Aller au contenu

Notes du thème

Vie quotidienne et faits de société

Page 40 sur 96

Confort de lecture

Aa

EMV 119.5 · Tome 2, p. 292-293

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

La première parole du Père et Seigneur est celle-ci : “ Je suis le Seigneur ton Dieu. ”

Il n’est pas un instant de la journée où cette parole ne résonne et ne soit manifestée par la voix et le doigt de Dieu. Où ? Partout… Tout ne cesse de le dire : de l’herbe aux étoiles, de l’eau au feu, de la laine à la nourriture, de la lumière aux ténèbres, de la santé à la maladie, de la richesse à la pauvreté, tout dit : “ Je suis le Seigneur. C’est par moi que tu as ceci. Une de mes pensées te le donne, une autre te l’enlève. Il n’est pas d’armée puissante ni de défense qui puisse te faire échapper à ma volonté. ” Elle crie dans la voix du vent, elle chante dans le murmure de l’eau, elle se répand dans le parfum des fleurs, elle caresse le sommet des monts. Elle murmure, elle parle, elle appelle, elle clame dans les consciences : “ Je suis le Seigneur ton Dieu. ”

Ne l’oubliez jamais ! Ne fermez pas vos yeux, vos oreilles, n’étranglez pas votre conscience pour ne pas entendre cette parole. Elle n’en existe pas moins. Le moment vient où, sur le mur de la salle du festin, ou sur les flots déchaînés de la mer, sur les lèvres rieuses de l’enfant ou sur la pâleur du vieillard qui va mourir, sur la rose parfumée ou dans la puanteur du tombeau, elle arrive, écrite par le doigt de feu de Dieu. Il vient un moment où, dans l’ivresse du vin et des plaisirs, dans le tourbillon des affaires, dans le repos de la nuit, dans une promenade solitaire, elle élève la voix et dit : “ Je suis le Seigneur ton Dieu ” ; et cette chair que tu embrasses avidement, cette nourriture que tu avales goulûment, cet or que ton avarice accumule, et ce lit où tu restes paresseusement, ou encore le silence, la solitude, le sommeil, rien ne peut la faire taire.

“ Je suis le Seigneur ton Dieu ”, le compagnon qui ne t’aban­donne pas, l’hôte que tu ne peux chasser. Es-tu bon ? Alors ton hôte et compagnon est le bon ami. Es-tu pervers et coupable ? L’hôte et compagnon devient le Roi irrité et ne donne pas la paix. Mais il ne t’abandonne pas, non, il ne t’abandonne pas. Il n’est permis qu’aux damnés de se séparer de Dieu. Mais la séparation est un tourment implacable et éternel.

EMV 119.11 · Tome 2, p. 296-297

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

– Nous, nous avons quitté pour toi tout ce que nous avions, réplique Judas.

– Mais pas vous-mêmes.

– Nous devons mourir, alors ? Pour être avec toi, nous le ferons, moi, du moins...

– Non. Je ne demande pas votre mort matérielle. Je demande que meurent en vous les tendances animales et sataniques, et elles ne meurent pas tant que la chair est assouvie, tant que le mensonge, l’orgueil, la colère, l’amour-propre, la gourmandise, l’avarice, la paresse demeurent en vous.

– Nous sommes tellement hommes à côté de toi, qui es tellement saint ! Murmure Barthélemy.

– Et il a toujours été aussi saint. Nous pouvons l’affirmer, déclare Jacques, le cousin de Jésus.

Détail

Jésus ne demande pas notre mort matérielle, mais il désire que nous soyons saints.

EMV 119.11 · Tome 2, p. 296-297

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

119.11 – Et les miracles, poursuit Judas, quand est-ce que tu nous en feras faire ?

– Nous, des miracles, nous ? Miséricorde éternelle ! Nous buvons pourtant de l’eau pure ! Nous, des miracles ? Mais, mon garçon, tu délires ? »

Pierre est scandalisé, épouvanté, hors de lui.

« Il nous l’a dit, en Judée. N’est-ce pas vrai, peut-être ?

– Si, c’est vrai. Je l’ai dit et vous en ferez. Mais tant que vous serez trop charnels, vous n’aurez pas de miracles.

– Nous ferons des jeûnes, dit Judas.

– Inutile. Par la chair, j’entends les passions dépravées, la triple faim et, dans le sillage de cette perfide trinité, la cohorte de ses vices… Pareils aux enfants d’une sordide bigamie, l’orgueil de l’esprit engendre, avec la convoitise de la chair et de la domination, tous les maux qui se trouvent dans l’homme et dans le monde.

– Nous, nous avons quitté pour toi tout ce que nous avions, réplique Judas.

– Mais pas vous-mêmes.

– Nous devons mourir, alors ? Pour être avec toi, nous le ferons, moi, du moins…

– Non. Je ne demande pas votre mort matérielle. Je demande que meurent en vous les tendances animales et sataniques, et elles ne meurent pas tant que la chair est assouvie, tant que le mensonge, l’orgueil, la colère, l’amour-propre, la gourmandise, l’avarice, la paresse demeurent en vous.

– Nous sommes tellement hommes à côté de toi, qui es tellement saint ! Murmure Barthélemy.

– Et il a toujours été aussi saint. Nous pouvons l’affirmer, déclare Jacques, le cousin de Jésus.

EMV 120.2 · Tome 2, p. 298

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Savoir que Dieu voit est un frein à la mauvaise conduite, un réconfort dans les bonnes actions. Dieu voit celui qui agit bien. Je sais qu’il n’oublie pas ce qu’il voit. Je crois qu’il récompense les bonnes actions. Je suis donc certain d’obtenir cette récompense et je me repose sur cette certitude. Elle me donnera une vie sereine et une mort paisible, parce que dans la vie et dans la mort mon âme sera consolée par l’étoile rayonnante de l’amitié de Dieu. C’est ainsi que raisonne celui qui agit bien.

EMV 120.2 · Tome 2, p. 298

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Tous sont en sa présence, de même que toutes les actions de l’homme.

Toutes les actions de l’homme ! Parole terrible ! Et consolante parole ! Elle sera terrible si ces actes ont pour but le péché, elle sera consolante s’ils poursuivent la sainteté.

Détail

Jésus parle des hommes qui sont toujours en présence du Seigneur.

EMV 120.3 · Tome 2, p. 299

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Ce que l’homme ne peut faire pour le vrai Dieu, il le fait pour des dieux menteurs. L’un érige un autel à la femme, un deuxième à l’or, un autre à la puissance, à la science, ou aux triomphes militaires. L’un adore l’homme puissant, son semblable dans l’ordre naturel, qui ne le dépasse que par la force ou la chance. Un autre s’adore lui-même et dit : “ Il n’y a personne qui m’égale. ” Voilà les dieux de ceux qui appartiennent au peuple de Dieu.

Ne vous étonnez pas de voir les païens adorer des animaux, des reptiles ou des astres. Combien de reptiles, combien d’animaux, combien d’astres éteints n’adorez-vous pas dans vos cœurs ! Les lèvres prononcent des paroles mensongères pour flatter, pour posséder, pour corrompre. Cela n’est-il pas la prière d’une idolâtrie secrète ? Les cœurs couvent des pensées de vengeance, de trafic, de prostitution. N’est-ce pas là rendre un culte aux dieux immondes du plaisir, de l’avidité, du mal ?

Détail

Jésus met en garde contre l'idolâtrie et explique qu'on ne peut représenter Dieu, que seule l'âme peut entrevoir sa beauté. Puis, il revient au culte qu'on peut adresser à des choses de ce monde.

EMV 120.5 · Tome 2, p. 300-301

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Ne décevez pas le Seigneur. Il promet le châtiment pour les coupables et pour les enfants des enfants coupables. Or les promesses de Dieu ne sont jamais mensongères. Mais que votre âme ne s'abatte pas, ô fils de l'homme et de Dieu. Ecoutez l'autre promesse et exultez : “ Mais je fais miséricorde jusqu'à la millième génération à ceux qui m'aiment et gardent mes commandements. "

Jusqu'à la millième génération des bons et jusqu'à la millième faiblesse des pauvres enfants de l'homme, qui tombent non par malice mais par étourderie et par les pièges du démon. Plus encore : je vous dis qu'il vous ouvre les bras si, le coeur contrit et le visage baigné de larmes, vous dites : “ Père, j'ai péché. Je le sais. Je m'humilie et le reconnais devant toi. Pardonne-moi. Ton pardon sera ma force pour revenir à ‘ vivre ' la vraie vie. "

Ne craignez pas. Avant que vous ne péchiez par faiblesse, il savait que vous alliez pécher. Mais son coeur ne se ferme que lorsque vous persistez dans le péché, en le voulant réellement, en faisant d'un péché ou de plusieurs péchés vos horribles dieux. Abattez toutes les idoles, faites place au Dieu vrai. Il descendra dans sa gloire pour consacrer votre coeur, quand il ne verra que lui seul en vous.

Rendez à Dieu sa demeure. Ce n'est pas dans des temples de pierre, mais dans le coeur des hommes qu'elle se trouve. Lavez-en le seuil, débarrassez l'intérieur de tout luxe inutile ou coupable. Dieu seul. Lui seul. Il est tout ! Et le coeur d'un homme où réside Dieu, le coeur d'un homme qui chante son amour à l'Hôte divin, n'est en rien inférieur au Paradis.

Faites de chaque coeur un Ciel. Commencez la cohabitation avec le Très-Haut. Demain, dans votre éternité, elle se perfectionnera en puissance et en joie. Mais ici-bas, elle pourra déjà surpasser l'étonnement tremblant d'Abraham, de Jacob et de Moïse. Parce qu'elle ne sera plus la rencontre fulgurante et effrayante avec le Puissant, mais le séjour avec le Père et l'Ami qui descend vous dire : “ Ma joie est de me trouver parmi les hommes. Tu me rends heureux. Merci, mon enfant. " »

EMV 121.5 · Tome 2, p. 307

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

– Pardonne-moi, Maître. Je ne puis avoir la paix si je n’obtiens pas ton pardon. Ne t’attriste pas à cause de moi. Je suis un mauvais garçon... J’aime et je tourmente... J’en fais autant avec ma mère... et avec toi... Ce serait la même chose avec mon épouse si demain j’en avais une... Il vaudrait mieux que je meure !...

– Il vaudrait mieux que tu te repentes. Mais tu es pardonné. Adieu. »

Détail

Judas a semé la zizanie et s'est mal comporté : il en demande pardon au Maître. Il déclare qu'il vaudrait mieux qu'il meure, mais la réponse de Jésus est immédiate.