seconde partie de son discours consiste à savoir comment conquérir le Ciel. Après avoir précisé qu'il existe la Loi, il encourage les âmes à ne pas regarder le chemin de la sainteté sous le jour de la menace ("malheur à moi si je ne fais pas ceci"), mais sous le jour de l'amour ("bienheureux serais-je si je fais ceci). Il en vient alors à énoncer les Béatitudes, et il les développe ensuite une par une, avant de clore son discours.

EMV 171 · Tome 3, p. 97-104

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Jésus est toujours sur les Cornes d'Hattin, il continue le sermon sur la montagne. En premier lieu, le Seigneur rappelle qu'il ne change pas d'un iota la Loi, parce que c'est Lui-même qui l'a donnée avec la très sainte Trinité. Cependant, le Christ vient la compléter, sans pour autant la surcharger comme le font les hommes.

Après avoir défini l'homme saint, le Christ continue en disant que celui qui suit l'un des plus petits commandements sera grand dans le Royaume des Cieux et que celui qui violera l'un des Commandements sera l'un des plus petits dans le Royaume céleste. Le Maître enjoint à ne pas avoir la justice des pharisiens et des scribes, et il enjoint encore les hommes à se méfier des faux prophètes.

Dans un second temps, Jésus revient sur l'amour du prochain et donne quelques traits qu'on retrouve dans l'Evangile : aimer et pardonner, tendre l'autre joue en pensant qu'il vaut mieux qu'il nous frappe plutôt qu'il ne s'en prenne à quelqu'un qui ne pourra la supporter, et ainsi de suite. Il invite à se montrer généreux, à donner notre tunique pour ne pas que notre frère commette un double vol si on cherche à nous dérober, quelque chose. Enfin, le Christ revient sur la parole : "Oeil pour oeil, dent pour dent" pour la remplacer par l'amour, et il nous encourage à être parfait comme notre Père céleste, à ne pas nous fâcher et à ne pas garder de la rancune contre le prochain, mais à nous réconcilier avec lui.

Quand le Maître termine son discours, Jésus parle de quelqu'un qui le hait, et qui n'ose pas demander le miracle. Le Seigneur accomplit quand même un prodige pour le guérir, mais quand ses apôtres l'interrogent, il leur déclare que les écailles sont tombées de ses yeux, et pas de son coeur.