EMV 102.4 · Tome 2
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Quand bien même elle serait morte, je suis la Vie.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 102.4 · Tome 2
Quand bien même elle serait morte, je suis la Vie.
EMV 104.8 · Tome 3, p. 131-132
Veillez à ce que cela ne tourne pas mal pour vous. Quand on est en très bonne condition physique, on n’est pas à l’abri des contagions, mais on les surmonte facilement. Si, au contraire, on est déjà malade et par conséquent affaibli, on périt presque certainement par toute nouvelle infection, et si l’on survit on est plus malade que la première fois, car on n’a pas dans le sang la force de détruire complètement les germes infectieux. C’est la même chose pour la partie supérieure de l’homme. Si quelqu’un est moralement et spirituellement sain et fort, croyez bien qu’il n’est pas exempt de la tentation, mais le mal ne s’enracine pas en lui.
EMV 105.3 · Tome 2
Au-dessus de tout, il y a Dieu.
EMV 105.3 · Tome 2
Au-dessus du sang, il y a l’esprit.
EMV 105.3 · Tome 2
La mort est un lien qui resserre les vraies affections.
EMV 105.4 · Tome 2
Si je l’avais pu, crois-tu que j’aurais permis sa douleur ?
C'est Jésus qui parle.
EMV 106.12 · Tome 2
Ce n’est pas seulement le saint désir du paradis que je veux que vous ayez, ni le désir humain que votre sainteté soit reconnue. Pour un peu d’amour donné à Celui auquel je vous ai dit que vous devez vous donner tout entier, c’est aussi une avidité de changeur, d’usurier, qui vous incite à prétendre à une place à ma droite au Ciel.
Non, mes enfants, non. Il faut d’abord savoir boire toute la coupe que j’ai bue. Entièrement : y compris sa charité témoignée en réponse à la haine, sa chasteté en réponse aux voix de la sensualité, son héroïcité dans les épreuves, son sacrifice par amour pour Dieu et pour ses frères. Puis, quand vous aurez rempli intégralement votre devoir, dites encore : “ Nous sommes des serviteurs inutiles ” et attendez que mon Père – qui est aussi le vôtre –, vous accorde, par bonté, une place dans son Royaume. Comme tu m’as vu être dépouillé de mes vêtements au Prétoire, il convient de se dépouiller de tout ce qui est humain et de ne garder que cet indispensable qui est respect envers ce don de Dieu qu’est la vie et envers les frères auxquels nous pouvons être plus utiles du Ciel que sur la terre, puis laisser Dieu vous revêtir de l’étole immortelle purifiée dans le sang de l’Agneau."
EMV 109.3 · Tome 2, p. 214
– Nous... nous avons entendu parler de toi... Jonas nous disait...
– Je viens pour lui. Je sais qu’il m’a annoncé. Que savez-vous de moi ?
– Que tu es le Messie. Qu’il t’a vu tout petit, que les anges ont chanté la paix aux bons à ton arrivée, que tu as été persécuté... mais que tu t’es sauvé et que maintenant tu as recherché tes bergers et... et que tu les aimes. C’est ce qu’il disait. Et nous pensions : s’il est assez bon pour aimer et rechercher des bergers, il voudra sûrement nous faire à nous aussi un peu de bien... Nous avons tant besoin que quelqu’un nous aime...
– Moi, je vous aime.
Jésus parle à des paysans de Yokhanan.
EMV 109.8 · Tome 2, p. 219
Les morts aiment les vivants d’un double amour : le leur et celui qu’ils reçoivent du fait de leur vie en Dieu, un amour parfait par conséquent.
EMV 109.14 · Tome 2, p. 225-226
– Mais à ma mort, qu'en sera-t-il du bien que j'ai fait ?
– Celui qui vient au Dieu vrai retrouve ce bien dans l’autre vie.
– Je nais une seconde fois ? Je deviens tribun, ou même empereur ?
– Non, tu deviens semblable à Dieu en t’unissant à son éternelle béatitude dans le Ciel.
– Comment ? Moi, dans l’Olympe, parmi les dieux ?
– Il n’y a pas plusieurs dieux. Il n’y a que le Dieu vrai, celui que je prêche, celui qui t’entend et remarque ta bonté et ton désir de connaître le bien.
– Cela me plaît ! Je ne savais pas que Dieu pouvait s’occuper d’un pauvre soldat païen.
– C’est lui qui t’a créé, Publius, c’est pourquoi il t’aime et te voudrait avec lui.