EMV 102.7 · Tome 2
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Sois heureuse. Dieu t’aime.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 102.7 · Tome 2
Sois heureuse. Dieu t’aime.
EMV 103.2 · Tome 2
Dans quelque temps, sur tous les points de la terre connue, on verra, aussi nombreux que les fleurs sur un pré en avril, les saints heureux de mourir pour cette fidélité à la grâce et pour l’amour de Dieu !
EMV 103.2 · Tome 2
« Dans quelque temps, sur tous les points de la terre connue, on verra, aussi nombreux que les fleurs sur un pré en avril, les saints heureux de mourir pour cette fidélité à la grâce et pour l’amour de Dieu !
– Vraiment ? ah ! Comme il me plairait de saluer ces saints et de leur dire : “ Priez pour le pauvre Simon, fils de Jonas ! ” » dit Pierre.
Jésus lui fait face, en souriant.
« Pourquoi me regardes-tu comme ça ?
– Parce que tu les verras quand tu les assisteras et ils te verront quand ils t’assisteront.
– A quoi, Seigneur ?
– A devenir la Pierre consacrée du Sacrifice sur laquelle se célébrera et s’édifiera mon Témoignage.
– Je ne te comprends pas.
– Tu comprendras. »
Les autres disciples, qui s’étaient approchés et ont entendu, conversent entre eux.
Jésus se retourne :
« En vérité je vous dis que vous serez tous mis à l’épreuve par un supplice ou un autre. Pour l’instant, c’est celui du renoncement à vos aises, à vos affections, à vos intérêts. Plus tard, ce sera un sacrifice de plus en plus grand, jusqu’au sacrifice suprême qui vous ceindra d’un diadème immortel. Soyez fidèles. Mais vous le serez tous. C’est le sort qui vous attend.
– Nous serons mis à mort par les juifs, par le Sanhédrin, peut-être à cause de l’amour que nous avons pour toi ?
– Jérusalem lave les seuils de son Temple avec le sang de ses prophètes et de ses saints. Mais le monde aussi attend d’être lavé... Il s’y trouve une multitude de temples de divinités horribles. Ils deviendront à l’avenir des temples du vrai Dieu, et la lèpre du paganisme sera purifiée par de l’eau lustrale faite avec le sang des martyrs.
– Oh ! Dieu très-haut ! Seigneur ! Maître ! Je ne suis pas digne d’un tel sort ! Je suis faible ! J’ai peur du mal ! Oh ! Seigneur !... renvoie plutôt ton serviteur inutile ou bien donne-moi la force nécessaire. Je ne voudrais pas qu’on te défigure, Maître, à cause de ma lâcheté. »
Pierre s’est jeté aux pieds du Maître et le supplie d’une voix qui révèle vraiment son coeur.
« Relève-toi, mon Pierre. N’aie pas peur. Tu as encore beaucoup de chemin à faire... et l’heure viendra où tu ne voudras plus qu’accomplir le dernier sacrifice. Alors tu auras toute force, venant du Ciel et de toi-même. Je te regarderai avec beaucoup d’admiration.
– Tu le dis... et je le crois. Mais je suis un si pauvre homme ! »
Judas n'est pas présent.
EMV 103.2 · Tome 2
– Jérusalem lave les seuils de son Temple avec le sang de ses prophètes et de ses saints. Mais le monde aussi attend d’être lavé... Il s’y trouve une multitude de temples de divinités horribles. Ils deviendront à l’avenir des temples du vrai Dieu, et la lèpre du paganisme sera purifiée par de l’eau lustrale faite avec le sang des martyrs.
EMV 103.4 · Tome 2
Je suis la Vie. Viens. Reviens. Je t’attends pour te la donner.
EMV 103.5 · Tome 2
Pouvez-vous accorder l’hospitalité au Fils de l’homme et à ses amis ?
Jésus se qualifie de "Fils de l'Homme".
EMV 103.5 · Tome 2
103.5 – Nous voici sur les terres d’Elisée. Les pâturages sont encore loin, mais à cette heure, les brebis sont presque toujours au bercail à cause du soleil. Je vais voir si elles y sont. »
Sur ce, Jonathas part au pas de course. Il revient quelque temps après avec deux pâtres grisonnants et robustes qui se précipitent au bas de la pente pour rejoindre Jésus.
« Paix à vous.
– Oh ! Notre Bébé de Bethléem ! » dit l’un ; et l’autre : « Paix de Dieu venue à nous, sois bénie. »
Les hommes sont prosternés sur l’herbe. On ne salue pas un autel aussi profondément qu’ils saluent le Maître.
« Relevez-vous. Je vous retourne votre bénédiction et je suis heureux de le faire, car elle vient joyeusement sur ceux qui en sont dignes.
– Oh, dignes, nous... !
– Oui, vous, qui êtes toujours fidèles.
– Qui ne l’aurait été ? Qui pourrait faire oublier cet instant ? Qui pourrait dire : “ Ce que nous avons vu n’est pas réel ? ” Qui pourrait oublier que tu nous as souri des mois durant, lorsque, revenant le soir avec nos troupeaux, nous t’appelions et que tu battais des mains au son de nos flûtes ?... Tu t’en souviens, Daniel ? Presque toujours vêtu de blanc dans les bras de ta Mère, tu nous apparaissais dans un rayon de soleil sur le pré d’Anne ou à la fenêtre : on aurait dit une fleur posée sur la neige du vêtement de ta mère.
– Et cette fois où tu es venu, quand tu faisais tes premiers pas, caresser un agnelet moins frisé que toi ? Comme tu étais heureux ! Et nous, nous ne savions que faire de nous-mêmes, car nous sommes rustres. Nous aurions voulu être des anges pour te paraître moins grossiers...
– Ah, mes amis ! Je voyais votre coeur et c’est encore lui que je vois maintenant.
– Et tu nous souris comme en ce temps-là !
– Et tu es venu jusqu’ici, chez de pauvres bergers !
– Chez mes amis. Maintenant, je suis content. Je vous ai tous retrouvés et je ne vous perdrai plus. Pouvez-vous accorder l’hospitalité au Fils de l’homme et à ses amis ?
– Oh, Seigneur ! Mais tu le demandes ? Le pain et le lait ne nous manquent pas, mais si nous n’avions qu’une seule bouchée de pain nous te la donnerions pour te garder avec nous. N’est-ce pas, Benjamin ?
– Nous te donnerions notre coeur en nourriture, Seigneur ! Nous t’avons tellement désiré !
– Alors allons-y. Nous allons parler de Dieu...
– Et de tes parents, Seigneur, de Joseph, qui était si bon, de Marie... Ah, ta Mère ! Vous voyez ce narcisse couvert de rosée ? Sa tête est belle et pure, on dirait une étoile de diamant. Mais Marie... Ah, ce narcisse n’est qu’une pourriture en comparaison d’elle ! Un seul de ses sourires vous purifiait. C’était une fête de la rencontrer, sa parole vous sanctifiait. Toi aussi, Benjamin, tu te souviens de ses paroles.
– Oui, je peux te les redire, Seigneur, car tout ce qu’elle nous a dit, dans les mois où nous avons pu l’entendre, est écrit ici (et il se frappe la poitrine). C’est la page de notre sagesse et nous la comprenions nous aussi car c’est une parole d’amour. Et l’amour... Ah ! L’amour, c’est une chose que tout le monde comprend ! Viens, Seigneur, entre dans cette heureuse demeure et bénis-la. »
Ils entrent dans une pièce près du vaste bercail et tout prend fin.
Première rencontre avec les bergers Daniel et Benjamin. Je les mets dans la catégorie "Bergers de Bethléem" car ils évoquent des souvenirs de l'enfance de Jésus...
EMV 104.1 · Tome 2
Jésus est assis dans une pauvre maison, près du port, une maison de pêcheurs certainement, peut-être des amis de Pierre ou de jean, car je vois qu’ils sont à l’aise dans la maison et familiers avec ses habitants. Je ne vois pas le berger Joseph, ni bien sûr Judas, toujours absent. Jésus parle familièrement avec les habitants du logis et d’autres qui sont venus pour l’écouter. Mais ce n’est pas une vraie prédication. Ce sont des paroles qui apportent des conseils, du réconfort, comme lui seul peut en donner.
À Ptolémaïs
EMV 104.3 · Tome 2
Dieu récompense de ses dons une bonne conduite.
EMV 104.3 · Tome 2
Le rabbin l’a dit et le scribe aussi : “ Une femme stérile dans la maison est une malédiction de Dieu. Tu as le droit et le devoir de lui donner un libelle de divorce et de ne pas affliger ta virilité en te privant d’enfants. ” Je fais ce que dit la Loi.