EMV 17.19 · Tome 1, p. 121
L’Evangile tel qu'il m'a été révélé
Citation
Il ne faut pas oublier que la grâce est lumière et que celui qui la possède sait discerner ce qu’il est utile et bon de connaître.
Notes du thème
Confort de lecture
EMV 17.19 · Tome 1, p. 121
Il ne faut pas oublier que la grâce est lumière et que celui qui la possède sait discerner ce qu’il est utile et bon de connaître.
EMV 18.8.9-10 · Tome 1, p. 127-128
Pendant que je priais, l’Esprit Saint dont j’étais remplie m’avait conseillé : “ Tais-toi. Laisse-moi le soin de te justifier auprès de ton époux. ” Quand ? Comment ? Je ne l’avais pas demandé. Je m’étais toujours fiée à Dieu comme une fleur se fie à l’eau qui l’abreuve. Jamais l’Eternel ne m’avait laissée sans son aide. Sa main m’avait soutenue, protégée, guidée jusqu’alors. Il allait encore le faire.
(...) J’ai obéi au commandement de Dieu.
A partir de ce moment et des mois durant, j’ai senti la première blessure me faire saigner le coeur. C’était ma première douleur de corédemptrice. Je l’ai supportée et offerte en réparation, et aussi pour vous donner une règle de vie dans des moments analogues de souffrance lorsque vous devez garder le silence sur un événement qui vous montre sous un jour défavorable à ceux qui vous aiment.
18.10 Remettez à Dieu la garde de votre bonne réputation et des affections qui vous tiennent à coeur. Méritez par une vie sainte la protection de Dieu, et avancez tranquillement. Même si le monde entier était contre vous, lui vous défendrait auprès de ceux qui vous aiment et fera jaillir la vérité.
Marie nous parle de sa douleur quand elle a dû se taire et ne rien dire à Joseph sur sa maternité. Elle l'a supportée et nous donne ainsi une leçon sur le silence.
EMV 18.10 · Tome 1, p. 128
Remettez à Dieu la garde de votre bonne réputation et des affections qui vous tiennent à coeur. Méritez par une vie sainte la protection de Dieu, et avancez tranquillement. Même si le monde entier était contre vous, lui vous défendrait auprès de ceux qui vous aiment et fera jaillir la vérité.
EMV 20.5 · Tome 1, p. 132
Vous ne pouvez imaginer quelle paix sa présence à mes côtés me donne ! Je pense que mourir en la voyant doit être doux, autant et même plus que la plus douce heure de la vie.
Maria Valtorta parle de Marie et dit :
EMV 20.7 · Tome 1, p. 133
La terre a besoin d’un bain de prières pour se purifier des fautes qui attirent les châtiments de Dieu. Et comme seul un petit nombre prie, les âmes doivent prier beaucoup pour suppléer à la carence des autres, multiplier leurs prières vivantes pour qu’elles fassent le poids nécessaire à l’obtention de la grâce. Les prières sont vivantes lorsqu’elles jaillissent de l’amour véritable et du sacrifice.
EMV 20.8 · Tome 1, p. 134
20.8 Quant à toi, ma fille, souffre, car ta souffrance unie à la mienne et à celle de mon Jésus est une offrande parfaite, agréable à Dieu et méritoire. Ton amour compatissant m’est si cher ! Mais veux-tu me donner un baiser ? Embrasse les plaies de mon Fils. Mets-y le baume de ton amour. J’ai ressenti en mon coeur la souffrance des fouets et des épines comme la torture des clous et de la croix. Mais je sens tout autant chaque caresse faite à mon Enfant : ce sont autant de baisers qui me sont donnés. Ensuite, viens. Je suis la Reine du ciel, mais je suis toujours la Maman... »
Me voilà tout heureuse !
EMV 22.4 · Tome 1, p. 142-143
Quand on éprouve une peine ou une joie, on a besoin de compréhension, et non de critiques.
EMV 22.8 · Tome 1, p. 145-146
C’est une grande épreuve. Mais avec l’aide de l’Eternel, elle sera surmontée.
EMV 22.12 · Tome 1, p. 148
Je ne cède pas à la peur de ne pas avoir assez de temps. Dieu est le maître du temps. Il vient en aide à ceux qui espèrent en lui, même dans les choses de tous les jours. L’égoïsme n’avance à rien, il retarde. La charité ne retarde rien, elle fait avancer les choses. Gardez-le toujours à l’esprit.
Durant son séjour à Hébron, Marie travaille pour Elisabeth avant de travailler pour elle-même. Elle dit à Maria :
EMV 23.3 · Tome 1
Je ne pourrai pas me plaindre au Seigneur, même en cas de mort, car – qu’il en soit béni – il m’a comblée de ses bontés.