Aller au contenu

Notes du mot-clé

Souffrance et douleur

Thème : Le mystère de la souffrance. Le jeûne, le sacrifice et la pénitence · Page 6 sur 12

Confort de lecture

Aa

EMV 112.5 · Tome 2, p. 244

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je sais. Eh quoi ? Prononcerai-je l’anathème sur toi qui souffres ? Je suis miséricorde, paix, pardon, amour pour tous ; et que sera-ce pour les innocents ? Tu n’es pas responsable du péché qui te fait souffrir. Devrais-je m’acharner sur toi, alors que j’ai pitié d'elle [de son âme] aussi ?...

Détail

Face au comportement mauvais d'un proche ou d'une personne qu'on aime.

EMV 113.5 · Tome 2, p. 248

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

– Il m’est resté l’amer souvenir qu’il m’a dit que tu l’avais vue… (...) Je garde le souvenir de ce moment. On n’oublie pas la souffrance, même quand elle appartient au passé.

– Lazare, Lazare, tu t’inquiètes de trop de choses… et si peu importantes ! Laisse faire le temps : ce sont des bulles d’air qui crèvent et disparaissent avec leurs reflets gais ou tristes. Regarde vers le Ciel. Lui, il ne s’évanouit pas : il demeure pour les justes.

Détail

Lazare énonce l'amertume que lui a donné Judas en parlant impudemment de Marie-Madeleine. Il en a beaucoup souffert.

EMV 121.8 · Tome 2, p. 309

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

On prononce “ en vain ” le nom de Dieu si on n’essaie pas de changer en bien. C’est péché. Ce n’est pas “ en vain ” lorsque, tels les battements de votre cœur, chaque minute de la journée, chaque action honnête, chaque besoin, tentation et souffrance vous ramènent sur les lèvres cette parole d’amour filial : “ Viens, mon Dieu ! ” Alors, en vérité, vous ne péchez pas en invoquant le saint nom de Dieu.

EMV 122.8 · Tome 2, p. 316-317

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Vous le savez : Jésus veut dire Sauveur. Il y a la santé de l’âme et celle du corps. Celui qui invoque le nom de Jésus avec une vraie foi se relève des maladies et du péché car, dans toute maladie spirituelle ou physique, il y a la griffe de Satan. Il crée les maladies physiques pour amener à la révolte et au désespoir par la souffrance de la chair, et les maladies morales ou spirituelles pour conduire à la damnation.

– Alors, selon toi, dans toutes les afflictions du genre humain, Belzébuth n’est pas étranger.

– Il n’y est pas étranger. C’est par lui que la maladie et la mort sont entrées dans le monde. C’est par lui également que sont entrés dans le monde le crime et la corruption. Quand vous voyez une personne tourmentée par quelque malheur, pensez que c’est par Satan qu’elle souffre. Quand vous voyez qu’une personne est cause de malheur, pensez aussi qu’elle est un instrument de Satan.

– Mais les maladies viennent de Dieu.

– Les maladies sont un désordre dans l’ordre. Dieu, en effet, a créé l’homme en bonne santé et parfait. Le désordre amené par Satan dans l’ordre donné par Dieu a suscité les infirmités de la chair et les conséquences qui en découlent, à savoir la mort ou bien les hérédités funestes. L’homme a hérité d’Adam et d’Eve le péché originel, mais pas cela seulement. Et le péché s’étend toujours plus, embrassant les trois branches de l’homme : la chair toujours plus vicieuse et par là faible et malade, le moral toujours plus orgueilleux et par là plus corrompu, l’âme toujours plus incrédule, c’est-à-dire toujours plus idolâtre. A cause de cela, il faut, comme je l’ai fait avec ce simple d’esprit, enseigner le nom qui met Satan en fuite, le graver dans l’esprit et dans le coeur, le mettre sur le moi comme un sceau de propriété.

Détail

Jésus parle des maladies. Le remède peut consister en le nom de Jésus

EMV 122.11 · Tome 2, p. 320

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Quel ami peut être plus ami qu’un père ? Quelle amie plus amie qu’une mère ? Pouvez-vous avoir peur d’eux ? Pouvez-vous dire : “ Il me trahit, elle me trahit ” ? Et pourtant, voici le jeune homme sot et la jeune fille encore plus sotte qui prennent pour amis des étrangers, ferment leur cœur à leur père et à leur mère et se gâtent l’esprit et le cœur par des relations imprudentes, pour ne pas dire coupables, qui sont cause de larmes pour leurs parents, des larmes qui coulent comme des gouttes de plomb fondu sur leur cœur. Ces larmes, pourtant, je vous le dis, ne tombent pas dans la poussière et l’oubli. Dieu les recueille et les compte. Le martyre d’un père que l’on méprise sera récompensé par le Seigneur. Mais le supplice qu’un fils inflige à son père ne sera pas non plus oublié, même si ses parents, poussés par leur amour douloureux, implorent la pitié de Dieu pour leur fils coupable.

EMV 123.1 · Tome 2, p. 323

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Je compte tes efforts, je recueille tes larmes. A tes efforts pour l’amour de tes frères, on donnera la récompense de ceux qui se consument à faire connaître Dieu aux hommes. Pour les larmes que tu verses sur les souffrances de ma dernière semaine, il te sera donné en récompense le baiser de Jésus.

EMV 135.3 · Tome 2, p. 409

L’Evangile tel qu'il m'a été révélé

Voir dans son contexte

Citation

Il y a bien des raisons de pleurer et de faire des larmes un objet précieux.

Annotation

Jésus parle ici du péché (sources de nos souffrances et de nos larmes), mais celles-ci peuvent devenir source de rédemption et acquérir une valeur éternelle, si on offre nos souffrances au Père pour le salut des âmes.