Aller au contenu

Notes du thème

Parole de Dieu

Page 1 sur 13

Confort de lecture

Aa

Le 29/10/1943

Les Cahiers

Citation

« Quant à vous, mes bien-aimés, restez dans la voie que vous avez choisie. La tourmente et les tempêtes ne pourront vous écarter de votre but — Moi — Moi dont le Cœur est ouvert pour vous recevoir avec le baiser du plus vif amour. Laissez que tombent les royaumes et les peuples, et que ce qui maintenant se croit puissant devienne cendre et ruines, et que ce qui croit qu’il est licite de dicter volontés et doctrines soit broyé en poudre par la Volonté et la Loi de Dieu. Durant mon bref règne sur le monde, c’est Moi qui régnerai, Moi et les rescapés de mon peuple, c’est-à-dire les vrais fidèles, ceux qui n’ont pas renié le Christ et recouvert le signe du Christ avec la tiare de Satan. Les divinités mensongères du pouvoir exorbitant tomberont alors, ces doctrines obscènes qui renient Dieu, le Seigneur tout-puissant. Avant que ne cesse le temps du monde, mon Église aura son triomphe resplendissant. »

Le 09/04/1944

Les Cahiers

Citation

« Je suis le Consolateur. Je console ceux que la consternation accable et que l’époque actuelle torture. Je suis celui qui soigne et adoucit l’amertume de la Parole qui dit la vérité, laquelle est aujourd’hui bien amère. Je viens te dire d’avoir encore confiance, en ce jour qui marque le triomphe de l’Amour comme Noël en est la plus haute manifestation ; en effet, Noël est le début de la Rédemption qui est Charité active, tandis que Pâques est la Rédemption accomplie, la victoire de la Vie sur la Mort par l’Amour élevé à l’holocauste volontaire pour vous donner la Vie, l’acte qui a rendu possible ma descente en vous, qui êtes redevenus sanctifiés par le Sang de Dieu le Fils, pour vous réunir à Dieu le Père par l’amour sans lequel Dieu ne peut être en vous ni vous en Dieu. Même si tout semble perdu, aie confiance. Même si l’abîme du Mal vomit ses démons pour tourmenter la terre et la féconder pour qu’elle engendre l’Antéchrist, même si l’abîme des cieux paraît se fermer par ordre du Père de qui nous procédons, nous, le Verbe et l’Esprit, nous sommes encore à l’œuvre et vous aimons pour vous sauver et vous défendre. Le Verbe en tant qu’Amour et moi également en tant qu’Amour, le Verbe en tant que Rédemption et moi en tant que Sanctification, nous ne cessons pas de répandre, l’un les mérites de son Sang, l’autre les charismes de sa puissance pour votre bien. Aie confiance. L’Amour a toujours été victorieux. »

EMV 10.5 · Tome 1, p. 75-76

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

10.5 Quant à la Loi... Anne, ne me traite pas de blasphématrice, mais je pense que la Loi va bientôt changer. Qui le fera, puisqu’elle est divine ? Le seul qui en ait le pouvoir, c’est-à-dire Dieu. Je vous l’affirme, le temps est plus proche que vous ne l’imaginez. En lisant Daniel, une grande lumière s’est faite en moi ; elle me venait du fond du coeur, et mon intelligence a saisi le sens de ces paroles secrètes. Les soixante-dix semaines seront abrégées grâce aux prières des justes. Le nombre des années sera-t-il donc changé ? Non, la prophétie ne ment pas. Mais la mesure du temps prophétique ne se fonde pas sur la course du soleil, mais sur celle de la lune. C’est pourquoi je l’affirme : “ L’heure est proche où l’on entendra vagir le fils d’une vierge. ” Ah, si seulement cette Lumière qui m’aime voulait bien me dire – puisqu’elle me dit tant de choses – où se trouve l’heureuse vierge qui enfantera un fils à Dieu et le Messie à son peuple ! Je marcherais pieds nus et je parcourrais la terre, et rien ne m’arrêterait, ni le froid ni le gel, ni la poussière ni la canicule, ni les bêtes sauvages ni la faim, jusqu’à ce que je la trouve et lui dise : “ Accorde à ta servante et à la servante des serviteurs du Christ de vivre sous ton toit. Je tournerai la meule et le pressoir, mets-moi comme esclave à la meule, comme ber­gère à ton troupeau, mets-moi à laver les langes de ton Enfant, aux cuisines, aux fours... où tu voudras, mais accueille-moi. Que je le voie ! Que j’entende sa voix ! Que son regard se pose sur moi ! ” Et si elle ne veut pas de moi, je me ferai mendiante à sa porte et je vivrai d’aumônes et de railleries, je coucherai dehors sous la canicule pour entendre la voix du Messie enfant et l’écho de ses éclats de rire, ou simplement pour le voir passer... Un jour, peut-être recevrai-je de lui l’obole d’un pain... Ah, même si la faim me torturait l’estomac au point que je me sente défaillir après un si long jeûne, je ne mangerais pas de ce pain. Je le serrerais contre mon coeur comme un sachet de perles et je l’embrasserais pour sentir le parfum de la main du Christ ; je n’aurais plus ni faim ni froid, parce que ce contact me procurerait extase et chaleur, extase et nourriture...

Détail

Marie parle à Anne de Phanuel et lui dit :

Annotation

En lisant Daniel, une grande lumière s’est faite en moi ; elle me venait du fond du coeur, et mon intelligence a saisi le sens de ces paroles secrètes. Les soixante-dix semaines seront abrégées grâce aux prières des justes. Le nombre des années sera-t-il donc changé ? Non, la prophétie ne ment pas. Mais la mesure du temps prophétique ne se fonde pas sur la course du soleil, mais sur celle de la lune. C’est pourquoi je l’affirme : “ L’heure est proche où l’on entendra vagir le fils d’une vierge. ” Voir Daniel 9, 23-27.

Ah, si seulement cette Lumière qui m’aime voulait bien me dire – puisqu’elle me dit tant de choses – où se trouve l’heureuse vierge qui enfantera un fils à Dieu et le Messie à son peuple ! Ces sentiments sont attestés dans les révélations faites à sainte Élisabeth de Hongrie (1207-1231). Dom Prosper Guéranger (1805-1875), abbé de Solesmes, le mentionne dans son Année liturgique, à la date du 9 décembre : "Agée seulement de trois ans, elle (la Vierge Marie) est déjà initiée aux secrets du divin amour. «Je me levais toujours au milieu de la nuit, a-t-elle dit elle-même dans une révélation à sainte Elisabeth de Hongrie, et j'allais devant l'Autel du Temple, où je demandais à Dieu d'observer tous les préceptes de sa Loi, et je le suppliais de m'accorder les grâces dont j'avais besoin pour lui être agréable. Je lui demandais surtout qu'il me fît voir le temps où vivrait cette Vierge très sainte qui devait enfanter le Fils de Dieu. Je le priais de conserver mes yeux pour la voir, ma langue pour la louer, mes mains pour la servir, mes pieds pour marcher à ses ordres, mes genoux pour adorer le Fils de Dieu entre ses bras".

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus y fait allusion dans ses lettres : "Autrefois, dans votre humilité, vous souhaitiez d’être un jour la petite servante de l’heureuse Vierge qui aurait l’honneur d’être la Mère de Dieu" (Lettre du 19 octobre 1892 à Céline, pour sa fête (LT 137).

Livre de Daniel 9, 23-27

Dn 9, 23-27 : Dès le commencement de ta prière, une parole est sortie, et moi je suis venu pour te la faire connaître, car tu es un homme favorisé de Dieu. Sois donc attentif à la parole et comprends la vision. Soixante-dix semaines ont été déterminées sur ton peuple et sur ta ville sainte pour enfermer la prévarication, pour sceller les péchés et pour expier l'iniquité, et pour amener la justice éternelle, pour sceller vision et prophète et pour oindre le Saint des saints. Sache donc et comprends : depuis la sortie d'une parole ordonnant de rebâtir Jérusalem jusqu'à un oint, un chef, il y a sept semaines, et soixante-deux semaines ; elle sera rebâtie, places et enceinte, dans la détresse des temps. Et après soixante-deux semaines, un oint sera retranché, et personne pour lui. Et le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin sera dans l'inondation, et jusqu'à la fin il y aura guerre, ce qui est décrété touchant la dévastation. Il conclura une alliance ferme avec un grand nombre pendant une semaine ; et, au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l'oblation, et sur l'aile des abominations viendra un dévastateur, et cela jusqu'à ce que la destruction et ce qui a été décrété se répandent sur le dévasté.

EMV 40.4 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

40.4 On donne à Jésus trois rouleaux différents en disant :

« Lis celui qui a un ruban doré. »

Jésus ouvre le rouleau et lit. C’est le Décalogue. Mais dès les premiers mots, un juge lui reprend le rouleau en disant :

« Continue par coeur. »

Jésus parle avec tant d’assurance qu’on dirait qu’il lit. Chaque fois qu’il nomme le Seigneur, il s’incline profondément.

« Qui t’a enseigné cela ? Pourquoi le fais-tu ?

– Parce que ce Nom est saint et on doit le prononcer avec des marques intérieures et extérieures de respect. Les sujets d’un roi, qui ne l’est que pour peu de temps, s’inclinent devant lui alors qu’il n’est que poussière. Devant le Roi des rois, le très-haut Seigneur d’Israël, présent même s’il n’est visible que pour l’esprit, toute créature qui dépend de lui d’une sujétion éternelle ne devrait-elle pas s’incliner ?

EMV 40.5 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

40.5 – Mon enfant, écoute. Tu as dit : “ Souviens-toi de sanctifier les fêtes. Mais, non seulement pour toi, mais pour ton fils et ta fille, ton serviteur et ta servante, et jusque pour les bêtes de somme, il est dit de ne pas travailler le jour du sabbat. ” Eh bien, dis-moi : si une poule pond un oeuf ou si une brebis met bas un agneau le jour du sabbat, sera-t-il permis d’utiliser le fruit de son sein ou bien faudra-t-il le considérer comme une chose abominable ?

– Je sais que beaucoup de rabbins – le dernier, Chammaï est toujours vivant – affirment que l’oeuf pondu le jour du sabbat n’a pas respecté le précepte. Mais je pense qu’autre est l’homme, autre est l’animal ou celui qui accomplit un acte animal comme l’enfantement. Si j’oblige une bête de somme à travailler, je me charge de son péché parce que je m’emploie à la faire travailler sous la menace du fouet. Mais si une poule pond l’oeuf mûri dans son ovaire ou si une brebis met bas le jour du sabbat, parce que le moment de sa naissance est venu, non, cette action n’est pas un péché, pas plus que l’oeuf et l’agneau qui arrivent le jour du sabbat ne sont entachés d’un péché aux yeux de Dieu.

– Pourquoi donc, si tout travail accompli durant le sabbat est péché ?

– Parce que la conception et l’engendrement correspondent à la volonté du Créateur et sont réglées par des lois qu’il a données à toute créature. Or la poule ne fait qu’obéir à cette loi qui veut qu’après un certain nombre d’heures de formation, l’oeuf soit achevé et prêt pour la ponte. La brebis aussi ne fait qu’obéir à cette loi imposée par celui qui a tout fait. Le Créateur a établi que, deux fois par an, quand vient le sourire du printemps sur les prés en fleurs, et quand les arbres perdent leurs feuilles, que le froid étreint la poitrine de l’homme, les brebis s’unissent pour donner ensuite dans l’autre période lait, viande et fromages nourrissants pour les mois les plus fatigants à cause des moissons ou marqués par la souffrance et la tristesse à cause des gelées. Si donc une brebis donne le jour à un agneau quand l’heure est venue, son petit, on peut bien le regarder comme sacré, même pour l’autel parce qu’il est le fruit de l’obéissance au Créateur.

EMV 46.6 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Mais, imbécile que je suis ! Tu as faim et je te parle de femme. Ta vigueur est épuisée. C’est la raison pour laquelle ce parfum de la terre, cette fleur de la création, ce fruit qui donne et suscite l’amour te paraît sans valeur. Mais regarde ces pierres, vois comme elles sont rondes et polies, dorées sous les rayons du soleil couchant. Ne dirait-on pas des pains ? Toi, le Fils de Dieu, tu n’as qu’à dire : “ Je le veux ”, pour qu’elles deviennent un pain qui sent bon, comme celui qu’à cette heure-ci les ménagères sortent du four pour le repas de la famille. Et, si tu le veux, ces acacias si secs ne peuvent-ils pas se couvrir de fruits délicieux, de dattes sucrées comme le miel ? Rassasie-toi, Fils de Dieu. Tu es le Maître de la terre. Elle se penche pour se mettre à tes pieds et apaiser ta faim.

Tu vois comme tu pâlis et chancelles, rien qu’à entendre parler de pain ! Pauvre Jésus ! Es-tu affaibli au point de ne plus pouvoir commander au miracle ? Veux-tu que je le fasse pour toi ? Je ne suis pas à ton niveau, mais je peux faire quelque chose. Je me priverai pendant un an de ma force, je la rassemblerai toute, mais je veux te servir parce que tu es bon et que je me souviens toujours que tu es mon Dieu, même si maintenant j’ai démérité de te donner ce nom. Aide-moi de ta prière pour que je puisse...

– Tais-toi. “ L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui vient de Dieu. ” »

Détail

Au désert, Satan tente le Christ. Après lui avoir parlé de la femme, il le tente en lui proposant d'assouvir sa sa faim.

EMV 46.14 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Inutile de discuter avec Satan. C’est lui qui serait victorieux car il est fort en dialectique. Il n’y a que Dieu pour le vaincre, c’est pourquoi il vous faut recourir à Dieu qui parle pour nous, par nous, montrer à Satan ce Nom et ce Signe, non pas écrits sur un papier ou gravés sur le bois, mais inscrits et gravés dans les coeurs : mon Nom, mon Signe. Lorsque Satan insinue qu’il est comme Dieu, ne lui répliquez qu’en vous servant de la parole de Dieu. Il ne la supporte pas.

EMV 47.3 · Tome 1

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

47.3 Laisse-nous venir avec toi, Maître. Montre-nous où tu ha­bites.

– Venez, mais savez-vous ce que vous cherchez ? Celui qui me suit devra tout abandonner : maison, parents, façon de penser, et même la vie. Je ferai de vous mes disciples et mes amis si vous le voulez. Mais moi, je n’ai ni richesses ni protections. Je suis pauvre, et le serai davantage au point de ne pas avoir où reposer ma tête, et je serai persécuté plus qu’une brebis perdue n’est poursuivie par les loups. Mon enseignement est encore plus sévère que celui de Jean, car il interdit le ressentiment. Il concerne moins l’extérieur que l’âme. Vous devrez renaître si vous voulez être mes disciples. Le voulez-vous ?

– Oui, Maître. Toi seul as les paroles qui nous donnent la lumière. Elles descendent, et là où étaient les ténèbres de la désolation par absence de guide, elles apportent la clarté du soleil.

– Venez donc et marchons. Je vous instruirai en route. »