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Lieux - Lac de Génésareth - Lac de Tibériade - Mer de Galilée

Thème : Lieux dans L'Evangile tel qu'il m'a été révélé · Page 2 sur 2

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EMV 174.22 · Tome 3, p. 147

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

« J’en ai fini. Je descends maintenant vers le lac et je vous bénis au nom du Dieu un et trine. Que ma paix soit avec vous. »

Mais la foule crie :

« Nous allons avec toi. Laisse-nous venir ! Personne n’a des paroles comme les tiennes ! »

Et ils se mettent à suivre Jésus qui descend, non pas du côté par où il est monté, mais par le côté opposé, qui mène directement à Capharnaüm.

La descente est plus abrupte, mais beaucoup plus rapide, et ils ont vite fait de dévaler la montagne pour déboucher dans une plaine verte et fleurie.

Annotation

Jésus descend non pas du côté par où il est monté, mais par le côté opposé, qui mène directement à Capharnaüm. Ils ne repassent donc pas par Dalmanuta, mais vont à travers les gorges d'Arbel, vers la plaine de Génésareth, comme l'évoque Matthieu 8,1 : Jésus étant descendu de la montagne, une grande multitude le suivit.

Ils ont vite fait de dévaler la montagne pour déboucher dans une plaine verte et fleurie. Les gorges d'Arbel sont en pente vive et débouchent près de Magdala et de la plaine de Gennesareth.

EMV 178 · Tome 3, p. 161-164

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : Trois hommes qui veulent suivre Jésus.

Date de la vision : Dimanche 3 juin 1945

Calendrier : Lundi 21 février 28 (8 Adar I 3788) selon maria-valtorta.org ou mercredi 1er mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Capharnaüm

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Jésus se dirige avec difficultés vers le rivage du lac de Tibériade, car la foule le retient. Mais le Christ appartient à tout le monde et beaucoup doivent le posséder. Il promet donc qu'il reviendra. Le temps qu'il atteigne la barque de Pierre, trois hommes l'accostent. Le premier parce qu'il a été conquis par les paroles du Seigneur et il promet qu'il le suivra. Il demande donc quelle route il compte prendre et ne se satisfait pas de la première réponse de Jésus - qui lui indique qu'il prend la voie du Ciel. Quand il demande dans quelles maisons il s'arrêtera, Jésus lui répond que le Fils de l'Homme n'a pas d'endroit où poser sa tête, et l'homme comprend que sa maison est partout. Le Maître rappelle ensuite qu'il faut sacrifice, obéissance, charité pour tous, et soigner les plaies de nos frères, sans s'éloigner d'eux parce qu'ils sont dans la boue. Son interlocuteur lui demande d'essayer de suivre sa voie et Jésus l'encourage effectivement d'essayer.

Le deuxième homme, c'est le Sauveur qui l'interpelle. Le Christ l'enjoint à le suivre mais Elie a perdu son père, et Jésus lui dit de "laisser les morts enterrer leurs morts". Il enseigne que la mutilation des affections peut servir pour donner des ailes au serviteur de Dieu. Comme l'homme réfléchit, il fait prier à voix haute un petit enfant, et le jeune se décide. Jésus le soutient dans son effort.

Enfin, un troisième lui demande de le suivre après avoir dit adieux à ses parents. Mais chez lui, il y a trop d'humanité, encore. Il doit déraciner les racines qui plongent encore trop dans l'humain, et s'il n'y arrive pas, il doit les arracher. Car pour être disciple, il faut être totalement libre en esprit, et Dieu est exigeant. Il faut donc savoir porter sa croix et savoir mettre la main à la charrue sans regarder en arrière. Celui-là, Jésus l'invite à se travailler lui-même avant de le suivre. Puis le Maître monte sur la barque de Pierre.

Contenu du chapitre : 178.1 : Jésus marche vers la rive avec difficulté à travers la foule. 178.2 : Réponse à un scribe qui hésite à suivre Jésus : Les renards ont leurs tanières mais le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. 178.3 : Un jeune homme s'y décide carrément, laissant les morts enterrer les morts. 178.4 : Un troisième homme viendra plus tard : Personne, après avoir mis la main à la charrue ne peut plus se retourner pour regarder ce qu'il a quitté.

Ancienne édition : Tome 3, chapitre 38

EMV 179.1 · Tome 3, p. 164

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

179.1 Jésus me montre le cours du Jourdain, ou plutôt l’endroit où il se jette dans le lac de Tibériade, là où s’étend la cité de Bethsaïde sur la rive droite du fleuve quand on regarde vers le nord, et il me dit :

« Actuellement, la ville ne paraît plus être sur les rives du lac mais un peu à l’intérieur dans les terres et cela déconcerte les spécialistes. On doit en chercher l’explication dans le fait que, de ce côté, le lac a été comblé par vingt siècles d’alluvions apportées par le fleuve et par les éboulis descendus des collines de Bethsaïde. A l’époque, la ville se situait exactement à l’embouchure du fleuve dans le lac. Mieux, aux saisons où les eaux du fleuve étaient plus hautes, les barques les plus petites remontaient le fleuve lui-même sur un assez long parcours, presque jusqu’à la hauteur de Chorazeïn. Et, les jours de tempête sur le lac, le fleuve servait toujours de port et d’abri aux barques de Bethsaïde. Je ne dis pas cela pour toi, à qui ce fait importe peu, mais pour les docteurs pointilleux. Et maintenant, va de l’avant. »

Annotation

L'emplacement exact de Bethsaïde était encore ignoré en 1945, quand Maria Valtorta écrivit ces lignes.

Ce n'est qu’en 1987, quarante ans après cette dictée, que des fouilles ont permis de situer cet ancien village de pêcheurs sur une colline à 1,5 km du lac. Voir, à l’appui, la photo des alluvions déversées par le Jourdain dans le lac de Tibériade.

EMV 181.1 · Tome 3, p. 184-185

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Une aube claire fait briller comme des perles les eaux du lac et enveloppe les collines d’une brume légère. A travers ce voile de mousseline, les oliviers et les noyers, les maisons et les villages, juchés sur les sommets arrondis qui environnent le lac, appa­raissent embellis. Les barques glissent tranquillement et sans bruit en direction de Capharnaüm. Mais, à un certain moment, Pierre tourne la barre du gouvernail si brusquement que la barque penche d’un côté.

« Que fais-tu ? demande André.

– Je vois la barque d’un hibou ! Elle sort maintenant de Capharnaüm. J’ai de bons yeux et, depuis hier soir, un flair de fin limier. Je ne veux pas qu’ils nous voient. Je retourne au fleuve. Nous irons à pied. »

L’autre barque a elle aussi suivi la manœuvre, mais Jacques, qui tient la barre, demande à Pierre :

« Pourquoi as-tu fait cela ?

– Je te le dirai. Suis-moi. »

Jésus, qui est assis à la poupe, se réveille quand il est presque à la hauteur du Jourdain.

« Mais que fais-tu, Simon ? lui demande-t-il.

– On descend ici. Il y a un chacal en vue. On ne peut pas aller à Capharnaüm aujourd’hui. »

Détail

Nous sommes le lendemain de l'arrestation de Jean-Baptiste et les apôtres se méfient de tout le monde.

Annotation

– Je vois la barque d’un hibou ! Ce sobriquet dans la bouche de Pierre est inspiré par le hibou de Palestine autrement appelé Grand-duc ascalaphe ou Grand-duc du désert (Bubo ascalaphus). Il habite en nombre les ruines et les lieux désolés, auxquels convient son cri lugubre (source).

Il y a un chacal en vue. Le chacal (schoual) est parfois appelé renard dans l’Ancien Testament. Il se ressemble en effet physiquement.

EMV 185 · Tome 3, p. 211-214

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Détail

Titre du chapitre : L’épisode de la tempête apaisée et les faits qui précèdent.

Date de la vision : Le dimanche 30 janvier 1944.

Calendrier : Mercredi 15 mars 28 (2 Nissan 3788) selon maria-valtorta.org. Mardi 14 mars 28 selon Valtorta.fr

Lieux (carte) : Lac de Tibériade

Cycle : Apostolat en Galilée

Résumé : Les apôtres et Jésus sont sur le lac. Le Christ dort, et pendant qu'ils sont sur les eaux, une tempête survient. Les disciples sont bientôt dépassés et il demande l'aide du Seigneur. Celui-ci apaise alors les flots. Jésus donne alors une dictée : il savait que la tempête arrivait, mais les apôtres étaient des hommes, fiers de leurs capacités. On voulait qu'il se repose, alors le Christ s'est endormi, en constatant que les hommes veulent agir par eux-mêmes sans qu'ils ne se rendent compte que Dieu souhaite les aider. Mais Pierre l'appelle ensuite et aussitôt, il agit en tant que Sauveur. Le deuxième enseignement porte sur les malheurs en général. Si Dieu détruisait le mal, l'être humain viendrait à se prendre pour l'auteur du bien et à pécher par orgueil. Or la souffrance nous rappelle que nous avons un Père et nous persuade de notre néant, de notre erreur et nos défauts...

Contenu du chapitre : 185.1 : Un épisode inattendu. 185.2 : Jésus dort à la poupe. 185.3 : Une brusque tempête met les flots en furie. 185.4 : Jésus apaise la tempête. 185.5 : Commentaire de Jésus : L’Homme croit suffire à lui-même. 185.6 : Les épreuves servent à vous persuader de votre néant. Hors-texte : Le visage de béatitude de Maria Valtorta.

Ancienne édition : Tome 3, chapitres 45 et 46

EMV 186.3 · Tome 3, p. 216-217

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

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Citation

Le panorama est superbe. Surélevé de quelques dizaines de mètres à peine au-dessus du lac, il permet pourtant de dominer tout le miroir d’eau avec les villes éparses sur ses rives. En face de l’endroit où se trouvent les apôtres, Tibériade resplendit de toutes ses belles constructions. Juste au-dessous d’eux, au pied du rocher de basalte, la grève étroite ressemble à un petit coussin de verdure, alors que, sur la rive opposée, de Tibériade à l’embouchure du Jourdain, il y a une plaine plutôt large que les eaux du fleuve rendent marécageuse. Après avoir ralenti dans le lac paisible, le fleuve semble s’y attarder avant de reprendre sa course. Cette plaine est remplie de toutes sortes de plantes et de buissons particuliers aux marécages. On y voit toute une population d’oiseaux aquatiques aux couleurs bariolées comme s’ils étaient couverts de joyaux. On pourrait prendre cet endroit pour un jardin. Les oiseaux s’envolent des touffes d’herbe et des roseaux, s’élèvent au-dessus du lac, y plongent pour attraper un poisson, en ressortent encore plus merveilleux grâce à l’eau qui a ravivé les couleurs de leur plumage et reviennent vers la plaine fleurie sur laquelle le vent s’amuse à déplacer les couleurs.

Ici, au contraire, se trouvent des bois de très grands chênes sous lesquels l’herbe est douce et d’un vert émeraude. Au-delà de cette bande boisée, la montagne remonte après un vallon, en formant un mamelon abrupt et rocailleux sur lequel s’incrustent les maisons construites sur des terrasses rocheuses. Je crois que la montagne ne fait qu’un avec les constructions, offrant ses cavernes pour l’habitat, en un mélange de cité troglodytique et de ville ordinaire. C’est bien caractéristique, avec cette montée en terrasses grâce à laquelle le toit des maisons inférieures est au même niveau que l’entrée du rez-de-chaussée des maisons du plateau du dessus. Sur les côtés où la montagne est plus abrupte, abrupte au point d’interdire toute construction, il y a des cavernes, des excavations profondes et des sentiers escarpés qui descendent vers la vallée. Par forte pluie, ces sentiers doivent devenir autant de petits torrents capricieux. Des blocs de toutes sortes, entraînés dans la vallée par les alluvions, forment un piédestal chaotique à cette petite montagne si abrupte et si sauvage, bossue et impertinente comme un hobereau qui veut à tout prix qu’on le respecte.